18 avril 2009

Jules prend deux boules (Shivaya Warduspor)

Je voulais présenter à mon jules une super vieille pour qu’y voie qu’j’suis pas si défraîchie, pis chais pas c’que j’ai foutu mais on s’retrouve avec un poète à dîner...

  Jules, tu parles d’un blase ! Il présente bien, c’est sûr mais... chais pas... ça colle pas avec son allure de grande gigue.

 

- Et sinon, ça fait longtemps que vous écrivez vos trucs ?

- Je serais tenté de vous dire « depuis toujours », mais disons que les premiers poèmes que j’ai rassemblés dans un recueil, Brumes du passé, j’avais seize, dix-sept ans. Mais j’ai été véritablement publié au début des années 20 avec mes Poèmes de l’humour triste.

 

Rhooo la la ! Pis l’a pas l’air marrant marrant en plus... je sens que la soirée va être longue... mais bon, il est là, on va pas le mettre dehors quand même...

 

- Humour triste ? Ah c’est marrant ça !

 

Aïe ! Déjà qu'elle nous plombe la soirée avec un artisse, v’là-t-y pas qu’elle va nous le fâcher. Bon, soyons à notre hôte...

 

- Humour triste ? Vous pourriez peut-être, euh...

- Mais certainement… que pensez-vous de ceci : Tu mourus de pansympathie, une maligne maladie.

- 

- 

- Oui alors, votre réaction me comble d’aise. A dire le vrai, je n’aime pas tant ces fioritures qui font de la poésie une chose qui se veut impénétrable. Comme dit Verlaine, je la préfère « sans rien qui pose ou qui pèse ». Peut-être alors préféreriez-vous quelque chose dans ce goût-là : Tous les thés, a priori, seront pleins de sots douceâtres ; mon amant a trop d’esprit, je voudrais les bras d’un pâtre.

- Ah il a dit ça Verlaine ?

 

Ouh mince, à c’propos, chais pas si y m’reste d’la verveine !

 

- Oui, bon. Dîtes voir un peu, mon cher Jules... les poètes, on dit que c’est des gens qui sont toujours dans la lune. C’est pour dire que c’est un peu des genres de visionnaires, quoi. Hein ?

 

Ecoute-le l’autre qui s’la joue ami d’la poésie ! J’le crois pas ! S’il était seulement moitié aussi lèche-cul avec ma mère...

 

- Mon chéri ? Quand as-tu lu un poème pour la dernière fois ?

 

Ah la vaaaache !

 

- Mais ma chère, à entendre votre gouaille, j’ose penser que vous êtes un poème à vous toute seule aux oreilles de votre époux... auquel je donne raison. Il est bien question de vision en poésie....

 

Et toc!

 

- ... un jour, j’ai même écrit : Un jour la terre ne sera qu’un aveugle espace qui tourne confondant la nuit et le jour.

 

Y s’fout d’ma gueule, là ? Chuis sûre qu’y s’fout d’ma gueule... Bon, j’dis rien parce que j’ai rien compris, mais chuis sûre...

 

- Et sinon, des poèmes d’amour, vous en avez faits aussi ?

 

- Partout où ton pas est allé

Et partout où ta main se pose,

Il reste de toi quelque chose

D’indéfinissable et d’ailé

 

Aussi j’aime ce que tu touches

Comme si c’était un peu toi ;

Partout où tu passas, je vois

Le clair sourire de ta bouche.

 

- Aaah, bah oui ! Ah bah, je veux... hein ? Hein, mon ange ? C’est beau ça, dis ! Et sur Dieu, vous auriez quelque chose ? Non, je dis ça parce que c’est pour ma belle-mère, ’comprenez ?

- Oh ça va, hein ! Tu vas pas t’en prendre à elle même quand elle est pas là ! Et pis c’est pas un crime quand même de vouloir marier sa fille à l’église !

 

Vas-y Jules cloues-y le bec !

 

- Loin de moi l’idée de prendre aucun parti. Sachez seulement que je crois possible le pouvoir de l’invisible... comme une absence qui aurait la faculté d’agir et de dire.

Ainsi le poète aime à suivre toute illusion qui l’enivre.

 

Oh la la y s’souvient d’tous ses trucs par cœur ?

 

- Oh la la! Vous vous souvenez d’tous vos trucs par cœur ?

 

Ah oui, ben c’est fin encore, ça tiens. C’est quand même lui qui les a écrits ces trucs.

 

- Ah oui, ben c’est fin encore, ça tiens. C’est quand même lui qui les a écrits ces trucs, voyons !

- Oui ben moi j’ai beau écrire la liste des commissions j’ai besoin de l’emmener quand même au supermarché, hein, gros malin !

- Oui... la mémoire nous joue à tous des tours. Or, il se trouve qu’à moi, ils me plaisent bien ces détours. Ils m’habillent le souvenir.

Mémoire, sœur obscure et que je vois de face

Autant que le permet une image qui passe...

- Ouh ! Zut, ça m’fait penser j’ai oublié d’sortir la glace du congel’ ! Vous en prendrez, hein ?

- Merci oui, madame, mais pas pistache.

- Mangue-banane, pour moi, chou... ça vous va mangue-banane, Monsieur Supervielle ?

 

C’est ça, et puis j’te la sers en pagne, aussi ?

 

- Mangue-banane, c’est parfait.

Je ne puis adorer une ardeur sans y mêler l’amour de mangues et goyaves.

J’ai longtemps vécu en Amérique Latine. J’y ai beaucoup goûté les saveurs assassines.

Je sais une tristesse à l’odeur d’ananas qui vaut mieux qu’un bonheur ignorant les voyages.

 

- Oui, bon d’toute façon j’ai que vanille.

 

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« R……comme » (Rsylvie)

 Roulleaux, Réan, Rostopchine

S.R…….
Sylvie Roulleaux - Sophie Réan
Sofia, Sophie - Sylvie, Sophie…. souvent l’on m’a appelée de la sorte.
Alors, de là à partager le couvert avec la Comtesse, il n’y avait pas l’ombre d’un pont-levis. Que, du haut de mon château des Nouettes, près de L'Aigle dans l’Orne, je franchissais allégrement. 

Le relevé cadastral de littérature enfantine, consulté l’autre jour, avait tout naturellement confirmer mes doutes. C’était bien moi cette petite fille , source d’inspiration de l’écrivain. C’est pourquoi, au détour d'un chemin,nous avions convenu d’un repas ensemble, afin de mettre un point final au roman de celle que l’on appelait, le Balzac des enfants. 

Au moment même où je vous parle, nous nous apprêtons, après avoir mangé une friture trop salée et un poisson rouge disséqué en filets finement découpés, à entamer un excellent dessert régional qu’un fermier a déposé ce matin même, devant la porte de l’arrière cuisine.

 Je portais sur la table un pain tout chaud et un grand vase plein d’une excellente crème épaisse. L’écrivain, affamée, se jeta dessus  et mangea tant et tant qu’elle failli s’étouffer d’une bouchée de travers. Heureusement pour elle, il lui fut possible de se désaltérer avec l’insipide breuvage versé dans la théière reçue en cadeau, le jour de ses 4 ans.

Des fruits confits ! Goûtons-les pour voir s’ils sont bons », Dis-je en ouvrant la boite offerte par Madame Rostopchine.

-« Prenez-en deux, Madame la Comtesse. Voici des poires, des prunes, des noix, des abricots, du cédrat, de l’angélique ». Elle hésita un peu, examina lesquels étaient les plus gros, Et enfin se décida pour une poire et un abricot.

-« Vous me direz (si si je le sais, vous vous questionnez » !
Mais non » !
Mais si » !!!
-« Je vous dis que vous vous  q  u  e  s tio nnez ! )
Non mais, qui c'est qu’écrit l’histoire !
Hein ! qui sait » ?

Donc, vous me dites : mais pourquoi elle ? »
et bien, parc’que le cas de la comtesse de Ségur montre qu’une vocation très tardive d’écrivain peut être particulièrement réussie : (elle a en effet écrit son premier livre à cinquante-huit ans).
Ainsi, j’ai encore toutes mes chances et tout espoir m’est permis
Alors, j’écrois encore »…..
signé       Rsylvie.


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Go et Oulipo au Luxembourg…(zigmund)

imagesMonsieur Perec, je tiens à vous remercier encore d’avoir accepté notre invitation. C’est une superbe journée, vous rencontrer le temps d’un repas en terrasse dans ce petit restaurant non loin du jardin du Luxembourg est un véritable bonheur.

 Nous sommes venus à deux, car je souhaitais vous faire rencontrer mon frère Berthold. Il y a 20 ans, lorsque son premier roman a été publié, le compliment dont il a été le plus fier, a été qu’on le compare à vous. C’est lui qui m’a fait découvrir votre existence, vous êtes son « idole ».

 Seul face à vous, je n’aurais jamais osé cette rencontre, alors j’ai eu l’idée, puisque les défiants du samedi m’y autorisaient, de vous offrir en quelque sorte comme cadeau à mon frère.

 Et les voilà, fébriles et enthousiastes,  partis dans une grande discussion sur l’Oulipo, prêts à inventer de nouvelles contraintes, et partis à la recherche de  textes à triturer pour en faire des lipogrammes. J’explique ma tentative, lettre morte pour l’instant,  de lipogrammer sans e « mignonne allons voir si la rose » de Ronsard. (sans o çà pourrait être rigolo aussi…) Nous parlons aussi des jeux littéraires des « papous dans la tête » sur France Culture. Nul doute que sur internet (explications rapides sur la chose) existent des blogs consacrés à l’Oulipo, mais le temps manque à chacun…Parfois fusent quelques définitions de mots croisés : « on est douillet quand elle est petite » (6 lettres)* ;  « il est d’un autre siècle » (en dix lettres)**

Au café,  la discussion est toujours animée, et c’est un vrai  plaisir que de les écouter, les voilà comme deux vieux potes.

Après le café, Berthold (qui sait que j’en meurs d’envie) propose à Georges de disputer avec moi, quelques parties de Go au soleil dans le jardin tout proche. Au cours de ma vie de joueur de Go, j’ai usé jusqu’à la corde, une bonne partie des calembours tirés du traité Le livre de Perec sur le Go*** …

2008_05_Paris_SFO__51_

Le reste de l’après midi s’est continué en discussions littéraires (Berthold versus Georges) et stratégiques (Georges versus moi) autour de ce goban magique ; de l’issue des parties âprement disputées je ne vous dirai rien...Georges Perec a eu le temps de progresser à ce jeu qu’il aimait mais maitrisait mal. Au paradis, je crois qu’on joue au go entre deux lipogrammes, tout en écoutant du jazz ou de la musique classique…un peu comme lors de cette  journée magique hors du temps. 

 

 *-------(cherchez un peu…)

  **----------(voir note précédente)

 ***Petit traité invitant à la découverte de l'art subtil du go (Christian Bourgois, 1969) (avec Pierre Lusson et Jacques Roubaud   

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Invitation (MAP)

J’ai voulu inviter chez moi  Alberto Uccello, poète de son état,  en triste état d’ailleurs, car comme tous les poètes dignes de ce nom il est ce qu’on appelle vulgairement un « crève la faim ».

La poésie ne nourrit pas son poète hélas !

Il est tellement difficile de vivre de sa plume !

Alberto Uccello m’interpréta quelques odes très musicales, me raconta ses difficultés … son désespoir m’apitoya ! Après un bon repas nous nous rendîmes au jardin et là il me fit la démonstration de la façon dont il parvenait à gagner sa pitance … le plus poétiquement possible …

Voyez vous-mêmes !
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Au_jardin

MAP

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Ça mange quoi, un écrivain (Vegas sur sarthe)

Moi qui gagne à être connu et cinq euros trente au Loto tous les deux mois , je regarde ce courrier comme si c'était un OVNI: "Vous êtes le gagnant de notre grand jeu L'Invité du Samedi ; passez une soirée inoubliable avec l'un des personnages suivants en l'invitant à votre table".
Y sont marrants, eux... y'a des dizaines de noms là d'dans et que des écrivains ! Ça mange quoi un écrivain?
Vu qu'on est déjà jeudi, je m'propulse vers la cuisine en parcourant d'un oeil la liste... enfin, le foutoir passe qu'y z'ont pas pris la peine de les ranger par sexe ou par époque, par genre ou par ordre alphabétique.
J' serais moins dans la mouise si y les avait triés par goûts culinaires: les gros mangeurs, les picoreurs, les végétariens, les diabétiques.
Même si cette "soirée inoubliable" doit nourrir nos esprits plus que nos estomacs, je dois faire honneur à mon hôte, et je tremble à l'idée de passer à côté d'une super rencontre à cause d'un mauvais filet d'boeuf ou d'un reste de calamars... tiens, je viens d'me priver d'un coup de Chateaubriand et de Jules Verne !
Y sont marrants, eux... Connaissent pas la crise économique; j'ai ouvert le frigo et si Rabelais était devant, il prendrait ça pour une verrine.
L'inventaire est vite fait: les haricots sont trop verts et bons pour des goujats... du réchauffé pour La Fontaine.
J'ai bien un reste de dindon pour Feydeau, mais un peu faisandé; si j'osais je le baptiserais bartavelle histoire d'attirer Pagnol à ma table!
Une forte odeur m'inquiète... Ah c'est juste mon calembour qui date un peu, mais je les aime bien faits: qui en voudrait à part Sartre qui n'est plus à une nausée près.
J'inviterais bien Boris Vian, mais où j'vais trouver des cantilènes en gelées ou des Cent Sonnets en si peu de temps?
Je sens ma soirée inoubliable qui capote... "mon frigo est désert c'est la faute à Voltaire, plus rien dans mon frigo c'est la faute à Rousseau". C'est pas malin, ça et ça résout pas mon problème.
Y aurait bien quelques écrivains belges, Edmond Picard qui doit y tâter en surgelés ou Robert Poulet une fois.
Si j'savais faire un festin avec trois fois rien... Bon sang! Mais c'est bien sûr!  Y en a un qui a écrit des bouquins la dessus, c'est comment déjà? Oui, Coffe, Jean Pierre Coffe! Ah oui, seulement y l'ont pas mis dans la liste.
Ben tant pis... j'vais faire simple, j'vais inviter mon ancêtre, mon cousin espagnol Lope de Vega.
C'est pas que Felix soit drôle, c'est pas sa faute, les dramaturges sont tous comme ça, mais j'suis sûr qu'il aimera la paëlla réchauffée...

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Mes dîners conviviaux (Joye)

J'ai dîné avec de belles plumes, toujours superbes, ma foi
J'ai pris tapas, ah oui ! quelle classe ! chez caro, que de joie !

Mes quelques plats pour Janeczka étaient tous des succès
Elle m'a chanté un rap de fée, avec sa harpe, après.

Dîner de gouache pour Papistache était plein de merveilles
Sous une guitoune, gelée-Mamoune au citron-et-groseilles.

J'ai tant ri avec Valérie, belle comme dans une peinture
Et puis cette fille, elle s'est enfuie, hélas, dans sa voiture !

Walrus m'a invitée, en plus, à un beau restaurant
Près d'une échoppe de miscroscopes, ce qu'il adore tant.

J'ai soupé avec ma tilleul dans son jardin joli
Elle m'a aidée à prononcer son pseudo, hihihi !

Un méchoui d'Captaine Lili à bord d'un grand navire
Et puis dans l'Oise avec Berthoise, c'était un beau délire !

Tiphaine a raconté des scènes de sa prochaine pièce
Et rsylvie a tout repris dans ses poèmes-déesse !

Jolie Tiniak, en chapeau claque, était resplendissante
Et puis Laura, son bel aura de poète, exaltante.

Un soir, Poupoune avec une spoon m'a servi de la glace
Et Vanina, lors d'un repas, a souri comme un as !

À l'agora la Pandora a bu pas mal d'ouzo
Comme digestif, apéritif et entremets !  Banco !!!

Avec le Zeph', Alice et Teb, j'ai pu faire ripaille
Et Cartoonita, tout de suite, ah ! Oui ! Une boustifaille !

Et alors, Shivaya-warduspor (la rime reste un défi)
Mais notr' repas fut un gala, j'en reste ébaudie !

Pour Plume Dame, y avait pas de drame, une jolie collation
À satisfaire un légionnaire tout plein d'admiration.

Petit festin chez le gratin dans une très belle mangrove
Petit pique-nique, tout beau, tout chic, pour Isaure et Krapov.

Non, pas d 'oubli, avec Virgibri, au barbecue texan,
Et Martine 27, de la dînette,  ah oui, sur l'île de Man !

Vegas-sur-Sarthe, une à-la-carte, oui, à la Tour d'Argent
Avec Akel, pour mettre du sel, le nec plus élégant !

Cinderela, ah, oui, celle-là, en rentrant tard du bal,
Au sur-le-pouce pour la petite douce, je donnais mon aval !

Et puis pour MAP, ma plus belle nappe sur une table pour deux
Ou même pour trois, à Mardi Gras si Zigmund vient, heureux !

Tant d'entrecôtes pour vous, mes potes, les auteurs que je trouve bien
Car y a pas mieux de tous les lieux qu'un défiant samedien !!!

Bisou.

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17 avril 2009

En attendant la consigne...

Vous connaissez tous maintenant la devinette du vendredi!!!!

Posté par valecrit à 18:15 - - Commentaires [61] - Permalien [#]

12 avril 2009

Que je peaufine la liste de mes invités...

Sans_titre_1 1- Joye ; 2-Vegas sur Sarthe ; 3- MAP ;

4-zigmund ; 5-Rsylvie ; 6-Shivaya Warduspor ;

7- Val ; 8- Laura ; 9- Poupoune ;

10- Tiphaine ; 11- Joe Krapov ; 12-tiniak ;

13- Papistache ; 14-Virgibri ; 15-Captaine Lili...

Posté par Old_Papistache à 17:01 - - Commentaires [22] - Permalien [#]
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Consigne #56

Sous le signe de la littérature...

Vous pouvez 'louer' ou inviter un écrivain le temps d'un diner.
Qui invitez-vous?
Pourquoi?
De quoi parlez-vous?

Avec possibilité d'inviter un écrivain décédé, bien sur. Et de développer l'intrigue...

A vous de jouer!

book

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Saga

Pour éviter que nos (les vôtres) belles bannières ne se perdent, elles se sont regroupées ICI.
Et, dans le futur, nous cliquerons sur la catégorie
: *Bannières historiques

Profitez de la visite pour revoir les bannières que Joye n'avait pu résister à dévoiler sans attendre.

Posté par Old_Papistache à 09:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]