23 mars 2019

Néologisme (Walrus)

 
Si l'attitude xénophobe est universelle dans l'espace et le temps (elle doit être née en même temps que notre race) le mot, lui, est récent. On l'attribue généralement à Anatole France qui, à l'occasion de l'affaire Dreyfus, aurait formé ce néologisme à partir des racines grecques xénos (étranger) et phobos (peur).

Du coup, au petit jeu des étymologies simplistes, je me demande si Xénophon était un mec qui parlait étranger, du même xénos et de phôné (son ou voix), un interprète en quelque sorte...

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16 mars 2019

Il creuse (Walrus)

 
Walrus, ce saligoth

Insiste, ce gogo,

Sur l'endroit qui fait mal.

Infâme ou infernal,

Grandiloquent et pire,

Où va-t-il donc chercher l'objet de son délire ?

Tout au fond de son âme incurable,

Haïssable.

 

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09 mars 2019

Le vernaculaire c'est quand même mieux que le latin de cuisine (Walrus)

 

Arum maculatum

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 Gouet pied de veau

 

 

 

 

 

 

Coussin de belle-mère

   

   

 

   

  

 

Gueule de loup

Gueule de lion

  

  

  

   

  

Sabot de Vénus

Sabot de la Vierge

Soulier de Notre-Dame

   

   

  

   

   

Pissenlit

Dent de lion

Salade de taupe

   

   

   

   

   

Barbe de vieillard

Barbe de juif

 Comment ça, non ?

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02 mars 2019

Brève de comptoir (Walrus)

 

Bon, d'accord, unijambiste, c'est dramatique...

Mais il y a quand même des familles entières où c'est la norme !

 

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23 février 2019

Soirée au cirque (Walrus)

 

À la lecture du mot-sujet un souvenir surgit !

Croiriez-vous que j'ai eu une trapéziste dans ma descendance ?

Et c'est pas de la haute voltige de ma part, c'est ici.

Petite précision : Émilie, c'est la demoiselle  à droite sur l'écran.

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16 février 2019

Drôle de ouistiti (Walrus)

 

Se sagouin de Walrus a de nouveau sévi !

Aaah ! La faute ! Où avais-je l'esprit ?

Grands dieux, je suis maudit !

On la saute, on l'oublie et on fait comme si

Un peu de distraction s'était glissée ici.

Il n'en est pas question ! Sur le blog que voici

Nul ne peut se tromper, même pas lui !

 

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09 février 2019

Il ne faut pas confondre (Walrus)

 

C'est toujours sur une sorte d'impulsion que je choisis le mot de la semaine (attention! je vous entends suggérer que c'est le résultat de mon côté "illuminé").

Pour celui-ci, après qu'il me soit tombé dessus, j'ai cherché une illustration pour vous le proposer et c'est là que j'ai constaté que les problèmes commençaient avant même d'écrire ma propre participation.

J'ignore comment G**gle règle sa recherche en fonction du pays où vous vous connectez, mais toujours est-il qu'ici, en Belgique, la majorité des premières images proposées concernent... une rue de la ville de Liège !

J'ai donc choisi une autre image liée au sens le plus commun de roture et j'ai conservé la rue pour ma participation.

Si l'on entend régulièrement les Français nous parler de "sur Paris", les Liégeois, eux, diront "en Roture".

La rue en question ne s'appelle en effet pas rue de la Roture, ce qui laisserait supposer qu'elle est peuplée de roturiers (même si c'est le cas), mais rue Roture, et ce nom n'a rien à voir avec la classe sociale de ses habitants, mais bien avec son histoire.

Confirmation de la chose dans le paragraphe Toponymie qui lui est consacré par Wikipédia :

L’appellation dérive du bas latin via rupta (« voie rompue »), c'est-à-dire de route rendue praticable par l'enlèvement d'obstacles, et non du fait que cette rue aurait été habitée par des roturiers.

C'est beau hein ? (comme on dit chez les ch'tis)

C'est même trop beau car une deuxième version existe, tirée d'un opuscule (750 pages) en ma possession : "Le nouveau dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles" de Jean-Jacques Jespers aux éditions Racine, et qui attribue l'origine du nom au fait qu'on y rouissait le chanvre :

roture

Eh bien voilà, nous ne sommes pas plus avancés.

Si ça se représente, plutôt que de me perdre dans la cité ardente (ouais, c'est comme ça que les Liégeois appellent leur ville et avec leur accent traînant, on a bien du mal à les prendre au sérieux), je vous balancerai mon petit refrain :

Du temps où j'étais prince,
Au fond de ma province,
Je coursais comme un fou
Ce qui portait dessous :
Les belles roturières,
Les tendres dentellières,
Les fines corsetières,
Les biches au regard fou,
Les bergères légères,
Les solides fermières,
Les troublantes sorcières,
Les grâces aux cheveux roux.

Du temps où j'étais prince,
Au fond de ma province,
J'implorais à genoux
Ce qui portait bijoux :
Les fières douairières,
Les femmes de notaires,
Les marquises sévères,
Les danseuses à froufrou,
Les blondes héritières,
Les filles d'apothicaires,
Les riches joaillères,
Les bayadères itou.

...

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02 février 2019

QUO VADIS ? (Walrus)

 

On se le demande !

Savez-vous que j'ai appris le latin ?

Bon, c'était à mon corps défendant et ma connaissance de cette langue morte (vous aurez remarqué que les "chefs d'œuvre" de la littérature sont tous écrits en langue morte : plus personne ne parle encore comme Molière ni même comme Marcel, Dieu merci! (ouais, je sais, ça faisait longtemps mais on ne se refait pas)) a toujours été parcellaire et le devient chaque jour un peu plus.

J'ai appris le latin parce qu'à l'époque de mes études secondaires, l'option qui ouvrait le plus de possibilités vers les études supérieures (tout ça pour finir promeneur de chien) c'était Latin-Math, c'est bête comme chien chou.

J'ai donc bien été obligé de survoler le latin et les blagues de potaches y associées, vous savez, genre "Sumpti dum est hic apportavit legato alacrem eorum", je vous fais grâce de la traduction.

De cette époque, il me reste un carnet de petites caricatures intitulé "DE VIRIS ILLUSTRIBUS II LATINMATHÆ" (non, je ne vous le montrerai pas, c'était à usage interne et il me reste encore aussi une trace d'amour-propre) et un vague souvenir à propos de QUORUM.

Il me semble que cette forme est celle du génitif pluriel (masculin ou neutre) du pronom QUI (QUAE, QUOD) et pourrait donc se traduire par "desquels".

Intéressant : son successeur dans la déclinaison dans l'odre belge (celui utilisé par Brel : nominatif, vocatif, accusatif, génitif, datif, ablatif (rosae, rosae, rosas, rosarum, rosis, rosis)) se trouve être, lui aussi, un mot utilisé dans la langue française : QUIBUS.

C'est peut-être lui que Walrus (mon Mister Hyde, quoi de neuf docteur ?) aurait dû choisir, ça vous aurait fait des pépettes !

 

 

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26 janvier 2019

Carie (Walrus)

 

Bon, j'y vais, sans procrastiner !

Protagoniste, j' te jure !

Et demain, prognathe peut-être ?

Mais il a une dent contre moi, ma parole !

 

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19 janvier 2019

Le chant de l'Arctique (Walrus)

 

Mais ourson les neiges d'antan ?

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