31 décembre 2016

Participation de Venise

 
Je ne suis pas femme à croire que les choses arrivent sans motif dit la vielle dame en distribuant les cartes.

Pardon dis-je dans un instant d’inattention !
C’est à moi que vous vous adressez ou à la LUNE ?
La vielle dame un peu étonnée regardait le jeu de cartes

Vos positions sont affirmées mademoiselle et l’année 2017 offre une monture d’or.
Néanmoins, il faudra réfléchir à cela.

Maniez avec élégance cette monture elle vous révélera alors des secrets importants.
Comme quoi dis-je  amusée?

Par un étrange hasard dit la vielle dame d’une voix paisible et ferme
Vous allez disparaître de la surface de la terre Mademoiselle.

J’avais subitement relevé la tête  et regardé la vielle dame avec inquiétude.
Les mots ne me venaient pas.
De qui parlait-elle donc ?

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Une histoire ! Une histoire ! (par joye)

 

drapeau- Il était une fois au Bangladesh…

- C’est quoi un Bangladesh, Tatie ?

- Ben, c’est un pays du sud-continent indien.

- C’est quoi un sud-continent, Tatie ?

- Tiens, un sud-continent, c’est…le sud d’un continent.

- Et un continent ? Qu’est-ce que c’est ?

- Tu veux entendre une histoire ou non ?

- Une histoire ! Une histoire !maroon oriole

- Très bien, alors, un peu de silence, les bambins ! On continue…

...Il était une fois au Bangladesh un oiseau qui s’appelait Sami, un nom qui veut dire « sublime ». Il avait des plumes noires et rouges. Sa tête et ses ailes étaient noires. Son dos et sa queue étaient rouge vif. Sami était super beau. Il vivait dans une forêt tropicale, et il mangeait des figues sauvages, et des insectes, et des fruits. Il était heureux comme seulement sont heureux les loriots pourprés du Bangladesh qui vivent dans les forêts tropicales.

Malheureusement, sa vie n’était pas parfaite. Il se sentait seul. Il avait besoin d’une amie.

femaleAlors, il cherchait et il cherchait. Mais ce n’était pas facile, parce que les femmes de la famille Loriot-Pourpré ont des couleurs plus sombres. On ne les voit bien qu’avec le cœur…

- Eh oh, Tatie, t'as piqué ça du Peti..

- Tu veux que je continue ou voulez-vous tous deux aller vous coucher avant la fin ?

- Noooooooooon…

- Bon !

Alors, un jour Sami a retrouvé l’amour de sa vie. Elle s’appelait Asmi, qui veut dire « Je suis présente ». Elle était petit et sombre, et un oiseau moins attentif que Sami aurait pu ne pas la voir. Mais Sami était aussi intelligent que beau, et il savait tout de suite qu’il voulait épouser la petite Asmi.

Ils étaient heureux, ce beau loriot et sa compagne, si heureux qu’ils ont construit ensemble un nid dans leur figuier favori, et pas très longtemps après, deux œufs y sont apparus ! Et peu après, deux bambins qu’ils ont nommés Adhip (la lumière) et Sasmit (toujours souriant).

Mais…quels bambins !  Ils étaient laids comme des poux, comme deux moutons de poussière qu’on peut retrouver sous le lit des paresseux ! Ces deux oiselets faisaient beaucoup de bruit et ils avaient tout le temps faim !  Et pire, ils ne rangeaient jamais leurs jouets…et encore, ils mangeaient tous les bonbons papillons de leur tatie sans permission !

bangladesh

- Eh oh, ça va, Tatie, on a compris !

- Allez, les enfants, je vous ai prévenus, c’est la fin de l’histoire pour ce soir, hein ? Vous irez tout de suite vous coucher, et vous n’allez jamais entendre la fin de l’histoire. Vous n’allez jamais savoir ce qui s’est passé avec le tigre, et l’orage, et…

- Mais si, Tatie, on saura…après tout, ce n’est pas la première fois que tu nous la racontes, celle-là !

Toutes les images du texte ont été retrouvées sur Google Images.

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Le petit roi par bongopinot

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Voilà l’histoire et quelle histoire
Celle du petit Jean qui s'est perdu
Et qui se retrouve tout seul un soir
Dans une forêt endormie et dodue

Et qui soudain aperçoit des Lumières
Il suit tous ces petits points qui brillent
Et découvre caravanes et bâtisses singulières
Dans un domaine de sapins qui oscillent

Il finit par frapper à l’une des portes
Qui tout de suite s'ouvre sur des cris de joie
Une femme se met une couronne sur la tête
Et répète son drôle de numéro avec une oie

Elle est Accompagnée par des musiciens.
Un acrobate un clown et un jongleur
Tendent gentiment à petit Jean leurs mains
Et l'accueillent comme l'un des leurs

Soulagé il se dit qu'ici il resterait bien
Puisque personne jamais ne l'attend
Travailler et vivre  avec ces circassiens
Voilà qu’il ne se sent plus orphelin le petit Jean

Habits de fête et têtes couronnées
Des Guirlandes de la gaité et du champagne
Pour finir cette année en beauté
Et que ces rires toujours vous accompagnent

Voilà l'heureuse histoire du petit Jean
Accueilli par une troupe de circassiens
Par une froide nuit de grand vent
Et qui devint le petit roi magicien

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Ça me fait flipper ! (Walrus)

Quand j'ai jeté un regard distrait sur la photo de MAP en format réduit...

STOP !

  1. Quand je parle de photo de MAP, j'entends bien la photo prise par MAP et utilisée par elle comme sujet du défi de ce jour, je sais parfaitement à quoi ressemble le visage de MAP et que donc, ce n'est pas elle qui est couronnée sur l'illustration.
  2. Quand je dis "format réduit", c'est de la photo que je parle, pas de MAP, cette belle grande dame.

Ces précisions indispensables étant apportées, reprenons :

Quand j'ai jeté un regard distrait sur la photo de MAP en format réduit, la première chose qui m'est venue à l'esprit c'est "Un trek-billard !".

Un trek-billard, pour ceux qui ne comprendraient pas le bruxellois (comment peut-on ne pas comprendre le bruxellois), c'est un instrument dont le nom est composé de deux parties :

  1. billard : un mot que même un Français peut comprendre
  2. trek : rien à voir avec le Népal, ça vient du flamand "trekken" : tirer

C'est donc un billard où les billes sont mises en mouvement au moyen d'une tige que l'on tire, comprimant un ressort lequel en se détendant propulse la bille dans l'espace de jeu avec plus ou moins d'énergie en fonction du degré de compression du ressort, de l'élasticité de celui-ci, du poids de la bille, de la pente du plan de jeu, des frottements, de l'état de surface, j'en passe et de meilleures. Les Français appellent ça un flipper, faisant fi des recommandations de l'Académie demandant d'utiliser "billard électrique" et d'exclure de notre belle langue les néologismes d'origine étrangère, faute de quoi on ne sera bientôt plus chez nous, nom de Dieu !

Comment j'en suis arrivé là ? Ben j'ai confondu le décor arrière à auto-couronnement de la fille qui se prend pour Nabot Léon avec le tableau d'affichage de l'engin et les tables avec les champignons où vient rebondir la bille, ce qui a pour effet de faire grimper le compteur, comme chacun sait.

Incidemment, je signale qu'on a même trouvé un moment des trek-billards avec décor de Star-Trek, ce qui n'est amusant que pour les Bruxellois.

 

startrek2

Bien sûr, en y apportant plus d'attention et surtout en agrandissant l'image en cliquant dessus, je me suis rendu compte qu'il s'agissait d'un décor de réception avec une image de fond et quelques unes de ces tables où l'on est tenu de manger ou boire, ou les deux, debout ce qui est pénible pour les genoux dans ce qu'on appelle communément un walking ou standing dinner, toujours en contravention avec les recommandations de l'Académie.

Non, merci, pas de standing ovation, s'il vous plaît, ça me ferait flipper !

 

 

 

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MALADIE D’AMOUR (Alain André)


Nous sommes en 2047.
 

« Rien à faire, ça ne guérit pas ! »

Le docteur BOND releva ses fines lunettes en soufflant : « Je n’y comprends rien ! C’est la première fois que je vois un cas pareil : d’habitude, six à…bon, à tout casser, huit jours de traitement suffisent, mais là, rien n’y fait. MONNEYPENNY ! Apportez-moi les analyses de ce pauvre homme ! »
 

L’information d’un cas grave de neurasthénie paranoïaque délirante incurable, avait fait le tour de l’hôpital, et les internes, les infirmières, les aides soignantes, enfin, tout le personnel médical se tassait dans la chambre d’Allan ANDREW, ceux qui n’avaient pas eu la place pour entrer tendaient le cou depuis le couloir, une cohorte de journalistes affamés comme peuvent l’être ces minables pseudo- intellectuels, qui se targuent du droit sacré à l’information, de la sacro-sainte liberté de la presse, de la saine et légitime curiosité du peuple, tout ce beau monde était entassé dans l’espace aseptisé et exigu de L’hôpital .
 

« Les analyses sont enfin arrivées » dit miss MONNEYPENNY ; Le docteur s’en empara et fila comme un voleur par une porte dérobée ( par son prédécesseur… ), monta dans l’ascenseur à propulsion ionique qui l’amena directement au cent vingt huitième étage de l’immeuble du HHS. Les doctes mestres les plus éminents du super consistoire du ministère mondial de la santé l’attendaient impatiemment, il prit place dans un canapé doté d’une console  à affichage virtuel. Le président du centre, le docteur KNOW,  prit les clichés holographiques contenus dans la clef électro-syncrétique que lui tendait humblement le Dr BOND.

 - Voyons ces analyses, mon cher confrère, voilà bien longtemps que nous n’avons pas vu de malade que vous n’ayez pas réussi à  soigner !
 - Bon…. Tension inter-synaptique : Ok !….Tension libidinale : Ok !.....
Prise de sang : Heu !….Taux d’adrénaline, testostérone, phéromones : Ok !....Conneries tout ça ! Donnez moi le relevé de l’encéphalogramme de ce……Hum  !.....Hum….Il semble souffrir d’obsession récurrente, cet homme…De dépression….Perte d’appétit….Tendances suicidaires !…. Non, je ne vois pas : Qu’est-ce qui peut bien lui avoir abîmé l’esprit  de cette façon ?
 

Sur tous les visages, on pouvait lire une intense concentration,  le conclave se retira pour délibérer ; Longtemps plus tard, les membres du congrès réapparurent, le visage grave, leurs yeux lançaient des éclairs, les bajoues tremblotaient tristement sur les cous ridés, les mains jointes, le verbe las, la consternation dans toute son ampleur animait cette docte assemblée.

 - Il n’y a plus de doute possible : Il s’agit d’un cas très grave de….Chagrin d’amour !
 - Nom de Dieu, de l’amour ! Ce n’est pas possible ! L’O.M.S a déclaré cette épidémie complètement éradiquée, voici, heu….Dix ans, au moins ! » Dit le docteur BOND
 - En 2035, très exactement, mon cher confrère ; Aucun cas constaté depuis 2029 ! Le dernier  que nous ayons connu, c’était… voyons, un certain Laurent VOULZY, un chanteur, français, je crois : Il s’est pendu avec une corde de sa guitare ! Il était devenu fou, il déclarait avoir le cœur grenadine et des sornettes de ce genre!
 - Qu’allons nous faire !.... ce syndrome est probablement le plus contagieux de tous ! Si nous  laissons partir ce patient dans cet état, toute la planète se trouvera en danger : Nous devons, soit le soigner, soit l’euthanasier !
 - Mon cher ami, vous savez bien que nous n’avons plus de vaccin depuis que ces imbéciles de politiciens, sous la pression des plus couards d’entre nous, ont exigés la destruction de la protéine « amoroso », découverte par le service du professeur Harry COVER ; Vous savez, aussi, je pense, que la ligue libertine des droits humains s’est formellement opposée à toute reprise des recherches sur ce fléau mondial, de peur que ce prion, cultivé dans des labos secrets puisse être réintroduit dans la nature et soit  utilisé par d’éventuels révolutionnaires  néoromantiques  pour abolir la liberté sexuelle universelle que nous avons eu tant de mal à imposer pour le bien-être de l’humanité ?
 

-Messieurs, l’heure est grave ! Nous devons éliminer ce malade ! Je propose de mettre cette décision au vote, d’urgence ! »

 Le docteur BOND retourna dans son service où les nervis de la sécurité, avaient constitué un cordon sanitaire infranchissable pour toute personne non vaccinée contre le « prion amoroso ». La curiosité avait fait place à la panique et de toute part, des visages inquiets se tournaient vers la façade de l’hôpital du Dr know. Arrivé dans son bureau, il se prit la tête dans les mains, et il pleura : En trente ans de carrière, jamais il n’avait été confronté à une telle décision, jamais il n’avait eu à supprimer un être humain !
 

Soudain, miss MONNEYPENNY, fit irruption :
 - Docteur, c’est terrible, le patient s’est enfui avec Mylène, l’infirmière stagiaire, ils ont sauté le cordon de sécurité. Ils sont partis dans son auto, et ont formaté le système de pistage électro-télépathique de leur engin ; Mais, vous pleurez, docteur ? dit elle en s’enroulant autour de lui avec tendresse : Ne pleurez pas, je vous en prie ! Je suis amoureuse de vous, ne pleurez plus ! Je vous aime comme une folle, je ne supporterai pas de vous voir malheureux ! »
 - Mon dieu ! Vous êtes contaminée, vous aussi !.... Qu’allons-nous devenir ? Moi aussi je sens que je commence à vous aimer, c’est pour cela que je pleure ! Nous sommes fichus, il faut faire quelque chose, avez-vous une idée ?
 - Nous pouvons rejoindre les fugitifs, votre patient et Mylène, ils m’ont confiés où ils allaient : Dans l’île des rebelles : Elle s’appelle l’île des gauchers (°) , au large de la Nouvelle Calédonie. Là bas, nous serons hors de portée de l’inquisition !
 - Prenons mon Aston Martin à réaction, Nous serons arrivés dans quelques heures !
 -Oh ! Oui, Docteur !
 - Appelez-moi James,  !
 

 (°) Roman d’Alexandre Jardin.

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L'histoire de ma vie (JAK)

Sanmeilleurs voeux sam defiants

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Je suis la Reine (Laura)

 

Je suis la Reine  d'une salle vide

Je suis la Reine d'une Assemblée

Que ses membres ont désertée

Je suis la Reine d'un gouvernement fantôme

Je suis la Reine d'un lieu virtuel

Qui dit tout mon réel et à travers le monde

Que je parcoure, un peu de mon intime

Paysage parmi les paysages

Que j'ai écrits et lus.

Je suis la Reine de mes quatorze livres

Qui ne sont pas assez lus

Je suis la Reine de mots

Dits "Haut et fort"

Mais qu'on n'entend pas.

 

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Les couronnements (Marco Québec)


On couronne
Un roi
Une impératrice
Un duc
Une baronne
Un prince
Un héritier
Un pape
Le Christ
Une jeune mariée
Un vainqueur
Un lauréat
 

Et pour couronner le tout
Un ouvrage
Une carrière
Des efforts
Et même une vie peuvent se voir couronnés
 

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24 décembre 2016

Défi #435

Une histoire, une histoire !!!

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A vous d'imaginer ...

Histoire à envoyer à

samedidefi@gmail.com

Merci et bonnes fêtes !

Meilleurs voeux à toutes et à tous !

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Ont joué de la sauteuse

pas cons

434

Laurajoye ; Vegas sur sarthe ; Walrus ; Venise ;

JAK ; bongopinot ; EnlumériA ;

 

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