30 août 2008

ATTENDRE (Joye)

Y a des choses que je n’aime pas :

La maladie, la peine

L’horreur, la guerre, les portes d’enfer,

Ouais, tout ça me malmène,

Mais y a une chose

Que je déteste

Qui va peut-être surprendre :

J’AIME PAS ATTENDRE !

Au super, chez la toubib,

Parfois même à la Poste

J’attends, j’attends,

Ma tête se fend

Malgré toutes mes ripostes.

Je geins, je pleure,

Ça brise les cœurs.

Je languis dans les cendres

Car

J’AIME PAS ATTENDRE !

Attendre, c’est mal pour la santé.

Ça peut te ficher des boutons.

Attendre, c’est se faire hanter

C’est mal, c’est moche, ça pue

Et c’est pas bon !

Y a des choses qui me rendent folle :

La haine et l’avarice,

Les nuls, les jules, et les formules

Chuis bien accusatrice

Mais y a une chose que je déteste

J’espère me faire entendre :

J’AIME PAS ATTENDRE !

Attendre, c’est une punition.

Je ne sais pas poireauter.

Attendre ma rétribution

Car je sais bien qu’un jour j’ferai sauter

Toute la baraque parce que

J’AIME PAS ATTENDRE !

J’AIME PAS ATTENDRE !

Je vis ma vie à cent à l’heure.

C’est beau, cette allégresse !

Et hop ! C’est fait

Car je me plais

À faire à toute vitesse !

Mais à la fin

À mon chagrin

Ça finira bien mal !

Le grand diable

Impitoyable

Viendra au festival !

J’serai pas prête

Et je regrette

De devoir lui apprendre

Que pour une fois je voudrai bien attendre !

Pour la mort, je peux encore attendre !

Regarde, j’ai mes mots-croisés !

Ça peut bien vous surprendre,

Mais diable ! c’est pas maintenant que je veux m’en aller…

JE VEUX ATTENDRE !

POUR UNE FOIS, JE PEUX

ATTENDRE !

Y a des choses que je n’aime pas :

La maladie, la peine

L’horreur, la guerre, les portes d’enfer,

Ouais, tout ça me malmène,

Mais y a une chose

Que je déteste

Qui va peut-être surprendre…

C’est patienter quand il faut bien

Attendre

 

Et un petit lien audio pour accompagner:

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/92/11/96/Attendre-290808.mp3

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Ca gave grave! - Teb

Champion…. Samedi matin, 11h30….

15 caisses ouvertes, 8 caddies remplis à ras bord à chacune d’entre elles ….

Grrrrrr, bouhouhouh, grarf, bachibouzouk, pompe à vélo !!!!

Comme d’hab, je maudis le p’tit bobo de bidule, les états d’âme de truc, la « manque de professionnalisme » des animateurs qui me demandent le matériel pour avant-hier……. (heu… Teb, t’avais qu’à leur demander hier soir, aussi, au lieu d’aller au lit rêver à je ne sais quoi ;-)) … si, je sais

Bref, je maudis tout ça qui m’a empêchée de partir faire les courses dès potron-minet (z’avez vu, Papistache, j’l’ai bien dit ;-))

Vite,

le sucre glace qui manque pour les cornes de gazelle,

les 120 pains au lait et les 12 barres bretonnes pour le goûter des affamés,

les 8 bouteilles de coca pour le bar,

une paire de tongs taille 38 pour truc muche qui a cassé les siennes

des épices à couscous…. Pffff, c’est où, ça…. Y’a un monde fou !!!! Mais Aïcha va me tuer si je ne lui trouve pas SES épices pour SON couscous…. A-t-on idée de cacher ça au dessus du rayon viandes !!!

Bon…. Ben…. Quand faut y’aller faut y’aller !!!!

TOUTES les files d’attente s’étendent jusqu’au milieu du rayon suivant….

 Aie aie aie…

J’aime PAS attendre !!!!!

Grrr, je m’étais pourtant promis de ne plus aller à Champion à cette heure… Un samedi en plus, les touristes viennent d’arriver (hé, Teb, t’es quoi, toi ???)

Allez, vais en profiter pour faire mon courrier sms….

Réponse à Marie qui demande des nouvelles….

Envoi d’un petit coquin pour LUI qui va rougir en lisant (comme je rougis en écrivant)

Oups… j’ai failli rater mon tour !!!!

Ah, ben j’ai encore choisi la bonne caisse… un tout petit tapis riquiqui…. Pour mon caddie d’ogresse !!!!

Heureusement, je sors un article de chaque sorte et énonce la quantité……

Quoi ??? le prix des épices ??? J’en sais fichtre rien, moi !!!! Et voilà, on attend encore…

Petit sourire d’excuses aux suivants…. Pas ma faute, à moi ;-))

Enfin, c’est presque fini…..

Ben oui, presque, parce que Teb-la-purge… elle paie en « débit différé ».. procédure complexe qui lui permet de ne faire qu’une ligne d’écriture dans sa compta, mais qui agace les caissières, et les clients qui attendent…..

 

Bon, ben bravo aux courageux qui ont lu jusqu’au bout, parce que les files d’attente, quand on peut esquiver, n’est ce pas !!!!!

alaqueueleuleu __la_queu_1_

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672 (Val)

J’ai le numéro six cent soixante douze. J’suis pas prés de sortir d’ici ! J’en ai certainement pour la journée ! Et pourtant, j’suis arrivé aux aurores comme on me l’avait conseillé.

Numéro cent dix ! A vous !

Cent dix ? Pff ! J’vais en avoir pour des jours ! J’espère au moins que j’ai tous mes papiers, ça serait malheureux d’être obligé de revenir. C’est que, je sais comment ça se passe, là dedans ! Il vous manque un formulaire, et ils prennent pas votre dossier !

Numéro deux cent un ?

J’le crois pas ! C’est super long ! Midi passé… J’espère que Josiane  va pas s’inquiéter… Encore heureux qu’ils passent avec des sandwichs et des boissons fraîches aux heures des repas ! J’peux même pas lire un magasine, en plus. Ils sont tous pris. J’aurais du apporter un bouquin… Je commence à m’ennuyer ferme, et le pire, c’est que j’suis pas prés de passer !

Numéro deux cent quatre vingt douze !

Ils ont changé d’équipe. Peut-être que les nouveaux seront plus rapides.

Non, merci, j’veux pas de goûter, ça ira. Comment ça, vous repassez pas avant vingt heures ? C’est que, j’espère bien ne pas avoir à dîner là !

 Pourquoi il me rigole au nez, ce con, quand j’dis ça ?

Numéro trois cent cinquante ?

Bon, j’vais quand même appeler Josiane de la cabine pour la prévenir que je serai certainement pas là pour le dîner, voir pour le coucher. J’vais même lui dire qu’à ce rythme j’suis même pas certain de sortir d’ici un jour. Elle va halluciner, la Josiane !

Comment ça, faut prendre un ticket pour la cabine ? Quel truc de cinglé !

Numéro quatre cent deux… le quatre cent deux, s’il vous plait ?

Bon, si en plus ils accourent pas, les mecs, on est pas sortis ! N’empêche, j’ai bon espoir, ça commence un peu à se vider. La preuve, j’ai enfin une chaise de disponible. C’est pas trop tôt, j’ai super mal aux pieds, moi ! Cool, y’a même un Voici Paris de juin 2002 qui s’est libéré.

Hein ? Quoi ? Faut prendre un ticket pour lire les Voici Paris ? C’est la meilleure, ça !

Hein ?

Ah, non, il plaisantais, le monsieur ? C’est qu’il en a, de l’humour, ce con !

Le quatre cent soixante dix !

Oui, je vais prendre un Panini au chèvre, une barquette de frite et une bière, s’il vous plait !

Putain, une journée entière à poireauter ici. J’suis dégoûté ! J’sais même pas quel temps il a fait aujourd’hui ! Y’a même pas de fenêtre dans cette putain de salle d’attente ! C’est Josiane qui doit commencer à râler… Si je me rends compte que je serai pas rentré pour l’heure du coucher, je la rappellerai !

Numéro cinq cent deux ?

Comment ça, si je souhaite dormir ? Ah, parce que vous louez des sacs de couchage ? Dites, c’est souvent que les gens dorment ici ? Tous les soirs ? Ah quand même ! Bon, ben oui, alors… allons-y pour la sac de couchage ! Vous servez les petits dej’ aussi, le matin ? Oui ? Pff, j’aurais du éviter de poser la question, tiens ! 

Numéro cinq cent cinquante huit !

Allô ? Poussin ? Oui, c’est moi ! Bon, ben y’en a encore pour plusieurs heures ! Ouais, j’serai pas de retour avant demain matin, à mon avis ! Non, non t’inquiète, ils m’ont filé un sac de couchage. Y’a même la télé, ici, le soir ! Oui, j’ai dîné ! A demain, poussin ! Non non, j’ai tous les papiers ! J’ai vérifié mille fois ! C’est dire si j’ai eu le temps, aujourd’hui ! J’me suis fait chier comme un rat mort !

Numéro cinq cent quatre vingt dix neuf !

Bon, l’équipe de nuit est arrivée ! C’est fou, ça ! Ils tournent en 3X8, la dedans ! Remarque, tant mieux, vu le monde…

J’en ai mare, ça fait vingt fois que je lis le même Voici Paris ! J’crois que je vais m’assoupir un peu. Y’en a encore une petite centaine à passer avant moi…

Numéro six cent cinquante !

Putain, faut que je me réveille ! Mon tour approche ! Et dire que j’vais bientôt sortir de cette galère. C’est trop de bonheur ! Purée, ils ont même plus de café !

Faut que je fasse gaffe à pas me rendormir, ça s’rait trop bête de tout foirer maintenant !

Numéro neuf cent quatre vingt dix neuf ?

Hein ? C’est quoi c’bordel ? Moi j’avais le six cent soixante douze ! Comment ça on m’a appelé ? J’dormais ? Putain, fallait me réveiller, bordel !

Bon, j’peux passer, là ?

Non ?

Reprendre un ticket ?

Vous déconnez, là ?

Ils déconnent pas, ces cons ! Faut qu’j’recommence tout ! Putain !

Numéro vingt huit ?

Bon, j’ai le cent quatre cinq, ça devrait être plus rapide qu’hier !

J’rappelle Josiane !

Un café ? Oui, j’veux bien…

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Un jour, à la caisse (Aude)

Elle choisit rapidement les quelques courses dont elle a besoin. Elle n’aime pas vraiment faire les courses. Elle s’attarde au rayon beaux-arts, plutôt bien garni dans ce magasin. Elle frôle de ses longs doigts pâles les pastels, effleure les sombres fusains, s’attarde sur les tubes de peinture. Elle en attrape un, vive, le jaune. Elle se souvient que c’est celui qui lui manque le jaune. Elle file à la caisse, contemple agacée la queue. La caisse prioritaire ? Son ventre encore trop plat et ses 20 ans empêchent les autres chalands de deviner l’enfant qui grandit en elle. Elle attend à la caisse « moins de 10 articles ». ça avance assez vite mais la file lui parait si longue.

- Pourquoi seulement du jaune, murmure une voix derrière elle.

Non ce n’est pas un murmure. C’est une voix d’homme jeune, assurée et mélodieuse. Elle se retourne : un jet bleu l’éclabousse. Il a de si beaux yeux et un joli sourire aussi.

- Moi aussi, c’est ce beurre que je préfère, continue-t-il en détaillant son panier.

Elle lui sourit à son tour.

- Alors pourquoi ce jaune ?

- Parce que j’en ai plus.

- Mais pourquoi est-ce le jaune qui te manque ?

- C’est celui que j’utilise le plus.

Elle n’ose pas lui dire qu’elle ne peint plus guère et qu’elle en est triste. C’est son tour de passer à la caisse. Elle étale ses courses sous le regard curieux de l’inconnu qui la dévisage aussi. Il la trouble. Elle trouve cela délicieux. Elle paye, s’apprête à lui dire au revoir. Il l’arrête.

- On pourrait boire un verre. J’habite à côté.

Elle s’entend, à peine étonnée accepter. Dans la rue il lui apprend qu’il s’appelle Boris, qu’il est comédien. Ils arrivent bientôt dans la cour d’un vieil immeuble, montent au deuxième étage. Il ouvre la porte.

- C’est chez ma copine en fait. Elle est en tournée.

Elle observe malgré elle les traces de la jeune femme. Il lui fait un thé chaud. Elle examine silencieuse les livres qui l’entourent, le regarde à la dérobée aussi. Le désir qui les attise les empêche de prendre des chemins détournés. Le thé ne sera pas bu, les draps seront froissés. Elle y restera exactement 24heures puis rentrera chez elle, enfouira cette histoire dans un coin inconnu et secret de sa mémoire.

Un jour, onze an plus tard, après une pièce de théâtre, le même regard la transperce à une dizaine de personnes de là. Il la rejoint, lui sourit.

- Tu as aimé la pièce ?

- Mon amoureux y joue.

Il n’y a qu’un rôle masculin.

- Oh mais je le connais alors.

Il regarde l’enfant près d’elle.

- C’est ton fils ?

- Oui.

- Il a quel âge ?

- Presque 11 ans.

Elle le sent troublé, comprend son trouble, éclate de rire, fait non de la tête. Il pousse un soupir de soulagement.

- Y’a longtemps que tu es avec Fabien ?

- Deux ans. T’es toujours comédien ?

- Oui mais c’est dur. Tu peins toujours ?

Elle sort de son sac un carton d’invitation couleur soleil, lui tend : son premier vernissage.

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Chez le docteur (Brigou)

 

 

Une heure que je suis installée dans la salle d’attente du docteur. J’ai pris rendez-vous à neuf heures, espérant ainsi être la première cliente. Grave erreur, le samedi il reçoit dès huit heures pour les renouvellements d’ordonnance.

 

Me voila donc coincée dans cette pièce de cinq mètres sur quatre, sans fenêtre, au sous-sol, avec une musique de fond genre André Rieu, je sens qu’il va me falloir beaucoup de patience… Ma tension va monter et grimper allégrement et j’entends déjà le docteur me dire « vous allez l’air bien tendu madame » !!

 

Pour patienter je n’ai même pas envie de feuilleter les revues qui trainent sur la table basse de la salle. Il ne s’agit que de presse people. Les magazines sont tous défraichis et ne datent pas d’aujourd’hui ! Je ne compte pas sur la lecture pour me distraire et m’occuper l’esprit. Mon regard se pose alors sur mes voisins.

 

Face à moi un jeune adolescent, look jean et baskets, cheveux coiffés avec du gel, mp 3 sur les oreilles, essaie de ne pas se faire remarquer. Son carnet de santé est déposé sur ses genoux et il bat la mesure avec ses pieds. Il ne dit mot sauf pour saluer sobrement l’entrée de chaque nouvel arrivant.

 

A ses côtés, un monsieur bon chic bon genre et équipé du dernier livre de Daniel Picouly a tendance à snober les autres. Il n’adresse la parole à personne et il est régulièrement interrompu dans sa lecture par son téléphone portable, dernier cri. Il ne répond que par des « ouais… hummmm… en effet… d’ac… ». 

 

Le dernier client est un papy, cheveux blancs hirsutes, lunettes sur le bout du nez. Il a du mal à rester en place sur sa chaise et croise et décroise ses jambes sans arrêt. Régulièrement il toussote et renifle. Très vite il entreprend la conversation avec tout le monde.

 

Déjà quarante minutes que j’attends..... enfin la porte du cabinet s’ouvre et le docteur, sourire aux lèvres, me fait entrer.

 

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SALLE D'ATTENTE EN FOLIE (Martine27)


Aujourd'hui avec mon jeune homme nous sommes tombés sur de sacrés numéros.
Visite chez l'ophtalmo ce matin.
Rendez-vous à 11 h 45 en sachant bien qu'il y aurait du retard comme d'hab.
Dans la salle d'attente il y avait déjà un couple de personnes âgées, un monsieur et son bambin de 5/6 ans. Tout d'abord calme plat, mon fiston et moi nous plongeons dans nos bouquins (je l'ai contaminé à la naissance avec les livres), à côté de moi le petit feuillette gentiment son magazine.
Et tout à coup, BOUM la perturbation s'abat sur la salle tranquille et elle ne vient pas du petit bonhomme comme on pourrait s'y attendre, les gosses n'aiment pas attendre, mais non ce n'est pas lui qui se manifeste. Ce sont papy et mamy qui se lancent à voix bien haute histoire que tout le monde en profite, bon restons concentrés sur nos bouquins.
BANG les 4 saisons, tiens à son âge manifestement la dame ne sait pas qu'il est impoli de laisser son portable allumé dans une salle d'attente. C'était Kévin, ben ouais mais elle connaît pas de Kévin, ça peut pas être le vitrificateur quand même, il aurait pas annoncé Kévin, et puis il aurait pû s'excuser d'avoir fait un faux numéro le Kévin c'est vrai quoi il dérange tout le monde (tiens, c'est pas le portable qui dérange). Bref, c'était Kévin, ce qui nous fait une belle jambe à tous.
L'ophtalmo arrive et appelle le petit garçon et son papa, aïe, aïe, aïe, caramba branle-bas de combat du côté du 3ème voire 4ème âge, de quoi on était arrivé avant eux, pourquoi ils passent avant nous, Madame se lève file le train au toubib, et rebelote on était arrivé avant et gnia et gnia et gnia. Oui Madame, mais ces personnes avaient le rendez-vous précédant le vôtre. Retour salle d'attente, c'est inadmissible, sont arrivés après, donc ils sont arrivés en retard (alors que manifestement eux étaient arrivés plus qu'en avance puisque plusieurs personnes arrivées après eux étaient passées avant eux, vous me suivez là ???) donc ils auraient dû passer après et eux avant et puis même que des fois chez les toubibs eh bien il y en a qui attendent à côté de la porte pour pouvoir passer devant tout le monde, c'est pas inadmissible ça, parce que quand même là ils étaient arrivés avant les autres.
Brefffff, pendant la tirade une dame arrive avec sa fille, dans nos âges à Jérôme et à moi, voyant l'ambiance elles commencent à parler stages et études.
Pendant ce temps, je tente de rester concentrée sur mon bouquin, mais grave erreur je lève le nez et je me retrouve devant le large sourire de mon gamin qui est assis à côté de papy et mamy en face de moi, faut dire que ce gosse tient de moi un sens de l'humour un peu tordu. Nous nous regardons et tant bien que mal nous gardons notre sérieux avec des sourires en coin quand même.
Et ça continue comme ça, que Thérèse elle exagère elle profite des sorties mais elle a pas payé sa carte, que la prochaine fois eh bien la Thèrèse ils vont la prendre entre 4 zieux histoire de lui expliquer que si on profite des sorties eh bien il faut payer la carte. De plus en plus dur de garder son sérieux.
Et enfin, le docteur les appelle, alors là explosion de joie et de rires dans la salle d'attente où nous sommes 4 à nous bidonner, à mon avis je pense qu'à côté ils ont dû entendre.
Bref, nous étions tombés sur le type de retraités qui va faire ses courses aux heures d'affluence et qui râle parce qu'il n'y a pas assez de caisses d'ouvertes, qui veut absolument passer devant vous parce que, hein ils n'ont que trois articles alors que votre caddy est plein, qui profitant de leur cheveux blancs vous passent devant dans les queues. En un mot les Em....eurs avec des majuscules dans tous les coins. C'est terrible quand même ces personnes qui partant du principe qu'elles sont âgées estiment avoir le droit d'enquiquiner tout le monde. Le pire c'est que nous bonnes poires nous n'osons rien dire, la faute à qui, la faute à l'éducation. Que Dieu me préserve de virer comme ça, pourtant des cheveux blancs j'en ai déjà !!

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En attendant mon tour, je m'imagine à la campagne ...( MAP)

Devant_moi

la_file_d_at

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28 août 2008

Déjà dans la file d'attente...

MAP, Martine27, Brigou, Aude, Val, Teb, Joye, Joe Krapov, Caro_Carito, Vanina, Janeczka, Ondine, Papistache, Walrus et Kloelle.

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24 août 2008

Défi #24

Les vacances sont presque terminées (Si, si !). Je sais, c’est un peu triste, mais c’est comme ça !

Voici donc la consigne 24… donnée le 24 :

Pour cette consigne, il vous faudra être très patients.

Cette semaine, je vous propose :

- de « faire la queue » dans une file d’attente (au supermarché, à la poissonnerie, au cinéma)

ou bien

- d’être assis dans une salle d’attente (du médecin, du marabout du quartier…) .

A quoi pensez-vous ? Comment tuez-vous le temps ? Par quoi, ou par qui est attiré votre regard ? Êtes-vous le témoin d’une scène peu banale ?

En résumé, offrez-nous tout ce que vous inspire cette situation.

Bonne semaine à tous.

Votre administratrice dévouée.

samedidefibleu

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23 août 2008

Véronique (Val)

Ce samedi, grande brocante au village. Et en plus, il fait beau.

Véronique s’y rend, réjouie et bien décidée à y trouver…un siège bébé pour vélo et un aspirateur !

Elle en voudrait un sans sac, très beau et très léger, et surtout pas bruyant pour un sou.

Un jeu d’enfant à trouver, non ?

En vrai, Véronique, malgré le sourire qu’elle affiche, est contrariée. Son ancien aspirateur, elle l’aimait bien. Non seulement il était assorti à son carrelage de salle de bain, mais en plus il était ultra léger et plutôt puissant.

Malheureusement, sa belle-sœur (un personnage !) l’a utilisé pendant ses vacances à la maison et a omis de mettre un sac, à moins qu’elle ait cru qu’il s’agissait d’un aspirateur sans sac… allez savoir ?

Toujours est-il que le verdict est tombé ce matin : mort, l’aspiro ! Le mari de Véronique, médecin de petit et gros électroménager amateur (mais pratiquant !) a rendu son verdict peu avant midi . Paix à son âme !

Véronique est irritée. Non seulement elle a perdu un fidèle compagnon, mais en plus elle a du dire adieu à ses projets du samedi matin, autopsie de l’aspirateur oblige.

Elle avait prévu d’aller au magasin de sport pour acheter un siège vélo à sa petite fille, voire de passer aussi au magasin de jouets pour voir les cuisines pour son anniversaire prochain.

Point !

Véronique sait bien qu’elle ne trouvera pas l’aspiro de ses rêves dans un vide grenier. D’ailleurs, par chez elle, y’a même pas de vide grenier le samedi.

C’est à confo qu’elle ira cet après midi.

Elle aurait préféré faire une ballade à vélo en famille… mais le siège n’est toujours pas acheté.

Pourtant, Véronique sourit. Elle a même affirmé à son mari chéri qu’elle n’était pas mécontente, car elle voulait le changer, finalement, cet aspiro.

Des plaintes, ou même une moue de dépit n’auraient fait qu’attiser la petite animosité qu’éprouve déjà le chéri en ce moment envers sa sœurette.

A quoi bon ?

Je sais, je sais, c’est facile et c’est de la triche, mais je n’ai rien trouvé de mieux, et puis c’est bien connus, la réalité est souvent bien moins coquette que la fiction.

Pour me faire pardonner, une autre fois je vous raconterai la fois ou j’ai visité un village viking reconstitué dans une ville du nord de l’Angleterre.

Bon samedi à tous.

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