10 septembre 2016

Défi #420

Alors !!!

Vous avez trouvé la solution ???

 

question-479660_960_720Mais au fait de quoi s'agit-il ???

 

Bonne recherche à toutes et à tous !

Envoyez vos trouvailles à

samedidefi@gmail.com

A tout bientôt !

 

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Voilà une bonne chose de faite par bongopinot

b

Ça y est la rentrée a sonné

Je vais pouvoir penser aux vacances

Quelques jours bien mérités

Et sourire de circonstance

 

Depuis le temps que j’en rêvais

J’ai franchi le pas et j’en suis fière

Croyez-moi depuis le temps que j’y songeais

J’ai pris l’avion et c’était une première

 

Eh bien voilà c’est une bonne chose de faite

Je me sens l’âme d’un voyageur

Je suis partie voir ma fille en Pologne

J’ai écouté l’appel de mon cœur

 

Un séjour de rêve des visites des promenades

Quelques jours de vacances loin de la cité

Un peu de sport du vélo de la marche de la piscine

Aucun problème pour m’acclimaté

 

Un accueil chaleureux et une ville agréable

Ces jours sont gravés en moi pour toujours

Avec tout plein de rencontres formidables

J’espère bien pouvoir retourner à Łodz un jour

 

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De quoi il s'agit ? (Walrus)

 

Ben, d'écrire une participation !

Allez, hop, encore une bonne chose de faite !

 

w

 

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Je m'affiche libre association (par joye)

J'affiche libre association

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Une bonne chose de faite (Marco Québec)

 

mq



L’étudiant vient de graduer
De l’école de design
Il se dit
Voilà une bonne chose de faite
 

Le designer de mode a lancé
Sa première collection de vêtements
Il se dit
Voilà une bonne chose de faite
 

La jeune cadre a complété
Sa nouvelle garde-robe
Elle se dit
Voilà une bonne chose de faite
 

La dame a trié les vêtements
Qu’elle veut donner aux bonnes œuvres
Elle se dit
Voilà une bonne chose de faite
 

Le père et la mère aux revenus modestes
Ont trouvé des vêtements en bon état
Pour la rentrée scolaire de leurs enfants
Ils se disent
Voilà une bonne chose de faite
 

Des artisanes ont confectionné des courtepointes
Avec de vieux vêtements
Elles les ont appelées
Les courtepointes de la solidarité
Elles se disent
Voilà une bonne chose de faite

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99 dragons : exercices de style. 36, Télégraphique (Joe Krapov)

160825 Nikon 048


- Madame la dragonne Z ?

- Oui ?
- Télégramme !

Ma chérie, STOP Ai trouvé pays cocagne STOP Paysans faciles racketter STOP Viande ovine 1er choix STOP Maréchaussée inexistante STOP Rejoins-moi avec mômes STOP Trop de la balle ! STOP
Signé : Dragon Z

télégraphiste 975_0010

- Monsieur Sanzot, producteur d’ovins ?
- Moi-même.
- Télégramme de la Confédération paysanne !

Négociations fructueuses. STOP Evénements récents déclarés catastrophe naturelle. STOP Réparations suivent. STOP Monarque suggéré nous adresser « Assurances Considération distinguée » avec dossier étendue sinistre. STOP Confraternellement vôtre. STOP

Facteur-2

- M. Judas Ganelon ?
- Ca dépend des jours. C’est pour quoi ?
- Télégramme envoyé par « Comploteurs cagoulés réunis ».
- Ce n’est pas une contrepèterie, au moins ?

Cher M. Judas Ganelon. STOP Avons suivi vos conseils. STOP Nous sommes fait porter pâles. STOP Roi désemparé, esseulé. STOP A fait appel puissance étrangère. STOP Quel nul ! STOP Attendons échec intervention Saint-Georges comme convenu. STOP Ensuite, procédons putsch ! STOP A nous le pouvoir ! STOP
P. S. Trente deniers pour votre société de conseil suivent. STOP Ne rentraient pas dans le télégramme. STOP 

télégramme de bonheur 303_002

 

- Mme la sœur Anne ?
- Ah non, moi c’est Sœur Sourire. Sœur Anne fait ses dévotions là-haut tout en haut de la tour.
- Il n’y a pas d’ascenseur ?
- Pas encore inventé, mon pote ! C’est à remettre en mains propres ou il faut te montrer patte blanche. Je sais, ça revient au même. Je peux prendre le colis pour elle et le lui remettre, si tu veux, mon mignon ?
- C’est juste un télégramme.
- Alors monte ! L’escalier est dans la concierge.

Anne, ma sœur Anne. STOP

Je vais enfin voir le loup. STOP Si tu savais ! STOP Papa contrit mais d’accord. STOP D’après rumeur publique, mon promis crache des flammes et a une grosse queue. STOP Chic ! Chic ! Chic ! STOP Bises de ta soeurette. STOP

carson

- M. Saint-Georges ?
- Oui ?
- Télégramme du pénitencier.

Cher Lucky Luke. STOP Dalton encore évadés. STOP Merci nous les ramener. STOP Signé : Le directeur.

- Ouf ! ca n’est pas pour moi ! Je vais pouvoir continuer tranquillement mes sudokus de niveau 12

sudoku

P.S.


Télégramme pour Miss MAP et oncle Walrus :

Un dragon supplémentaire ! STOP Encore bonne chose faite ! STOP Merci à vous accepter sur Défi depuis lustres délires krapoviens. STOP Et permettre accomplissement grand œuvre hagiographique et Quenaldien. STOP Amitiés et remerciements renouvelés. 

Signé : Joe Krapov le neveu fou

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Chats (Lorraine)


    Ma petite chatte funambule se promène, gracieuse dans sa fourrure noire, sur l’étroit mur du jardin. Soudain, les yeux fauves aux aguets, elle s’arrête, s’étend, longue et silencieuse dans l’ombre des branches, muscles tendus et prête à bondir : un moineau sautille dans l’herbe  du jardin voisin. La chatte, les oreilles dressées, a tressailli. D’un élan souple, elle disparaît à mes yeux...

    Et la revoilà, penaude. Son regard féroce est triste Mais elle se hâte : la pluie d’été tombe, serrée, sur les roses . Assise sur les pattes arrière, doucement, elle introduit son fin museau dans l’entrebaillement de la porte qui s’ouvre.

    Dans le salon, étalant son ventre tacheté, son meilleur ennemi dort dans un fauteuil. Rayé de gris, plastronné et chaussé de blanc, ventre roux, David-le-Chat, gros et pansu, n’admet pas la concurrence. Les cabrioles de Swami troublent ses sommes interminables de vieux garçon. Aussi souvent se jettent-ils à la face injures diverses et grognements sourds.

    Vive, la chatte est passée sur la pointe de ses pattes élégantes ; et bientôt, dans la tiédeur du crépuscule, correcte et digne sur le tapis rouge, elle ferme ses yeux fendus qui s’éteignent comme des étoiles à l’aube.

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Les roses de l’automne (Pascal)


Mon Amour, l’été s’enfuit. Les jours fastes raccourcissent comme s’ils allaient ailleurs préparer leurs festivités de belle clarté. C’est désespérant de rester là, planté sur le bête quai de l’Automne, sans le pouvoir d’embarquer sur les ailes brûlantes d’un autre été prometteur. C’est tellement frustrant d’encaisser cette lente dégradation d’arrière-saison ; accompagnant, misérable, solitaire, il me semble dépérir en même temps que les jours.
L’automne infernal m’entraîne dans sa mélancolie pastorale ; la sève tiède de mes veines n’irrigue plus mes ambitions, jadis souveraines…  

Le soleil n’a plus sa splendeur d’antan ; il se lève tard et se couche de plus en plus tôt. Hypocrite, il peut bien réchauffer la journée, dresser les ombres, ou faire briller les voitures, pendant des serpentins de retour de vacances, il n’a plus le pouvoir de subjuguer à l’optimisme les perspectives de l’avenir.
On a pendu au clou les épuisettes, les chapeaux de paille ont retrouvé leurs étagères, les boules de pétanque rêvent de carreaux jusqu’à l’année prochaine ; les villégiatures sont dans l’album photos, leurs souvenirs se sacralisent, les bronzages s’éclaircissent,  mais il reste encore un peu de plage dans les souliers…  

L’été bat en retraite et l’Automne ambitieux affiche ses prétentions de courtisan de l’année. Ses fanfreluches déployées, ses guirlandes aux truculents pastels, ses parfums surannés, ses pots-pourris bariolés, ses patchworks défraîchis, enrubannés dans la brume fuligineuse, mystifient les paysages et ceux qui les admirent. Ses armadas de nuages croisent maintenant dans l’azur ; les vents se les disputent. Un temps, ils s’accrochent aux clochers des villages, un autre, ils s’écharpent en procession jusque dans la vallée du Rhône, un autre encore, ils relâchent au-dessus du Vercors…  

Mon Amour, les fleurs lassées se fanent au bout de mes impressions moroses ; il ne me reste que le souvenir flou de leurs feux d’artifices multicolores. Ici, l’implacable guerre de l’Eté a brûlé notre campagne ; si les jets « s’arc-en-ciel », l’arrosage se perd en crachotements incolores dans les maïs desséchés. Là, j’ai vu des hirondelles alignées sur les fils électriques, j’ai vu des troupes de moineaux n’ayant plus rien à chanter, j’ai vu des tourterelles séparées, j’ai vu des merles sans une ritournelle à siffler…  

Dans les rues de notre Romans, courent déjà des feuilles de platane mâchurées ; les trottoirs se rouillent, les caniveaux se roussissent, les boulevards s’ocrent de frémissements poussiéreux. Les confettis jaunis des feuilles d’acacia se préparent au sacre de l’automne. L’Isère, libérée du joug de Pizançon, coule en jade comme si elle voulait se noyer à la mer dans ses plus beaux atours ; les arches du Pont Vieux se reflètent en mille tressaillements pierreux et Saint Barnard y projette ses meilleurs effets moyenâgeux ; dans les remous ombreux, on peut apercevoir des chimères déguisées en châtelaines offrant leurs mouchoirs immaculés à des preux jouteurs de foire. Là-haut, le Pré de Cinq Sous s’embrume lentement entre verdure décatie et frondaisons cuivrées.
Nos collines alentour se renardent avec leurs fourrures safranées ; des labours récents, on ressent les frissons de la terre. Tu sais, les feuilles des cerisiers se racornissent ; elles s’enroulent sur elles-mêmes comme si une chenille automnale y préparait son cocon d’hiver. Avec l’aiguail de l’aube, ici et là, on devine les œuvres tissées des épeires ; l’envers du décor se découvre, le revers de la médaille se réverbère en vieux bronze et l’année se délite ; elle glisse entre ses jours au sablier du Temps…  

J’aimerais tellement retenir cette lente déliquescence, crier : « Stop ! Cessez le feu ! Arrêtez le massacre !... » Mais non, comme une armée sans ennemi, l’Inexorable est en marche. A coups de présent, nous sommes tous bousculés dans un futur qui nous rend vieux ; il faut bien que les enfants grandissent, que les grands-parents s’admettent et que les dates d’anniversaire s’enflamment de leurs bougies les plus enthousiastes…  

Pourtant, le refrain du Temps a quelque chose de mensonger ; rien n’est pareil, tout est poudre aux yeux ; le film d’animation a ses pantins inconscients en goguette mais les crayons de couleur ont mauvaise mine. Voyageur halluciné, je suis dans la toupie et le défilé des paysages saisonniers s’emballe ; il me semble m’accrocher aux décors pour ne pas en tomber. Chaque saison gouvernante fait son deuil de la précédente en clamant haut et fort ses armoiries bigarrées ; à chaque équinoxe, j’assiste impuissant aux funérailles obsédantes de ses couleurs finissantes…  

Hier, des rhumatismes m’ont réveillé ; chaque début d’été, je les oublie mais chaque automne sonnant, ils se rappellent à moi. Ils deviennent de plus en plus pressants comme si l’été devenait de plus en plus court et que l’hiver durait de plus en plus longtemps. Les enfants ont repris le chemin de l’école ; accrochés à la main de leur maman, il fallait les voir parader avec leurs cartables tout neufs ! La cour de récré a repris ses chansons de cordes à sauter et ses péremptoires coups de sifflet organisent les heures juvéniles. Dans les bars, on parle des champignons, de la chasse, de la Foire, comme si on voulait se cantonner à l’immédiat pour ne pas sombrer dans la mélancolie…

Ce qui était éblouissant se regarde maintenant dans les yeux ; ce qui était enivrant n’est qu’ordinaire ; ce qui était fantastique, impétueux, sauvage, n’est plus qu’impressions de vingtenaire. Aux étalages de la Nature, ce qui était bleu sans partage est devenu saphir ; ce qui était rouge empourpré se distingue rubis ; ce qui était vert fluorescent se découvre émeraude. Mon Amour, les nuages s’épaississent encore ; leurs boursouflures ont des volumes de statues adipeuses et le soleil les colorise en clair et en obscur au cinéma muet de mes impressions désenchantées. La nuit, la Grande Ourse butine le miel du firmament ; Arcturus déserte doucement son emplacement estival et Spica la remplace au zénith avec ses brillances inaltérables. Mon Amour, au jardin, les dernières tomates n’en finissent plus de mûrir et les premiers bourgeons des roses de l’automne se parent de la rosée du petit matin froid…  

Hé bien, voilà une bonne chose de faite ; passons maintenant à la déclaration d’impôts…

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Promos (Thérèse)


Alors, voyons voir cette liste de courses... Maman est bien gentille mais bon, elle fait toujours sa note d'après les prospectus qui atterrissent dans sa boîte aux lettres. Elle profite de chaque oportunité, de la moindre réduction sur les prix affichés. Elle compulse les feuillets, elle cherche ce qui l'intéresse, puis elle écrit ça sur des papiers mais à chaque fois c'est recto verso. Ensuite, c'est à moi de me charger des commissions. Le problème dans les magasins, c'est qu'il faut chercher dans les rayons à chaque fois, éplucher tous les articles, et bien souvent celui soi-disant en promo est manquant.

Le Porto, l'eau pétillante... Ça, c'est fait !
Le jambon, c'est un paquet en supplément : mais où il est donc passé, celui-là ? Pas moyen de mettre la main dessus ! En tête de gondole, ça serait logique, mais non je ne vois rien. Dans le rayon charcuterie, y a bien la bonne marque mais pas ce prix-là... Je retourne voir là-bas... Ah ben j'ai compris ! Voilà le prix indiqué mais bien entendu l'emplacement est vide, donc il n'y en a plus. Bon, ça ne fait rien, je vais lui en prendre en rayon, elle m'a dit qu'elle n'en avait plus. Voilà, ça c'est fait aussi.

Fromage ail et fines herbes et lasagnes... Ah la la, quelle galère à chercher comme ça partout ! Ils ne peuvent pas mettre leurs articles en promo bien en évidence !?

Le whisky, quant à lui, ils ont dû bien le planquer ou alors ils ne l'ont pas reçu ou il a été liquidé ! Impossible de le trouver ! Ils ont eu peur qu'on le picole ou quoi !? J'ai fait toutes les têtes de gondoles, le rayon apéritif, j'ai bien vu la bouteille en question mais non c'est pas le bon prix. Là-bas, c'est le coin des bières mais pas la peine d'aller chercher là. Je vais retourner voir dans l'allée centrale, on ne sait jamais, souvent ils placent les articles en promo. Ben non ! Rien de rien !
Bon tant pis, je vais demander à l'accueil : "Hé bien, Madame, je ne sais pas. Si vous ne trouvez pas, c'est qu'il n'y en a plus. Ou sinon, vous avez regardé dans le fond du magasin, là où sont les bières en promo ?" Quoi !!? Du whisky avec les bouteilles de bière ! Mais elle est folle, celle-là ! Bon allez, j'y retourne, allons donc voir là-bas... Slalom entre les chariots, crochet pour éviter les gens en grande discussion au milieu de l'allée, retour au fin fond du magasin. Bon, voilà, c'est tout là-bas, je vois le rayon. Oui les bières sont bien là. Mais !... Mais !... Mais c'est n'importe quoi ! Le voilà, le foutu whisky que je cherche depuis une plombe ! Ils sont vraiment malades de mélanger le whisky avec la bière... De quoi vous foutre en rogne pour le restant de la journée...

Ouf ! Voilà une bonne chose de faite ! Cette fois, la liste est au complet. Maintenant passons à la caisse pour faire la queue comme d'habitude. Faut pas être pressé. D'ici là que la caissière n'ait pas un problème de compte ou de mécanique... Avec la chance que j'ai !... Et le temps qui passe... Maman va se demander ce que je fais. Les courses sur le tapis, les courses dans le chariot, les courses dans la voiture... Pffff ! Quelle galère !

Ensuite, direction  le magasin Intermarché ! Ah mais oui, ce n'est pas fini !  Des oignons en promo, la salade feuille de chêne (une achetée, une gratuite), les carottes (le sac de 1,500 kg), les pommes de terre... Et ne pas oublier de trouver une carte d'anniversaire pour Thomas !.... Ah mais je ne vais pas me casser la tête, cette fois ! Ca va être vite fait, je vous le dis !
Maudites courses !

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