10 mars 2018

D comme dynastie (Adrienne)

 

- Dommage que ce ne soit pas un fils! dit la mère de l'Adrienne en apprenant qu'une de ses cousines est devenue grand-mère d'une deuxième petite-fille. 

- Ben... pourquoi ça? demande l'Adrienne, pour qui ce sujet est particulièrement sensible. 

- Et bien! pour la continuation du nom de famille! 

- Ah bon? Tu trouves que ça manque de V*C*? 

V*C* est le nom de famille le plus répandu dans la ville et toute la région autour. Tellement répandu qu'ils se retrouvent parfois à deux dans la même classe, sans avoir un seul lien entre eux. 

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À quoi tient le destin d’une dynastie (JAK)

 

Son père l’était déjà, et avant lui son grand père

Son trisaïeul, qu’il a  bien connu, l’était  aussi, tout comme   ses ancêtres sur 7 générations.

De pères en fils dit-on couramment

Armand  Maquignier est fils unique.

Célibataire dans l’âme,  il aime la vie et ne se refuse pas des sorties ébouriffantes, au volant de son coupé  décapotable, en compagnie de belles d’une nuit.

Lorsque sa mère, en vue de  succession lui a  présenté,  une plantureuse paysanne du coin,  en colérique impulsif,  il a vu rouge, son cœur s’est mis à battre la chamade… pas pour de bonnes raisons de bagatelles avec ladite demoiselle, mais  pour des raisons d’absorption un peu trop intensives d’alcool.

Ainsi,  la présentation de cette jeune fille en vue d’accordailles lui a coupé le souffle, manquant d’air, d’un coup, d’un seul, il est tombé roide sur la paille de l’étable.

 En cause son manque de modération. En effet,  à 45 ans il y a longtemps  qu’il  appuie   exagérément sur le Calvados, et ses artères sont en circonvolutions défectueuses et de ce fait, fragilisées.

 

Le diagnostic n’est pas rassurant : AVC pour parler médicalement, léger, mais inquiétant pour la suite.   Depuis, il reste impotent  dans un fauteuil.

Personne pour prendre en charge le domaine, les parents trop âgés, se lamentent et se résignent à tout laisser.

 

 

Les belles vaches,  soigneusement sélectionnées par les ancêtres,  ces tricolores, bonnes laitières normandes, sont maintenant dispersées, un géant de l’agro a racheté l’affaire.

Les ancestrales étables, bâties en torchis  avec leur  toit de chaumes, ont disparu.  

Les aïeux éleveurs-bovins doivent de retourner dans leur tombe.

 

Armand Maquignier devenu  seul héritier,  a  fait planter des pommiers pour élaborer  du cidre biologique, et il emploie de nombreux saisonniers, et ouvriers

Armand  en ce printemps contemple les  fleurs du pommier ;   il augure une bonne  récolte.

Dans ses pensées, il revoit  ses vaches pacageant  paisiblement.  Maintenant  elles  sont fondues dans l’anonymat producteur.

 Par son absurde colère,  leur lignage  a disparu.

Il se sent doublement  fautif, car   aussi   responsable de la fin de la dynastie  familiale d’éleveurs  qui a tant pâtit.

C’est fini pour lui, il ne pourra pas poursuivre,   comme ses prédécesseurs, la  dynastie des Maquignier…

 

 

 

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Toto à la colle (joye)

Voici la copie que j'ai dû rendre comme punition  devoir après l'école. L'est pas mal, hein ? - Tot's

Qu’est-ce une dynastie ? En français, c’est le mot qu’on utilise pour famille nombreuse si la famille est riche. Sinon, on dit les immigrés.  En Italie, on dit des mafias. Je ne sais pas ce qu’on dit aux États-Unis. Peut-être des Mormons ou des Amish.

La première dynastie en Chine était la dynastie Qin. Mon oncle Jacques qui aime picoler dit que c’est cette famille qui a inventé les toasts. Perso, je ne vois pas comment on peut inventer des toasts dans une culture qui ne mange jamais de pain. Je ne fais pas trop confiance à mon Tonton, il oublie souvent. Mais il a dit que la preuve c’est que nous disons toujours leur nom en portant un toast. Alors, il a peut-être raison, car lui est toujours en train d’arroser quelque chose.

Mon cousin Hector dit qu’une autre dynastie chinoise était la dynastie Ping, celle qui a été attaquée par la dynastie Pong lors d’un tournoi – un peu comme les Stark et les Lannister, mais je ne sais pas parce que Maman ne me permet de regarder « cette pornographie d’adolescents » comme elle dit. Donc, je dois compter sur mes potes Rachid et Franc pour tout me raconter. Ça a l’air sympa.

Phiphine ma voisine dit que la Dynastie est une marque de voiture. Je parie que c’est faux. D’abord parce que je n’en ai jamais vu au parking et deuzio parce que Phiphine est une pouffe qui a toujours sans-faute sur les dictées et aussi parce qu’elle est la chouchoute de la maîtresse et qu’elle n’est jamais obligée de rester après les cours et d’écrire des trucs de trois cent mots sur les dynasties comme punition. Encore vingt-trois mots et j’aurai terminé. Et maintenant dix-sept.

En conclusion, les dynasties c’est vraiment des familles qui ont eu un coup de bol. Et des dragons.

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Présentations (Joe Krapov)

- Nous ne sommes pas n’importe quelle famille Dupond, cher monsieur Dupont ! Je descends du fameux archiduc Ludovic XXX Dupond, du Gard, dit «le Père trie-arches» qui conçut et fit construire le fameux aqueduc !

- Et moi, cher Monsieur Dupond, il y a dans mes ancêtres Patrick Dupont III dit «le Danseur» qui fit bâtir en Avignon le premier dance-floor en plein air et lança les premiers stages de danse d’endurance !

- Ô mes aïeux ! Parmi les miens il y eut Adeline Dupond d’or dite «la Poule de luxe» qui fut une des maîtresses d’Henri IV de Navarre !

- Que d’artistes aussi, si vous saviez, dans notre dynastie ! Guillaume III Dupont-Mirabeau dit «la Force du stand-by honnête» qui brilla sur la scène et dans son lit mais fut aussi un grand poète malgré son penchant pour les alcools forts.

- Chez nous il y a eu Pierrot XII Dupond, de Nemours, dit «le Clown blanc», dont la voisine battait le briquet !

- Oh le pauvre chien ! J’imagine qu’il n’y avait pas la SPA à l’époque ?

- Et aussi Alma Dupond, dite «l’Alma Donna», la première comique troupière qui égaya par ses tournées les régiments de zouaves et de spahis de nos colonies. Vous connaissez sûrement son plus grand succès : «La main du masseur». A la fin des concerts elle leur lançait sa petite culotte ! Succès garanti !

- En parlant de zouaves, il est temps de parler des militaires ! Oh comme il y en eut, dans notre famille ! Jean XXXVIII Dupont d’Arcole, dit «le Petit stade oral» et Philippe XV Dupont de la rivière KwaÏ dit «le Grand siffleur de bacchanales». Sans oublier Isidore Dupont-Euxin dit «La Cloche alerte» qui s’illustra par ses hauts faits sous Alexandre et sur Fanny.

- Il y en eut tout autant chez nous ! Henri XV Dupond de Tancarville, dit «le Boit comme un trou normand», Louis Dupond CC (deux « c ») dit «le Traverseur», etcetera, etcetera.

- Et des médecins ! Mon arrière-arrière-grand-mère est Ernestine XXXIII Dupont-Cif, dite «la Monacale». Elle fut la première femme-dentiste navigante. Elle posait des bridges sur le Mermoz. Elle était experte dans sa partie et n’a jamais fait aucun mort.

- Mon ancêtre Augustine XXXIII Dupond-Tamousson dite «Dieù Bien Fît»soigna toute l’Indochine française jusqu’en 1954.

- Je ne vous rappellerai pas l’existence des hommes de sainteté dans notre dynastie. Roger Dupont l’évêque, dit « le Coulant » ! Erwan premier Dupont l’abbé dit «le Johnny bigouden du cap Sizun» !

- Chez nous Amand Dupond IX dit «le Né trop tôt» faillit être élu pape en 852 avant Jésus-Christ ! C’est vous dire !

Ils arrêtent d’aligner leur pedigree.

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- Et donc… Vous et moi, cher monsieur Dupond, nous allons faire équipe dans cette vénérable institution qu’est la police belge ? C’est fantastique, cette rencontre !

- Et cette ressemblance, surtout ! Dites-moi donc… sans indiscrétion… Quel est votre prénom, cher monsieur Dupont ?

- Je suis Jean 26238 Dupont dit « Ré bémol mineur ». Et vous, cher Monsieur Dupond ?

- Je suis Jean 34221 Dupond, dit « Ré même + ».

- Eh bien, mon cher Jean, je sens que nous allons constituer un duo exceptionnel !

- Je dirai même plus, répondit Ré même +. Un duo exceptionnel !

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DANS LA RÉGION (Emma)

 

Un drame conjugal endeuille la commune de Vieilleville où la famille M. est honorablement connue. Dans la soirée de jeudi, Daniel M. surveillant pénitentiaire, a étranglé son épouse Pauline, au prétexte qu'elle avait caché la télécommande. Effondré, l'homme a déclaré aux enquêteurs qu'il avait perdu la tête parce qu'elle voulait regarder "Dynastie" un soir de demi-finale.

 

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Chez les Walrus

 

... nous sommes tous fous*, de père en fils !

Mais est-ce que cela suffit pour faire une dynastie ?

 

*Pour le moment, par exemple,mon fils visite Tchernobyl en fauteuil roulant

 

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Ma dynastie par bongopinot


Je fais partie d’une dynastie
D’une noblesse sans pareille
Qui de tout temps a fait merveille
Sans titre sans fortune mais avec des outils

D’abord de père en fils ils travaillaient le bois
Ce matériau naturel et vivant
Qui a fait la joie de tous même des enfants
Lorsqu’ils découvraient leurs jouets en bois

Descendante de sabotier
Et aussi de nombreux ébénistes
De luthiers j’admire ces artistes
De chaisiers de charpentiers

Certains métiers se sont perdus
Pour d’autres les machines peu à peu aident l’homme
Mais l’amour du travail lui reste
Et leurs œuvres portent leur histoire leur vécu

Métier de passionné
Je me souviens de mon grand-père, de mon père
Passant des heures sur une pièce ou une sculpture
Dans notre famille ce don s’est perpétué

Et même les filles s’y mettent
Elles scient elles rabotent elles poncent
Et jamais elles ne renoncent
Grâce à l’échange aux partages

Je fais partie d’une dynastie
D’une noblesse sans pareille
Qui de tout temps à fait merveille
Sans titre sans fortune avec du bois et de la minutie

 

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Si tu as reçu (petitmoulin)

 

Si tu as reçu en lignée
Un regard
Sur le jour à son aube
Chaque couleur sera précieuse
À tes ciels d'épuisement
Si tu a reçu
Une oasis pour la soif
Elle sera fruit mûr
À la croisée de tes déserts
Si tu as reçu
L'étendue des mots
Affirme ta révolte
Chante la poésie
Si tu a reçu
Le cri qui pulvérise le silence
Le silence qui ferme le cri
Si tu as reçu
L'élan de ton libre choix
Transmets sans retenue
À tes suivants

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La mousse qui descend des cyprès (Pascal)

 

La table sur laquelle j’écris est celle-là même qui servait à nos grands repas de famille, il y a longtemps, à Saint-Bardoux. C’est peut-être pour cela que mes meilleurs souvenirs se bousculent, cherchant la faveur de mon clavier, quand je m’y attable.  
Lorsque le silence du quartier me le permet, j’entends les conversations du passé, les rires des uns, les blagues des autres, les paroles enchantées de ma mère et les tentatives de solennité de mon père, pour servir tout le monde (pendant que c’est chaud).
En fermant les yeux, je nous vois tous présents au banquet de la Vie, nous n’avons pas une ride, nous sommes jeunes à jamais. Le dimanche, c’est encore plus flagrant ; dans la bonne humeur générale, les chaises s’approchent de la table en raclant le sol, les assiettes se tendent, les verres tintent, les exclamations fusent, les fourchettes piquent de bon cœur, le vin coule à flot, le pain croustille et les miettes multicolores sont les confettis de la table… 

L’été, à l’heure chaude de midi, le soleil éblouissant traversait allègrement les fenêtres et il dardait ses rayons aux quatre coins de la salle à manger ; nous étions obligés d’entrecroiser les volets pour apporter un peu d’ombre au repas. L’hiver, c’est la cheminée qui crépitait dans la grande pièce ; quelquefois, une escarbille incandescente claquait dans l’âtre et tout le monde se taisait comme si le feu allait parler…  
On avait des discussions animées mais elles ne s’engageaient jamais vraiment ; la politique, le sport, les faits divers, le cours de la bourse, tout ce qui peut promouvoir l’ambition, la jalousie et la cupidité, c’était proscrit à cette table. Si l’on débordait, mon père remettait vite les choses en place…  
Naturellement, on racontait nos exploits, les bonnes notes de nos enfants, la future augmentation, etc. Je crois qu’on ne parlait pas de nos emmerdes parce qu’ici, elles n’auraient pas trouvé l’écho de nos lamentations ; ce n’était ni le moment, ni l’endroit, c’était seulement le temps heureux des retrouvailles.
Selon les saisons, on parlait encore des futurs légumes du jardin, de la fraîcheur du vent du Nord, des premières fleurs sur le cerisier, du manteau blanc qui avait accaparé le pré de Cinq Sous ou de la sécheresse préoccupante, des orages annoncés et du voisin, un peu laxiste, qui n’avait pas encore rentré ses ballots de paille…   

Toi, tu étais au centre de la famille, dans le cocon aimant de nous tous, entre cousins et cousines, entre oncles, tantes et grands-parents. Papy surveillait personnellement ton assiette pour que tu manges toutes les bonnes choses qui se posaient sur les dessous de plat. Il te servait la première comme l’invitée de marque à sa table.
Petite princesse, on mettait ta serviette autour du cou, on coupait ta viande, on te servait à boire, on s’inquiétait quand tu rechignais devant telle ou telle victuaille. Mamy avait toujours de quoi à pallier un petit caprice ; quand on amenait le plateau de fromages, avec ses fortes odeurs, elle t’apportait un yaourt parfumé. Avant la fin du repas, on te permettait même de descendre de table, pour te dégourdir les jambes.
Parfois, au milieu de tout ce grand dépaysement, tu avais un petit coup de chagrin et tu réclamais ta maman. Vite, mamy te mettait sur son genou ; pendant qu’elle essuyait tes quelques larmes, elle te racontait des secrets que seules les petites filles peuvent comprendre ; elle t’emmenait dans sa cuisine et, en cachette de tous, vous prépariez ensemble la salade de fruits du dessert. 

Le brouhaha autour de la table n’en finissait pas ; il était comme le passage d’un train rapide dans lequel on pouvait entendre tous les voyageurs. On se trouvait encore des ressemblances, on parlait chiffons et dentelles, on parlait chasse et pêche, on parlait de l’avenir en se gorgeant de ce présent extraordinaire.
Pour faire durer ce plaisir, on se resservait à boire d’une soif qu’on n’avait plus, on mangeait encore d’une faim qu’on n’avait plus…   

Puis, c’était l’heure du champagne ; le bouchon, quand il était sur le départ, envoyait vite toutes les cousines se cacher en criant sous la table ! Les femmes rentraient la tête, fermaient les yeux, bouchaient les oreilles et les hommes, curieux, calculaient la trajectoire du projectile entre les ampoules du lustre, les hauteurs du buffet et les bibelots sur le manteau de la cheminée…
Tout à coup, dans un panache de mousse débordante, le champagne coulait à flot, les flûtes tintinnabulaient au diapason de la joie collective et on trinquait à la nouvelle année, à Pâques ou l’anniversaire du moment. 

Fier sans le paraître, mon père contemplait sa lignée ; du nourrisson de l’année, bien à l’abri dans son couffin, à l’aînée de ses petits-enfants, préparant une énième bêtise, jusqu’à toi, occupée à rhabiller une poupée, il allait de l’un à l’autre et je suis sûr qu’il y décelait toute la joie d’être qui coulait dans vos veines ; c’était aussi la sienne…   

A la fin d’un de ces repas gargantuesques, à chacun et chacune, il avait réclamé trois vers d’une récitation, un bout de lecture, une petite chanson, une ligne d’écriture, pour les avoir un instant dans la ligne de sa mire la plus admirative.
Après les espiègleries de tes cousins et les minauderies de tes cousines, quand vint ton tour, toute menue devant sa haute stature et devant l’attroupement de tes oncles et tantes attentifs, sans te faire prier, tu entonnas la chanson « Les Grenouilles » de Steve Waring, que j’avais en cassette dans la voiture et que tu me réclamais tout le temps.
Avec tes bras le long du corps, ta petite voix fluette et tes yeux cherchant dans le ciel les paroles, tu ne te trompas pas une seule fois !  Confiante, tu rajoutas même les gestes à ta chanson, les onomatopées aux bons moments et l’œil maussade à « la mousse qui descend des cyprès !... » Nous, on les voyait toutes, ces petites grenouilles, coassant et discutant au bord de la mare ! A la fin de ta chanson, il y eut plein d’applaudissements ! J’étais si fier de te tenir dans mes bras et de te soulever jusqu’au plafond ! Hé bien, ma fille, je peux te dire que les larmichettes, elles avaient changé de camp…

 

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Billet d'adieu (maryline18)

 

Décidée je reprends le large

Yéti et bonne humeur en poche

Naviguer c'est rester en marge

Asociale je sautille en croche

Symphonie jouée par la foule

Teintée d'amitiés virtuelles

Idéaliste je déboule

Effrontée je me fais la belle...

 

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