25 février 2017

Non Mais ! (JAK)

jobastre

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Last tweet (Walrus)

443_4

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JOBASTRE (Laura)

 

Je dis plutôt kéké dans la phrase exclamative et négative: Fais pas ton kéké!

Où ai-je pêché cette expression marseillaise: dans l'enfance de mon grand-père?

Bercée par sa gouaille à la Gabin; sa casquette ne faisait pas de lui un jobastre

Avec les risques qu'il a pris dans le maquis et en étant lui-même

Secret, sacré, ton souvenir n'efface pas tes erreurs mais les excuse

Tendre  et tempétueux, moderne patriarche d'une tribu orpheline

Rends-je honneur à mon aïeul dans cet acrostiche "Jobastre"?

Exprimant ainsi mon grand-père, ce héros en  bancal oxymore.

 

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Participation de Jaqlin

Sur l’air de « Lisette …t’as une drôle de binette.. »
(vedette, fut un temps, des cours de récré que j’ai longtemps fréquentées)

 

 

 Refrain :                                                                      

Jobastre, jobastre                         

T’es le pire des désastres !

Tu gobes tout c’ qu’on t’dit

T’as rien d’un dégourdi.

*****

T’as pas un seul rival,

Tu décroches la timbale,

A tous les coups tu gagnes.

Même  gros comme une montagne,

Tu tombes dans l’panneau

Comme un vrai bourricot.  Refrain

*********

T’as pas deux sous d’ jugeote,

T as une tête de linotte

Si on d’vait t’ décorer

C’s’rait d’ l’ordre des bras cassés

A moins qu’ce soit, chochotte

D’c’ui des fiers à r’passer.  Refrain

*****

T’enfonces les portes ouvertes

Avec tes airs d’athlète

Le miroir aux alouettes

N’a pas d’secret pour toi

On l’sait rien qu’à ta tête :

L’roi des jobastres, c’est toi ! 

 

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Au nom du Père (Pascal)

 

Je t’ai cherché ; si tu savais comme je t’ai cherché…

Tout gamin, déjà, dans le confessionnal, il fallait que je t’avoue des péchés ! Mais à huit ans, on n’a pas de péchés ! Le cérémonieux de service, caché derrière ses petits trous, il voulait que j’avoue des fautes que je n’avais même pas commises ! Alors, pour m’extraire de son inextricable piège, j’y allais de quelques bonbons de gourmandise, de quelques mensonges sans envergure, de quelques gros mots innocents que j’avais lancés dans la cour de récréation. Si, à la surveillance de mes parents, j’étais un enfant ordinaire, rien ne pouvait échapper à ton regard !  Je devais subir ta justice ! J’étais un jeune délinquant, une brebis égarée de la Route ! J’étais puni ! J’étais sale avec toutes mes mauvaises actions ! Il fallait laver ces péchés ! Pour me sauver, il m’envoyait réciter des Pater et des Ave devant l’autel de son église ! Et ce Jésus cloué sur sa croix, avec toute sa Misère sur sa figure, est-ce que j’en étais responsable ? Et ces épines acérées qui le ceignaient de la couronne du roi des juifs, est-ce moi qui le faisais souffrir ?...   

Pour nous attirer tes bons offices, dans les chambres, on avait un crucifix au-dessus de nos lits ; chaque année, on y coinçait religieusement du buis béni. M’man avait son chapelet, son évangéliaire, son foulard de résipiscence ; pour égayer son éternité et préparer la nôtre, fervente par contumace, elle nous envoyait à ta messe du dimanche…

Ha, des églises, des cathédrales, des basiliques, des collégiales, des couvents, des calvaires, je peux dire que j’en ai visité ; j’en ai pratiqué, des chemins de repentance ; de génuflexions en signes de croix, de prosternations en Magnificat, le matin, le soir, la nuit, l’après-midi, j’allais à ta rencontre et tu ne venais jamais. J’avais besoin de ta présence, d’un détail qui justifierait ton authenticité, d’un bout d’auréole incandescente, d’un simple sourire de vitrail, d’un ordre divin pour motiver ma présence terrestre !...  

On me criait : « Où court-il, ce jobastre* ?!... » « Que cherche t-il, le visage caché dans ses mains ?!... » « L’illuminé ! Du Ciel, n’attends que la pluie !... » « Tes pèlerinages, c’est de la poudre aux yeux, un délit de paysage, une fuite en avant !... » « N’accrois pas ton Savoir !... » « Rejoins le camp des agnostiques, des mécréants et des hérétiques !... » « La religion, c’est l’opium du peuple !... »

Ha, j’en ai lu, des livres savants, j’en ai récité, des versets ; j’en ai allumé, des cierges ; j’en ai vu danser, des flammes ; j’en ai vu briller, des étincelles. Les cantiques, les psaumes, les Alléluia, les Hosanna, les Bibles, les images pieuses, je savais tous les pièges pour te capturer ! Les courants d’air froids, la poussière vertébrée, la lumière tamisée des vitraux, les ombres des Saints se baladant de banc en banc, la psyché du bénitier, la musique de l’orgue, c’était tes seules réponses...

Est-ce qu’une église remplie de bons fidèles a plus de chance de te voir rappliquer ? Est-ce qu’à l’Elévation, tu descends nous voir ? Est-ce que le bruit de la quête dans la corbeille t’anime ? Pourquoi les riches ne croient pas en toi alors que les pauvres te prient tous les jours ? Et ces riches, quand ils étaient pauvres, ils te priaient ? Pourquoi, tout le temps, on te réclame des miracles impossibles ? Pourquoi on te blâme comme si c’était toi qui conduisais ce maudit bus, celui qui s’est foutu dans le ravin avec cinquante gamins enfermés à l’intérieur ? Pourquoi on bénit les armes et les canons, les voitures et les camions ? Je me suis marié dans ton église, j’ai baptisé mes enfants dans ton église, on a enterré ma mère en passant par ton église ! Ton paradis et tes Verts Pâturages ne sont qu’un triste champ rempli de croix ?... Je voulais mourir pour avoir les solutions à tous ces questionnements !...

La Nature, les petits oiseaux, les arcs-en-ciel, les fleuves et les ruisseaux, c’était dans la panoplie de ta chasse au trésor mais je ne te voyais pas dans tous ces décors. Je t’ai cherché dans les yeux d’une femme ; il y était question d’Amour, bien sûr, mais ce n’était pas celui que j‘espérais. Je suis parti sous d’autres Cieux ! Je t’ai cherché dans la fumée des bouges, dans l’alcool des mauvaises bouteilles, dans la luxure et la fange ; j’ai menti, j’ai douté, j’ai blasphémé, j’ai juré, je voulais attirer ta Colère Divine pour que tu te montres ! Naïf, je me suis compromis avec des divinités sans relief et des démons sans avenir ! Je voulais ta pluie providentielle, tes éclairs célestes, ton tonnerre salutaire ! Portant inlassablement ma croix si lourde, j’avais l’impression tenace d’être ce triste Jésus d’église en train d’implorer le Ciel, avec mes yeux de pauvre chien battu…

J’arrive au bout. L’ouest est sans concession ; autour de moi, les ombres s’allongent avec des hypocrites révérences de bienvenue. Les guirlandes de ses couchers de soleil n’ont plus les brûlures d’antan et, la nuit, les étoiles brillantes n’ont plus les mêmes figures astrales. Tellement emporté par les devoirs de l’existence, tellement ébloui par les miroirs de l’ambition, tellement égoïste et présomptueux, j’ai failli ne jamais te rencontrer.

De recoupements en épreuves, d’avarice en générosité, d’apathie en exaltation, d’ambition en humilité, petit à petit, tu t’es découvert. Depuis le début, tu cheminais à mes côtés ! Tu étais mon sauf-conduit, mon ombre bienfaitrice, le parrain de mes bonnes actions, le guide spirituel de ma moralité. Pendant l’éternité de cette Quête intense, j’ai appris que les battements de mon cœur étaient les battements de mon âme. Tu n’étais pas dehors ; niché en mon sein, tu étais la Fièvre de mon Energie, le Ministre de mon empathie, la Vérité du Hasard, Le Rédempteur, le vrai miroir de ma conscience !
Quand je pleure, c’est de l’extrait de Bonheur qui coule sur mes joues ; ces larmes lavent mes péchés ! Quand je ris, il me semble que les portes du Paradis claquent en échos accompagnateurs ; ces rires sont des pièces d’or lancées contre l’Adversité !

Aujourd’hui, si on me disait que tu n’existes pas, ce serait comme si je n’existais pas. Ce serait comme si on me disait que le ciel n’est pas bleu, que les oiseaux ne volent pas, que la mer est sans un poisson, que les forêts sont sans arbre, que ma mère n’est pas ma mère. Plus je vieillis, plus tu prends toute la place ! Est-ce la Sagesse ?... Je t’ai cherché, je t’ai trouvé. J’ai ce leitmotiv qui danse dans ma tête : « Aimons-nous les uns les autres. » Si l’or fait briller les yeux, l’Amour illumine le cœur…

 

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Tra la la la lère (Vegas sur sarthe)


Quand elle m'a traité de jobastre, j'ai d'abord pris ça pour un compliment mais le ton n'y était pas et le regard non plus.
Quand j'ai demandé ce qu'elle entendait par jobastre elle a répondu que j'étais vraiment un foutu jobastre et elle a ajouté fada pour que je comprenne bien.
Chez moi le fada on l'appelle beusenot ou beuillon.
Elle n'était pas d'ici assurément et en plus elle se trompait: je ne suis ni jobastre ni fada ni beusenot, je suis juste un peu naïf.
J'aurais pu la traiter de cul-terreuse sauf qu'elle avait plus l'accent du sud que de Saône-et-Loire et d'abord cul-terreuse c'est pas une insulte.
J'avais pas envie de l'insulter, je voulais juste qu'elle me voie autrement qu'un jobastre.
J'ai dit “Y'a pas d'jobastres chez toi?”
Elle a ri :”Si... et des broques, des caraques, des fangoules et des pédés aussi!”
J'ai compris que d'où elle venait la vie ne devait pas être facile.
“Et des cons? Y'a aussi des cons chez toi?” ai-je insisté.
Elle a éclaté de rire:” Des cons on en met partout, c'est même une ponctuation chez nous, con”
J'avais hâte de savoir dans quelle contrée on finissait les phrases en rendant hommage aux cons.
Je découvrais une marseillaise, une vraie de vraie. Elle a raconté la Bonne Mère, son quartier populaire du Panier en mélangeant tout... l'immigration, Borsalino, Plus belle la vie, les grognasses – ses copines – les bars pourraves et la défonce.
A côté de ça j'avais l'air d'un beusenot avec ma moutarde, mon pain d'épices et mon blanc-cassis.
Alors j'ai sorti le grand jeu, le ban bourguignon, un  “Tra la... Tra la... Tra la la la lère” en approchant les mains en forme de coupe à hauteur de la trogne pour les faire tourner comme si on regardait à travers, et elle a été scotchée, rétamée, pécho la marseillaise!

Du coup je suis passé du statut de jobastre à celui de ravi.
Y parait que c'est vachement mieux... en tout cas on est devenus potes.

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Participation de Venise

Peut on faite confiance aux jobards?

 

A Marseille oui .

Car c’est une espèce endémique  qui sévit entre Marseille et Carry le Rouet ,c’est dire la rareté de l’espèce.

Ils citent souvent Cleant Eastwood et font des blagues ringardes.

Ils  sirotent  un pastis  sous le pont de la fausse monnaie et ils  rient pour n‘importe quoi. Ils trainent souvent prés d’un jeu de boule aux abords de la corniche

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On aurait dû les traiter d’andouilles mais ils mettent un point d’honneur à se surnommer jobards!!

Ils exècrent le tennis et le basket , trop guindés pour eux.

Ils aiment la pagaille , les cagoles, et les paris en tout genre .

 

Je me souviens l’un d’entr’eux;

« Je te parie qu’il ne traversera pas le port st jean . », c’était comme s’ils se disputaient le nombre d’anges qu’il y a sur la basilique notre Dame .

 

J’ai pris la responsabilité de leur rendre hommage car il faut l’admettre ils nous enseignent le ridicule , la légèreté l‘insouciance .

Ils prennent toujours l’entrée de service et durant un mariage de copains ils balancent des chaussures alors que les  autres déversent du riz.

Ils ne sont jamais arrivés à éclaircir aucun mystère ils te regardent en riant et te disent ils faut vivre ma petite !!

SACRE job-astres!!

 

Avant d’être mangé par les termites j’ai voulu rentrer dans leur congrégation, juste un soir de vague à l’âme .

J’en suis encore toute retournée leur réputation est loin d’être usurpée  .

Ce sont de vrais jobards. Si il ya une franchise jobard aux paradis j’investis pour l’éternité l’affaire je crois que Cantona est déjà sur le coup

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24 février 2017

Avis à nos participants bien aimés

 

Devant séjourner ce WE en Côte d'Opale, il n'est pas impossible que la WiFi locale me joue des tours.

Soyez donc indulgents si la mise en ligne de vos participations devait subir quelques problèmes.

Tout sera de toute manière rentré dans l'ordre lundi.

 

Meilleures amitiés

 

Walrus

 

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18 février 2017

Défi #443

 

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Jobastre

Même si vous n'êtes pas de Marseille,
vous en avez certainement rencontré un.

Alors...
Racontez-nous !

 

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