03 février 2018

Yéti là, yéti pas là ? (Kate)

 

Yéti là, yéti pas là ?

Il est où le Migou, il est où ?

Parcouru tous les sommets

Du Népal au Tibet

Tout mis sens dessus dessous

Et tu n'es pas là...

1

 

Aux States ici ou là

Pas rencontré du tout

Ni à Disney

Ni à L.A.

Bigfoot grand fou

Tu n'es pas là...

2

 

Au fond tant pis pour moi

J'ai peur de tout

D'une libellule d'un criquet

D'un elfe d'un feu follet

J'aurais crié au loup

Puis sympathisé avec toi...

3

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [24] - Permalien [#]
Tags : ,


Participation de Venise


Au début du siècle, dans les terres glacées de l’arctique, en levant la tête vers le plafond du ciel le yeti aperçut la Grande Ourse.
Ce filon d’étoile jaune gros comme un saumon fut sa première prise.
Le hasard voulut que le yeti pendant longtemps ne rencontra aucune trace d’homme sur sa route.
Il s’est accouplé avec la baleine bleue, et pris dans le pôle magnétique des glaces, fut à l’origine des mondes, des ours blancs et des renards.

La fonte des glaces a poussé le yeti à rejoindre nos villes.
Il fut engagé immédiatement dans des films pornographiques, et ressentit de forts désirs de transgression.
Il put entr’apercevoir l’obscurité profonde de l’âme des hommes.
Il comprit que sa mémoire était encombrée de sottise à les fréquenter de trop près.
À la nouvelle lune se jura -t-il je rejoindrai mes compagnons des glaces, ici tout m’ennuie.
Il ressentait une lassitude immense, il en avait perdu le gout de vive.
Il décida de s’endormir sous des branches et ne plus se réveiller.
Il fit un étrange rêve.

v01


Il ramassait les feuilles des arbres pour les déposer au fond des soupes que buvaient les hommes et finissait par les transformer en cerfs.
Quand enfin il se réveilla, il était seul au milieu d’un paysage désolé.
Un cerf s’approcha de lui, si tu me donnes forme humaine je t’aiderai à passer la rivière pour rejoindre le Grand Nord.
Le yeti grimpa sur le dos du cerf, bien accroché aux cornes. Les remous tumultueux de la rivière ont failli plusieurs fois l’emporter, mais la force du cerf prit le dessus.
Maintenant c’est à toi de tenir ta promesse dit le cerf au yeti : redonne-moi forme humaine.
Le yeti ne tenu pas sa parole et le cerf lui jeta un sort.
Depuis le yeti est invisible aux hommes et seules ses traces de pas sont accessibles au regard.

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [18] - Permalien [#]
Tags : ,

Le yéti existe. Je l'ai vu (Tilleul)

 

Vous savez qu' Hergé s'est toujours beaucoup documenté avant d'écrire ses histoires ; qu'elles se passent en Afrique, en Amérique, en Asie et même au Tibet... Donc, ce yéti existait, j'en étais sûre.

Je décidai donc de me rendre sur place pour constater moi-même la présence de ce phénomène. (Mais vous, n'y allez pas, il n'y est plus, un homme en baskets l'a apprivoisé).

A l'agence de voyages, j'ai réservé un train qui me conduirait jusqu'à Vienne : « Le train des rois, le roi des trains », pensant que de là, il devait bien exister un moyen pour m'emmener plus loin.

Et là, vous ne me croirez pas ! Sur le quai de la gare, je l'ai vu! « Comprimé dans un fourreau en lamé... Les cheveux en choucroute », une étole en vison jetée sur les épaules, claudiquant pieds nus (visiblement la capture de cette chose n'a pas dû être facile)... Un homme de Sarthe la soutenait, elle le suivait docilement... C'est étrange, il appelait le yéti « Germaine ». J'ai même cru l'entendre dire « voir Vienne et puis mourir ».

 

P.S. J'espère que Vegas ne m'en voudra pas d'avoir emprunté le même train que lui...

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [24] - Permalien [#]
Tags : ,

Yéti avec un Y (Vegas sur sarthe)

 

Germaine et moi on s'était chicanés à propos du yéti qui selon moi rapportait 13 points au scrabble alors qu'elle contestait mon 'y'... et puis on n'en a pas reparlé jusqu'à ce foutu week-end où j'avais emmené Madame s'oxygéner à Courchevel. 

De l'oxygène à 635€ si ça c'est pas un beau cadeau... pourtant elle avait fait la gueule au prétexte que les pistes bleues où elle apprend à descendre ne desservent pas le chalet où on sert le génépi et le vin chaud à volonté !
Bref ce soir-là je remontais de la station où j'étais allé nous chercher deux parts de tartiflette quand je l'ai entendue hurler avant même d'avoir ouvert la porte.
J'ai tout juste le temps de poser mes deux parts de tartiflette, la monnaie de mon billet de 50€ et de retirer mes après-skis, mes gants, mon écharpe et ma parka que la voilà se traînant en titubant vers la kitchenette, échevelée et le visage rubicond (en un mot) comme une combinaison de moniteur de l'ESF... 

"J'ai vu le iéti ! J'ai vu le iéti !" beugle t-elle en agitant les bras comme on a tenté de lui apprendre à le faire le matin même pour le planter-de-bâton mais là heureusement elle a oublié les bâtons.
Je lui demande de s'assagir, d'adopter la position chasse-neige – rapport au voisinage – puis de mettre des 'Y' à ses yétis pour qu'on comprenne mieux et c'est ce qu'elle fait en s'affalant sur le lit.
Pour 635€, n'imaginez pas qu'on puisse mettre le lit ailleurs que dans une kitchenette, bref.
Orthographiquement parlant, ses quatre mots se tiennent mais j'essaie de la convaincre qu'on trouve plus surement cette bestiole sur les plateaux de scrabble que sur ceux du Tibet, ce à quoi elle me répond "Puisque je te dis que j'ai vu un yéti comme je te vois, en chair et en os mais carrément plus poilu".
Le glabre que je suis écoute attentivement la description d'un répugnant homme des neiges – musclé comme Tarzan et à poils comme lui, éructant un patois local – qui aurait hésité selon Germaine entre sa vertu et un restant de reblochon abandonné sur la table.
Je scrute Germaine puis la table et – le restant de reblochon ayant disparu – j'en conclus que la vertu de Germaine n'a pas souffert; pourtant une touffe de longs poils ou plutôt de cheveux d'un roux incertain est restée collée sur sa joue et sème le doute dans mon esprit.
"Tu t'es battue avec lui, c'est ça ?"
"Non! Contre lui"
"Comment ça, contre lui ?"
"Ben... quand une montagne te tombe dessus, forcément tu peux pas faire autrement qu'être tout contre"
"Et il a eu... ce qu'il voulait, ton yéti ?"
Germaine regarde vers la porte-fenêtre grande ouverte :"S'il n'avait pas aimé le reblochon, j'imagine ce qu'il aurait goûté, mangé, dégusté, dévoré, dé..."
"Ca va, ça va... arrête d'imaginer et ne me fais surtout pas un dessin. Dis-moi qu'il a sauté"
"Sauté ? Puisque j't'ai dit qu'il ne m'a rien fait"
Je fulmine :"Il s'est barré par là ? Mais on est au troisième étage"
Germaine se recroqueville sur le lit : "Cette montagne de muscles bandés a sauté sans élan, sans même dire au revoir"
J'explose : "Parce qu'il t'avait dit bonjour ?"
Comme Germaine reste muette je vais à la fenêtre.
Trois étages plus bas dans la neige j'aperçois deux chaussures de ski abandonnées, deux immenses paquebots rouges !
Je reviens vers Germaine qui sanglote : "T'inquiète. Demain matin j'irai voir à l'école de ski s'il n'y aurait pas un moniteur rouquin qui chausse du 50..." 

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [20] - Permalien [#]
Tags :

Billet d’humeur (Laura)

 

La neige en altitude

 

Il a neigé hier par chez nous, de gros (puis moins) flocons, du matin au soir. Dit comme ça, si j’étais en plaine ou au bord de la mer, ce serait un événement… exceptionnel.

Mais j’habite à Saint-Etienne qui est , « après Madrid et Sofia, Saint-Étienne est l'une des plus grandes villes d'altitude d'Europe (env. 170 000 hab. à plus de 480 m d'altitude6,7). La ville est très vallonnée et la tradition locale lui attribue sept collines8 comme RomeNîmesBesançonLisbonneYaoundé et Bergen[1]. »

J’habite personnellement sur une de ces collines et hier midi, le bus qui nous dessert ne montait plus la colline et laissait ses passagers au bas de la colline.   

Bref, hier, il neigeait dans une ville d’altitude situé entre le massif du Pilat et le Massif central. Bref, rien de rare par chez nous.

Personnellement, je ne suis pas très neige. J’aime le paysage enneigé  que je trouve beau mais je ne skie pas. J’aime la regarder tomber de chez moi mais si je peux éviter de me mouiller et de me geler… Ceci dit, comme c’est plus que probable (et souvent annoncé) qu’il neige entre octobre et mars, on met des pneus adéquats, on évite qu’ils soient lisses. Si on ne peut faire coucher sa voiture à l’abri (comme nous), on sort un peu plus tôt et on déneige sa voiture. De toute manière, on se lève un peu plus tôt au cas où les routes ou rues soient un peu délicates. Pui, on s’éclaire si nécessaire et on roule prudemment.

Ca, c’est la théorie, celle du code de la route et du bon sens. Eh bien, hier, une personne sur deux n’était pas éclairée et la même moitié des automobilistes roulaient comme des fous… comme sur du sec.

Sortie de la voiture, chaussée de bottes adéquates, je marche prudemment car je crains les glissages et les chutes mais la neige tombait sur un sol chaud (deux jours avant, nous mangions dehors le midi) et la neige a mis du temps à tenir un tant peu au sol  avant de se transformer en gadoue[2] sous l’effet de la pluie. Bon, je ne vais pas vous dire que c’est agréable de se mouiller les pieds, la tête et le manteau et de goutter de partout en rentrant à la maison. Mais bon, c’est quelques jours par an, non ?

Eh bien, non, les parents de nos élèves appelaient mon lycée (comme à chaque événement neigeux) pour qu’on arrête les cours vite pour qu’eux et leurs enfants ne soient pas bloqués sur la route. Quant aux collègues, ils espéraient bien sûr la même chose.

Moi-même, c’est un temps où j’aime rester sous la couette mais bon, on ne fait pas toujours ce qu’on veut, on s’adapte, on sourit et on reste poli, non ?

Sinon le yéti surgira des neiges éternelles pour nous dévorer !



Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags : ,


Les sucettes, (maryline18)

 

Derrière sa mobilette,

Un cageot de mojettes,

A vendre à la sauvette.

Léon prend sa musette,

Salit sa chemisette,

En vidant sa burette ;

Part boire une p'tite canette,

Servie par  m'Dame Josette,

Qui sent bon la violette,

C'est dans ce bal musette,

Qu'il aperçoit Lucette,

Son imper sur la tête !

Léon à la buvette,

Digérant sa bavette,

Par lui conter fleurette ;

Soulevant sa casquette,

Le vent sous ses mirettes,

Lui fait tourner la tête :

Il la voit en nuisette,

Préparant des omelettes,

Des patates, des paupiettes ;

Lucette croit voir un Yet...

...Un Yeti à lunettes !

Migraineux, il répète :

...

Ah qu'est-ce qu'on est bien le samedi en guingette !

On peut rigoler et surtout faire la fête !

( 2 fois)

...

Lucette prend sa musette,

Tombée sur ses baskets,

En semant des sucettes ;

-"A présent !"dit Lucette,

Ramassant les sucettes :

_"Viens donc faire la fête,

Les discours ça m'embête !"

Il fit ...euh...! Sam en bête

Déguisé pour la fête

Bondit de la courette,

Faisant des pirouettes,

Perdant ses cigarettes !

Léon cherche, ses gaufrettes

Accroupi, salop, péte,

Devant Sam, à l'air bête,

Avec sa salopette,

Remontant ses chaussettes,

Trouées d'puis belle lurette !

Lucette suce, ses sucettes,

Déscendant ses fossettes,

Sans ses dents fait risette !

Condescendant en bête,

Con dansant en claquettes,

Sam fait valser Lucette !

...

Ah qu'est-ce qu'on s'éclate le samedi en guingette !

On peut rigoler et surtout faire les bêtes !

(2 fois)

...

Samedi fuit...en guinguette,

Sam lui dit : " ma bichette !",

En délaissant Yvette...

Avec ses yeux de chouette,

Ses essieux de brouette,

Broutant les kilomètres !

Yvette saisit Lucette,

Ecrase sur sa tête,

Sa tartine de rillette,

Que Josette lui a faite,

N'ayant plus de baguette,

Et sa bague, elle lui jette !

Sam et Léon s' entêtent,

Caméléons sans tête,

Fiers comme des coqs sans crête,

Ils foncent sur Yvette,

En dégage Lucette,

La souris qui halète !

Ils sourient, sôts, -"arrêtes !"

Lancent- t-ils à Yvette,

L'assénant d'une manchette,

La saignante, toute défaite,

Anéantie, de faite,

Le nez en pile d'assiettes !

...

Ah qu'est-ce qu'on se met le samedi en guingette !

On Peut s'aviner et surtout faire la fête !

(2 fois)

...

Aussi blanche qu'une aigrette,

Une asperge, vinaigrette,

Vie encore mais regrette,

D'avoir quitter Amette,

Sa chambre si douillette,

Son coussin en plumettes !

Déplumée la poulette,

Oh ! La pauvre fluette !

-"Où sont donc ses sucettes ?

Allez... Sam, l'amusette,

Vas, chercher la musette,

La bas sur la banquette !"

Il en sort sa... trompette

Fait vibrer sa luette ;

Et embrasse sa Lucette,

Titubante et muette,

Tant émue la minette

Laminée par Yvette !

Attristée la crevette,

Voudrait crever Yvette,

Assise à la buvette,

Sifflant une anisette !

Zozotant un air bête...

En signe de défaite...

...

Ah qu'est-ce qu'on s'éclate le portrait en guinguette,

Ah qu'est-ce qu'on déguste, on en prend plein la tête !

(2 fois).

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,

02 février 2018

Triste nouvelle

 Je viens d'apprendre le décès, ce matin, de notre amie Lorraine.

Je tenais à en informer ceux d'entre-vous qui l'ont côtoyée ici.

En cent-cinquante-sept participations, elle nous a apporté toute la tendresse d'un cœur généreux dans des textes souvent romantiques et emplis de poésie. Nous la regretterons infiniment.

Je vous fais un copier-coller de l'ultime page de son blog.

Nous présentons à sa famille et tout particulièrement à sa fille, Mamilouve, nos condoléances émues.

Adieu, chère Lorraine !

 

 

fullsizeoutput_5437

"Et puis un jour viendra. Ce sera le dernier

Un jour comme aujourd'hui sans craintes ni reproches

Je fermerai les yeux. Et mon coeur allégé

Suivra sans hésiter l'appel vibrant des cloches"

                                                                                                          Lorraine

 

Posté par Walrus à 14:03 - - Commentaires [17] - Permalien [#]
Tags :

27 janvier 2018

Défi #492

  

Allez, un facile cette semaine :

Yéti

4921

Y en a même qui pensent l'avoir vu
sur le Mont Bréquin...

Posté par Walrus à 00:05 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

Ont goûté toute la gamme

pas cons

4912

 

joye ; Laura ; Venise ; Minuitdixhuit ; Nana fafo ;

Tilleul ; maryline18 ; Vegas sur sarthe ; Kate ;

Pascal ; Walrus ; JAK ; Joe Krapov ; bongopinot ;

Posté par Walrus à 00:02 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

Andalousie par bongopinot

 

Dès que l’on me parle de Xérès
Je pense à l’Andalousie et ses effluves
Ses collines ses plaines ses rivières et ses fleuves
Mon cœur à ce seul mot s’emplit d’allégresse
On y trouve du vinaigre et aussi du bon vin
Son histoire et ses traditions ancestrales
Vous goûterez à la gastronomie locale
Des visites prestigieuses sur vos chemins
Une richesse culturelle des plages sauvages
Des étendues désertes offrent des tableaux variés
Des paysages spectaculaires pour vos randonnées
De magnifiques et pittoresques villages
Et vous découvrirez au fil des villes
Tant de choses que je ne vous ai pas dites
Des moments d’échanges et une douceur de vie

J’y partirai peut-être en avril
Voilà pourquoi quand on me parle de Xérès

Je pense à l’Andalousie

Et j’en rêve encore et encore durant la nuit
Et flotte sur mon cœur une douce allégresse

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [20] - Permalien [#]
Tags : ,