30 juin 2018

Sa libération par bongopinot

 

bo

 


Par crainte par pudeur
Il reste dans son silence
Ses blessures d’enfance
Ont fermé son cœur

Une enfance volée
Une vie sans envie
La haine le nourrit
Pourra-t-il l’avouer

Une histoire sordide
L’empêche de vivre
Une brèche s’ouvre
Il pense au suicide

Mais il prend la plume
Et enfin brise le tabou
Pour ne pas devenir fou
Il écrit un premier volume

Il dépasse ses interdits
En un récit intime
Des secrets qui compriment
Et son cœur applaudit

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Conversation (Walrus)

 

―  T'as vu les derniers sujets pondus par Walrus ?

―  Ouais ! À mon avis, ce mec est à bout...

 

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TOTEM ET TABOU (Venise)

 

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Je m’étais rendu à Londres précipitamment.

Je venais d’apprendre par la presse la vente aux enchères de ‘TOTEM ET TABOU’ de SIGMUNG FREUD.

Pour l’occasion je portais une cravate en soie mauve, couleur lilas.

La salle était pleine, l’ouvrage original qui contenait de précieuses digressions de l’auteur démarrait à 250 000 dollars.

UN Japonais leva la main, j’avais un peu mal au crâne, car la veille j’avais abusé du whisky.

Il avait un regard de tueur ce japonais qui comptait acquérir l’œuvre chérie.

Je le transformais en indigent à faisant un signe discret de la main.

Je compris à cet instant que dans chaque enchère gisait un crime.

Je compris soudain que ces enchères cachaient pour moi une manière de régler mon compte avec mon psychanalyste.

D’après mes souvenirs il ne me restait que 20€ sur mon compte. Ma chance c’est que je ne payais plus de loyer. Ma réussite je la devais à ma manière de déborder les critères.

Là j’étais en train de sacrément les déborder.

Mais au fond un échec, ça veut dire quoi ?

Rien

ET moi ce matin-là, avec mes 20€, mes vertiges, ma gentille cuite, et mon envie irrépressible de régler mes comptes avec mon analyste qui s’était barré avec ma femme , ce matin là de mon approximative existence il me semblait être ce héros saugrenu , ce bras d’honneur souriant à tous les psys de la terre .

Quand le service de sécurité à la dégaine d’un rocker fatigué, qui devait connaitre ‘l’œuvre de Freud dans ses moindres détails m’intima l’ordre de sortir de la salle.

La folie n’avait jamais cessé de régner dans ma vie, mais je n’avais pas envie d’être normal je voulais vivre sans TABOUS.

 

 

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Sans tabou (Pascal)


« Et celle-là, tu l’imagines mariée avec un paysan du coin ? Il serait obligé de l’emmener dans ses champs pour garder un œil sur elle mais elle est capable de le tromper avec toutes les fusées du maïs ! Avec son cul en feu, à lui toute la récolte de pop-corn de la région !... »

« Mais non ! Mais non !... Tu n’y es pas !... Attends, je t’explique !…

Au contraire, cette charmante personne, il faut la glorifier au goupillon brandi de nos pulsions les plus souterraines ! C’est l’accès au plaisir suprême dans l’expression la plus simple. Si nous sommes jouisseurs, elle en est la sublime instigatrice !... Elle succombe de bonheur à tous nos caprices ! Avec véhémence, elle s’écartèle au moindre de nos supplices !... Le Kamasoutra, elle le connaît en long, en large et en travers ! Dans sa bouche, l’hospitalité n’est pas un vain mot !...  Mais qui peut la blâmer ? Toi ? Lui ? Eux ?... Sans pudeur, elle offre son corps à la science bestiale des hommes !...  

Comment ça, une nymphomane ? Mais non ! Mais non !... Une nymphomane, c’est une femme que tu n’arrives pas à contenter ! Et alors ?!... C’est un fait depuis la nuit des temps… C’est la loi de l’offre et de la demande, une forme de balance commerciale du corps. Comment dire… Elle veut prendre son pied mais tu n’as pas la bonne pointure, la bonne cadence, le ticket de sa partance…

Une salope, une garce, une poufiasse ? Mais non ! Mais non !... C’est son offrande, elle fait le don de son corps à l’humanité ! Elle est sans tabou ! Elle a et elle t’offre ce que ta femme ne te cèdera jamais ! Chaque centimètre carré de son corps est un terrain de jeu pour toutes tes déviances, même les plus sordides ! Elle purge, elle avale, elle accumule  toutes tes confessions occultes, toutes tes messes noires ! Tous tes vices les plus pervers, elle les engloutit sans manière ! De ta lubricité inventaire, elle est la loi salutaire ! C’est une vorace qui éteint tes péchés !... C’est le paratonnerre des orages malsains de ton côté obscur…

Explique-moi une quelconque débauche là-dedans ! Où est l’immoralité entre des personnes d’obédience concomitante ? C’est le droit humain de s’offrir le luxe de la luxure !...

Mais non ! Mais non !... Ce n’est pas une pute, non plus ! De quel droit peut-on désigner ce qui perturbe l’idéologie personnelle de la décence avec des termes graveleux ? La vulgarité, c’est la force des impuissants, la jalousie, celle des esprits malsains et, la vanité, celle des menteurs !... »

« Mais elle attire tous les hommes, cette femme-là ! Du puceau jusqu’au centenaire, du perdreau jusqu’au notaire, du godelureau jusqu’au vicaire, du bedeau jusqu’au volontaire, du marié au célibataire ; le monde voudrait promener une main sous sa jupe si légère avec ses fantasmes de libertin !... »  
 
« Mais, c’est une chance !... Ce que ta femme ne te permettra jamais, elle, elle le voudra toujours ! D’avance, elle est d’accord ! Elle a plus de pouvoirs avec ses orifices naturels que tu peux en avoir avec ton imagination sensationnelle !... Elle y met tout son cœur ! Avec elle, jamais de maux de tête, de fièvre, de contrariété, de lassitude, d’humeur !...  

Elle est toujours disponible, toujours nue, toujours ouverte ! Faisons pleuvoir une pluie de semence pour calmer l’ardeur de son corps ! Faisons l’Amour et pas la guerre ! Notre sève, c’est notre bénédiction terrestre ! Et tu sais, ils y viennent tous, les susnommés de tout à l’heure…

C’est une chienne en chaleur, une cochonne lubrique et alors ?!... C’est une innovatrice et ce n’est pas toi le patron de la ménagerie du grand cirque de la Vie. Elle veut passer à la casserole ? Elle veut qu’on l’éteigne d’un feu qui ne s’éteint jamais ? Elle se baigne dans l’impudence et le stupre et alors ?!... Ce n’est pas toi l’avocat de la bienséance sur cette terre !...

Egérie de fantasmes choquants, brûlante d’envies inavouables, indécente jusqu’au bout des lèvres, elle veut qu’on l’étreigne de mille bousculades, de mille caresses insatiables, de mille attentions osées ; elle n’a pas de frontières, pas d’interdits, elle ne veut pas dire non, elle n’a rien de sacré ; d’ailleurs, il n’y a que les hypocrites, les lâches et les ignorants qui croient au Sacré… Tout en elle aspire aux délices de l’orgasme ! Elle veut des yeux qui la désirent, des langues sangsues dévorant son corps, des mains qui la fouillent, des sexes qui la labourent…

Qu’on l’empale aux totems de nos prières assidues, qu’on décharge nos fusils dans cette cible accueillante, qu’on l’arrose de notre partance pour éterniser sa douce sentence charnelle : Elle est le réceptacle inouï de toutes nos dépravations ! Elle neutralise les plus obsédés, elle éteint les plus immoraux, elle ridiculise les plus vicieux, elle joue avec les plus libidineux !... Tirez les premiers, ceux qui n’ont jamais eu de pensées perverses !...

Déjà, tu pries ses aréoles ! C’est une Sainte au service de l’Humanité et ses titres sont nombreux ! Princesse de l’œillade complice, tant de fois citée à l’ordre de la Bouche Gourmande, médaille d’honneur du vagin rassembleur, grande prêtresse du fondement accueillant, Reine orgiaque : ne tirons pas sur cette exaltée du sexe ! Petits missiles, nous ne sommes que des piètres soldats, des santons d’argile, pour assouvir ce corps en ébullition ! Au champ d’honneur, elle rassemble nos vigueurs au garde-à-vous ! Avec elle, c’est toujours midi à notre petite aiguille Rolex !...

Elle écarte les cuisses en grand et tu pénètres dans son île au trésor ! Alors, dans tes yeux exorbités défilent tes plus belles étoiles filantes et tu te vautres dans ses décors ! Entre ses seins, c’est comme si tu visitais une église et si on te ceignait d’une auréole, tu réciterais des paraboles ! En vérité, je te le dis : tu voudrais être partout en même temps ! Banderille, tu voudrais être son taureau et tu comptes ses désirs, tu voudrais être son bourreau parce que, déjà, tu l’entends gémir, tu voudrais être son héros à cause de tous ses soupirs ! Tu vis l’extase ! Sans miracle, tu es invité d’honneur au comité des étincelles de la Volupté ! La fonction crée l’orgasme…

Mais, au suivant ! Place à un autre bien portant ! Un autre matador ! Un autre sabreur de matelas ! Deux par deux, trois par trois !... Envoyez des bus d’excursionnistes téméraires pour ascensionner son Mont de Vénus par la face nord ou sud ou encore, un autre itinéraire ! Prenez des photos, attention au vertige, aux glissades, enfilez vos bonnets !... Mais venez-y donc tous ! C’est petit mais il y a de la place ! On se serrera… L’heure est à la bandaison !...

Rassasions cette alléchée, défilons ensemble dans sa raie publique, sortons encore nos fiers drapeaux, buvons à sa source intarissable, chérissons-la, pétrissons-la, bousculons-la de nos cadences militaires, celles d’éphémères amants immoraux mais remplissons-la  de notre amour de jouisseurs infernaux car l’Amour, entre-nous : ce n’est qu’une question de centimètres développés au bon moment, au bon endroit et pendant le temps nécessaire.…

Cocorico ! Bandante, elle est l’urne béante de tout libertinage et elle a droit à tous nos suffrages ! Mais qui ici, sur cette terre en perdition, est capable de l’excommunier ? Est-ce un péché mortel de forniquer entre ses jarretelles bleu blanc rouge ? Chasseurs, serruriers, grenadiers, qui peut juger adroitement tous ses comportements divinement outranciers ? Qui détient la clé de l’inutile chasteté ? Qui a le pouvoir moral de promulguer ce qui est mal ?!...

Puis, c’est l’aiguille en berne, c’est l’heure imprudente de la débandade…

Gisante, elle est belle, badigeonnée par toute notre semence brûlante ; c’est son obole, sa pitance, son écuelle. Intemporelle, ointe de toutes ses récoltes charnelles, elle dégouline ; heureuse, tremblante, elle brille d’une aura sans fard…  Cette belle débauchée illuminera encore longtemps nos plus grands souvenirs de… de modestes et petits queutards … »

Quand tout se fait petit, femmes, vous restez grandes*… 


Pascal.


* Victor Hugo

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Cannelle, "Totem et tabou[1]" (Laura)

 

Je ne sais pas  si elle est ainsi parce que son grand-père était homosexuel à une époque où c'était certainement encore plus compliqué qu'aujourd'hui
Je ne sais  si c'est parce son oncle était un légionnaire qui flirtait allégrement avec les prostituées et autres limites
Je ne sais pas  si elle est ainsi parce que sa grand-mère avait adopté l'enfant de son amant divorcé à une époque où tout ça  était plus que mal vu

Je ne sais si c'est parce que son père avait peur de tout qu'elle n'avait peur de rien.
Je ne sais pas  si elle est parce que son frère avait été choqué de la voir en soutien gorge.
Je ne sais si c'est parce qu'ils étaient si pudibonds qu'ils étaient choqués de la voir nue avec ses seins dans la cabine de rhabillage à la piscine.

Toujours est-il que Cannelle était ainsi, aimant le totem de leurs sexes
Aimant les avoir en elle, sexe et bouche: elle les voulait tous si bien
Qu'elle en avait acquis une mauvaise réputation[2], elle faisait mine
De s'en foutre alors qu'elle aimait follement ce foutre
Qui jaillissait comme un bouchon de champagne
Et l'éclaboussait comme les bulles à l'arrivée d'un grand prix de Formule 1.
Elle , ne voulait rien gâcher,  buvant jusqu'à la lie[3], sexe, alcool mais la drogue la maintenait loin d'elle bien qu'elle aime les récits des illuminés de tous genres.
Elle ne craignait pas le tabou d'aller à la messe en sortant du lit d'un nouvel homme.
Elle violait presque les trop jeunes hommes tout en poursuivant une liaison
Avec un vieil homme qui lui apprit Schiele, le triolisme et perfectionna sa technique
De masturbation. En lisant les écrits des lesbiennes, elle tomba amoureuse d'un hermaphrodite

 

24 juin 2018

 



 


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23 juin 2018

Défi #513

 

Je sais, c'est interdit,
mais parlez-en quand même...

Tabou

 

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Revoir en replet ! (Joe Krapov)

Personnages-celebres-Les-Schtroumpfs-Schtroumpf-bricoleur-73334

Si vous avez raté un épisode de votre série préférée (ou sauté un Défi du samedi !) remerciez le Schtroumpf bricoleur ! En s’inspirant du ventre rebondi du Schtroumpf gourmand, il vient d’inventer le mode replet !

Ca donne des choses comme cela :

LE SCHTROUMPF DU SCHTROUMPF

Couplet 1
Ça c'est le schtroumpf
Oui c'est le schtroumpf du schtroumpf

Un schtroumpf de schtroumpf pas trop schtroumpf
Avec un schtroumpf au bout

Fais un schtroumpf et mets du schtroumpf par-dessus le schtroumpf
Et schtroumpfe dans ton schtroumpf un bon coup

Refrain
Puis on va se schtroumpfer en schtroumpf
Même en Schtroumpf patois je m'en schtroumpfe

Je schtroumpferais même un Schtroumpf
Je schtroumpferais un Schtroumpf
Je schtroumpferais même un Schtroumpf en schtroumpf

Je schtroumpferais même un p'tit Schtroumpf
Je schtroumpferais même un vieux Schtroumpf
Je schtroumpferais même un grand schtroumpf en schtroumpf

Bien sûr, pour l’instant la chaîne est cryptée mais le décodeur, ci-dessous, est gratuit !
 

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La la la la la la...schtroumpfilosofie (joye)

 Schtroumpfe beaucoup de toi-même et attends peu des autres schtroumpfe. Ainsi beaucoup de gargamels te seront épargnés.

chinois
Schtroumpfucius
Philostroumpf
*****
Dans la vie on ne schtroumpfe pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on schtroumpfe.
jp schtroumpf
Jean-Paul Schtroumpfre
Écrivainschtroumpf
*****
La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne schtroumpferons jamais tous de la même façon...
 gandhischtroumpf
Mahatma Schtroumpfdhi
Révolutionschtroumpf
*****
On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on schtroumpfera et l'autre moitié à schtroumpfer ceux qu'on aime.
tortor
Victor Schtroumpfgo
Schtroumpfpoète
*****
Pour schtroumpfer les gens il faut les connaître, et pour les connaître, il faut les schtroumpfer.
coschtroumpf
  Coschtroumpfluche
Schtroumpfomique
*****
Une schtroumpfette sans schtroumpf est comme un poisson sans bicyclette.
almost
Simone de Schtroumpfvoir
Philoschtroumpfette

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Les lutins bleus par bongopinot

 

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Une belle bande dessinée
Une histoire imaginaire
Des lutins extraordinaires
Et une flute enchantée

Au milieu d’une vaste forêt
Un village de drôle de maison
En forme de grand champignon
Et un air entrainant et frais

Des petites créatures bleues
Aimant se promener dans la nature
Pour protéger notre future
Faire rêver les enfants et les rendre heureux

On les appelle les schtroumfs
Il y en a plus de cent
Des schtroumfs chantant des gourmands
Et même le  Cosmoschtroumpf

Et puis la belle schoumfette
Mais aussi un méchant Gargamel
Et son vilain chat nommé Azraël
Sous un ciel bleu spécial fête

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