30 mars 2010

Adrienne a une araignée au plafond

Adrienne a une araignée au plafond et elle en est très satisfaite. Elle lui dit bonsoir avant de s’endormir, car « araignée du soir, bonsoir ». Le matin elle ne lui dit rien. Adrienne est un peu superstitieuse.

 

L’araignée tisse sa toile bien tranquillement. Ça permet parfois d’attraper un mauvais rêve.

 

De temps en temps, Adrienne fait un peu le ménage dans sa tête. Mais sans déranger sa logeuse.

 

C’est bien normal, d’ailleurs, ce respect : Arachné n’était-elle pas une excellente tisseuse et son père teinturier? Adrienne est couturière experte et son père tisserand.

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29 mars 2010

Le titre se trouve dans le texte (Joye)

L'Histoire du monde en cent mots mais vraiment un peu moins parce qu'on compte le titre ainsi que le pseudo de l'auteur dans les cent mots, ce que je n'aime pas, mais c'est pas moi qui inventai la consigne, alors bon !  (joye)

D' abord, il y avait des amphibies. Après, il y avait des singes. Environ 61.000.000 d'années plus tard l'homme primitif inventa les outils de pierre.  Il y a 50.000 ans, les Néanderthals disparurent, sauf ceux bien sûr ceux qui roulent encore comme des cons sur l'autoroute. Il y eut des guerres. Depuis, cela continue un peu comme avant.

Posté par Walrus à 23:36 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
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sans ? (poupoune)

Cent mots, sans maux ? Cent mots sans sang, donc… ou cent maux sans mots ? Cent maux sans sang avec cent mots, peut-être ? Ou cent sangs sans maux en cent mots ? Cent mots de sang sans maux, plutôt. A moins que le sang des maux sans mots ne sente l’essence… Non, je sens cent maux et mon sang s’enfièvre en pensant à ce sang innocent de cent maux qu’encensent cent mots. Je pressens cent maux puissants pour cent mots absents. Mais cent mots sans sang et sans maux doivent-ils censément avoir un sens ?

Posté par Walrus à 23:28 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
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Cent mots pour …. Bien rigoler (enfolie)

Raconter une bonne blague

S’écrouler de rire

En faisant des grimaces


Etre saoul avec un yaourt

Dire des mots insondables

Sans se demander ce qu’il fout

 

Faire pipi en s’esclaffant

C’est le cas de le dire

Restons ignorants

 

S’en dormir dans sa soupe

Devant ses enfants

Pas besoin de louche ni de loupe

 

Ça rime et ça rame comme tartine et boteram

C’est du flamand

 Je n’ai pas vu venir vos sourires

 

Cent pour cent si marrant ?

Je le jure, j’ai essayé de jouer

De nous faire pouffer ou glousser

Ignorons ou rions  !!

Posté par Walrus à 23:03 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
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Frémir (Joe Krapov)

Frémir (Joe Krapov)

Prendre une casserole et la remplir d’eau. La poser sur le grand feu de la cuisinière, allumer le brûleur et rester à proximité. Tremper son doigt dans l’eau pour sentir comme la température monte. Au début, ça fait du bien. Au bout d’un certain temps, comme dirait Fernand Raynaud, on ne peut plus, ça brûle ! Voir finalement monter les bulles d’air en colonnes désordonnées qui tentent d’échapper à la fournaise. Observer la surface de l’eau qui tremble. L’eau frémit. Penser alors que l’on est dans le même état qu’elle quand on lit un texte de Poupoune.

Posté par MAPNANCY à 21:46 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
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Tergiverser (Joe Krapov)

Tergiverser (Joe Krapov)

J'y vas-t-y, j'y vas-t'y pas, j'y vas-t-y ?
Y faut-y, y faut-y pas, y faut-y ?
Je mettions-y mes biaux habits ou mon sarrau de tous les jours ?
Je prends-y mon parapluie ou mon K-way plein de plis ?
Je passe-t-y devant chez Julie ou par la ruelle de derrière ?
D’ailleurs ce s’rait-y pas plutôt à li de viendre ?
Mais s’il vient… J’y céderai-t-y, j’y céderai-t-y pas, j’y céderai-t-y ?
Et si j’allais brûler un cierge à Sainte-Anaïg pour m’décideu ?
Oh oui, Bécassine, va donc tergiverser à Sainte-Anaïg !

J’y vas-t-y, jivatipa, jivati…

Posté par MAPNANCY à 21:46 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
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Dix pour cent (Joe Krapov)

Dix pour cent (Joe Krapov)

- Bonjour !
- Encore vous ! Que désirez-vous ?
- Ben voilà ! J’ai suivi vos conseils et je me suis inscrite à un cours de danse.
- Grand bien vous fasse ! En quoi cela me regarde-t-il ?
- Figurez-vous qu’en faisant le grand écart, j’ai fait un accroc à mon collant. Vous n’auriez pas du fil et une aiguille à me prêter ? Même à 10% ?
- Ecoutez, mademoiselle Lacigale, c’est pas les Restaus du cœur, ici, c’est une banque !

«La fourmi n’est pas prêteuse, c’est là son moindre défaut.»

Posté par MAPNANCY à 21:45 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
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100 mots pour en exprimer 10 (Joe Krapov)

100 mots pour en exprimer 10 (Joe Krapov)

Totor va au carnaval de Vitré qui démarre à 14h 30. Juliette chante à Thorigné-Fouillard à 17h. La distance Rennes-Vitré est de 45,5 km. Au carnaval, Totor attrapera la fièvre photographique et prendra 700 photos. Comment faire pour qu’il soit à l’heure au carnaval et au concert, sachant qu’il est déjà 14 heures, que la vitesse est limitée à 110 km/h, qu’il n’aime pas courir deux lièvres à la fois et que si Totor à tort Juliette le tue ?

« Rien ne sert de courir il faut partir à point ».

Posté par MAPNANCY à 21:42 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
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En un mot comme en sang (tiniak 1/10)

En un mot commençant par taire
- le fin mot de l’affaire,
vous en dire le cent
que votre sentiment
vous porte un vent par le travers
et vous mène au-devant
du mystère brûlant
qu’est cet astre au fond de mon vers
debout d’un seul tenant
longiforme dépositaire
inamovible secrétaire
de mes notes claires dans l’air vibrant 

Atmosphère, mon suaire
recueille mon sang volontaire
projeté depuis notre Terre
sur ton drap scintillant
qu’en un mot comme en sang
s’y inscrivent au ban
des aspirations fragmentaires
mes velléités parcellaires
de songes récurrents, stellaires
parcourant océans et mers
du coucher au levant

Posté par MAPNANCY à 20:55 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
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Aimer écrire… (Vanina)

Aimer écrire… (Vanina)


Le meilleur endroit pour écrire, celui où j’aime aller, est au plus profond de moi : au cœur des sentiments. Lorsque j’écris, je me découvre, tout en me créant.
Lorsque j’emploie la troisième personne, c’est que je désire rompre avec ma propre histoire encore trop présente. Lorsque je suis détachée des évènements, j’emploie un « je » universel.
Bien au-delà de l’histoire et à la fois si proche, il y a cette émotion que je tente de faire passer. Car si pour écrire j’empreinte à la vie, je tente aussi de la dépasser.


Posté par MAPNANCY à 20:54 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
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