28 novembre 2020

Juste un souvenir, quoi ! (Vanina)

 

Que vous dire de ces quelques mots qui -moi le Parisien- me laissèrent perplexe, voire coi.

Une expression pourtant ouverte au dialogue, mais il me faut, ici, vider mon carquois.

On la trouve en fin de conversation, dans le Nord, les Hauts-de-France, et c’est pourquoi,

Installé tout près de Lille, elle m’a souvent amusé depuis : « On se téléphone et on se dit quoi... »

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21 novembre 2020

Participation de Vanina

#638-Plethore_Vanina

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14 novembre 2020

Le clan Licque (Vanina)

 
Nous sommes dans un siècle, mi-chèvre mi-chou, où le papier et le digital coexistent encore. Cependant avouons-le, l’informatique est reine. La famille Licque, sans papiers -d’identités ceux-là-disons le clan Licque sort peu et toujours la nuit. Le jour, rideaux tirés, volets fermés, lorsqu’ils ne dorment pas, ils hantent les réseaux sociaux. Chacun d’eux, dont personne, ou presque, ne connaît l’adresse, ressemble à première vue, à un hikikomori voire à un mort-vivant.


Car, la nuit, telle une nuée de moustiques envahissant un faible luminaire, les Licque venant des quatre coins de la ville se retrouvent, dans une attirance morbide. Le groupe, formé d’individus de tous âges, désigne alors une victime, dont ils ont suivi l’activité sur le net, et la massacre. C’est un carnage à coups de pieds, de genoux, de têtes et même de dents : la gamme complète y passe. La presse papier et digital en fait son chou gras, sans chèvre.

Cela fait des mois que la police mène l’enquête, à la recherche de preuves irréfutables. Le phénomène de groupe rendant la charge plus lourde, car aucun des Licque arrêtés jusque là, ne se sent coupable en tant qu’individu, et que les plus jeunes, mineurs, sont relâchés sans même que les parents ne viennent les chercher. Et puis, phénomène étrange, aucune empreinte, aucune trace d’ADN ne sont présentes sur les scènes de violence, voire de crime.

Ce matin encore, l’inspecteur referme son dossier trop vide. Le journal sur son bureau titre sur cinq colonnes à la Une : En cette nuit de samedi, les zombies Licque ont encore frappé.

 

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07 novembre 2020

Loup, LiPo, y es-tu ? (Vanina)

va

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31 octobre 2020

Blagues revisitées par Vanina

 

La chirurgie, c'est l’échec de la médecine...

 

Je n’aime pas particulièrement les médecins (sauf ceux qui sont mes ami(e)s !) encore moins les chirurgiens. Ce n'est pas seulement la discipline qui me dérange, mais l'état d'esprit qui règne chez ces hommes-là. Oui, je dis hommes et pas femmes car je vous parle de mon expérience.

Ma mémoire a sans doute été marquée dès mon enfance par le docteur Léger, qui ne l’était pas en réalité, infecte avec le personnel soignant -sans lequel il n’était rien-, au point que même moi enfant, j’en avais conscience. Puis, vint son remplaçant, le docteur Chiche ! Sans blague, est-ce un nom pour un chirurgien ! Et l’autre que j’ai croisé plus récemment, dont je ne me souviens pas du nom, qui devait plus souvent revenir des îles que du bloc opératoire, la blouse entr’ouverte sur un torse bronzé, poilu, se croyant irrésistible, en fait je n’éprouvais que du dégoût, c’était obscène... 

C’est pourquoi j’adhère à une devinette très connue :

Quelle est la différence entre Dieu et un chirurgien ?

Dieu ne se prend pas pour un chirurgien…

 

Mes galops, Man !

va

 

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24 octobre 2020

Participation de Vanina

PL&E_#634_Lasso_Vanina

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27 février 2016

L'orchestre de la savane (Vanina)


J'habite une ville aux immeubles-baobabs. Dans mon petit appartement, malgré les grésillements de mon vieux 33T, je suis plongée en plein orchestre savanique. La girafe-piano fait son entrée dans un pianissimo des plus doux. Lors d'un crescendo, le lion-symbale émet une note puissante qui résonne longtemps. Peu après le silence, le zèbre-xylophone égraine ses notes cristallines. Il est accompagné dans l'harmonie par l'antilope-lyre dont les cordes vibrent délicatement. Puis, les éléphants-trompettes sonnent en cœur dans la force de leurs cuivres.
Dans ma tête, il y a alors comme une confusion, ce safari devient chasse à courre. J'attrape ma trompe de chasse et souffle à plein poumon.
Tout à coup, les tambours battent. Je tends l'oreille, le roulement est à contretemps : c'est insupportable !
Je sors de ma rêverie musicale, le voisin n'en peut plus de mes couacs éléphantesques et tape comme un sourd sur le mur mitoyen me suppliant d'arrêter mes barrissements...
Ce n'est pas demain que je serai sonneur à la messe de Saint-Hubert.

va01

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20 février 2016

Merlimont-plage... (Vanina)


Comment vous raconter un souvenir qui ne m'appartient pas ? Vous n'imaginez pas comme je rage d'avoir trop peu de mémoire. Comment vous conter cette image qui m'a traversée l'esprit à la vue de la photo du défi #390 ?
C'est après ses 80 ans que Papa a commencé à raconter ses souvenirs. Tout au long de sa vie, seul le moment présent comptait ; une façon de ne pas revivre des moments insupportables auxquels il a du faire face dans sa jeunesse.
Là, il s'agit d'un souvenir amusé de sa petit enfance. Il allait avec sa tante ou sa grand-mère, je ne saurais le dire, en vacances à Merlimont-plage. Sur la dune, devant la porte de la petite maison aux volets sûrement verts ou bleus, l'hiver accumulait du sable. Ainsi, lorsqu'ils arrivaient aux beaux jours, il fallait désensabler la porte avant de pouvoir entrer.
Faute d'un cliché, j'essaie parfois d'imaginer ce paysage dunaire avec ses dénivelés, sa flore du littoral et, tenant contre vents et marées, en son cœur, cette petite maison en partie ensablée.

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13 février 2016

La boule à formes (Vanina)


Je suis seul, loin des autres, adossé au coin d'un mur, silencieux, ne leur adressant pas le moindre regard. Aujourd'hui, je joue avec la boule à formes de ma petite enfance. Vu mon âge, tous pensent que je suis un peu simplet, que je me contente de placer les formes prises au hasard dans les bons trous, plus par tâtonnement que d'un geste sûr.
Mais pas du tout ! Chaque objet que je touche m'ouvre les portes d'un monde intérieur. Là, je m'entraîne pour une course à la voile en solitaire autour du globe. Avec ma belle planète bleue mais parfois tourmentée.
Le carré est le ponton du départ.  
La croix est ma trousse de secours.
Le rond est le soleil qui illumine les jours.
L'étoile, je la pense polaire, elle est mon ange gardien, elle me donne le Nord dans la nuit.
Et le croissant représente la lune qui influe le niveau des eaux.
Soleil et lune, j'apprends à connaître leur influence sur les vents marins.
Lorsque tous les éléments sont insérés dans les bons trous, il reste le triangle. C'est mon voilier. Il doit naviguer sur la sphère sans s'abîmer, laissant sur bâbord des caps : Horn, Bonne-Espérance, etc.
Et quand je serai grand, je participerai au Vendée Globe en solitaire, sans escale mais avec l'assistance des éléments que j'apprends à maîtriser.

va01

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06 février 2016

Briser la glace ! (Vanina)

 

Cette nuit-là, malgré la fièvre, je frissonnais. J'avais l'impression que mes doigts s'engourdissaient, que le sang de tout mon corps se figeait. Dans un état de somnolence, je l'aperçus : une licorne blanche et pure comme neige fraîche juste tombée du ciel. Je tendis la main vers elle. Mais lorsque je la touchais, son pelage glacial se brisa, vola en éclats, je ressentis une violente brûlure, je fermai les yeux sous l'effet de la douleur. Quand je les rouvris, la licorne était de feu et de flammes. Je m'évanouis.

Je m'éveillai au petit matin, heureusement persuadée d'avoir vécu un cauchemar. Je me souvins alors du conte vendéen de mon enfance : le cheval Mallet. Cheval à double face, beau, doux et blanc incitant le promeneur épuisé à le chevaucher, se transformant alors en un cheval noir et ténébreux menant son cavalier à une mort certaine.

Je m'empressais de dessiner la licorne de ma frileuse nuit. Son souvenir brûlant me hante encore.

va01

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