15 novembre 2014

L'Affuire 978-MANRV-35700-AJT (Sebarjo)


 

ARCIMBOLDO_Artichaut

 

 

Affuire 978-MANRV-35700-AJT
Vol à la Ture dans l'opucerie Super Nuva,
Place de l'étuile, Tyucanmen , Planète Jupitür : idiume : Niu françu

 

 

Dispofusion de Mudame Cruyeuse :

Je le jure je derouais tôte la véruté sans mutir une siole fois, crachu géré !

C'étuit sémadi durnier, m'utant levantine de bonne hure comme à monabutide, je susse partu fesaire mes cursus et arravis dauvant la duvansture de Supernuva davant son nuverture, sans niôle busoin de me prousser ni mûme de courtauder. Il dovut être dans les nouf hures moins suptonte. J'attendus donc pusciemment que l'hure turne, plonjue proufondémente dans mes pansues, l'esprut nummulitique. A nouf hures putantes, Supernuva ouvrut ses purtails. Il n'y avuit que pus de monde encure, c'est purce quoi je la visu tôte de glu. C'étuit au ruyon des lugubres et fructuses. Elle turnuyait sa tohûte dans tôtes les sciences comme une freloche, ce qui me mut la pièce à l'oroille. Issio, Je la visu surtoir de son puchoir un grand travoul nabullesque à la loume biênue aigoisée avec luquel elle piqûra un grond artuchiaux, coumme dans le puème ''L'hure du Creum'' de Moras Kerim, scribouillu en viau françôme (ayah oui minus de rin j'ai des litres et c'est pas sôlument purce quoi j'ai de la buteille!) Pur ce qui fut des mulons, des cucombres, des curnuchoux, des betaruves, des pumes de ture, des caruttes de suble, des battaviaux, de la mûche et des laitûes, et j'en pusse et des muyères, je n'ai rien vis.

C'est pas que j'usse pas de cure mais pour l'artuchiaux, je susse surtaine de mui , je la visu, je la visu de mes proputes zyeutes ! Crachu géré dé nuva !

 

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30 août 2014

Le petit pont de bois (Sebarjo)

- Mon cher Sebarjo, la semaine dernière vous nous aviez chanté Deux pieds de Thomas Fersen. Je pense donc qu'aujourd'hui il est fort probable que...

- Ah ! Ça m'étonnerait !

- Quoi ???

- Je dis que ça m'étonnerait. J'aime pas Yves Duteil. Je ne ferai donc pas le petit pont de bois !

Oh mais c'est que je vous ai vu venir ! Ca vous démangeait comme une guitare !

- Quel dommage. Peut-être que notre ami Joe Krapov s'en chargera s'il n'est pas resté coincé dans un filet bleu à Concarneau !!!

- Mais par contre j'avais pensé...

- Ah non ! Trop tard !!!

- Bon dans ce cas, voici l'original :

 

 

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23 août 2014

DEUX PIEDS (Sebarjo)

 
 

Petit matin.

Un ou Le ? Peu importe il est de bonne heure et je suis de mauvaise humeur.

Disons qu'il est 8H30. Je suis déjà debout depuis plus d'une heure. La reprise est difficile, la tâche ardue pour le vacancier que j'étais encore hier. Je parviens tout de même à trouver la porte d'entrée. Je sors, ni paré ni même préparé au labeur qui renaîtra dans un quart d'heure.

J'arpente comme à reculons les trottoirs de la ville quasi-déserte en cette mi-août. J'ai la tête lourde et embrumée, encore en congé, le corps pesant et ensommeillé, pas totalement délassé des bras de Morphée. Je déambule seul, me rendant à mon bureau à pieds, ayant laissé ma jolie auto au garage. Mes pas claquent, résonnent, claquent, résonnent. Plutôt fortement car j'ai rechaussé mes Richelieu de chez Santoni et délaissé mes espadrilles quelque part sur la côte basque entre les plages d'Erretegia et de Parlementia. Un pigeon agite ses ailes et se pose sur un banc à la recherche de restes culinaires. Le vent fait voler deux ou trois papiers gras. Les artères de la ville respirent à peine tant elles sont vides. Je traverse l'avenue lorsque soudain, me sortant de mes rêveries inhérentes, une silhouette blanchâtre apparaît sur l'asphalte grisâtre. C'est un piéton. Du moins, sa substance peinturlurée qui semble vouloir avancer d'un pas énergique et décidé. C'est un piéton certes, mais comme il semble loin de moi ! Je pense alors à cette chanson de Thomas Fersen que je me mets à fredonner, tant mon entrain tourne au ralenti :

Je suis désolé je n'ai que deux pieds...

Même si je ne me sens pas de taille, je dois rester une pointure, alors malgré tout, il faut que j'avance c'est une évidence... je ne vais pas commencer cette reprise en étant à côté de mes pompes, moi qui tend facilement à la calcéophobie !

Encore quelques mètres et j'y suis.

Bon élève, je relève la grille qui grince et ouvre la boutique dont l'enseigne révèle un chat botté.

En effet, l'hiver comme l'été, je travaille Au Chat botté, grand magasin de chaussures qui a pignon sur rue depuis plus d'un siècle, créé à l'époque par un certain Chabotié, cordonnier de son état. Ici, moi je ne suis qu'une petite main au service des pieds de ces Messieurs Dames...

Ce matin, il n'y a pas foule. Pour ne pas perdre pieds ni même la main, je m'occupe comme je peux et trie quelques paires par pointure. Je sors de mon cirage en les triant justement par nuance. Je renoue avec le travail en rangeant des lacets par paire et par longueur.

Dix heures sonnent enfin. J'ai fini mes classements inutiles et insensés. Je m'ennuie déjà.

Pour ne pas sombrer dans un désœuvrement total et ne pas perdre la main ni même pieds, je décide alors de jouer au client tout en tenant mon rôle habituel de vendeur pantouflard.

Je soupire bien vite car mon client n'achète jamais plus de deux chaussures à la fois et c'est assez laçant. Profitant de ma dualité, je lui fais part de mon exaspération en me toisant de la tête aux pieds. Rigolard, celui-ci me répond alors depuis son miroir en chantant :

Je suis désolé je n'ai que deux pieds !

 

 

Et pour fredonner encore cette chanson,

voici ma version  lagaffesque ci-dessous :

 

 

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05 juillet 2014

Chien fatigué Maître fatigant (Sebarjo)

 

 

 

chien_fatigu_

 

 

Il fallait encore sortir, le collier autour du cou, la laisse au bout, lui laissant trois à quatre mètres de liberté pour gambader, mais il ne voulait pas marcher, il ne voulait pas sortir dehors, il voulait simplement rester allongé sur son tapis au pied du canapé, mais son maître avait trop peur qu’il s’ennuie, alors voilà, il le sortait dans le parc pour qu’il se dégourdisse les pattes, qu’il joue comme un chien se doit de le faire, il va falloir courir et se rouler dans l’herbe, ramener les bouts de bois jetés au loin comme des javelots inoffensifs, puis viendra le ballon, son maître adore le ballon, le foot et compagnie, mais qu’est-ce qu’il en a à foutre, lui le chien, de ces hommes qui se disputent une balle et s’étalent sans arrêt sur des pelouses toujours parfaitement tondues et parfaitement rectangulaires, non lui, il voudrait dormir se reposer, ah si son maître travaillait au moins, il resterait tranquille dans le grand appartement, abruti à roupiller, tranquille pépère, le chien, mais non voilà, voilà, son maître ne travaille pas et l’emmène au parc, ah oui, il va falloir aussi renifler les derrières des autres chiens, leur aboyer dessus, selon l’humeur, jouer son rôle de chien quoi, tout ceci est éreintant, il halète le chien, vous voyez bien qu’en lisant ceci, il n’a même pas le temps de respirer, il n’a pas le droit à la moindre pause, non, point de suspension, il s'essouffle, la langue pend de plus en plus, caresse la poussière et les graviers, l’échine se courbe, mais il faut tenir, courir encore courir, toujours courir, sa vie c’est métro boulot sans dodo, vivement la nuit, seul moment où il peut dormir quelques heures, tout en courant c’est le crépuscule qu’il poursuit, guettant, les mouvements du soleil, ah on peut pas dire qu’il se bouge beaucoup celui-là, il avance lentement, lentement, et encore plus vite, plus gaiement, lui, doit courir, s’épuiser, allez la pâtée et au dodo, on rentre maintenant mon cher maître, assis sur le banc en train de me lancer la balle ou des bâtons, mais pourquoi y a-t-il des arbres, ah il ne se crève pas trop lui, juste le bras qui meuve, ah mais enfin voilà, on rentre car enfin une vrai pause, voilà la nuit qui,certes, sera une nuit courte mais noire et profonde, alors les paupières, les yeux fermés, le chien va enfin pouvoir rêver, oui, regardez-le comme il rêve qu'il dort, à point fermé .

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14 juin 2014

Rose bonbon (Sebarjo)

 

 

Rose_bonbon

 

Je baigne dans une mer d'un rose bonbon

Où les poissons sont verts aux yeux marrons

Et ont des nageoires jaune fluo

Nageant toujours entre deux eaux

 

Où les anémones sont des coquelicots

Qui s'ouvrent quand brillent la nuit

Les étoiles de mer en compagnie

Des poissons lunes alanguis

Moon fishes à l'anglaise

Tagada je reprends une fraise

 

Car je flotte sur une mer d'un rose bonbon

Où voguent de gigantesques papillons

Aux ailerons d'argent et de nylon

Où les goémons sont des lianes de réglisse

Et les salicornes des sucettes à l'anis

 

 Oui je vole sur la mer d'un rose bonbon

Où les requins ne sont que des bananes

Des roudoudou qui font des ronds

Aux fonds des eaux ultra planes

De mon monde rose bonbon

 

 Je nage dans une mer rose bonbon

Qui fond

Qui fond

Qui fond

...


Et vous pouvez entendre ci-dessous une version hallucinatoire de cette folie "pink sugar"... mais attention ce n'est qu'une esquisse...

alt : Noomiz

 

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26 avril 2014

Participation de Sebarjo

Mes écritures folles comptent déjà une belle galerie d'excentriques. Et parmi toute cette smala, en voici un qui l'est particulièrement. Laissez-moi vous présenter l'heureux élu de ce samedi :


 L'Eugène

 

Il est naze
Mais il est zen
Il a des gaz
Sans qu'ça le gêne

 
Il fait table rase
Sans aucune peine
Des belles phrases
Aux idées vaines

 
L'Eugène, l'Eugène
Sans gêne, l'Eugène

 
Il vit sans extase
Sans entrain il se traîne
Un rien le blase
Sans refrain il se freine

 
Il vit dans la vase
Comme un solen
Le vide est sa base
Chaque semaine

 
L'Eugène, l'Eugène
Sans gêne, l'Eugène

 
Il vit sans emphase
Les jours s'enchaînent
Il n'est pas en phase
Il n'a plus d'antennes

 
Il lui manque une case
Sans rien de pathogène
Comme un morceau de jazz
Qui tourne rengaine

 
L'Eugène, l'Eugène
Sans gêne, l'Eugène

 
Il est l'idiot des villes nazes
De Moscou à Bergen
L'évaporé d'Alcatraz
Des contrées lointaines

 
L'Evgueni, l'Evgueni
Sans rire, l'Evgueni
L'Eugène, l'Eugène
Sans gêne, l'Eugène

 

 

alt : Noomiz

 

 

Vous pouvez retrouver d'autres excentriques ICI puis deci et delà !

 

 

 

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19 avril 2014

defi minuscule mais d'importance ! (Sebarjo)

L’œuvre minuscule de monsieur Legrand

ou

Opuscule d'un Géant

 

 

oeuvre minuscule m legrand

 

 

Pour finir – et ça c'est un début original – Esther Minus demanda à Monsieur Legrand de lui écrire une œuvre totale et miniature qui tiendrait sur une page A4, sérieusement pliée en quatre. Elle voulait une oeuvre à taille humaine et d'un nouveau genre, que l'on pourrait appeler non pas mineure ni même majeure mais intégrule. Ce qu'il fit pour rendre honnule à sa grandule, sans stupules et sans scrupeurs, sans compter les hules de labules, sans jeter un seul oeil sur les pendeurs moqûles, devenant ainsi un somnambeur rêvule et  un noctambeur à flule de peau. Ce n'était pas une mince affaire et la tache était immense. Mais pour Esther Minus, et ce, malgré les apparences, Monsieur Legrand ne se perdit pas en route et atteignit son but en composant le minuscule opuscule qui suit, divisé ainsi :

 

Pièce de théâtre en un acte :

 Les Petit

Albert Petit (père), grandiloquent : ça va mon grand ?

Albert Petit (fils), d'une voix à peine audible : petitement.

 

Roman, à la recherche du temps rattrapé :

Du côté de chez Petit

Longtemps Albert Petit se leva de bonheur à petits pas. Chaque petit matin, il demandait haut et fort à son fils qui n'était pas de taille à se lever : Comment ça va mon grand ? Le Petit Petit que le plus grand Petit eut avec Madeleine – tous les deux donc (h)auteurs de ses petits jours - répondait le souffle court un mot interminable qui s'évanouissait avant de s'achever. Comme chaque jour alors, Monsieur Petit lut avec gourmandise sur ses lèvres : petitement. Et avec grandeur, il pensait que ce n'était pas nain porte quoi.

 

Recueil poétique :

Petits Petit

Bonjour minuscule
D'un père à son fils Petit
Un silence immense.

 

Album de chanson :

Petits Petit petits

Petit Petit Petit
Dit Monsieur Petit à son petit
Comment ça va mon grand ?
Le petit de monsieur Petit
Répondit peu fortement :
Petitement


alt : Noomiz

 

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08 février 2014

Croisée de Haïkus (Sebarjo)

Cher(e)s défiant(e)s bonjour !

Cette semaine, j'avais prévu de faire une parodie de la chanson La caissière de chez Leclerc d'Elmer Food Beat, ce qui aurait alors donné La caissière de chez Carr'four mais, hélas, faute de temps, je n'ai pas pu mener à bien ce projet. J'ai donc alors décidé, tout comme la semaine dernière, de vous adresser un haïku. Du coup, j'en ai écrit plusieurs sur le sujet et ne sachant pas lequel retenir, je vous propose donc de faire votre propre choix ! Bon samedi, bon dimanche et à la prochaine fois !!!

 

 

Carrefour Market
Les gens font leurs emplettes
Sous la pluie, un homme.


Prochain carrefour
Je poursuis tout droit ma route
En grillant le stop.


Nos destins se croisent
Au carrefour de nos vies
Vamos ! Mi amor !


Caissière à Leclerc
Rêvant de tapis volants,
Auchan ou Carr'four ?


Tournez à droite
Et au carrefour suivant
Vous êtes perdus !


Ô belles OLEDs
Eclairez ces carrefours,
Croix d'entre les tours.

 

 

 

 

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01 février 2014

Un haïku à dormir debout (Sebarjo)

 

 

Une voix si douce

Lit : il était une fois

Bercé, je m'endors.

 

 

 

 

 

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25 janvier 2014

Le Téléphone se marre (Sebarjo)

 

Silence dans le bureau. L'ambiance est studieuse, comme à son apothéose laborieuse. Mais cette harmonie-cas est brusquement interrompue par la sonnerie d'un téléphone qui, sous l'effet de cette transe, sursaute par soubresauts psalmodiques (c'est un ancien modèle, avec un fil et des touches). Cette tempête cacophonique soudaine est stoppée par le personnage auparavant plongé dans sa tâche journalière qui n'est autre que Sebarjo)

 

Sebarjo : Allo, la HDB à votre service, j'écoute ?

La voix au bout du fil : Salut Sebarjo ! C'est Joe ! Joe Krapov !

Sebarjo : Ah salut Joe ! T'es où là ?

Joe Krapov : Av'rell dire, dans mon bureau, comme toi quoi !

Sebarjo : Évidemment, suis-je insensé ! Dis donc ça fait un bail qu'on ne t'a pas vu dans les parages ! Tu t'es barricadé en sous-sol ou quoi ? Tu passes rarement à l'étage !

Joe Krapov : C'est normal tu sais, parce que les yaourts me donnent des aigreurs à l'estomac ! Alors tu penses, j'évite les laitages !

Sebarjo : Ah AH AH !!! Sacré Joe ! Encore plus déchaîné le mercredi que d'habitude ! C'est jour du canard c'est pour ça ! !! Bon, tu m'appelles pourquoi ? Un problème avec les étoiles ? Un changement novateur ?

Joe Krapov : Non, tout roule, ce n'est pas encore la Star wars ! Je voulais juste savoir si tu avais vu la prochaine consigne du défi ?

Sebarjo : Non hélas, j'avoue que je n'ai pas vraiment eu le temps. C'est quoi ?

Joe Krapov : Allo t'es où ?

Sebarjo : M'enfin comme je te l'ai dit, dans mon bureau, voyons ! Comment aurais-je pu te répondre autrement ?

Joe Krapov : (rires) Non, « Allo t'es où » c'est ça, la consigne du prochain défi !

Sebarjo : Ah ouais... Quand même... (réflexion intense) Bon ben, ce qui me vient tout de suite à l'esprit c'est Le téléphone pleure de Cloclo... Mais c'est un peu léger...Et puis bien sûr, on pourrait replacer le trop fameux Non mais allo quoi ! de Nabilla (tiens, voilà qui est fait ! :D), à se demander où elle est, elle !

Joe Krapov : C'est une idée mais comme t'as pas de pétrole... non mais allo... quoi ! (rires)

Sebarjo : (rires) Ouais c'est vrai, je carbure au diesel, le temps que ça chauffe ! Je pourrais d'ailleurs faire dans le réchauffé en ressortant un dessin de mon Chien à ce sujet, mais je pense que cela ne suffira pas ! Pour bien faire, il faudrait que je fasse en plus une reprise ou une parodie du Téléfon mais là, j'ai vraiment pas le temps (non mais allo quoi, je bosse !). Non je crois que je vais tout simplement inventer une petite conversation téléphonique entre deux protagonistes un peu originaux (pour ne pas dire complètement siphonnées!) mais plutôt sympathiques ! Et toi ?

Joe Krapov : Ah... Surprise, surprise !

Sebarjo : Okay, on verra ça ! Mais bien sûr, j'imagine que ce sera loin d'être triste, comme d'habitude (tiens un retour de cloclo !) Je te verrais bien nous faire quelques petits haïkus ou tankas poético-comiques avec tes photos embrumées du moment ! Du style : Allo t'es où là ? / Dans les bas-fonds du canal ? / Cach'-Cach' dans la brume !

Joe Krapov : C'est une piste ! Mais tu verras comme je te le dis ! Même si tu raccroches là, ce sera en ligne samedi !

Sebarjo : A samedi donc ! Je pense que ma participation te surprendra, j'ai ma petite idée désormais ! Comme quoi un cou de fil peut sauver un défi ! Merci Joe !

 

Avec l'aimable autorisation de Joe Krapov quant à l'utilisation de son nom. Bien sûr, cette conversation est purement imaginaire !

ET en bonus, le chien de Sebarjo évoqué, qui sent le réchauffé et qui va vous réchauffer  :

 

 

Le_Chien_de_Sebarjo___la_plage__1_

Le_Chien_de_Sebarjo___la_plage__2_

Le_Chien_de_Sebarjo___la_plage__3_

 

 

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