18 janvier 2020

GABELOUP (brindilletartine)

 

"je n'ai pas peur du gabeloup"
Je vous l'accorde il y a longtemps que je n'ai pas vu le loup 🐺.. En photo ? Peut être ? Et je reconnais que cela ne m'a pas ébranlé.. Dans mes souvenirs d'enfant il était plus grand plus majestueux.. Parfois pompeux.. Très affectueux.. En grandissant ma perception du gars be loup 🐺 a évolué je l'ai moins désiré et plus consommé.. Je me suis ravisée.. Voir apaisée sur le fait qu'il se devait de n'être que parfait.. Je l'ai visualisé dans sa réalité en toute sincérité.. Beaucoup moins apprêté.. Proche d'une vérité moins fantasmée avec laquelle je pouvais jouer.. J'avoue je me suis bien amusée.. Il avait les clés  toutes les clés.. Me faisant voyager..Même sans passeports. Assermentés..  J'ai arpenté grâce à lui quelques paradis interdits... . Il me dédouanait des idées préconçues surannées et brodées de fils incongrus.. Qui parfois bien malgré nous.. Nous habitent.. J'en ai bien profité et n'oublierai jamais la magie des instants sublimés.. Sans critique ni jugement.. 
Puis chemin faisant nous nous sommes éloignés.. 
Aujourd'hui je gobe moins le 🐺 
J'ai arrêté de sursaler ma vie 
Je protège mes artères 
Plus besoin de douaniers 
Il n'y a plus de frontières 
À traverser. Pourtant 
Je ne m'interdis pas d'en rêver
Les soirs de pleine lune
Je m'en vais promener 
Et même hulluler 
Où es-tu ??? 
Gabelououououhhhhhh. 


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11 janvier 2020

Défi #594


Une petite histoire bien salée ?

Gabelou

 

5941

 

 

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La Demoiselle du phare (maryline18)

m18

 

la légende n'émet aucun doute sur l'endroit où se joua le destin de la demoiselle Nénuphar. Curieux prénom, me direz-vous et moins breton que Nolwenn ou que Naêlle, mais vous allez comprendre...

Le phare du Petit Minois, construit sur une base militaire et donc interdit au public, surplombe la côte du Goulet de Brest et garde ainsi intact tout son mystère. C'est au pied de la tour blanche, ancien sémaphore, se trouvant à l'avant de celui-ci, que débuta l'histoire...

Il y a bien longtemps, alors que des vagues puissantes, gonflées de toute la houle ramassée au large, venaient s'écraser au pied du phare, alors que la fatigue se lisait sur les visages des hommes chargés de surveiller la venue d'improbables ennemis, un évènement étrange se produisit. 

La mer semblait si mauvaise qu'elle aurait découragé toute embarcation de prendre le large. La brume remplissait l'espace délaissé par les eaux furieuses, après chacun de ses assauts. L'atmosphère n'était plus faite que d'une gélatine aqueuse et collante.

Soudain, tous les visages se tournèrent, incrédules, vers le ciel qui s'ouvrit. Il en jaillit, comme le feu sortant de la bouche d'un dragon, une petite boule. Celle-ci, propulsée par une force ne pouvant venir que de la colère des dieux de l'univers tout entier, (enfin, c'est ce qu'ils se dirent alors qu'ils se signèrent tous, croyants ou pas ), bondit au dessus des vagues comme une planche de surf posée sur une puce géante.  Rien ne semblait pouvoir la stopper jamais, pourtant, devant leurs yeux exorbités,  au lieu de s'écraser sur l'une des baies vitrées du sémaphore, elle remonta sur le dos d'une autre vague plus hargneuse qu' une femme délaissée et fonça se blottir dans un espace qui l'attendait, entre deux rochers. Au poste de garde, tous se bousculaient devant les jumelles ! Personne ne voudra les croire quand ils raconteront la déchirure du ciel, les vagues immenses, la boule... Pourtant, quand la relève arriva...

Au pied du sémaphore, la boule d'éponge attira leur regard. Ce n'est que lorsqu'ils furent tout près qu'ils entendirent les bruits aigus ; il pensèrent qu'un oiseau s'y était mis pour se protéger de la tempête, mais leur surprise fut grande quand ils y découvrirent un bébé !

Ils l'emmenèrent pour la réchauffer ( et oui c'était une fille ), dans les cuisines de la base militaire. Chacun redoublait d'ingéniosité pour l'habiller : une manche coupée ferait une couche ; un beau mouchoir, un bavoir; un col roulé, une brassière...Tous voulaient sacrifier un vêtement pour la petite venue, tombée du ciel et de la mer !

Il fallait la nourrir, ses cris ne laissaient aucun doute quand à la faim qui lui creusait l'estomac. Alors que le cuisinier s'affairait à la préparation d'un far, il lui réserva une louche de lait tiède qu'elle têta goulûment au bout de sa poche à crème patissière.

Il fallait la déclarer à la mairie, ils n'allaient certainement pas les croire, dans les bureaux, et pourtant ! Mais comment l'appeler ?

- Naëlle ! Dit l'un .

- Nolwenn ! Dit un autre.

- Nous l'appellerons Nénuphar ! ( trancha le gradé).

- N'est-elle pas arrivée, tout juste née, nue, au pied du phare ?

Sa peau sentait bon la vanille et ses joues étaient ronde comme deux pruneaux.  

La légende prétend qu'elle serait née de l'amour d'une sirène et d'un marin et que les dieux de la mer et du ciel auraient préféré la confier aux humains. Son âme impure était condamnée à essayer de se faire aimer. ce n'est qu'après avoir trouver l'Amour avec un grand "A" qu'elle pourrait replonger dans les eaux profondes pour se refaire une queue de poisson et vivre heureuse au milieu des siens.

Hélas, à part des promesses en l'air de marins de passage, jamais elle ne trouva l'Amour qui aurait pu lui permettre de retrouver sa mère. Une nuit de pleine lune, on raconte qu'elle plongea du pont d'un bateau et se noya.

Certain soir, la complainte d'une sirène se fait entendre des heures durant. Elle pleure son enfant et son bien aimé.  Ces nuits là, tous entendent la sirène à brume qui l'accompagne tristement et certains même, aperçoivent une jeune femme drapée d'un voile clair virevolter au dessus des flots.

 

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Une balade en Bretagne par bongopinot

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Un petit tour en Bretagne

Je vais suivre une ligne

Pour essayer de dégoter

Quelques paysages singuliers

 

Un petit tour en bateau

Sur les rives de Saint-Malo

Où se dresse ses remparts

Avant d’aller voir Dinard

 

Découvrir la cote d’émeraude

Sauvage mystérieuse qui rode

Une part de far Breton

Que je déguste sur un ponton

 

Et je pars pour Perros-Guirec

Le temps est un peu gris mais sec

Je prends le chemin des douaniers

Je découvre de beaux rochers

 

J’admire la côte de granit rose

Avant de faire une petite pause

Je fais le plein d’iode et de nature

Et termine à Lannion cette aventure

 

Ce petit tour en Bretagne

J’ai suivi une ligne

J’ai réussi à dégoter

Quelques paysages singuliers

 

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Vous êtes fan de far aux pruneaux ? (Joe Krapov)

- Vous êtes fan de far aux pruneaux ? Voici ma recette :

Ingrédients :

- Deux danseuses en jupe, débardeur et chaussures jaune et noir ;
- Un emperruqué en short et maillot jaune avec des lunettes noires ;
- Une fleuriste à chapeau noir, air de typhon et fleurs de tournesol ;
- Un cravaté de jaune citron sur chemise noire ;
- Une abeille du genre Maya passionnée de trombone ;
- Un chauffeur de taxi jaune et noir ;
- D’autres ingrédients de même couleur capables d’insuffler des saveurs exotiques (ou pas) à votre gâteau de fête.

Comment procéder :

1. Dans un festival de chants de marin, genre Paimpol, par exemple, mélangez les saxos, les flûtes et les trombones

2. Ajouter un soubassophone et une batterie. Donnez le marmi-ton du morceau à tout le monde

3. Vérifier que le chef n’est pas parti tout seul sans tambour ni trompettes. Battre la mesure sans trop fouetter l’air.

4. Faites monter la Chantilly et chauffer l’ambiance

5. Faites revenir tous les deux ans au même endroit en versant un cachet pour montrer que vous êtes bonne pâte pour les ingrédients du coin (Vive le circuit court !)

6. Servir avec des graines de grand soleil et un brin ou deux d’amour de la Bretagne.

- M’enfin, Joe Krapov ! On avait dit « far », pas « fanfare » !

- Comment, Camarade Dieu ? Toujours aussi mélophobe ? T’es pas fan de mon (Fan)far’ô Pruneaux à la mode de Paimpol ?
 

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so far away (joye)

ciel et lune

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Far away (Ilonat)

 

« Far » : french name

Referring to a kind of pastry

Coming from Brittany

And made with flour milk and prunes.

Must be very tasty

But I never tasted any

So far…

 

                Looks a little heavy

                After all what we had

                For Christmas Day

 

And now I feel so far away

From where you are

Stuck in this sad lonely bar

Thinking of you

 My little star
 

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De far à donut (Kate)


La-petite-poule-roue

Du grain au moulin

Du blé à la farine

De la canne au sucre

De la poule à l'oeuf

Du prunier au pruneau

De la vache au lait

Du far au four

Tout cela nous emmène bien loin

(vers le défi #105, sur le thème "trois" : "En maTERnelle", presque dix ans, déjà !)

 

Mais de far à donut, il n'y a qu'un pas.

Farine faite pâte et fruits pour garnir : pruneaux pour le far et noix pour le donut (l'origine en serait "daugh" et "nut").

donut

De donut à whodonit, encore un petit pas délicieusement franchi dans le film "Knives out" ("À couteaux tirés") où l'énigme est qualifiée explicitement de "donut" : un gros gâteau mais avec un gros trou au centre...

De far à donut, de donut à whodonit, rendez-vous à Baker Street !

knives-out-

Bonus : chanson à laquelle vous avez échappé :

 

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Pruneaux pressants inconvenants (JAK)


Ma mémé aimait déguster les pruneaux crus ou cuits.

Avec ses mains arthrosiques elle nous confectionnait

de faramineux FARS.


C’était alors l’occasion pour elle 
D’ânonner très rapidement pour nous amuser :
« Pruneaux cuits-pruneaux crus » 
Cela la faisait bredouiller et rire comme
Des sacs de billes, nous les petits galopins.

 

 

Mon pépé, un poilu en avait 3 dans son omoplate.

 En hiver il souffrait de rhumatismes à cause de ceux-ci.

 On n’avait jamais pu les extraire.

 

Mon oncle, leur fils aîné les faisait tremper la nuit

  Pour ses besoins digestifs,

Il les engloutissait au petit matin, en trois coups de cuillère à pot

 

♫Et moi et moi♫

 

J’aime la prune d’Ente.

Et ne suis guère prudente pour en manger,

À jeun, jusqu’à satiété.

Et alors j’entre en farandole pour me rendre aux vatères.

Ce doit être une question d’hérédité.

j

Nota ma mémé♥ réussissait mieux ses Fars que moi mes aquarelles. ☺

Talent de cuisinière oblige

 

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