03 avril 2021

Un parfum d’idole (Ilonat)

 
Idole Idole
Aujourd’hui Vendredi c’est le Vendredi Saint
Et il me semble que dans la Bible
The Holy Baïbole comme on dit en Anglais
Moïse le prophète interdisait l’adoration de ces symboles hérétiques
Et il me semble même qu’un certain Iésous Cristo, de Nazareth en Galilée
Chassa du Temple ces mercantiles qui osaient faire passer ces pacotilles enrubannées
Pour des biens essentiels.

Idole Idole
C’est chaque fois le Samedi  la même chose la même faribole qui me laisse pantois
On me pose une colle avec un mot nouveau, j’hésite entre deux voies :
Je me triture les méninges ou bien je fais l’idiot, je batifole ?
Je m’élabore une savante glose ou je fais le mariolle avec des rimes de guingois ?
Je n’ai pas fait mon choix !

Attends attends ! ya du nouveau chez l’Amazone.
Une nouvelle idole, le parfum de Lancôme !
Un Paradis promis aux femmes de demain
« Croyez en l’incroyable ! vivez vos rêves en grand et devenez l’Idole de vous-même ! »
Et la boucle est bouclée…
On est parti de Dieu ou d’autres déités et on les a représentés :
Sculptures primitives,  fétiches ou portraits qui chassaient le démon
Et promettaient le ciel en toute éternité
Et puis on est passé à d’autres objets d’adoration
Le culte du Veau d’or, les Dieux du stade et de l’Olympe
Plus près de nous les stars et les Déesses de l’écran
De la Sainte Bagnole et du dernier Smartphone
Car enfin nous y sommes !
Dieu nous a bien créés à son image : un p’tit coup de Lancôme
Un selfie réussi multiplié sur les roseaux
Nous sommes devenus la sacro sainte idole de nous-mêmes
On va nous adorer…

Passons… je vais botter en touche et laisser là tous ces symboles
Viens mon doudou à moi ma seule idole bien en chair
Et laissons là ces falbalas
Je t’invite là bas, sur cette petite Ile aux senteurs de girofle
À l’heure où l’on peut voir le soleil qui se couche
Au-delà du lagon
Sur les montagnes bleues
De la paix retrouvée

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La plus belle de la Gendarmerie nationale (joye)

marleau

Laaaaaaaaaaaaaaaa

Capitaine, La Capitaine,

La Capitaine Marleau

C’est mon idole

Du tout frivole,

Ni puritaine

Ni incertaine.

Menant la farandole -

De Perpignan

Et près du Rhin -

Des enquêtes fofolles.

You-You !

       La Capitaine, La Capitaine,

La Capitaine Marleau,

C’est mon idole.

Ses joyeux lol

Me raviv', ma parole !

(comme son footing)

Sous sa chapka

Aucun fracas,

La capitaine sait tout !

Et même les stars

Soixante-huitards

Dupent jamais mon doudou !

Camarades !   

La Capitaine, la Capitaine,

La Capitaine Marleau

C’est ma fétiche

Car elle est chiche

Ma capitaine-héros ! 

Tcho !

(Vous ne la connaissez pas ? Ne vous mettez pas Martel en Charles !)

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Mon ourson Cajole par bongopinot

b

 

Une simple peluche

Un ourson tout doux

A la fourrure blanche

Que je trainais partout

 

Je n’étais pas bien grande

Mais j’avais mon idole

Mon ourson Cajole

Qui sentait la lavande

 

Il était mon refuge

Mon cher confident

Il calmait mes tourments

En ami de mes songes

 

Il était doux et chaud

Il savait me rassurer

Et aussi m’amuser

Et adoucir mes maux

 

Les années ont passé

Et il est toujours là

Fatigué et las

Mais je vais le bichonner

 

Pour qu’il ait une nouvelle vie

Je vais aussi le recoudre

Pour ma petite Cassandre

Pour qu'il partage ses nuits

 

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Herman (participation d'Adrienne)

 
Il y avait plusieurs Mariette dans la vie de grand-mère Adrienne, aussi leur prénom s'accompagnait-il toujours de précisions du genre "Mariette-van-nevens-de-deur" ou "Mariette-van-tante-Palmyre".

La première, celle de la porte d'à côté, était fan de courses cyclistes.
 
Pas simple fan: elle idolâtrait Herman Van Springel.
 
Au point que mini-Adrienne se disait que si elle était l'époux de Mariette, elle s'inquiéterait. 

Pourquoi Herman Van Springel, vous demandez-vous.
Et vous n'êtes pas les seuls.
Malgré ses questions à sa grand-mère et ses propres observations, la petite n'a jamais pu percer ce mystère: il n'était ni né dans le même coin de Flandre, ni beau, ni le plus grand champion du pays.
 

Mais les voies de l'amour sont impénétrables et Mariette, même au cœur du peloton le plus nombreux et le plus serré, filant à toute vitesse devant son nez, le repérait et hurlait "Herman! Herman!".
 
Puis toute haletante d'émotion, elle se tournait vers grand-mère Adrienne, restée droite et impassible comme la statue du Commandeur: "Vous l'avez vu? Je l'ai vu!"
Et elle irradiait de fierté et de confiance en son idole.   


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La poupée (Vegas sur sarthe)

 

Elle était mon e-doll, ma poupée virtuelle
sur les réseaux sociaux, moi je ne voyais qu'elle
je copiais ses postures et sniffais tous ses mots
les murs de ma chambrette en faisaient la promo

Et puis ce fut le drame, l'horrible tragédie
comment a t-elle chopé ma carte de crédit ?
En tombant tout à coup de son grand piédestal
elle a brisé ma vie et ma carte Vitale

J'ai fini à l'hosto au rayon Grabataires
le nez dans le ruisseau c'est la faute à ???
depuis je suis accro à l'halopéridol
c'est pas ma faute à moi, c'est celle à mon e-doll

 

 

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Pour faire la capture d'une idole (Kate)

 

Imaginer d'abord un podium

Sans socle de marbre

Genre truc en aluminium

Rien à voir avec un arbre

Quelque chose de rare

Quelque chose de cher

Quelque chose qui valorise

Votre tendre et chère

Idole qui vous idiotise

Vous faisant passer pour un nullard

Mais tant pis

D'après le programme télé

Le jour J

Est arrivé

0 2

Placer vos yeux

Devant le camaïeu

De l'écran de votre téléviseur

Qui fait trop battre votre coeur

Bien vérifier qu'il fonctionne

(Pas votre palpitant,

L'appareil, j'entends)

Mettre un pied

(Ou la table de la salle à manger

Soigneusement calée)

Pour que la photo soit bonne

Et pas toute floutée

Se préparer à mitrailler

(Pas votre belle idole,

Que trop vous adorez)

Mais son image d'une valeur folle

radio 2

Ensuite sur votre radio-cassettes

Aux aguets

Si vous l'entendez

Interviewée

Appuyez à fond les manettes

Sur les touches dédiées

Maintes fois vérifiées

 

Sinon prendre un crayon

Un bout de papier

Et chaque mot noter

Une bribe de religion

 

Enfin en toute tranquillité

Vos photos développées

Admirées

L'interview réécouter

Relire les idées

Les projets

Et cette proximité

Avec votre idole

Sera votre secret

Quand vous rentrerez de l'école.

0 2

0-1 2

(Inspiré par Jacques Prévert, "Pour faire le portrait d'un oiseau", Paroles)

mytho 2

 (Livre dont sont extraites les photos de la télévision et du radio-cassettes... et la photo des bottes)

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Idole or not Idole (JAK)

 

Les gens l’appellent  Gogole  l’empoté  foiré de la toile
Mais il n’y en a pas qui l’envie car  sa bêtise n’ a pas de fin


Mais ils ne savent pas que souvent
dans la vie, dans sa p’tite tête  mal farcie 
Il  cherche des idées  à filouter  qu’il fait siennes
En faisant  de les copier/coller de  wiki

Sur son ordi  obstinément , il  s'entraîne
mais il ne fait que bêtement scribouiller et
Et souvent tard dans la nuit ,il insomniaque

Gogole est  une nouille qui toujours glandouille

Quelle infortune ! on ne le reconnaît jamais  dans    rue
et ça le chagrine

Pourtant depuis  longtemps, avidement, il cherche à  être notoire. 
Il aimerait  bien faire la conquête  des bloginautes  de la sphère
Mais niet, ceux-ci ne  lui  laissent   que de polis   commentaires

-

Et pourtant, et pourtant ♪ ♫…

 

Et pourtant, pourtant   Il a  tout  essayé pour sortir du nombre,
Mais il demeure  bien ancré  un fantôme   dans l'ombre
C’est pt’ être ben que  son style n’a jamais  été compris

 

Et pourtant, et pourtant ♪ ♫…

 

S’il  n’est  pas l’idole des jeunes
Aujourd’hui la sagesse des ans l’a guéri
Il renonce à plaire à tout prix
Il  ne sera jamais une idole
Et tant-pis c’est bien mieux ainsi

Sans un remords, sans un regret, il partira
Droit devant lui  sans espoir de retour

 

Nota

Un certain Charles et un dénommé Johny m’ont inspirée

 

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Idole (Vanina)

PL&RdeS-Idole_web

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Ah, les idoles ! (Walrus)

 
Je me rappelle avoir lu, aux temps lointains de ma jeunesse,  deux bouquins d'Isha Schwaller de Lubicz : "Her-Bak Pois chiche" et "Her-Bak Disciple".

Ils racontent l'histoire d'un petit garçon appelé "Her-Bak", ce qui signifie à la fois "pois chiche" et "face d'Horus".

Repéré par les prêtres, il suit d'abord un chemin de formation passant par un ensemble de métiers divers (il débute comme "porteur de sandales" pour un personnage important), puis un autre d'initiation  puisqu'on le destine à être un prêtre.

Ce qui m'avait frappé, au milieu du récit, c'est qu'on le laisse pour une nuit seul, face à face avec la statue du neter (dieu) auquel le temple est consacré. À force de réflexion, il finit par cracher sur l'idole. Quand il s'en accuse très inquiet le lendemain à son mentor, celui-ci ne crie pas au sacrilège mais le félicite d'avoir compris que l'image du dieu n'est pas le dieu.

Un lointain prédécesseur sans doute de notre Magritte national et de son célèbre "Ceci n'est pas une pipe" !

Personnellement, si j'avais à élire une idole au sein du panthéon égyptien, je voterais sans hésiter pour Bastet, la déesse-chat !

On ne se refait pas : j'adore les femmes et les chats !

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Neil Young (Pascal)

 

Vous parler de lui, avec seulement quelques mots jetés à l’emporte-pièce sur cette feuille, est un bien pénible tourment ; c’est comme demander à un peintre d’exprimer un paysage sans qu’il puisse tremper son pinceau dans la couleur, à un poète de négliger ses vers, à un musicien de taire ses meilleurs arpèges. Comme je ne suis ni peintre, ni poète, ni musicien, je vais essayer, tout au long de cette dissertation, de vous le faire mieux connaître. Et n’en déplaise aux détracteurs, la longueur de ce texte est proportionnelle à l’Amitié inextinguible que j’ai pour mon pote.

Nous étions amis depuis l’enfance ; je passais mon temps à adoucir ses angles si vifs et, lui, de son côté, me refilait un peu de son courage et de sa folie ; c’était notre équilibre pour tout ce que nous entreprenions. Au fil des années, nous avions bâti une solide amitié, et nous n’avions pas de secret l’un pour l’autre. Quand je lui expliquais mes problèmes, il ne disait pas : « Comment t’es-tu débrouillé pour te foutre dans pareilles emmerdes ?... », non, c’était : « Comment vais-je procéder pour t’en sortir… » qui l’occupait. Là est toute la différence entre un copain et un ami. Il tentait de les résoudre, il établissait des véritables stratégies, il entretenait mes souvenirs pour que je ne pardonne pas trop facilement ; jamais il ne se moquait. Quand c’est lui qui m’exposait ses soucis sentimentaux ou autres, ils devenaient les miens. Tous les deux, on partageait des grandes heures de discussion, de celles qui parlent des astres fabuleux, intouchables, et de la seule chance qui peut les relier ; de celles encore qui animent les illusions jusqu’à ce qu’elles deviennent réelles ; devant une bonne bouteille, on refaisait le monde avec nos plans de comète, aux finitions naturellement sensationnelles…

Divorcé, il vivait une passion amoureuse, épisodique et compliquée, avec une femme en instance de séparation. En coup de vent, quand elle venait chez lui, comme les écoutilles d’un bateau avant une bataille, il fermait tous les volets, et malheur à celui ou à ceux qui venaient le déranger ; pendant quelques heures, même ses enfants étaient persona non grata. De toute façon son portail restait clos, il ne répondait pas au téléphone, ni aux hypothétiques sollicitations qui eussent pu activer sa sonnette d’entrée. Dans son antre cadenassé, l’après-midi était entièrement consacré à sa dulcinée. Pour compliquer l’affaire, pendant l’hiver, il avait perdu son chien qu’il adorait tant et, comble de malédiction, sa maman était décédée en début d’année. C’était comme si son destin s’acharnait sur lui pour connaître ses limites.
Aussi, avec le début de sa cinquantaine sonnant, il battait de l’aile, mon pote, ne sachant plus trop où se situer, avec tous ses repères qu’il retenait avec des bouts de ficelle ou qui se détachaient irrémédiablement. Pourtant, cachant sa véritable image et son désarroi latent, il était sur tous les fronts, tel un preux chevalier guerroyant sur ses champs de bataille. Au boulot, il tenait une place à responsabilité qui réclamait toutes ses compétences ; avec ses médicaments et ses antidépresseurs, il était en surdosage ; il surveillait de près la scolarité de ses enfants de vingt ans. Et sa chérie… sa chérie, malgré son éblouissement, il savait bien qu’elle n’avait pas le même grand amour que le sien. Toujours sur le fil du rasoir, éternel écorché vif, avec lui, jamais rien n’était simple…

Vivant encore dans le Var, j’appris fortuitement par une de mes filles que Neil Young passait à la Halle Tony Garnier, à Lyon ; elle avait vu une affiche collée, ici ou là, vantant la présence du folk singer sur le sol français. L’idée ne fit qu’un tour dans ma tête ; on vérifia la véracité de cette publicité sur Internet : les dates correspondaient. Telle une étoile filante en tournée mondiale, le guitariste canadien était effectivement de passage dans notre pays…   
Neil Young, c’était toute notre jeunesse ! À seize ans, le vinyle de l’album « Harvest », on l’avait usé sous le saphir de nos tourne-disques ! Pendant des heures, on tentait les barrés, les majeurs et les diminués sur nos pauvres guitares ! Sans bien comprendre la traduction des paroles, on connaissait les chansons par cœur ! C’était l’âge tendre, celui des accords parfaits, celui de l’inconscience musicienne et des illusions en partance. Plus tard, toujours sous l’addiction quasi fétichiste du country rocker, l’un et l’autre, nous avions sur nos étagères toute sa discographie, sur les murs de nos chambres, tous ses posters et dans les tiroirs, tous ses magazines… 
Mon pote avait un faible pour « Cortez The Killer » qu’il écoutait dans son monde de réflexions sans réponse. Le tempo de ce morceau d’anthologie l’adoucissait, un peu comme si chaque note avait sur lui l’effet d’une caresse apaisante. Quand on revenait de la pêche et de la rivière dansante, « Zuma » envahissait la bagnole, et le grand air, et les paysages, et les clins d’yeux du soleil comparse, et ses réverbérations sensationnelles, c’était des moments extraordinaires. Le temps passant, je me suis aperçu que Neil Young nous avait accompagnés comme un grand frère musical. Ici et là, petits cailloux blancs, « On the Beach, Comes a Time, Freedom, Silver and Gold, Chrome Dreams », etc., nous avaient montré le chemin…

Sachant que mon pote était « occupé », je me décidai pourtant à l’appeler ; tant pis pour les dommages collatéraux. À l’avance, je savais, de par la seule intonation de sa voix, tout le dérangement que j’allais créer dans son emploi du temps, au cas où il me répondrait ; quitte à subir ses foudres, j’osai compromettre son samedi après-midi.
Je fis sonner son téléphone… VIP de son amitié, je savais au fond de moi que j’avais mes entrées personnelles chez lui, qu’elles étaient du domaine de cette fameuse complicité indéfectible, celle où l’on partageait tous nos sentiments véridiques dans ce même creuset d’Amitié sans faille ; je savais qu’il m’écoutait encore, quand il n’entendait plus personne. Parce qu’il reconnut mon numéro de téléphone affiché, il décrocha son portable…

 

J’entendis qu’il se raclait la gorge ; avant qu’il me balançât sa contrariété dans les dents, j’y allai de mon couplet sur Neil Young et de son inimaginable et inespéré passage à Lyon. Je compris bien vite que j’avais touché dans le mille, je le connaissais tellement ; il savait de son côté que je ne l’aurais jamais appelé pour rien. Bien sûr qu’il était d’accord pour aller au concert ! Je sentis son enthousiasme enfler dans sa voix ! C’était comme si, tout à coup, j’avais plus qu’embelli son après-midi, mieux que sa gonzesse et ses simagrées !
En deux coups de cuillère à pot, nous eûmes les réservations ! Un mercredi soir de fin juin 2008, comblés de frissons, nous assistâmes au concert de Neil Young ; guitare, harmonica, piano, il ne manquait rien. À seulement quelques mètres, il chanta : « Mother Earth ». Au milieu de la foule, mon pote était au garde-à-vous, ne cachant même pas ses larmes ; les yeux plantés dans le plafond, il voyait le ciel et ses étoiles ; il me murmura que c’était la chanson pour sa maman…

Dix ans plus tard, dans la petite église du village, soudain, j’entendis une voix s’élever et se confondre d’Amour avec les échos des voûtes et les couleurs des vitraux ; c’était Neil Young. Devant l’autel froid et ses fleurs en plastique, sur deux tréteaux, il y avait mon pote allongé dans son cercueil en bois d’éternité. Tout à coup, venu d’une jeunesse désormais vieille, ce « Old man » me traversa le corps et me transperça l’âme…  

  

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