30 janvier 2021

Z comme zut! (participation d'Adrienne)

 

Zut! se dit l'Adrienne en entendant le flot de muzak envahir la maison.
Il est temps d'intervenir.

On ne peut empêcher ses voisins d'avoir certains goûts musicaux mais on peut essayer de leur faire baisser le son.

Elle prend donc sa plume la plus diplomatique pour écrire sur un ton guilleret "vous aurez sans doute déjà remarqué vous aussi à quel point le mur entre nous est fin".
Mais non, la voisine ne l'avait pas encore remarqué, et pour cause, l'Adrienne mène une vie de souris - et même moins bruyante encore.

"Moi j'entends tout ce que vous dites, répond l'Adrienne, je comprends juste un peu moins bien quand c'est Monsieur qui parle, à cause de son dialecte gantois."
Ce dernier détail devant servir à convaincre tout à fait la voisine que oui, zut et flûte, l'Adrienne entend tout!

"Même, ajoute-t-elle, que je me sentais fort mal à cause de ça, comme un voyeur."

Parce que oui, c'est régulièrement reality TV chez les nouveaux voisins.

Bref, la voisine remercie de l'avoir prévenue et conclut par un "On en tiendra compte à l'avenir!"

Quant à savoir quand c'est, "l'avenir", la question reste ouverte: ils continuent à crier dans leur téléphone et à parler si haut et si fort, alors qu'ils ne sont que deux dans la maison, que l'Adrienne - zut et flûte - continue de tout entendre.

Mais au moins elle n'a plus l'impression de faire du voyeurisme :-)

 

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23 janvier 2021

Avertissement

 

Mon logiciel de courrier avait, pour une raison obscure, rangé le message contenant la participation  d'Yvanne dans le classeur SPAM.

Ce classeur n'était pas visible sur mon écran (chose à laquelle j'ai remédié en le déplaçant pour l'avoir désormais à l'œil) si bien qu'il a fallu que la pauvre m'écrive pour avoir des nouvelles de son billet.

Je l'ai donc mis en ligne et vous prie de m'excuser pour ce "binz".

Voici son adresse : http://samedidefi.canalblog.com/archives/2021/01/23/38775945.html

Désolé !

En plus, j'avais malencontreusement tronqué la participation de Marco Québec, il est temps que je prenne ma retraite !

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Défi #648

 

Sans commentaire...

 

Zut !

6481

 

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Je yoyotte ! (Yvanne)


Juju a offert à sa nana un joli joujou
Un yoyo bling bling rose bonbon.
Elle en est zinzin. Elle adore ce doudou
Qui fait cuicui et aussi pouet pouet
Quand on le touche.

Elle ne prête pas son grigri à Fanfan
Tintin ! Fanfan est cucu et gnangnan
Elle fait des chichis et des cancans
Du blabla et en plus elle est cracra.  
C'est le pompon.

Kifkif pour Momo qui fait le kéké
Avec son crincrin et ses flonflons.
Même le chien-chien zozo à sa mémé
Ouaf-ouaf  se sauve dare dare bye bye
Quand il l'entend.

Dans la jungle, terrible jungle
Bubu a mis son boubou sur ses nénés
A pris son coupe-coupe et va chasser
La mouche tsé tsé qui fait ronron.
Quel carnage !

Bubu tape et tape sur son tam-tam
Pour alerter papa dans son bouiboui.
La mouche futefute joue à cache cache
Coucou je suis là. Elle va la rendre neuneu
C'est certain.

Et moi pendant ce temps là mes loulous
Je suis planplan devant mon verre de jaja
Tchin tchin !

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Yoyo (L'homme parenthèse)

Je me promenai éperdu dans ma vie familiale, d'une ruelle obscure à une impasse ensoleillée, la respiration haletante et une bretelle yoyottante quand je me suis rappelé qu' à la majoritée de mes filles je serai MAX et qu'il était bientôt samedisamedi

YOYO ou la définition du machin sans ressort (cf Marukima)

Le yoyo c'est comme quand il pleut et qu'une goutte d'eau tombe dans l'échancrure de mon débardeur (jaune pomme) faisant remonter une salve de frisson colonnesque

Cela me rappelle une histoire, celle d'un policier qui avait toujours un yoyo pour résoudre ses énigmes
Il lui suffisait de suivre son yoyo pour retrouver le meurtrier (et parfois larme du rire)
Sa femme était si fière de lui

Justement dans la famille de mon ex, il y à Tonton YOYO
Lui, il grimpe sur les toits pour monter des tuiles neuves si il n'y en à pas et s'il y en à déjà, il descends les tuiles abîmées (à l'échelle)... Une sorte de Mario Bros boulimique de la valse à mi temps

Il ne faut pas conpffondre YOYO avec OYOY qui signifie "aujourd'hui aujourd'hui, bizarre bizarre et bonjour bonjour" (2 fois parcequ'avec le masque vous avez sans doutes remarqué qu'il faut répéter pasroter)

Yoyo masculin pluriel
C'est un peu comme quand 2 hommes s'embrassent (lièvres sur lèvres)
C'est l'eldelweiss de la nature pumaine ("imagine...")

YOPYOP
Pause buplicitaire de la France Belle et soumise Point
Fraise t'es Fadaise
Banane jamais Bonne
Pleurote délice de la glotte (muqueusement la luette s'en Plote)

Je connais depuis peu un blanc (Mr Griffin pour les intimes) qui à fait l'expérience du Noir
Evidement (https://www.youtube.com/watch?v=eXsox2-70VE) il a eu peur

Je marche sur un pffil

Pourquoi la baleine empêche une barque pleine de petites sardines de se laisser aller dans le ressac de nos infortunes

Ma poitrine ne se soulève plus

Conpffidence
Mes genoux s'appelent YO et YO
Hier j'avais mal à mon YO de droite
Aujourd'hui mon YO de gauche à pris le relai
Ils me rendent un peu Tintin j'avoue

Allez c'est l'heure de prendre un bain, un verre de guiness (les bulles descendent, véridique) dans la main gauche et un truc fierdelance dans la main droite (sans yoyoblier mon chapeau de Texan)

L'homme parenthèse (https://www.youtube.com/watch?v=adWBQyBtZgs)

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L’enfant intérieur (Vanina)

 

Je me souviens des Anneaux avec lesquels j’ai plus d’une fois gagné un canard vivant, à la Kermesse du village. Le dernier, je l’ai donné à mon voisin qui avait un étang, et le canard s’est envolé avec ses cousins dits sauvages.
Combien de fois avons-nous joué avec mes parents et mes frères et sœurs au Badaboum ! Un jeu d’empilement de pièces en bois, aux formes et couleurs variées. Papa et mon frère aîné excellaient dans les jeux d’adresse et de précision : Patatras, Mikado, Tir’Pic, etc.
C’est encore à la Kermesse, celle du 15 août, pendant les vacances que du haut de mes 11 ans, je gagnais, au Chamboule tout, des cigarettes ! Des gauloises "cancer" comme les appelait ma grand-mère qui en fumait tant.
Je me souviens de mes différents essais de jonglage et du Diabolo vert avec lequel je m’entrainais à faire des figures : lancés, enroulés... Et des Echasses sur lesquelles je courais jusque dans le sable.
Je me souviens de jeux des Familles, Astérix, Aviation, Fables de La Fontaine, Les Gamins et les jeux, Pilou et les magiciens, etc. tous dessinés par Papa.
J’ai toujours mon jeu en bois pliant de la Grenouille, elle a tant reçu de coups de palets, que sa bouche est bien plus ouverte que la normale.
Je me souviens des soirs d’été, lorsque nous nous retrouvions, adolescents, sur le port, à la salle de jeux, pour faire des parties de Hockey palet.
Été comme hiver, je me souviens de jeux d’Illusions d’optique : anamorphose, kaléidoscope, lanterne magique, phénakistiscope (celui-ci, j’ai toujours eu du mal à le prononcer), zootrope, etc. que nous bricolions ou pour lesquels nous réalisions des dessins.
Je me souviens du Jokari, un jeu de raquette auquel nous jouions sur la plage : mes parents les premiers !
Et puis il y avait, il ya, mes longs moments passés à jouer, trier, classer mes jouets Kinder, ceux à mouvements, car je ne suis guère attirée par les monoblocs.
Je me souviens de deux Labyrinthes l’un avec un "e", un jeu de société, jeu de plateau avec des tuiles que l’on pousse pour faire évoluer le labyrinthe et ralentir ses adversaires -dans l’idée il me rappelle le Ghost train et son plateau à engrenages-, et l’autre sans "e" un plateau de bois percé de multiples trous sur lequel il faut faire circuler une bille sans qu’elle ne tombe...
Je me souviens des jeux de Mots et de lettres dont Maman était friande : le jeu du baccalauréat, le jeu du dictionnaire, mais aussi le Boggle, la Clé, le Diamino, le Scrabble, bien sûr !
Je me souviens lors d’une de mes lectures d’adolescente, avoir découvert le billard Nicolas, un plateau en bois avec quatre petits soufflets pour projeter une boule légère dans le but (trou) adverse. Jeu auquel je n’ai pas encore eu le plaisir de jouer : peut-être un jour...
Je me souviens de quelques Origami, dont la grenouille sauteuse avec un ticket de métro, savoir-faire que j’ai transmis à mon fils, et les multiples pliages volants dont le plus efficace était l’anneau, lorsque j’allais avec mes frères au Festival international du film fantastique et de science-fiction de Paris au Grand Rex, et qu’en attendant le début de la séance, nous les lancions du balcon pour les voir atterrir sur la scène.
Je me souviens des Pousse-pousse ou taquin, casse-tête parmi les plus simples, avec lesquels je jouais, certains étaient illustrés par mon Père. Je les collectionne aujourd’hui.
Je me souviens, dans le long couloir de notre appartement parisien, avoir joué aux Quilles.
Parmi les jeux de société, j’ai joué au Risk, dans la cuisine, chez mon amoureux, là encore, c’est Papa qui avait dessiné la boîte, comme celle de La Bonne Paye ou de La Ruée vers l’or.
Je me souviens avoir réalisé des Scoubidous, un fois les tressages appris, je m’empressais de créer mes propres figures : grenouille, éléphant, etc. dont certaines sont très certainement dans un tiroir, quelque part.
Mes poignets se souviennent du jeu du Tacatac; finalement le bilboquet est moins agressif.
Je me souviens émue, de ma grand-mère jouant avec nous à Un, deux, trois Soleil !
Je me souviens du jeu de Voltige électrique (appelé parfois main ou choc électrique)fabriqué par Papa, ce jeu d'habileté dans lequel il ne faut pas que la sonnerie retentisse, un lointain cousin du Docteur Maboul.
Je me souviens d’un baby-foot aux joueurs aimantés que Google semble nommer Weykick football.
Pendant les heures de permanence, au collège, je me souviens avoir quelques temps jouer au XO ou morpion. Jeu de stratégie comme Piège! où il faut faire tomber les billes de l’adversaire.

Je me souviens que mon frère, le plus jeune, ma appris quelques astuces pour mieux faire évoluer mon Yoyo, à l’horizontal, au sol, etc.

Tant pis pour le défi, plus qu’une lettre pour terminer mon abécédaire à la Perec : je me souviens avoir essayé un jeu appelé Zig-zag et qui me fit penser au Labyrinth... celui sans "e".
Mille et un jeux me reviennent en mémoire que je n’ai plus de raison de nommer ici mais qui ont accompagné de riches instants de ma vie d’enfant et qui enrichissent encore ma vie de femme, parfois d’un bon fou-rire.

 

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Paré pour la java (Ilonat)

 

Up and down and up and down, and up and down again…

Je suis le roi de Cyclorythmie, le grand champion de la dégringolade et du repli sur soi roulé en boule en attendant des jours meilleurs…

Up and down…Vous en avez aussi connu de ces descentes vertigineuses où vous ne saviez pas si vous remonteriez à la surface… ne pas s’attarder trop longtemps en bas, un petit coup de poignet pour retendre le fil, sinon tout est foutu. Vous connaissez le geste du yoyo, la ficelle attachée  à  l’un des doigts de votre main et la bobine en bois qu’on lance d’un coup sec, vers le bas, ni trop fort ni trop loin, à  la bonne distance pour qu’elle remonte en s’enroulant... Et lancer à  nouveau sans jamais s’arrêter,  up and down and up and down, à la fin c’est lassant…

Filant la métaphore, on pourrait dire aussi que dans la vie c’est du tout comme, qu’il ya des hauts et puis des bas, et qu’on en voit de toutes les couleurs, des vertes et des pas mûres… des fois on dégringole, on ne sait pas jusqu’où, on sonde les abymes et un jour on remonte.

Qui c’est qui tire la ficelle et qui vous aide à remonter ? le Vieux barbu là  haut ou seulement la volonté, l’Impératif kategorique ? Plutôt Eros, l’ami joyeux contre l’infâme Thanatos que ça fait rigoler. Il voudrait bien vous voir ratatiné  au bout de la ficelle.

Ya des hauts, ya des bas. La vie est un yoyo pas très marrant. Chaque matin, bon an mal an, il faut se relever, se dégourdir un peu les jambes, rembobiner le fil et hop, c’est reparti pour une autre journée. Ne pas cesser le mouvement. C’est comme la toupie de notre enfance. Elle ne gardait son équilibre que grâce à  l’énergie dont vous l’aviez dotée…

Vous auriez pu choisir encore un autre jeu, plus dangereux, et vous laisser couler vers les abymes, en apnée de survie, tout au fond des eaux noires… y barboter un peu…pas trop longtemps quand même, chercher du pied un coin de roche, le fameux noyau dur, et frapper du talon, bien fort ! Vous avez quelque chance de revoir le soleil…

Bon ! Assez barboté dans la mélasse ! On peut aussi le prendre en plus léger. Se dire que dans la vie, ça se passe comme ça, qu’il y a des hauts et puis des bas, qu’il ne faut pas en faire un plat.

 

Paré pour la java ?
Ya des hauts ya des bas C’est comme pour la java
Un deux trois un deux trois et puis on remet ça
Tu accentues le Un tu fais deux petits pas
Tu donnes un coup de rein et ça repart comme ça.
C’est pas la mazurka du temps de ces Duchesses          
Tu t’colles à ta nana Et tu lui prends les fesses
Oh là ! Qu’elles me foudroient les dames patronnesses
D’où  qu’il sort celui l à , faut qu’il aille à  confesse
Pardonnez-moi mes belles dames ces é lucubrations cacochymesques
J’essaie de remonter, que Dieu me damne, de ces marais cauchemardesques
Un deux trois un deux trois
En cet hiver morose
Et qui n’en finit pas
Chantons la vie en rose
Sur un air de java

 

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Le Parti pris du yoyo (Et v'lan, passe-moi le Ponge !) (Joe Krapov)

Si c’était un gâteau, ce serait un Paris-Brest. Tout d’abord pour la symétrie, comme lui constitué de deux cercles parfaits en leur milieu soudés.

Si c’étaient deux villes ce seraient les mêmes.

Ponge - Le Parti pris des choses

De la bonne Lutèce - a-t-elle amphore grandi, cette enfant ! Est-elle embouteillée depuis qu’elle en a pris, de la bouteille, de l’âge ! - il aurait hérité de la nervosité, du mouvement de fourmilière : sa ficelle s’engouffre et s’enroule au moyeu comme l’heure de pointe avale l’employé, le trottin, le badaud à la station Guimard. Hector ! Tous ces Orphées descendent par ta bouche grande ouverte remercier Fulgence qui leur souhaite bienvenue mais votre enfer de 1900 on en ressort et, c’est le mot, on en remonte à Saint-Lazare et on s’élève dans les airs ! Ô la Chapelle ! Ô Stalingrad ! Ô ma Glacière ! J’y ai perdu mon Eurydice et mon bonheur (Glück Auf Deutsch !)!

De Brest il aurait le silence-même, le roulis des flots, la force de traverser les siècles sans beaucoup changer, le côté têtu des Bretons qui s’obstinent à la tradition, au travail à la main, au hissage des voiles, à la science des noeuds, un jeu d’enfant par tous les temps, rappelle-toi, Barbara, tu en possédais un avant qu’il y ait la guerre, cette connerie infâme.

Et donc, tout rond comme une pomme, possédant à peu près sa taille, mais plus cylindre plat que sphère, le yoyo tient dans la paume d’une main d’enfant.

De l’action ! De l’action ! De l’action Saint-Gobain au portefeuille boursier, qui tire les ficelles du mouvement des valeurs ? Quelle trivialité agite et pour quel gain tous les boursicoteurs ?

Pendant ce temps le yoyo chante, en déroulant régulièrement la note continue de son vrombissement, les valeurs du mouvement.

On pourrait pour conclure poser à son propos trois questions très idiotes :

Est-il normal qu’en grandissant l’être humain l’abandonne, infidèle à son jeu d’ascenseur onaniste, au profit du bilboquet ?

Où se situe la touffe qui sert à yoyoter ?

Pourquoi, au Jeu des 1000 € ou à Questions pour un champion n’offre-t-on plus à la gagnante ou au gagnant un yoyo en bois du Japon avec la ficelle du même métal ?

P.S. Vivons-nous dans un monde de charlots ?
 

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YOYO ? OY! OY! (tiniak)


Y revenir, en repartir
et dans l'intervalle... se perdre ?

Ou lierons-nous, par ces temps flous
nos ombres... dans les ris de l'Erdre ?

Y retentir ou bien muir ?
il reste sauvage, le monde !

Où lirons-nous notre chant fou ?
pas dans le flot des tristes ondes !

***

Oyez ! Oyez, les vents mauvais
venus casser notre baraque

Oy, c'est assez ! Laissez passer
nos orgues larges et fantasques



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