17 septembre 2016

Défi #421

"La fortune sourit aux audacieux !"

 

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Avez-vous un ou des exemples ???

Merci de les partager avec nous !

A tout bientôt à

samedidefi@gmail.com

 

 

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Alors cette solution ? par bongopinot

 

Alors !!! Vous avez trouvé la solution ???

Mais au fait de quoi s'agit-il ???

De robinets qui fuient de trains qui se croisent de fractions

De difficultés d’organisation de stress de fatigue rien n’est facile

 

Prendre le bon chemin, trouver la bonne décision

Dans un monde où tout va bien trop vite

Pousser du coude, garder une féroce détermination

Quand autour de vous tout s’affole et s’agite

 

Garder espoir certitude et motivation

Il faut du temps pour cueillir des réponses

Qui, elles, nous ramènent à d’autres questions

Et ainsi de suite dans une drôle de cadence

 

A tout problème il y a une solution nous dit-on

Et parfois il ne faut pas la chercher bien loin

Et moi je sème aux quatre vents mes interrogations

Je les laisse s’envoler dans le matin chagrin

 

Mais je n’ai toujours pas trouvé la solution

Alors j’avance pas à pas jusqu’à tard

Avec l’envie le courage et l’obstination

Je finirai bien par arriver quelque part

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
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Tout ça, c'est peanuts ! (Joe Krapov)

- Que de questions soulèvent vos textes, M. Krapov !
- La réponse est dans le vent ou dans les livres !
- Oui, mais lequel  ?
- Ces trois textes sont relatifs au même bouquin. Le personnage central s'y fait mousser.


Pluie de notes

Aujourd’hui, il pleut des notes.

Ce n’est pas qu’on soit fatigué des hallebardes, des cordes ou de la simple pluie bretonne. Ce n’est pas que l’institutrice restitue les copies de la composition d’histoire ou la dictée corrigée. C’est que le petit garçon au maillot rayé jaune et noir est encore en train de balancer des barcaroles over Beethoven sur son piano-jouet. Il joue cela magnifiquement.

Comment fait-il, du haut de ses sept ans, pour s’y retrouver parmi les bémols à la clé, les triolets, les doubles croches, les bécarres, les demi-soupirs, la clé de fa, la clé de sol ?

Comment fait-il pour rester concentré dans ce monde où tout le monde jacasse, crie, s’agite et où finalement, au bout de la portée restée ouverte, ses notes se fracassent ?

Même le chien du voisin qui n’est pourtant pas le dernier à l’écouter et à le soutenir en brandissant la pancarte « C’est, aujourd’hui 16 septembre, l’anniversaire de Beethoven » s’est protégé de cette cataracte, de cette chute de scansion, de cette pluie de notes avec un parapluie rouge.

Et le gamin continue de jouer, imperturbable, comme si lui aussi, tel son idole, était sourd à tous les aléas de son environnement.

J’envie sa foi en la musique, j’admire sa ténacité, je le remercie d’exister.


Lire

Je ne considère plus la littérature que pour m’en amuser. Hier, en partant à ma répétition de musique, j’ai aperçu, depuis la fenêtre du bus, au niveau de la place de la République, une publicité grand format pour une rencontre-dédicace d’Amélie Nothomb. Cette dame belge vient de réécrire Riquet à la Houppe. Est-ce réellement amusant ? Y aura-t-il du monde à lire cela, à vouloir se le faire dédicacer ? La vraie question est plutôt ailleurs que dans le livre : ai-je vraiment envie de voir et de photographier le chapeau le plus célèbre de Belgique ? Le « people » ne prend-il pas définitivement le pas sur l’écrivain ? Tout le monde désormais, y compris les hommes politiques et les gens de télévision écrit sur tout et n’importe quoi. Faut-il vraiment lire ses contemporains ?

Plutôt que de m’absorber à l’occasion – entre deux pluies de notes, entre deux affalements ! – dans la relecture des romans policiers de Raymond Chandler, ne ferais-je pas mieux de me plonger dans ces auteurs dont je connais les noms et les titres de leurs œuvres depuis toujours et que je n’ai jamais lus ? « La dame de pique » de Pouchkine, « Guerre et paix » et « Anna Karénine » de Léon Tolstoï, « Le Don paisible » de Mikhail Cholokhov, « Le docteur Jivago » de Boris Pasternak, « Crime et Châtiment » de Fedor Dostoïevski, « Les frères Karamazov », du même.

Au lieu de faire cela, il ne me vient qu’une idée stupide : proposer aux ami(e)s de l’Atelier d’écriture de réinventer l’histoire des Frères Karamazov. Si vous ne la connaissez pas, improvisez ! Pour les autres, faites une fiche de lecture, sur ce livre-là ou sur un autre que vous n’avez pas pu terminer !

Et d’ailleurs… Elle meurt, à la fin du livre, madame Bovary ? Mangée par le phoque de la roulotte de Rennes. Quoi ? Vous ne connaissez pas la roulotte du phoque ? C’est là le seul intérêt que Gustave Flaubert et Maxime Du Camp ont trouvé à notre riante cité lors de leur voyage « Par les champs et les grèves ».


Crêpe

Spike est un chien du désert. Cela fait des années qu’il vit ici, échoué sur le sable, coiffé de son chapeau miteux, entouré de cactus et de buissons baladeurs. De quoi vit-il ? Comment survit-il ? Pourquoi est-il et reste-t-il là ? Ce sont là des questions qu’il ne faut pas poser. Les réponses seraient toutes plus absurdes les unes que les autres et vous êtes terriblement cartésien(ne) je le vois bien. Je vais quand même répondre à celle-ci : Que mange-t-il ? ». la réponse est : « des crêpes ! ».

A-t-il été scout Baden Powellien ou Hamster Jovialien avec son frère Snoopy, celui qui emmène en camp d’été à Woodstock des piafs du genre baba-cool ?

Sans doute que oui ? Il sait allumer un feu de bois. Possède-t-il une cuisine intégrée ? En plein désert ? Vous voulez rire ! C’est déjà du bol qu’il en ait un, de bol, et un pilon ou une cuillère pour mélanger la pâte.

Il possède aussi une poêle à frire et ne manque jamais de faire sauter la crêpe au moment de la faire dorer sur sa deuxième face.

J’entends d’ici votre question : la crêpe ne tombe-t-elle pas alors par terre ? La réponse est négative : la crêpe va s’accrocher aux épines du cactus qui est le seul compagnon de Spike. Et le chien-philosophe ne manque jamais de conclure que tout est dans le coup de main. Enfin, presque tout.

J’adore Spike !

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Atomes crochus (par joye)

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Solution sans problème ? (Alain André)

 

Parfois, les réponses posent plus de questions qu’elles n’en solutionnent ! Du coup, je ne suis pas certain qu’il soit utile de s’en poser, des questions ! Enfin,  pour certains, bien sûr : Moi, par exemple ; C’est une question que je me pose : « je ne suis pas certain ! », et non pas : « Je suis sûr ! » Parce que, pouvons nous être sûrs de quoi que ce soit ? Par extension, puisqu’on n’est sûr de rien, il semble hasardeux d’apporter des réponses aux questions posées, par exemple : « Qui suis-je ? D’où viens-je ? Ou vais-je ? »(1)  

Il ne sert à rien de s’interroger sur des choses inexplicables ! Mais alors, ne faut-il se poser que des questions auxquelles  nous aurions des réponses ? Mais à quoi bon ? Parce que si tu connais la réponse, tu n’as pas besoin de te poser la question…Si ? Et si on ne trouve pas de solution, c’est peut-être qu’il n’y a pas de problème ? 

Dans tous les cas, n’est-ce pas parler ou écrire pour ne rien dire ? Du coup,  ce que je dis ne servirait à rien et serait  inepte ? Et si tout cela ne sert à rien, pourquoi  est-ce que je me creuse la tête à m’interroger ? Comment se fait-ce ?  A quoi sers-je ? Où suis-je, où cours-je ? Vous voyez dans quel état j’erre !   Pourquoi j’écris ces inepties ? Pourquoi êtes-vous en train de les lire ? »

Soyons sérieux un instant…Non…, sois sérieux, là : C’est peut-être pour cela qu’on est en vie. Si tout était clair et parfaitement compris, est-ce que ça vaudrait encore la peine de vivre ?…Enfin, je dis cela, mais je n’en suis pas certain !

 

(1)  Le regretté Pierre DAC avait répondu à ces questions : «  Je suis moi, je viens de chez moi et j’y retourne »

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Le plaisir de la recherche (Laura)

Qui , quoi , où , quand , pourquoi , comment , combien, que?
Toutes mes interrogations mènent à une recherche.
Et toute recherche procure un plaisir que je vais tenter de décrire.
N'avez-vous jamais comme moi, lors d'une conversation chercher dans votre mémoire
Chercher le nom d'une personne célèbre ou non qui a fait ou dit  ce
Dont on a parlé avec un ami, un collègue ou un membre de la famille?
On cherche, on cherche, on l'a sur le bout de la langue, c'est presque
Désagréable et puis Eureka!  Quelques minutes plus tard ou  cela nécessite
De laisser reposer son cerveau, de  laisser décanter nos connaissances
Et on retrouve ce fameux nom et c'est pour moi un soulagement intense
D'avoir trouvé ce nom propre dont la perte salissait ma pauvre science.
A l'instant, j'ai cherché qu'écrire, quels mots placés les uns à côté des autres,
Quelles rimes employer, faire un bouts rimés ou un acrostiche?
Pourquoi tout simplement de pas laisser courir sur l'écran ma plume?
Pourquoi ne pas laisser le clavier, librement sur le cahier, écrire?
Jouer avec les mots, les sonorités ou être seulement sincère?
Trouver même au prix de rimes pauvres, le son et le graphe
Qui colle avec ce qu'on veut dire? ce plaisir de voir croître
La lettre en mot, le mot en phrase, l'idée en strophe et la ligne en poème.
Où trouver ce livre que l'on a envie de lire depuis toujours ou tout de suite
Là en lisant un autre livre, en regardant un film, en parcourant la presse?
Vais-je aller à la bibliothèque, investir à la librairie ou peut-être
Est-il après tout sur ma table de chevet, mon bureau ou dans ma bibliothèque?
Ne pas le trouver, le chercher encore, le réserver, noter son titre
Pour plus tard, le prendre puis le reposer, se dire que ça peut attendre
Que j'en ai déjà tant à lire, des volumes qui n'attendent  que je les lise?
Combien coûte-il? Puis-je me le permettre? Tant pis, il y a urgence!
A prendre ce livre que j'ai rencontré en en cherchant un autre ?
Quand vais-je le lire? Ce soir dans mon lit? Ou demain à la gare?
Où vais-je le ranger? Vais-je le classer par thème ou par ordre alphabétique?
De qui est ce tableau? Ce morceau musical ou cette sculpture?
Je pense qu'elle  ou qu'il est de l'un des artistes que je préfère
Mais O surprise, après recherche, je découvre un artiste
Inconnu mais connue par cette œuvre qui au musée, la touche presque
Où aller voir ses œuvres?  Y à pied en flânant ou en métro avec un livre?
Comme ce plaisir évoqué hier avec une collègue de la recherche
Littéraire ou artistique ou musicale, un domaine que je connais guère.
Se lever chaque matin avec la motivation si profondément intime
Qu'elle surpasse les souffrances, d'apprendre comment, combien, que
Qui , quoi , où , quand , pourquoi, oublier ainsi notre statut de futur cadavre
Pour être pleinement, toujours, partout vivante et curieusement ouverte au monde.

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ANGOISSE (Thérèse)


Un mur d'incertitude s'est dressé entre nous
et j'en compte chaque brique les unes après les autres.
Un mur d'angoisse s'élève devant moi :
tant de questions mais combien de réponses ?
Sans crier gare, sans faire de bruit,
un mur s'est érigé tout autour de mes rêves.
Les anges ont repris leur envol,
le ciment de la certitude a scellé les briques de l'oubli.
Mon ciel s'est obscurci de trop de réel.
Briques, murs, rempart, cercueil,
enfermement de tant d'obligations,
de devoirs à accomplir, de problèmes à résoudre.
Et la peur toujours là, omniprésente, reste tapie,
compagne perverse, à me bouffer le ventre.
Angoisse noire à trop penser, inquiétude perfide.
Je sombre, je me noie dans un océan noir.
Pourtant je voudrais tant faire voler en éclats
ces monstrueuses pierres qui pèsent sur mon coeur,
et peut-être enfin découvrir un havre de lumière...

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Eureka ! (Emma)

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La bonne question (Pascal)


Puisqu’on ne sera jamais des héros, des postérités pour monuments, des icônes à prier, des chromosomes à conserver, à l’automne blanchissant de notre vie, et avant de devenir organique, acariâtre, désabusé, on a naturellement des questions qui nous hantent. Elles viennent se poser en périphérie de notre âme et elles chantent en refrains leurs chansons rémanentes à notre conscience en alerte.

Est-ce que j’ai correctement utilisé mon temps de Vie ? Est-ce que j’ai été à la hauteur des ambitions que la Nature nourrissait envers moi ? Est-ce que j’ai mérité ma ration d’oxygène ? Est-ce que ma trace, sur cette Terre, ne s’est limitée qu’à une vulgaire  empreinte carbone ? Je pourrais m’en sortir avec une pirouette et rétorquer à mes scrupules obsédants que j’ai payé mon droit de Vie avec l’impôt obligatoire de ma progéniture, réclamé à la seule perpétuation de l’espèce.
Mais ma conscience est tourmenteuse ; elle ne peut se satisfaire de ces conclusions simplistes d’ajournement. Tôt ou tard, elle reviendrait encore à la charge devant le reflet du miroir qui me regarde chaque matin.
Suis-je heureux ? L’ai-je été ? Le serai-je encore ? Comment puis-je quantifier ce sentiment d’allégresse ? Ai-je rendu le Bonheur comme je l’ai reçu ? L’ai-je dispersé de façon équitable ou gardé comme un égoïste ? En suis-je excédentaire ou débiteur ?
Est-ce que j’ai assez profité de la Vie comme elle a profité de moi ? Est-ce que j’ai des regrets ou est-ce que je les ai consentis pour qu’ils restent indéfiniment des rêves ? Est-ce que j’ai des remords pour ce que j’ai fait ou pour ce que je n’ai pas fait ?
Est-ce que j’ai assez aimé, et de la bonne façon ? Est-ce que je l’ai assez dit, crié et répété ? Est-ce que j’ai été à la hauteur de mes sentiments et de ceux qu’on avait pour moi ? Ai-je été toujours intègre ? Suis-je à égalité, en équilibre, entre le mal que j’ai fait et le bien que j’espère avoir prodigué ?
S’il y a un paradis, est-ce qu’on m’ouvrira sa porte ? Est-ce que je retrouverai ceux qui me manquent depuis tant d’années ? S’il y a un enfer, est-ce que j’y grillerai le restant de l’Eternité ?
Si Dieu existe, pourquoi suis-je agnostique et s’il n’existe pas, pourquoi suis-je devenu bigot ? Quand je perdrai l’équilibre, est-ce qu’il me poussera des ailes ? Quand on me fermera les yeux, est-ce que je sentirai cette dernière caresse ?...  

On peut se poser d’autres questions, plus pragmatiques, plus réalistes, des questions simples, des questions de premier degré, des questions avec des réponses, des qui aident à vivre au quotidien et qui masquent celles qu’on ne veut pas se poser.
Quel est le feuilleton, ce soir, à la télé ? Est-ce que mes petits-enfants viendront me visiter ce week-end ? Combien perd-on de soleil aujourd’hui ? Est-ce que demain le magasin du coin sera ouvert parce que je n’ai plus de ronron pour mon chat ? Quel est le prochain livre que je vais lire ? Le prochain film que je vais voir ? Quel auteur à la mode a la faveur des critiques ? Est-ce que ma fille viendra me chercher pour qu’on passe Noël en famille ? Que mange t-on à midi ? Pourquoi mon taux de cholestérol est aussi élevé ? Quand est-ce que la pension tombe ce mois-ci ? Aujourd’hui, qui figure dans la rubrique nécrologique ? Avec tout ce soleil, est-ce que j’ai assez arrosé les fleurs au cimetière ? Pourquoi Machin est-il encore président ?
Est-ce que le billet d’avion pour Los Angeles est moins cher avec Qantas ou Swissair ? A-t-il fallu plus d’ouvriers pour bâtir les Jardins de Babylone ou pour construire la pyramide de Kéops ? Combien y a-t-il d’années-lumière entre Alkaid et Antarès ?...

Qu’elles soient d’ordre spirituelle, pratique, scientifique, ésotérique, politique, etc, la Vie est remplie de questions ; à nous de nous poser les bonnes, à la hauteur de notre compréhension…

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
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