02 juin 2018

Phylactère... Phylactère ? (Walrus)

 

Ah oui !!!

Ce truc qui vous enlève les mots de la bouche...

 

 

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Phil Acter (Vegas sur sarthe)


"Bougre d'olibrius! Ne la laisse pas filer"
    ̶  Qu'est-ce qui s'passe là, Germaine ?
    ̶  C'est rien Marcel, c'est une bulle
    ̶  Une bulle de quoi ?
    ̶  Une bulle... notre fils fait des bulles
    ̶  Depuis quand y fait des bulles ?
    ̶  C'est tout récent. Il fait partie de la bande des Cinés... Il a même un pseudo : Phil Acter !
    ̶  Phil Acter ? N'importe quoi. Y f'rait mieux d'réviser son bachot
"Je dirais même plus : c'est une aventure... heu... bizarre"
    ̶  Le bac ? Une aventure bizarre ?
    ̶  Mais non, Marcel. C'est encore une bulle de notre fils
    ̶  J'y comprends rien. Il en a encore beaucoup comme ça des bulles ?
"Czesztot on klebcz!"
    ̶  Combien ?
    ̶  Non, c'est encore une de ses bulles, ça doit être du serbe ou du croate
    ̶  J'lui en foutrais du serbe au croate, moi. Y f'rait mieux d'apprendre son anglais
"Pouah!"
    ̶  Pouah! Môssieur fait l'dégoûté par dessus l'marché ?
    ̶  Marcel... ça c'est ses onomatopées, il en a tout un tas dans sa chambre, des Blam, des Plaf, des Crouiic, des Beeek!
    ̶  Et ça sert à quoi des Beeek ?
    ̶  Ça sert à faire des bruits, comme un Cui-cui ou un Hi-Han
    ̶  Les Hi-Han ça lui va bien à cet âne bâté !
"Ah! je ris de me voir si be-e-elle en ce miroir!..."
    ̶  Ne m'dis pas qu'c'est encore une de ses bulles !
    ̶  Marcel, c'est pas une bulle, je suis en train de rire de me voir si belle en ce miroir
    ̶  Si tu pouvais éviter de t'admirer pendant que j'te parle sérieusement de l'avenir de not' âne bâté de fils !
"Et pendant ce temps-là, à des kilomètres de là..."
    ̶  C'est ça! Détourne la conversation à des kilomètres !
    ̶  Je ne détourne rien, c'est encore une de ses bulles
"SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZZZZ !"
    ̶  Germaine! Tu peux demander à TON fils d'arrêter ses conneries ?
    ̶  Excuse-moi mais si on ne peut plus chantonner dans cette maison...
"Brian is in the kitchen"
    ̶  Ah! Enfin une bulle intelligente
    ̶  Non Marcel... là il est vraiment en train de réviser son anglais
    ̶  Et ben, s'il en est encore à Brian... pour le bac... c'est pas gagné... il a pris de bonnes options au moins ?
    ̶  Oui il a pris Arts Appliqués
    ̶  Arts Appliqués ? Encore un truc pour coincer la bulle !
 

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Feel...actère ? (Kate)

Feel...actère ?

- Comment vas-tu ?

- Ça va et toi ?

- Ça va merci.

Tout cela est bien terre à terre

et nul besoin de phylactères...

Ça se passe de commentaires...

Allons prendre l'air !

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- Pourquoi il n'appelle pas ?

J'en peux plus d'attendre...

Peut-être qu'il ne m'aime pas ?

Il ne veut plus se laisser prendre...

 

 

 

 

 

 

 

- "L'amour est un bouquet de violettes !"

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Sans arrêt je répète

Cette mélodie pour midinette

Tiens, je suis trop bête !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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- Je t'aime aussi Jeff...

Mais tu vis avec Steff

Et moi avec Joseph

Et son fils Zeph...

 

 

 

 

Unknown

- Jeff, c'est d'accord...

Même si je t'aime encore

Va voir ta blonde

Dans un autre monde !

 

 

 

 

 

 

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- Fais de beaux rêves

Honey

Notre amour s'achève

Baby !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Serge Gainsbourg - Comic Strip 1967

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Love story (Emma)

pigeons, love story

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L'accordeur de piano et la bulle du Pape (Venise)

 

Alors que le Pape dans son dernier soupir pense à un monde meilleur et couche par écrit ses dernières espérances, la bulle du Pape s’envole aspirée par l’air de la cheminée du grand salon.

La mort du pape a -t-elle plus de secrets à nous livrer sur les l’énigmes de la vie ?

La bulle continue à monter, monter à travers le conduit de cheminée.

La voilà maintenant qui flotte sur les toits du Vatican, ses reflets bleutés sont immédiatement perçus par les gardes.

Nous voilà au fond de l’abîme crie un prélat penché à la fenêtre. Une sœur plus stoïque tente de grimper par la façade pour atteindre le toit.

C’est sœur Amélie, sa robe flotte dans l’air et frère Paul stupéfait de découvrir la culotte de sœur Amélie rougit comme une jeune pivoine .

Une joie honteuse parcourt son frêle corps et lui donne des ailes. À son tour agrippé à la robe de sœur Amélie frère Paul ragaillardi se hisse sur le toit.

Les pieds nus frères et sœurs sont maintenant une palanquée sur le toit à tenter d’attraper la bulle qui virevolte joyeusement au-dessus de leurs têtes juvéniles.

Ils rient, ils pleurent. On dit que le premier baiser ouvre la porte des larmes. Ici, en cherchant une parole sans vérité enfermée dans cette satanée bulle, ils découvrent pour la première fois les discrètes étincelles de leur jeunesse.

 

On se croirait à une fête foraine, les étoffes, les mains, les corps si gênés habituellement de se retrouver en plein jour ce qu’ils s’offraient les nuits s’éclairent ici dans la vérité toute crue.

Puis, la bulle en rebondissant sur le toit s’éloigne inexorablement dans la ville.

Il est écrit dans cette bulle que le ciel est étonnamment vide. C’est un vieil accordeur de piano qui a réussi à attraper la bulle . À la découverte de cette révélation faite par le Pape quelques secondes avant sa mort , il a modifié cette dramatique révélation et comme un bon accordeur de piano il a retendu les cordes vers un ciel habité.

 

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Participation de Laura

 

Je ne suis pas très branchée "bande dessinée". Plus jeune, j'ai lu Tintin, Astérix et le Journal de Mickey surtout,; j''étais membre du club des Castor junior. J'ai toujours quelques livres de cette époque dans ma bibliothèque.

Et puis à un moment, je me suis branchée sur les bruns ténébreux style Etienne Daho et Corto Maltese.  J'aime les phylactères littéraires et artistiques d'Hugo Pratt.

 

J'ai déjà vu aussi à la synagogue de Casablanca des phylactères ou dans certains quartiers de Paris, notamment le Sentier, que nous fréquentons depuis vingt cinq ans avec mon mari (et lui plus encore).

 

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26 mai 2018

Défi #509

Chose promise, chose due :

Phylactère

 

 

 

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karaorigame (joye)

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Tu as beaucoup d'oriblogamis comme ça dans tes petits papiers ? (Joe Krapov)

Je trouve que l’on devrait aimer davantage le Japon et les Japonais(e)s !

C’est miracle que soient sortis, d’une si petite île, autant de concepts, d’inventions et de merveilles qui donnent à réfléchir à l’humanité toute entière. Citons par exemple :

 

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- L’origami : là où nous autres occidentaux, dès lors qu’on nous donne une feuille de papier, nous nous obstinons à tartiner des phrases qui n’en finissent pas pour fabriquer des livres qui n’en finissent pas de remplir les rayons des bibliothèques, le Japonais plie savamment sa feuille et en fait sortir fleurs, personnages ou animaux qui enchantent le regard et l’âme alors que Marcel Proust par exemple, avec son papier noirci, ne fait rien qu’à énerver les nerfs de notre oncle Walrus. En même temps, c’est vrai, dans « écrivain », il y a « vain » alors que dans « origami » il y a « ami » ;

 

- Le judo : là où le Gaulois Obélix file un méchant coup de menhir sur la tronche du touriste romain qui suivait son petibonum de chemin pour visiter ce pays étranger où il ne pleut jamais – que des coups ! -, la Bretagne, le Japonais enfile son pyjama de cérémonie (kimono), déroule un tapis rouge pas rouge (tatami) et se lance dans une série de salamalecs gracieux mais compliqués pour exprimer à son hôte (judoka) l’idée « Après vous, je vous en prie, je n’en ferai rien » ;

 

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- Yoko Ono : Il n’y a pas mieux que ce produit japonais pour semer la zizanie dans une bande de mecs qui font de la belle musique ensemble (oltouguézerno). Même quand on la cache sous un drap – le live à Toronto de 1969 – on ne voit et n’entend qu’elle. Yoko Ono, la reine de la caYokophonie !

 

- Fukushima : cette fabrique de « feux de bengale pour égayer le nouveau monde cher à notre Président » n’est pas sans nous rappeler que nous dansons tous sur un volcan. Bien involontairement, les Japonais nous l’ont déjà signalé par le passé. Ca s’appelait Hiroshima, mon amour, et Nagazaki ne profite jamais (Sttellla) ;

- L’ikebana : dîtes-le avec des fleurs ;

- Le bonzaï : dîtes-le avec des arbres ;

- Le Fujiyama : dîtes-le avec un disque de Léo Ferré qu’ « avec le temps va tout volcan » !

 

Je m’arrête là. Je pourrais vous parler du manga, du sudoku, du saké, du haïku, du mikado, du pays du soleil levant, de Mishima mais je suis sous l’empire de la décence : je me souviens que l’oncle Walrus est encore à Colmar (en cure d’intoxication au Gewürztraminer) et je ne voudrais pas lui envoyer ma copie ce soir entre 23 et 24 heures. D’autant que mon intention première était juste de vous refourguer cette histoire de judoka français qui fabrique des origamis avec ses adversaires aux abattis aplatis. J’avais livré la version studio en avril. Voici une version enregistrée « en public » dans un café rennais.

N’est-il pas exquis, mon sabir japonais ? 

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