24 décembre 2016

Défi #435

Une histoire, une histoire !!!

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A vous d'imaginer ...

Histoire à envoyer à

samedidefi@gmail.com

Merci et bonnes fêtes !

Meilleurs voeux à toutes et à tous !

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Ont joué de la sauteuse

pas cons

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Laurajoye ; Vegas sur sarthe ; Walrus ; Venise ;

JAK ; bongopinot ; EnlumériA ;

 

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Une photo déconcertante (EnlumériA)

 

     Dans quelle galère étais-je encore allé me fourrer ? Ceux qui me connaissent déjà savent à quel point mon talent pour me fourvoyer dans des situations abracadabrantesques surpasse tous les autres jusques et y compris l’écriture. Je n’ai jamais compris comment ça m’était venu cette chose étrange que d’aligner quatre mots puis trois autres et ainsi de suite pour raconter quoi ? Des calembredaines ! Des coquecigrues de foire à la ferraille et au jambon. Des balivernes tout juste bonnes à occuper quelques instants un ennui de passage. Un peu comme un goéland traverserait l’écran d’une salle de cinéma d’art et d’essai un soir de pluie. Pendant le générique de fin ; à l’heure où tout le monde dort. Ça ne vous endort pas vous les films d’auteur ? Allons donc ! Bande de bobos snobinards que vous êtes.

     Donc, pour en revenir à mes moutons – tous aussi soporifiques que le cinéma cité plus haut, comptez là-dessus – je contemplais la photo de cette semaine. Je ne comprenais pas vraiment ce que voyait mon œil agacé par des heures braqué sur un écran de la Fonction publique. Il faut bien faire bouillir la marmite comme on dit encore – et pourquoi donc – à l’ère du micro-ondes. C’est un peu comme passer des coups de fil. À l’ère du portable.

     Je regardais cette photo avec, je dois le dire, un certain agacement. Et il fallait que j’écrive un billet, une histoire ou un conte, je ne sais trop quoi à propos de cette image pour le Défi du Samedi.

     Hein ?              

     Ah oui ! Je ne vous l’avais pas dit. Le Défi du Samedi, c’est une sorte de rendez-vous sur la toile. Comme un atelier d’écriture mais sans les outils. Chaque samedi, on nous propose un thème et il faut raconter quelque chose. Un billet, une histoire ou un conte, je ne sais trop quoi… Oui, des poèmes aussi, si le cœur vous en dit. Certains le font très bien. Moi ? Non. Je suis exécrable au jeu des rimes. Et j’ai pour la poésie si peu d’estime. J’y suis imperméable que voulez-vous. Mes vers détestables ? Au tout-à-l’égout.

     Le thème d’aujourd’hui ?

     Des gamelles et une vieille peau clouée sur un mur. De l’inspiration quant à cette chose ? Nada. En principe, quand je n’ai pas d’idées, comme chaque semaine d’ailleurs, je scrute la photo, si c’en est une. J’en décortique le moindre détail, le plus subtil fragment. S’il s’agit d’une citation, je la mastique et la malaxe intérieurement tout au long de la semaine – tout en publiant des successions, des ventes ou des licitations suite à des divorces, des décès ou des donations. C’est mon job, vous savez ; pour faire ronronner le micro-ondes. Pas de marmite chez moi, pas non plus de gamelles en cuivre et encore moins d’épluchures de cadavre d’animaux du Bon Dieu. Diable ! Il ne manquerait plus que ça. Ce n’est pas que je sois végan. Moi, je serais plutôt Suzanne Vega. Mais quand même. Un bestiau crevé cloué au-dessus des casseroles, vous avouerez que pour l’hygiène…

     En même temps, le cadavre, faut bien le mettre quelque part. Alors pourquoi pas dans une casserole. En cuivre ou en fonte. Quelle importance ? Du moment que ça cuit vrai, sans fausse honte.

     Bien ! Je dégoise, j’élucubre et toujours pas l’once d’une idée. Peut-être que si j’inversais le problème. Voyons voir.

     Imaginons des casseroles en fourrure et une peau de bête métallique. Ça donnerait quoi ? Un animal immangeable… à remplacer par des légumes. On aurait la peau de fer contre la pomme de terre par exemple. Oui. C’est bancal, mais ça pourrait marcher.

     Ou pas.

     Bon allez ! Je laisse tomber. Rien ne vient cette semaine. Peut-être que le prochain sujet sera plus motivant.

     En attendant, je vais me mitonner un ragout dans une casserole en cuivre et je dégusterai ça devant la cheminée, bien installé sur une peau de bête.

     Comment ? Je n’ai pas ça chez moi ?

     Non, mais j’ai un four à micro-ondes et des Cordons Bleus dans le congélateur. À déguster devant la télé avachi sur une couette synthétique. Faut vivre avec son temps.

 

Évreux, 23 décembre 2016

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Bon Noël par bongopinot

bo


Un petit chalet
A flanc de montagne
Un petit noël frais
En pleine campagne

Des fêtes en famille
Au cœur d’un quartier
Partout les yeux brillent
Sous le sapin nos souliers

Un feu de cheminée
Des poêles des casseroles
Une peau de bête accrochée
Des bougies une boussole

On retrouve le moral
On espère on veut croire
En un bonheur total
Protégeons nos espoirs

En attendant ce moment
Profitons de l’instant
D’un endroit charmant
Et peut-être d’un noël blanc

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Participation de JAK

j aime le son du corps

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Participation de Venise


Je suis entrée dans cette cuisine au moment où l’orage et les éclairs claquaient au dessus de Paris .
Je l’ai vu exactement se perdre en claquant sur le cul des casseroles en cuivre .
A l’intérieur une odeur de fleur d’oranger  flottait dans l’air.
Alors qu’un homard cuisait dans l’eau bouillante et que la foudre allait d’un moment à un autre le saisir dans sa robe rouge je fus attirée par la peau de lapin qui trônait au dessus de la grosse cuisinière
Le cuistot  passa immédiatement aux aveux dès que je mis la main sur la photo dissimilée sous la peau .de l‘animal..
Lui faire cracher le morceau fut facile .Mais il continuait à crier et de sa voix qui couvrait l’orage.
« il n’a jamais eu le sens de l’orientation , il s’est perdu dans la forêt . A cette heure il sèche sur une souche!!
Il avait l’habitude de disparaitre c’était un animal  ingérable .

Mais enfin  cette photo c’est bien un lièvre  !!non un lapin.
C’est pareil c’est un animal  innocent qui portait sûrement un nom de son vivant!!
Je cherchais la vérité comme un illuminé cherche de l’or .
Vous êtes méprisable et cet homard , vos mesquineries sont méprisables!!
Vous aimeriez qu’on vous empale sur la girouette de l’église dis je en criant ?
Vous ressemblez à un porc épic dit le cuistot épuisé par  autant d’assauts imbéciles.
Il m’a fait boire un vin rosé qui m’a donné un coup de bambou . Je suis revenue à moi à midi de ce sommeil comateux.
Il m’a dit que j’avais fini par rejoindre son lit et que nous avions joué à saute lapine.

ve01

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Quoi ? (Walrus)

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Un élevage de poêles en batterie !

Mais que fait Gaïa ?!?

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A quoi bon chercher ailleurs (Vegas sur sarthe)


Non seulement Beth chantait comme une casserole mais elle nageait comme un fer à repasser, alors quand j'ai eu mon voyage – quand j'en ai eu marre, si vous préférez – j'ai collé la peau de Beth au mur, Tabarnak!
Moi c'est Davy Croquette, je suis démonstrateur chez Royal Canin et pas du genre à m'faire emmerder par une gourde qui croyait que les raquettes c'était fait pour jouer à la baballe.

Noël ! Elle m'en avait fait un pataquès à l'approche de Noël! Elle avait coupé mon plus beau sapin, roi des forêts pour le planter au milieu de la carrée, confectionné des guirlandes de guenilles, dévalisé mon stock de bougies et fait la tournée jusqu'à Flin Flon avec ma motoneige pour inviter de soi-disant voisins!
Elle s'était mis en tête de faire du saumon fumé! Elle me prenait pour une valise...vous avez déjà vu des saumons qui fument, vous?
Elle voulait aussi une grosse dinde, comme si ça suffisait pas.
Et au dessert il  aurait fallu une bûche... non mais Allo quoi!
Les deux bras m'ont tombé.
Beth, c'était pas un cadeau malgré les compliments qu'on m'en avait fait au magasin.
Ses collègues l'appelaient Elisabeth pour faire plus classe.
Elle bossait à la Compagnie de la baie d'Hudson et pour quelqu'un qui vendait des fourrures... partir comme ça c'est pas glorieux. Bref, elle avait fini d'me tanner moi aussi.

J'pensais pas qu'elle tenait tant que ça à sa peau. Elle est partie dans le plus simple appareil comme vous dites... nous ici on dit à poils.
Quand j'regarde aujourd'hui cette fourrure bien à plat, sagement écartelée au mur face à la cheminée selon une tradition bien d'chez nous j'me dis qu'il en faut pas plus pour être heureux, “vraiment pas plus pour être heureux, il faut se satisfaire du nécessaire” comme dit Baloo mon pote trappeur.
Même si le fer repasse plus, que les casseroles chantent plus sur le feu qu'est-ce que j'suis peinard.
Qu'est-ce qu'elle chantait déjà ? Ah oui... « Nous n'avons pas de voisins, parfois seul un vieil indien entre dans notre cabane au canada » (Je t'en foutrais du vieil indien)
« On y voit des écureuils sur le seuil » (Tu sais c'que j'en fais des écureuils, moi)

J'ai même pas eu besoin de piège tant Beth était bête. J'lui ai cloué le bec avec une facilité déconcertante, trois pointes m'ont suffi pour habiller le mur.
Elle a pas apprécié.
On n'avait pas les mêmes goûts, c'est tout.
Pour Noël je serai seul, sans voisins, sans vieil indien ni écureuil et c'est tant mieux.
Pour Noël j'ouvrirai le congélateur – la porte du hangar, si vous préférez – et je partagerai un sac Maxi Adulte avec mes huskies histoire de marquer le coup... à moins que Baloo mon pote trappeur ne s'invite à l'improviste.
J'aime bien Baloo, on a les mêmes goûts.
Y'en a qui disent qu'on a la même odeur aussi...

Allez, Joyeux Noël

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Meilleurs voeux de Calamity joye

hee hee

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Amour, poêle et lumière (Laura)

 

Voici ce soir notre menu en cette douce nuit de NOEL

Fais revenir dans ces poêles rutilantes le butin de ta chasse

Quelques poissons pêchés en entrée et en dessert de fête

Des baies que j'ai cueillies au crépuscule de Baudelaire

Nous mangerons avec les doigts une succulente tarte.

Puisqu'on ne veut pas de nous tels que nous sommes

Puisqu'on ne veut pas nous faire une place

Pour dormir, allongeons nous sur  ce grand lit rustique

Couvrons-nous de cette peau sauvage et rallumons

La lumière primitive en attendant l'étoile qui annonce

La naissance du Divin enfant; laissons les Rois-Mages

S'acheminer tranquillement vers la crèche, la galette

Sera sur la table quand l'Epiphanie le deuxième dimanche

Après la nuit glorieuse que nous partagerons comme une offrande

Au Solstice d'hiver qui vient et réactive    

                                                                                          

Le Soleil noir de la mélancolie nervalienne.

 

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