29 avril 2017

Des saltimbanques ? (Walrus)

 

J'en ai côtoyé pas mal, professionnels et amateurs, au temps où nous accompagnions chaque semaine nos petites-filles à l'école de cirque de la ville de Bruxelles.

Chaque mercredi, mon épouse allait en voiture récupérer la plus âgée et moi en tram la plus jeune. Nous nous retrouvions à la cafeteria de l'école pour prendre le repas de midi (la tenancière de l'endroit venait d'Europe de l'est et proposait parfois des plats du jour genre goulash, guvetch et autres trucs goûteux et dégoulinants d'huile ou de crème). Ensuite les filles allaient dans leurs ateliers et nous attendions patiemment leur retour en fin d'après-midi. J'en ai lu des bouquins à l'époque (et bu des Duvel comme un vulgaire Commissaire Van In)!

Depuis, elles ont abandonné au profit de l'équitation...

Dommage, la grande se défendait pas mal en jonglerie, équilibre, trapèze et tissus. J'en avais même dit un mot un jour sur mon blog.

Elle pourrait combiner les deux et faire écuyère...

Mais bon, pour l'instant, elle "fait" kinésithérapie, alors elle n'a plus trop le temps...

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22 avril 2017

L'avez-vous reconnu ? (Walrus)

 

Je relève, clamait-il, n'importe quel défi !
Des jeux de l'Oulipo, il disait faire fi,
Accusant Georges Perec de la jouer petit bras
Et qualifiant Queneau de triste fier-à-bras.
À l'entendre au sommet de ses forfanteries,
Il allait transformer en génial monument
Le sujet famélique, insulte à son talent,
Pondu par un crétin champion de l'incurie.
Mais après ces propos clamés à pleine bouche,
Il finissait toujours par un botté en touche.

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15 avril 2017

Moi et ma grande gueule... (Walrus)

 

Excusez-moi les copains, je ne sais pas ce qui m'a pris, ça m'est venu bêtement à la lettre Q, je devais être en train de rêver à une beauté blonde iowaienne !

Et rassurez-vous : je suis le premier emmerdé !

Dans ma candeur naîve, je pensais que personne n'était assez fou dans mon pays pour pratiquer ce sport auquel je n'entrave évidemment que dalle...

Eh bien, j'étais dans l'erreur la plus profonde : il y a deux ligues de foot américain en Belgique, séparation linguistique oblige. Mais elles organisent un tournoi national et l'an dernier, ce sont les Oostend Pirates (l'équipe favorite de l'Adrienne)

op

qui ont remporté le Belgian Bowl XXIX en battant les Brussels Black Angels par 16 à 15.

bba

Je vous fais grâce de la composition des équipes.

Et ton quarterback, me direz-vous ?

Bon, ben, eh, oh, on va pas en faire un roman non plus...

 

roman

 

Et qui qu'a dit que les Quarterbacks ne sont pas des anges, hein ?

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08 avril 2017

Pourtant... (Walrus)

 

... j'étais bien décidé à m'y mettre dès samedi matin !

Mais d'empêchement en empêchement...

Et j'ai failli ne pas y arriver : depuis cet après-midi, je suis malade comme un chien.

Il y a en tout cas une chose que je ne risque pas de reporter, c'est l'heure de mon coucher d'aujourd'hui (enfin, de demain...)

 

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01 avril 2017

Faut vivre avec son temps ! (Walrus)

 

Aujourd'hui, on ostracise à tour de bras à grands coups de Twitter, Facebook et autres Instagram...

Ça évite de devoir briser de la poterie !

 

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25 mars 2017

Devant les nouilles, je m'agenouille (Walrus)

 

Dans ma prime jeunesse, je ne connaissais que trois sortes de pâtes :

  • les macaronis qu'on préparait soit gratinés avec jambon et fromage, soit noyés dans le beurre fondu et largement saupoudrés de vergeoise, ce qui donnait une sauce sucrée-salée un brin écœurante qu'on pouvait aspirer à travers le macaroni, produisant de splendides bruits de sucion

  • le vermicelle et les petites lettres qu'on mettait dans les potages. Avec ces dernières on pouvait tenter d'écrire son prénom sur le bord de l'assiette (et plus si affinités)

De nouilles, il n'en était question que dans une chanson de marche pour colonie de vacances ou boys-scouts plus ou moins attardés :

"Dans la troupe, y a pas d'jambes de bois,
Y a des nouilles, mais ça n'se voit pas...
"

Cette mauvaise réputation des nouilles peut faire supposer que les cuistots de ces colonies ou camps étaient eux-mêmes des nouilles pas foutues de cuire les pâtes al dente, ce qui a pour effet de les rendre collantes et molles (en plus de transformer une grande partie de leurs sucres lents en sucres rapides et de favoriser ainsi l'obésité ambiante).

Chez nous, nous n'employions généralement pas "nouilles" au sens étendu de "pâtes", comme c'est souvent le cas en France, nous nous limitions au sens de pâtes longues et plates comme les tagliatelles. Quoiqu'aujourd'hui avec l'invasion des plats préparés et des cuisines orientales, nous ayons tendance à pédaler dans la semoule (de blé dur bien sûr).

Mais j'imagine que vous vous en foutez...

Eh bien, moi aussi, je ne mange que des linguine alle vongole (et sans tomate encore !).

 

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18 mars 2017

Ah, Paris ! (Walrus)

 

Lorsque j'étais en rhétorique (c'est à ce genre d'expression qu'on comprend que mon âge est déjà bien avancé), j'ai participé à un concours organisé par une fondation de défense (et illustration) de la langue française et, bien sûr, j'ai figuré parmi les lauréats, ce qui prouve que j'écrivais vachement mieux alors qu'aujourd'hui.

Le prix consistait en un séjour d'une semaine à Paris.

Comme la chose avait été organisée entre des Belges et des Français, il y avait forcément eu un twist linguistique quelque part et les Français chargés de nous recevoir et de nous piloter et qui s'attendaient à voir débarquer un groupe de profs de français sont tombés sur une bande d'ados ce qui n'a pas manqué de les surprendre.

Mais tout était déjà (parfaitement je dois le souligner) organisé et nous avons eu droit à la totale, je cite dans le désordre et en en omettant beaucoup : le musée de l'Homme, le palais de la découverte, le planétarium, la tour Eiffel, Henri IV de Pirandello au TNP de Vilar encore logé à l'époque dans le Palais de Chaillot, les installations du Figaro (bélinographe, linotype, marbre, rotatives), le musée Grévin, les Archives nationales, les toits de Notre-Dame, les usines Renault encore sur leur île Seguin à Boulogne-Billancourt, Henri Tisot imitant de Gaulle dans l'autocirculation au Caveau de la République, du théâtre avant-gardiste dans un bistro rive gauche, des chansonniers, la cafeteria du Lido, des lentilles (les premières de ma vie) au restaurant universitaire, le Louvre (désert), Claude Luter à la Huchette, les flics avec mitraillette (déjà) sur les quais du dernier métro à Levallois (nous logions à la Maison des Jeunes de Courbevoie), le Sacré-cœur et son funiculaire, le Clairon des Chasseurs de la place du Tertre...

Et le Monbazillac dans tout cela? M'apostropherez-vous brutalement...

Sur le zinc d'un bistro de Versailles, en descendant de la plate-forme arrière d'un autobus brinquebalant (vous savez avec le contrôleur et sa chaîne avec poignée pour chasse d'eau...), avant la galerie des glaces, la chambre du Roi et les grandes eaux (les fallait bien pour éliminer le sucre...)

 

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11 mars 2017

Hélas ! (Walrus)

 

On le prenait pour un fada :

Il dansait pas la lambada !

Mais il fallait qu'on s'y déhanche

Et avec sa prothèse de hanche...

 

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04 mars 2017

Devinette classique (Walrus)

 

Où se trouve le mouchoir de l'empereur sorcier ?

Dans la poche du Khan Gourou !

 

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25 février 2017

Last tweet (Walrus)

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