16 juin 2018

ô voleur de temps (Nana Fafo)

 

Ronchonchon_orangina

 

 

Ronchonchon, il aime pas qu’on lui dise ce qu’il a à faire.

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Et c’est Walrus qui ouvre le bal, avec son “ne soyez pas secoués”.

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Comment ne pas être secoués, dans ce monde d’enragés ?

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Ronchonchon observe ces scènes quotidiennes, parfois amusé, souvent énervé.

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Les bulots du boulot, fêlés du ciboulot, débattent du bien fondé de l’éloge du toujours plus.

Le vert de rage les anime de manière collective pour aller envers et contre tous.

Mais pourquoi sont-ils si méchants ?

Hystérie collective ?

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Et pendant ce temps… rien n’avance, juste le temps qui passe et la rage qui croit.

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Avec tous ces “il faut” on pourrait reconstruire le monde.

Mais quelle vaine tentative de vouloir apprivoiser l’inévitable et permanent changement…

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Et pendant ce temps... la Team rage !

Rien ne va jamais comme prévu. Evidemment.

Tant que Tim rape façon rapt him, il y a de l'espoir.

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Pourtant à force de se prendre des Book en pleine Face, ils auraient pu le voir venir

le côté obsessionnel consultatif du toujours plus…

C’est vraiment un temps à “ô” rage, “ô” désespoir,

une èRe où l’Assemblée Générale du Temps Impose que l’on Meurt d'Énervement.

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Walrus pourrait penser que Ronchonchon est désespéré… Que nenni !

Bongo, lui montrerait tout en poésie, que le beau est là où tu regardes,

Maryline, la soutiendrait en 18 vers guillerets.

Adrienne, oserait lui parler avec des mots d’un autre temps qu’il regarderait les yeux écarquillés.

Venise, lui raconterait l’histoire d’un gars à qui c’est arrivé.

Laura lui dirait qu’elle ne comprend pas son attitude vert de rage.

Jak lui démontrerait l’ironie du râleur qui râle contre des râleurs.

MinuitDix lui dirait d’aller se coucher, car demain debout 5 heures.

Kate, lui proposerait un bon Pow pour oublier.

Vegas, lui conseillerait le 36,

Pascal, le 46, à chacun ses médocs.

Joye, lui filerait des champi, pour calmer ses hallu (version Power Point)

Monsieur Krapov en rajouterait une couche en lui proposant une expérience hallucinante qu’il a découvert au cours de ses nombreuses lectures : se mettre du papier alu autour de la tête.

Cavalier lui tirerait sa révérence avec le Chapeau de Mme Chapeau, tel un chevalier en quête d’un fort beau château.

Emma, sa cousine d’adoption, lui dirait peut être que la morale de toute cette histoire, c’est …

ORANGINA ?

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Slogan au choix :

  • secouez-moi !

  • Pourquoi est-il aussi méchant ?

  • ...

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Belle lecture créative à toutes et à tous.

 

 

 

DEFI 511 - Ragtime "ne soyez pas secoués"- thème de la semaine

 

 

 

Pour : http://samedidefi.canalblog.com/

 

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Ragtime, que me veux-tu ? (Kate)

 

Facile : Scott Joplin, l'Arnaque... Mais encore ? Les origines, les danses européennes du 18ème siècle, la marche, etc. What else ?

Si R comme routine m'aurait mieux convenu, mot français passé tel quel en anglais : un vrai ami, enfin ! Mais il faut sortir de la routine et l'étymologie m'emporte alors qu'il est de musique question.

Unknown-1

R comme réalisateur. Film marquant vu dernièrement "Guet apens" ("The Getaway") de Sam Peckinpah. Plus sur la beauté des deux stars et le grand art de la réalisation que sur le douceur de vivre ou la morale... Mais pas de ragtime. Et le film "Ragtime" de Milos Forman ? Pas vu, sorry !

Unknown

Ragtime, on tourne autour comme cette musique entraînante aux origines du jazz qui faisait tournoyer les couples... Oui, tout ça nous ramène à la danse. Et quand le film inclut une scène de danse telle que celle-ci, chapeau !

 

Ragtime, que me veux-tu ?... Me faire écrire un peu quelque chose même si je ne sais rien ?...

Titre qui parodie un sujet de devoir qui nous avait été donné par un professeur de musique particulièrement doué en musique (plus qu'en pédagogie) qui ne nous avait pas inspiré le moins du monde : "Sonate, que me veux-tu ?"  !

Et d'ailleurs nous n'avions pas fait ce devoir... dont le titre nous avait, après un premier temps mis KO et très vite amené à la rebellion et au boycott...

Hors sujet ? Pas si sûr...

 

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Cela va de soi (Walrus)

 

Avec le ragtime,

il faut y aller piano !

(sinon on tombe vite dans l'arnaque)

 

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tap et top (Emma)

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Le Ragtime pour les Nuls (Vegas sur sarthe)


Fils de Virginie et de X, Ragtime est né aux Etats-Unis.
Dès son plus jeune âge ragtime joue seul, c'est un genre musical joué uniquement par des noires (les touches noires du piano) car après la guerre de Sécession – qui a cessé ça c'est sûr – les touches blanches furent décimées à la bataille d'Appomattox.
Le ragtime s'inspire et s'expire de la marche des Cakes (Cake walk) surnom chelou donné par les Noirs à la danse de salon de leurs maîtres, à ne pas confondre avec le Pudding walk anglais, le Profiteroles walk français et le Wok walk chinois.

Les musiciens de ragtime savent lire les partitions en noir et blanc contrairement aux musiciens de blues qui ne savent lire que le bleu comme les Bleus Brothers.
Le compositeur de ragtime Scott Joplin – Scott comme Scott Janis et Joplin comme Joplin Janis ou l'inverse – était mi-pianiste mi-souris puisque originaire du Middle West.
Il s'est rendu célèbre avec le morceau "Maple Leaf rag" qui n'est rien d'autre qu'un morceau de feuille d'érable qu'il tentera de chasser de son clavier du revers de la main jusqu'à s'évanouir; cette technique prendra donc le nom de syncope pour donner plus tard le funk et le jazz.

Les mauvaise langues diront qu'il cherchait à chasser un morceau de cake ou de pudding ou de profiterole selon la nationalité de la mauvaise langue.

Le ragtime de Scott Joplin est utilisé pour les musiques de film de Charlie Chaplin dont le petit-fils Mark Joplin a la particularité de n'avoir aucun rapport avec Scott Joplin, ce que beaucoup ignorent à juste titre.

On ne peut enseigner le ragtime aux Nuls sans ce petit air au kazou :
Ça c’est le ragtime
Oui c’est le ragtime du kazoo
Dans un tuyau en plastique pas trop mou
A trois ou quatre centimètres du bout
Fais un trou et mets du papier par-dessus le trou
Et chante un coup dans ton kazoo

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Ragtime (Venise)


Voilà le poète de la misère, au son des premiers ragtimes sortis tout droit des têtes de nègres.

La cruauté des facétieux, la bêtise de l’ordre établi , sur un rythme  de course effrénée.

Les ouvriers avaient faim, le pain manquait.

Depuis le parapet de la pitié Chaplin les regarde, comme si parmi eux, se trouvaient sa mère, son père, sa sœur.

C’est la rumeur des larmes et des mouchoirs qu’on entend dans ce ragtime qui syncope sa course.

Le long des rues, malgré le désespoir qui lutte aux fenêtres c’est le rire qui fuse, un rire conquérant qui ne veut plus pleurer.

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Quel châtiment d’arriver à l’âge d’homme et de faire l’enfant, le presque niais pour sauver le monde.

 


La police figure de la milice veille, traque , les jeunes pousses honnêtes qui tentent d’éviter de se faire écraser par un pied brutal .

Le ragtime et le rire de Chaplin ont mis en pièces l’ordre borné et injuste.

Dans ce famélique monde, Chaplin nous a donné le sein .  

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Ragtime (Laura)

 


Rythme, it' s Time

A Time to dance

Get your body beat , it 's Time

Time to hear the voice

My voice,my music, it 's Time

 

Et l 'heure tourne, alors joue!

 

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09 juin 2018

Défi #511

 

Ne soyez pas secoués...

Ragtime

 

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Tête de série en quête de mystère ? (Joe Krapov)

A quatre pattes sur la moquette, je m’étais mis en quête de ma paire de chaussettes.

Houla le mal de tête ! Quelle tempête sur le faîte de mon crâne ! Mes aïeux, quelle casquette ! Tout tournoie ! Faut que j’arrête la piquette ! Pourtant je n’avais rien bu la veille. Juste un peu d’anisette. Et aussi plus bas, quel besoin de balles neuves, quelque part !

Quand je soulevai la couette tombée dans nos ébats de cette nuit de fête, je trouvai ma conquête dans une posture fort peu coquette. Sûr qu’elle avait une drôle de binette, toute violacée sur la moquette, étranglée qu’elle était avec les cordes d’une raquette. Finies les galipettes, ma minette !

Pas de doute, comme disait le maître de requêtes Samuel Beckett, il allait bien falloir que j’échappe à l’enquête.

Et tant pis si j’étais le principal suspect.

Ah non : y avait aussi cet aviateur français, Roland Garros, à qui Phryne balançait sans cesse « Roland, arrête, t’es bête ! ».

Et l’écrivain également, un nommé Dashiell Hammett, qui ne m’avait pas semblé très honnête quand il jouait à la roulette.

Tout partait en sucette ! Mauvaise pêche ! En levant Miss Fisher, cette drôle de midinette, j’avais fait une boulette et perdu le premier set !

Je remis mes baskets, ma liquette, ajustai le toutime et je pris la poudre d’escampette. Par la sortie de service, bien entendu ! Pas question que je tombe dans les filets du brigadier Collins et de l’inspecteur Robinson, ces enquêteurs à la noah !
 

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