25 mai 2013

mets sages‏ (titisoorts)

Voilou, j'écris mon texte pour le défi, ça y est c'est parti. Je sais que ensuite à partir de samedi, j'aurais d'une part de la lecture, dans des univers différents, des personnalités différentes, qui amèneront comme des bouts de vies, des façons de voir de regarder, qui, plus tard me serviront ou pas. Je regarderais de temps en temps curieux, si j 'ai reçu un message, excité, de l'avoir reçu, mais sage. Ici on parle avec les mots, on s'exprime plutôt côté littéraire, alors que le peu que je sais sur vous, c'est que certaines personnes ont un meilleur lien avec un pinceau dans les mains et d'autres un appareil photo. Mais je sais bien que les mots racontent leurs histoires, mais pas leur âme. Une photo, une peinture c'est déjà un choix plus visuel, il y a des textes qui sont beaux et ont une âme, je ne crois pas en avoir écrit. Une peinture peut avoir une âme ne serais ce que tout l'amour donné par l'artiste que nous pouvons ressentir et surtout le comprendre. L'artiste lorsqu'il est en harmonie avec lui même, forme un tout, le cerveau, le coeur, l'âme. ils nous arrivent d'écrire des textes un peu trop cérébral, sans âme,sans goût, mais tellement vrai d'un ressenti commun, d'un monde réel dans lequel nous vivons. L'âme comme une larme de tristesse, ruisselle doucement en marquant son passage plus profondément que nous le pensons. L'âme restera comme une oeuvre, comme une vie en coup de vent. Nous ne sommes qu'un passage, qu'un vent qui souffle sur cette terre, puisse t il être un ouragan qui ravage tout sur son passage, qui souffle sur le monde ou bien une brise qui  parcourt sa vie sans jamais faire de vent. Les imprévus, font que vous pouvez passer d'une vie ouragantesque, en vent de panique ou un vent de folie peut vous atteindre. Mais même un ouragan n'est fait que de brises en colère. Cela dépend du sens que vous donnerez à votre existence , le sens du vent. Alors j'attends vos idées, vos messages, mes sages sont mes idées. Pas trop inspiré ce soir; alors j'expire. Pendant que je lis le thème du défi, je me repasse dans la tête le message in the bottle de Police en chantant "message in the google, message in the défi"...

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18 mai 2013

Attention la tête (titisoorts)

Sous prétexte que je me suis cogné, j'étais ailleurs! j'étais ailleurs! Pourtant, accompagné d'une charmante compagnie,nous montions, elle puis moi. Je montais tête baissée, tout excité. J'ai vu l'écriteau, trop tard" attention à la tête", pourtant j'y fais souvent attention. Aïe le mal, J'avais l'impression que ma tête doublait de volume, un choc. D'habitude, J'y prends vraiment soin de ma tête, un casque, lorsque je fais de la moto, ça me va si bien, sans avoir la grosse tête. Donc l'écriteau vu trop tard et je m'éclate au niveau de cette poutre. Si vous me connaissiez je vous entendrais " bon, vu son caractère, il a la tête dur, il a du monter sur un coup de tête, oui, mais là, moi, j'ai mal quoi! Vous ne m'entendez pas crier dans l'escalier, à tue tête. Et c'est à ce moment là, que je me suis aperçus que j'avais perdu la tête, moi qui est souvent la tête sur les épaules.Embêté quand même, étêté, errant comme un poulet sans tête, dans cet escalier. J'aurais mieux fait de rester chez moi, en tête à tête avec moi même. Pourtant, toujours La tête sur mes épaules, je me retrouve tête en l'air tout en la cherchant par terre. J'étais devenu chasseur de tête, de ma tête. Je commençais à m'énerver à m'impatienter, à me prendre la tête, pourquoi  n'ais je pas vu cet écriteau plus tôt, quand on n' a pas de tête, on n'a pas de tête. Pas bien réveillé, surement la tête dans le cul, je vais finir par la trouver, ne nous mettons pas martel en tête, en plus j'y tiens à celle ci, ce n'est pas une tête de série. Je la chercherais et la trouverais, nous sommes teigneux dans la famille, on s'en tête on s'en tête. J'aurais presque préféré avoir une tête de linotte, au moins, je serais passé plus facilement sous l'écriteau. Tiens ! enfin, la voilà, en plus, je ne l'avais pas loin, plutôt le cerveau lent aujourd'hui. Ensuite, je suis rentré chez moi, en laissant ma charmante compagne. Mais quel histoire sans queue et ni tête...

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11 mai 2013

Participation de titisoorts

" La jeune fille s'était levée pour saluer sous les bravos et les vivats. Le concert était fini. Debout, les auditeurs applaudissaient à tout rompre, criaient "bis", "encore" et refusaient de partir..."
Une pluie de fleurs tombait devant ses pieds. Son répertoire était pourtant terminée, le rappel avait déjà eu lieu. Une forte émotion l'envahie, les larmes montèrent, emplissant ses yeux de passé, pour redescendre par tant de chemins parcourus, tant de chagrins, tant de sacrifices, qu'elle ne comprenait pas cette ovation. Pourtant elle faillit tressaillir, l'émotion la submergeait, l'auditorium se brouillait sous ses yeux embués, sa mémoire lui rappela. Elle s'installa au piano et recommença à jouer. Plus besoin de partition, plus besoin de support, cette musique, elle l'avait dans la peau, par coeur, elle l'à connaissait sur le bout de son coeur. C'était la musique que jouait sa maman, inlassablement. Elle se souvenait, elle, dans son parc, sa maman au piano, en train de jouer. Ses oreilles, ses yeux, son coeur, son corps s'en souviennent. Elle avait juste besoin de tant d'amour, seule dans son parc, l'amour qu'elle ne ressentait que par la musique qui partait des doigts de sa mère, pour arriver jusqu'à elle, jusqu'à l'envahir dans tout son corps. Brigitte, partit dans ses pensées, se concentra et revint sur ses notes.
Lorsqu'elle jouait, elle ressentait cet amour, la mélodie de son enfance, la mélodie de sa vie, puis, ses pensées impossibles de rester en places, se tournant vers ce passé. Elle, Brigitte, écoutant cette mélodie, elle arrivait à ressentir l'état émotionnel 
de sa maman, lorsque le morceaux déviait de sa douceur, elle la savait contrariée. Alors, seule, dans mon parc, je pleurais et réciproquement lorsque je l'a sentais heureuse, je riais, jusqu'à me calmer et m'endormir, lorsqu'elle rejouait sereinement. J'aurais tant voulu dans ces moments, me rapprocher pour me blottir tout contre elle, me consoler, me câliner, mais mes espoirs en sont restés vains, pas d'amour démonstratif. C'est elle qui bien plus tard, me faisait apprendre mes leçons de piano, c'était pour elle que je travaillais si durement. Le piano n'était qu'un instrument, j'en était moi même celui de ma mère. C'est bien pour elle, que j'ai joué ce soir.

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04 mai 2013

Nom d'une pipe (titisoorts)

Ceci

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27 avril 2013

La marche suspendue‏ (titisoorts)

ti

Je suis devant cette image, un escalier moitié sauvage où l'homme à structuré la montée. Combien de marches, m'ont amené jusqu'ici. Combien de vues avec la question à bout de force,  cuisses endolories par l'effort,  "mais il y a quoi après ?" Une vue aussi magnifique soit elle, un soleil plus radieux, un vent plus violent, une mer ,un lac, mon imagination est resserrée par le halètement de mon souffle. Et si je n'étais pas pressé,  et si je profitais du moment présent . Je m'arrête, au milieu des marches,  je respire un bon coup, je ressens l'air me parcourir la gorge, le corps parcouru comme par une vague qui viendrait m'apaiser inlassablement. Je ressens le soleil me réchauffer le corps, le vent me caresser les joues, j'entends plusieurs oiseaux différents chanter, je suis tout simplement bien. Non, je n'ais pas envie d'aller voir derrière cette montée. J'aperçois de nombreux insectes courir sous mes jambes, certains que j'aurais pu écraser si j'avais forcé l'allure. Un peu comme dans la vie, poussez vous, l'homme arrive. Pourquoi ne pas simplement grimper ces quelques marches, pourquoi de telles questions? Mon horloge biologique est-elle en train de se dérégler ou bien de se réveiller. Serait il temps pour moi de m'arrêter de courir, de ne plus chercher au delà des montagnes, des efforts, une fuite en avant, une soif de pouvoir de devoir, de toujours chercher les trésors loin, alors qu'il suffit de s'asseoir sur ces marches, et suivre la marche. La pleine conscience, où je suis, ce que j'entends, ce que je ressens mais qui es-tu vraiment et que fais-tu de ta vie? Une fois les questions posées, je reste quelques instants tranquille, des instants rien qu'à moi puis je me relève, décidé de monter ces marches, un pas en avant, continuer malgré la remontée d'émotion.

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20 avril 2013

On joue à quelle heure?‏ (titisoorts)

ti

(cliquez sur la photo)

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06 avril 2013

Enchanté‏ (titisoorts)

Patachon est très excité, ce soir, pendant le spectacle, il va pouvoir ouvrir la valise enchantée. Mais que va -t il trouver à l'intérieur ? Le moment fatidique est enfin proche, Patachon ouvre la valise. Il voit tout d'abord des fils, il a les yeux tout ronds, c'est, c'est une marionnette, une marionnette fille, une Patachone. Mais qui va l'animer, il y a quelqu'un là-haut pour faire fonctionner cette Patachone pour donner vie à cette créature? Y a quelqu'un hé ho y a quelqu'un? Le silence est pesant Patachon prends Patachone dans ses mains et la regarde sous toutes les coutures. Il prend le morceau de bois et le lève, Patachone commence à s'animer. -" Tu te lèves Patachone, c'est l'heure" Patachone lève un bras puis l'autre puis la tête, les jambes suivent. Viens à côté de moi Patachone, nous allons vivre une grande aventure.

Patachon anime Patachone, il sait, il connaît, il anticipe le moindre geste, sa moindre parole. Alors Patachon commence à s'ennuyer. -" Patachone, fais quelque chose d'extraordinaire, ne vis pas cette vie banale, épate moi, surprends-moi, c'est parfois bon la vie de patachon. Lorsque que je t'ai vue, pliée en deux dans la valise enchantée, enchanté je l'étais, de te rencontrer, de te voir, mais plus maintenant. De te voir devant moi, ma vie est tout compte fait comme la tienne, on me tire les ficelles.

Allez viens courons dans les champs, dans les campagnes, viens, file avec moi. Tu ne dis rien, tirer les ficelles c'est amusant, un moment puis on s'en lasse. Tu as bougé Patachone, tu, tu as dit quelque chose ? J'avais l'impression de t'avoir entendu, quoi tu veux partir avec moi, où allons nous ?

On va dans ta tête dans tes rêves, n'y a t'il plus de place pour ça ? Avant j'avais dans mes rêves de la place pour deux, maintenant mon esprit s'est rétréci , pour n'avoir qu'une obsession, celle de pouvoir partir, de m'enfuir, d'arrêter ce spectacle permanent , de n'être que mon propre acteur et mon propre spectateur. Tu sais il y en a beaucoup qui sont partis à l'aventure, on n'entend plus parler de Guignol, de Polichinelle, ah si! les guignols sont maintenant à la télévision et ce sont les humains qui jouent le rôle de Guignol, ce n'est pas un secret de polichinelle. Peut être Pinocchio, le plus aventureux de nous tous, mais regarder un lever ou un coucher de soleil et ne pouvoir le partager avec personne, c'est difficile de cultiver son enthousiasme. C'est tout un travail, comme avoir du coeur un muscle qu'il faut faire travailler, le muscler.

L'enthousiasme c'est la même chose, bien que nous ayons plutôt tendance à aller vers le côté obscur. Aller vers la lumière, non vers le côté sombre. J'ai l'impression Patachone, de faire un sermon religieux, est ce que la foi ne serait pas semblable à l'enthousiasme, la raviver ne pas l'oublier avant que tout ne s'éteigne au fond de nous. Allez Patachone lève toi nous sommes en retard nous avons du pain sur la planche.Viens nous allons faire rire, faire réfléchir, distraire les gens, pour qu'ils puissent s'oublier un instant pour mieux se retrouver. Anime tes fils Patachone, sors la bobine nous allons loin et longtemps, écumer les villes, rafler, pirater de leurs sentiments pour qu'une idée, une envie germent dans leurs têtes, même si c'est la liberté, vite Patachone, il est grand temps.

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30 mars 2013

Grand tirage (titisoorts)


Le soir où l'on s'est rencontré
c'était plutôt foyer fermé
tes longs cheveux couleurs bistres
tu m'as prise pour un cuistre

Et bien avant que l'on s'embête
nous deux nus sur la peau de bête
viens près de la cheminée
oui viens on va se réchauffer

Je pensais au feu à la bûche
cette soirée pleines d'embûches
pas avec ce dîner d'hiver
qu'on pendra la crémaillère

la nuit ne s'annonçait pas hot
j't'imaginais près de la hotte
portefeuille en hérisson
resto payé à l'unissons

Et bien avant que l'on s'embête
nous deux nus sur la peau de bête
viens près de la cheminée
oui viens on va se réchauffer

C'est bien plus tard près de l'âtre
j'étais devenu bellâtre
toi chaude comme la braise
viens que je te mette à l'aise

mais pourquoi rien n'a fonctionné
pourtant une belle soirée
réussir à t'acheminer 
à côté de ma cheminée

Eh bien avant que l'on s'embête
nous deux nus sur la peau de bête
viens près de la cheminée
oui viens on va se réchauffer

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23 mars 2013

livrer en vrac‏ (titisoorts)

Tu es mon livre d'aventure, tu es une fenêtre donnant sur l'extérieur, tu es une porte de sortie qui change mon intérieur, tu es ce que je serre le plus souvent les soirs de solitude, tu es la connaissance, la reconnaissance, tu es le pont entre le coeur et l'âme des écrivains, tu es l'amour en livre sans en faire des tonnes, tu es palpitant, tu es excitant, tu es navrant, tu es marrant, tu es par mes mains et par mes yeux, tu es touchant jusqu'à mon âme , ma façon de penser, de me passionner, de me façonner, tu es lorsque je broie du noir, l'oubli et je tourne la page, tu es un endroit où je pars, une rencontre où je me réfugie où je me cache, ou je vis une autre vie, tu es un dominé, un réconfort, un mythomane, un fasciné, solen, un lamineur,  si mule, tu es le temps qui passe, la mémoire qui reste, tu es mensonge, une vérité, tu es pris hier ce que le corps rends, tu es signé, tu es masqué,livre blanc, un primé, tu es un digne, tué l'espoir, tu es la honte, tu hais la vie, tu hais la mort, je t'écoute parler comme un livre, livre d'or, livre de paie, livre de bord, livre de messe , livre factice. La leçon délivre déjà d'elle même, délivre d'une vie maussade, délivre des sentiments, délivre des livres selon si on lit Monstro ou le livre de Karlie Kloss le mannequin trop maigre qui se livre, livre fenêtre de l'âme.  Livre part, chemin et par veau. Une veille femme s'est fait tatouer sur le torse "NE PAS REANIMER"  le lecteur va être surpris. Livre je t'aime.

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16 mars 2013

le nombre‏ (titisoorts)

un, c'est la liberté
un, seul à part agé
un, Dieu fier attitude
un, mort en solitude

je suis lorsque tu m'aimes
qu'un nombre de toi même
en corps l'éternité
l'ombre de mes années

deux, c'est vraiment super
deux, la fille au paire
deux, tu fais des ans vieux
deux, clos mes yeux aux pieux

je suis lorsque tu m'aimes
qu'un nombre de toi même
en corps l'éternité
l'ombre de mes années

trois, peur de l'addition
trois, dans la confusion
trois, c'est un accident
trois, l'amour descendant

je suis lorsque tu m'aimes
qu'un nombre de toi même
en corps l'éternité
l'ombre de mes années

 

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