08 novembre 2008

parler de ma cuisine, de sa cuisine ? c'est selon ! (rsylvie)

....... -"Ce qui est bien dans sa cuisine… (parc’que, c’est bien là  «  le sujet du SAM’défi » que je minaude par devers vous, depuis quelques minutes en me faufilant incognito entre .........prises de vue et ........caractères…. M’enfin c’est selon ! ,) C’est que je m’y sens comme chez moi.

Pour dire, c’est mon havre de paix. Je m’explique :

C’est ma pièce à bonheur, dans tous les sens du terme.

C’est ici que je se trouve mon nécessaire, pour vivre heureux.

-Un bon vieux fourneau pour m’y réchauffer l’âme

-Des réserves pour m’y nourrir le corps

-Un peu de lecture pour m’y nourrir l’esprit

-De bons moments tous ensemble

-Des p’tits coussins douillets pour m’y reposer

-Que du bonheur" !

signé « Canaille, le chat »

 

-« et Sylvie….»

quoi ? Qu’est c’qu’il y a ? »

-« tu t’es endormie le pinceau à la main » !

-« non, je ne dormais pas, j’ai même cru un instant,

être dans une autre vie.

C’était plaisant, trés amusant ...(m’enfin, c’est selon !)

- " ben Chat alors !"

« peinturel’ment vôtre » 

 

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RECETTE DE GATEAU AU CHOCOLAT VITE FAIT (Martine27)

Faire visiter ma cuisine ?


Ben, même si elle est relativement grande on en a vite fait le tour quand même, je vais plutôt vous proposer une recette de cuisine.

En fait, un des rares que je sache faire sans consulter la recette toutes les 30 secondes.


Vous prenez dans la "machine à glagla" du beurre et des œufs, en principe c'est bien là que vous les rangez non ?


Ensuite dans le placard vous sortez, sans vous faire tomber un tas de trucs sur la figure, de la farine, du sucre, de la levure et du bon chocolat à cuire et c'est tout !


Bien entrons dans le vif du sujet.


Toujours du placard vous extrayez deux "verduriers" et un "c'est juste ce qu'il faut mettre".


En dessous dans le tiroir vous prenez une "quatre dents" voire un "tourbillon" si vous voulez travaillez à l'ancienne, si vous êtes un adepte du mécanique vous extrayez de sous l'évier (je sais, mes rangements sont bizarres) le "chat à neuf queues" électrique. Vous vous munissez également d'un "tranchant" pour couper le beurre, d'un "racle à fond" pour ne pas perdre une miette de votre préparation.


Bon, dans un des verduriers (le plus grand) vous mélangez avec énergie 2 œufs et 125 grammes de sucre, vous ajoutez 75 grammes de farine et ½ sachet de levure, et vous mélangez encore, allez un peu de nerfs, ça doit vous faire mal dans le biceps, sauf si vous avez opté pour le chat à neuf queues, mais là ça gicle dans tous les coins.


Avant de reprendre votre travail de musculation vous mettez dans le "Bernard Werber" le deuxième verdurier dans lequel vous avez cassé 125 grammes (pour tout dire moi j'en mets à l'aise 150) de chocolat à cuire avec un peu d'eau (j'ai oublié une fois, le chocolat n'a pas apprécié) et zou 2 minutes à fond les manettes.


Quand Bernard bip, vous ajoutez à votre beurre préalablement coupé en petits morceaux avec votre tranchant, ça uniquement si vous n'avez pas un de ces merveilleux beurres qui fondent dès qu'ils sortent du glagla. Vous mélangez jusqu'à obtenir une belle mixture bien mousseuse dans laquelle vous êtes priés de ne pas plonger un doigt gourmand, vous pourrez lécher le verdurier plus tard.


Vous ajoutez ce beurre chocolaté à votre autre préparation et vous mélangez.


Bon, comme la vaisselle n'est pas mon occupation favorite, je fais cuire dans le verdurier de base mais avant je finis de bien touiller avec le racle à fond pour que le mélange soit aux petits oignons. Avant d'enfourner 9 minutes puissance maxi dans Bernard, j'ajoute en pluie des pépites de chocolat que je conserve dans le compartiment super-glagla pour éviter qu'ils ne fondent trop à la cuisson.


Et au bout de 9 minutes, bip vous avez un délicieux gâteau au chocolat dont vous me direz des nouvelles.

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La recette du KadHB (Joe Krapov)

- Eh bien aujourd’hui, ma chère Catherine, nous allons nous intéresser à la recette du KadHB pour les ceusses qui sont un peu galaffes et qui aiment à se fourrer des bonnes choses dans le copail !
- Je suis prête, môssieu Raymond. J’ai mis ma catiolle et ma belle devantière !
-Vous allez commencer par me sortir vos orceux !
- Tous ?
- Il faut une robervalle avec son valiseau, un fil à couper l’amann de la Prévalaye, une boursoule à bords relevés, un rollet à pâtisserie, une bolée et un grand coulvassier.
- Voilà, voilà. J’ai tout déballé.
- Les ingrédients à présent : il faut 200 g. de farine, 200 g. de sucre et 200 g. d’amann,une pincée de sel, du lait, de l’huile et un sachet de levure de boulanger lyophilisée.
- Oh oui, oh oui, j’aime la levure ! C’est ce qui fait gonfler la pâte ! Mais je ne savais pas qu’on pouvait lyophiliser les boulangers !
- Justement ! Vous allez commencer par me remplir une bolée d’iao au robin. Veillez à ce qu’elle ne soit ni trop chaude, faut pas qu’elle soit à bouëdre, ni trop froide, mon boudet. Comment ça fait-y quand vous y boutez le doigt ?
- Hi ! Hi ! C’est mouillé !
- Dans votre bolée d’iao à 37°, vous y versez la levure. Mélangez, maintenant.
- Beuh ! C’est dégueu ! C’est comme quand je me suis guénée à la rave  !
- On va faire d’abord la pâte à bara. Fourrez donc une tapée de farine dans le valiseau avec une pincée de sel. Versez l’iao avec la levure. Mélangez. Complétez avec un gobillon de lait puis avec une cuillerée d’huile pour obtenir une pâte bien lisse.
- Il est-y pas beau, môssieur Raymond, ce pâton ?.
- Maintenant je vais vous le démêler à la façon de mon grand-père…
- Oh oui ! Oh oui !
- Vous poussez la pâte devant vous avec la paume de la main, c’est ça, poucéyez, vous repliez vers vous, vous donnez un quart de tour à droite, vous repoucéyez, repliez, donnez un quart de tour et ce pendant quatre bonnes minutes.
- Ca va vraiment monter après toute cette pétrissure ?
- Mais oui, mais oui, ne vous bilez point. Voilà qui est bien. On va la mettre à reposer au chaud près d’un radiateur pendant trois quart-d’heures. Pendant ce temps, si vous le voulez bien, ma chère Catherine, je vais vous emmener voir ma fabuleuse collection…
- …d’estampes japonaises ?
- … de fèves de l’épiphanie ! 

Trois quarts d’heure plus tard : 

- Oh ! Môssieur Raymond ! Comme c’est gros et beilloux, maintenant !
- Eh oui, Catherine ! Grâce à vos mains expertes, l’objet s’est développé et a pris des proportions admirables ! Prenez le rollet à pâtisserie !
- On va l’écabouir ? Quel dommage !
- On l’écabouit de manière à former un très grand cercle, plus grand que la boursoule. Vous allez ensuite couper avec votre eustache deux cent grammes d’amann si possible en neuf morceaux rectangulaires que vous allez poser au centre du cercle de pâte. Ensuite vous pesez deux cent grammes de sucre fin que vous frambayez par-dessus. Vous repliez ensuite les forrières des quatre coins pour encrouiller beurre et sucre.
- Et après ?
- Après on se lance dans un feuilletage. Avec le rollet, j’écabouis la pâte de manière à obtenir un rectangle trois fois plus long que large.
- Comme ça ?
- Oui très bien. On replie en trois et on donne un quart de tour. On recommence l’opération trois ou quatre fois en veillant bien à ce que l’amann et le sucre ne se décrouillent pas.
- C’est bien comme ça ?
- Très bien, chère Catherine ! Maintenant vous le positionnez dans la boursoule et je vais vous l’enfourner vingt- minutes…
- Oh oui ! Oh oui !
- … à thermostat 240 °.
- Waouh ! C’est chaud ! Mais dites-moi, môssieur Raymond, maintenant que l’objet est à cuire, qu’il nous reste à ramasser le bourrier et à faire notre échauderie, c’est quoi un KadHB ?
- C’est un Kouign-amann de Haute Bretagne !
- Qu’est-ce qu’il a de particulier par rapport à un KadBB ?
- Celui-là, au bout des 20 mn, on le retourne dans le grand coulvassier et on le réenfourne pour dix minutes !
- Ah oui, un petit supplément gratuit ? Un « reviens-y faire des beluettes » ? C’est un tour de main de votre grand père ? Une essespécialité régionale ?
- C’est surtout que mon fourneau est vieux et qu’il chauffe plus en haut qu’en bas ! Ca permet de faire cuire le dessous en le mettant cul par dessus ! 

30 minutes après : 

- Voilà, ma chère Catherine, ce kouign amann doré sur ses deux fesses, euh pardon, faces ! Comme il a l’air goulayant ! Il est temps de passer à table et de royaumer. Mais, qu’y a-t-il, vous faites la renfignouse, Catherine ? Vous êtes déçue ? Quelque chose ne vous a pas plu ? Mais vous pleurez ?
- Ben oui, je viens de me rappeler que je vais pas pouvoir en gaffer du KadHB à cause de mon cholestérol !
- Ce n’est pas grave, ma chère Catherine. Pour vous consoler, je veux bien vous la montrer, maintenant, ma collection d’estampes japonaises !
- Ah ? Vraiment ? Ben écoutez, je suis désolée, mais…
- Mais quoi Catherine ?
- J’ai pus envie !
- Bouououh !
- Mais saperlotte ! Pourquoi vous pleurez, vous aussi, môssieur Raymond ? pas pour les estampes quand même ?
- C’est à cause du gâteau ! Je dois faire mon renoncis, moi aussi !
- Vous avez du cholestérol ?
- Non. Moi, je ne peux pas en manger… à cause de mon diabète ! 

V’la l’boute !

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Des bougies sucrées (Tilleul)

La cuisine, ensoleillée de préférence, c'est mon domaine.
En cette saison, mes journées sont remplies par la conservation des fruits et légumes récoltés au jardin.
Mes skisseràrangés débordent de bidules utiles, ou non, à un cordon bleu... En voici quelques-uns:
- la trucàembrun me rend de multiples services pour cuire, rôtir et même stériliser. Equipée d'un radar sifflant, elle me prévient quand la cuisson commence...
- le sèchefeuille (n'a pas beaucoup servi cet été, à cause des limaces)
- des doigtsdaciés qui évitent de manger avec les mains...
- des touilleurs pour touiller
- des tripiques et des quadripiques qui comme leur nom l'indique servent à piquer la nourriture ou un voisin qui s'incruste...
- une chaussure de mon petit-fils, que l'on croyait perdue...

Aujourd'hui, je fais de la compote de pommes.
Recette: à l'aide du tirepeau et du troupom, préparer les fruits et les couper en morceaux avant de les déposer dans la trucàembrun.
Ajouter la contenance d'un pourcaféthé de sucre fin. A la fin de la cuisson, mélanger à l'aide du minenbois. Très facile... Impossible de ne pas réussir... Je vous conte une mésaventure de l'an dernier à pareille époque...
Pour récolter de l'argent pour l'école, je confectionne des bougies à vendre au marché de Noël.
Dans une vieille céàjeter, les cires et restes de bougies fondent... parfumés à l'essence de pommes... la cuisine embaume, et la compote dans le trucàembrun cuit... Je me rends compte qu'il n'y a pas assez de sucre, je remplis une grosse pourcaféthé... et je la verse... dans la paraffine fondante...

Remarque : en prévision du menu traditionnel de Noël : boudin, purée de pommes de terre, compote, vous pouvez la conserver dans le froiçagel ou le gelcéfroi... Là aussi, j'y trouve parfois des choses étranges... Un soir, un paquet de spaghettis acheté le matin, avait disparu... Je l'ai retrouvé dans le froiçagel... Et la crême glacée? Je vous laisse deviner... Ca me rappelle... Non, ça suffit! Assez d'étourderies contées pour aujourd'hui!

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Le passage (Kloelle)



Ses mains ravinées s’activent autour de la chaudrôle. Son visage a cette expression raide et sévère que je ne lui connais pas. Elle a saisi ses longs cheveux dans un filet à la maille sombre et étroite et c’est, sans prendre le temps d’un regard en ma direction, qu’elle compte et recompte, en scandant leur nom avec une précision que je juge insensé, chacun des ingrédients composant son breuvage.

- 17 pétales de Walrus Alchimus.
- 8 feuilles de Papistachus Oolong

J’essaye de ne perdre aucun de ses gestes, je sais leur importance et pourtant mon regard glisse, aguiché par les flammes qui lèchent sa robe. C’est la première fois que je suis autorisée à pénétrer dans la haute pièce, celle du fournil. Joya se fait vieille et c’est moi qu’elle a choisi. Moi, l’étourdie, la rêveuse, la moins appliquée de ses élèves. Je sursaute, elle vient de saisir bruyamment la grande spatoile et tourne avec vigueur dans le sens contraire des flux célestes. Je ne sais d’où lui vient cette force, cette capacité soudaine à redresser son corps chétif pour broyer les éléments. Elle me parle sans me regarder, je sais ses yeux ivres sans les voir.

- Les fleurs de Janess sont fragiles, tu devras les avoir cueillis le jour même, sur la colline aux sept cratères.

Ses bras semblent danser à l’intérieur de la sphère de cuivre. Je l’écoute mais ne la regarde plus, je suis éblouie par les halos fauves qui se reflètent sur le cuivre brillant. Celui-ci a la forme d’un chalune des basses montagnes et celui-là.. .celui-là….laissez moi chercher….

- Klôl….Klôl, ne te laisse pas distraire. Donne moi l’oranbol, le bleu, avec les brins de Valère.

Des brins de Valère aux marbrures caramel, je me demande où elle a pu en trouver de si beaux. Elle tourne toujours, elle compte, elle s’enflamme presque à faire corps avec la chaudrôle. C’est drôle cette odeur de pêche écrasée, c’est merveilleusement doux aussi.
Joya s’est arrêtée. Elle s’est assise à même le sol comme vidée de toute énergie et a ouvert vers moi son regard bleu, brillant et apaisé.

- Vas-y…Qu’attends-tu ? Prends une calouche et porte le nectar à tes lèvres. Tu es maîtresse en ces lieux maintenant, à la prochaine rotation des 5 lunes c’est toi qui prépareras le charme de vie…


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Foin d'ustensile (Walrus)

Je ne me rends dans la cuisine,
Que pour préparer des tartines.
Comme "couteau" est hors-la-loi,
Ben, je les beurre avec le doigt.

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Chouette, des vepres! - Tilu

La cuisine des pêcheurs (ou des scouts)

 

 

Aujourd’hui, on fait des vêpres !

woué !

Oui, oui, on dine à l’autel,

Vous voulez la recette ?

Alors suivez ces commandements, vous êtes à bonne étole :

En premier lieu, munissez-vous d’un grand bénitier, 

Vous y jetez dans le fond, 500g de divine, vous y cassez 6 vœux, de pauvreté ou de chasteté, ça n’a pas d’importance.

Vous mélangez au goupillon,

Puis vous versez un grand ciboire de lait Ternel,  du lait Gloria fait l’affaire également

Une pincée de ciel et un sachet de lectures, certains y ajoute même un verre de prière, mais c’est facultatif.

Vous mélangez encore jusqu’à obtenir un mets d’ange homogène…

Laissez reposer, le temps de s’enfiler un ptit bréviaire…

 

Vous pouvez alors commencer à faire vos vêpres dans la patène à frire…

Vous pouvez ensuite les déguster avec béatitude, saupoudrées de sépulcre c’est divin, ou tartinées de carême de marron c’est une bénédiction…

Vous avez compris ? Vous pouvez allez maintenant ! Je vous salue !

Et à une prochaine foi ! 

 

Posté par Janeczka à 09:00 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
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Popote (Poupoune)

Dans ma cuisine à moi ça mijote et bouillonne
Quand le coeur plein de joie de bons plats je mitonne
Un tablier de soie sur mes hanches de matrone
Une recette et voila voyons ce que ca donne

Dans une crapouillote versez un litre d'huile
Mettez des échalotes deux larmes de crocodile
Avec une tranche-glotte coupez le cou gracile
D'une poule palote ajoutez du persil

Avec une débeugleuse préparez des limaces
Gardez leur bave précieuse pour la sauce fadasse
Faites-les frire visqueuses à température basse

Mélangez bien le tout avec un touille-cracra
Faites mijoter tout doux que ça n'attache pas
C'est prêt dès que ça bout mangez avec les doigts

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Manglophonie (Joye)

Ah, hallo !

Ah oui, illesse, illesse, illesse, c'est très sympa que tu veuilles m'aider à mettre la table, oui, merci !

Ok, oui, je t'essplique.
 
La t'es-belle se trouve dans la salle à manger. Tu trouveras tout ce qu'il te faut dans cette petite armoire. Prends la t'es-belle-clausse que tu veux, ma favorite, c'est celle de couleur ivoire. Ou si tu préfères, on peut utiliser les plaicemattes, c'est toi qui vois.  Et puis, oui, il y a des nappequinzes en tissu ou en papier, comme tu veux. On met les fourques à gauche de la plate, les çaladeforques à gauche des autres forques, et les naillèves à droite de la pléte. Les spounzes, je les mets à droite de la plète, à l'américaine, oui, et puis la soupespoune, oui, le plus loin à droite. Oui mettons les ouaïneglassèze à droite et puis, à côté, une ouatèreglasse pour chacun. Oui, les keuppes, on les garde pour le café à la fin du repas, c'est ça.
 
Et oui, au centre de la t'es-belle,  des flauouèrzes si tu veux, mais j'aime aussi mettre des petites tilaillètezes sur une mirreure, ça fait très joli le soir.
 
Pardon ?
 
Qu'est-ce qu'on mange ?

Bah, je ne sais pas ! je n'y ai pas encore pensé !
 
Des qualdequeutze, ça te dirait ?

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Le livre de recettes (MAP)

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