07 novembre 2015

Participation de Venise

 

Alors qu'il se renseignait sur les projets de vacances dans une nation islamique instable ,il se retourna vers moi genre 'LAUWRENCE d'arabie dans le désert et me dit

 

Tu me l'as déjà dit !!!!

cette phrase était comme une porte claquée au nez !!
 Comme une divinité débarassée de mes déguisements, et alors que jamais personne ne s'était préocupée que je ne change jamais d'avis

il s'était permis la phrase qui tue !!
S' il avait été une iguane je l'aurais écrasé sous ma semelle, mais c'était mon époux, une sorte d'émission télé sans fois regardée.
Je voulais aller à Las Vegas mais ça je l'avais déjà dit !

J'ai fini par me rendre compte que ce qui comptait le plus pour moi c'était  de découvrir des langues étrangères alors regarder passer les fourmis et les moustiques c'était pas pour moi.
Il me regardait  d'un air haineux qui voulait dire :
"on n'est pas de la même tribu , je suis bien trop cool n'essaie même pas de me parler !"

Puis il a fait une grimace en prenant deux billet pour le YEMEN

je lui ai alors demandé s'il savait dire libellule en yéménite !!

incrédule il me foudroya de son regard bleu métal

EST-ce qu'il y a le réseau internet au Yemen me suis  entendu crier  dans l'aéroport ?

Les gens vont nous détester  hurlai-je!!!

j''ai posé  la valise et j'ai dit non merci et ça je l'avais jamais dit !!!

 

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Tu n’es pas raisonnable (Pascal)

A tous mes essors, mes premiers vols hors du nid familial, mes expériences qui brûlent les doigts, mes parents me serinaient avec cette sempiternelle phrase : « Tu n’es pas raisonnable… » Je ne rentrais pas dans le carcan emprisonnant, cette bienséance veule qui admet les choses sans les comprendre comme sont l’éducation, l’école, l’apprentissage, les devoirs, la politesse, etc. J’étais un inculte passionné…

« Fais-toi une raison, rends-toi à l’évidence, écoute la voix de la… »

« Non, je ne veux rien entendre ! Je resterai sourd à toutes vos hypocrites chansons de sirènes, aveugle à tous vos miroirs aux alouettes, imperméable à toutes vos potions magiques !... »

Alors, ils m’ont envoyé dans l’armée pour que je retrouve la raison…  

« Ils te mettront du plomb dans la cervelle !... (un comble) Ils finiront ton dressage !... »

Mais ils ne sont pas raisonnables du tout, les militaires ! Dans des pays qu’ils ne connaissent pas, ils vont se faire dézinguer pour des intérêts qu’ils ne comprennent pas ! Dans la Marine, c’est pire ! Ils ne vont naviguer sur les flots que quand la mer est monstrueuse !...

« Tu n’es pas raisonnable… »

Mes oreilles commencent à siffler… On devrait brûler nos modèles pour ne pas retomber dans les mêmes travers… La Raison, c’est pire que le cancer ; c’est insidieux, c’est rampant, c’est machiavélique, et ça vient se coller sur toutes les perceptions jusqu’à annihiler les moindres sentiments. Elle mesure, soupèse, tergiverse, temporise, endort, enterre, délaye les réalités et les éblouissements. Elle tue les élans et tait les mots d’Amour. Un jour, plus pesant qu’un autre, on s’aperçoit qu’on a définitivement perdu ses sens ; ils se sont atrophiés à force de n’être pas utilisés. On ne sait plus rire, plus pleurer, plus chanter, et si on a des frissons, c’est à cause de cet hiver qui n’en finit plus. Survivre avec raison ou mourir avec Passion, telle est la vraie question, le dilemme sans solution…

Il n’y a plus que dans les asiles de fous qu’on trouve des gens normaux ! Regardez ! Ils marchent dans toutes les directions parce que leur vie n’en a plus aucune ! Même dans le coma, ils sont enfin libres ! Finis, le sens du vent, le sens moral, le sens des affaires, le bon sens, le sens obligatoire, etc. Même abrutis de sédatifs, hallucinés et hagards, ils ont l’air plus humains que tous les zombies du dehors ! Vive les originaux, les phénomènes, les extravagants, les dompteurs de chimères, les authentiques, ceux qui se cachent pour être heureux, ceux qui regardent les étoiles par la télé de leur fenêtre !...

« Tu n’es pas raisonnable… »

« Honnis soient les raisonnables !... »

Ceux-là, ces affairistes de mascarade, on dirait de la limaille de fer attirée par les aimants de l’ambition, du pouvoir, de la mode et de l’argent. Ils ont vendu leur âme à l’Apparence, ces pleutres. Jamais un pet de travers, jamais une incartade, jamais une démesure, jamais un reniflement, jamais une larme ! Non, ils sont dans l’alignement rigoureux des gens ordinaires. Ils prennent quinze jours de vacances par an, une liqueur tous les dimanches, le soleil par erreur et les infos de Poivre d’Arvor. Année après année, ils paient leurs impôts, leurs crédits, leurs factures, mais ils épargnent, là où est l’Ecureuil…  

Les raisonnables sont naturellement égocentriques. Cachés dans leur lotissement, le monde tourne autour de leur maison et quand tout va mal, ils ferment leurs volets. Ils consultent leur horoscope et laissent au hasard le choix de leur aventure. Ils s’aiment, enfin, ils copulent, c’est hygiénique, le samedi soir parce que le lendemain leurs bureaux sont fermés. L’uniformité est leur credo, l’indifférence est leur religion. Ils élèvent leurs gosses avec des certitudes, leurs chiens avec quelques coups de pied, la voix quand personne ne les écoute. Ils baignent dans l’unisson sécurisant… 
Pour officialiser leur normalité raisonnable, ils s’invitent entre eux et ils visitent leurs cuisines, même s’ils ne savent pas faire à bouffer, leurs voitures, même s’ils conduisent comme des manches, leurs salons IKEA, en bois d’arbre véritable, même s’il faut se mettre en chaussettes pour traverser leurs maisons. Leurs chasses d’eau, c’est un litre pour la pisse et trois litres pour le reste ; leurs cumulus, c’est deux cents litres, leurs chambres, c’est dix mètres carrés ; leurs ordinateurs, c’est plein de bits ; leurs lave-vaisselle, c’est Darty, garantis cinq ans, et le must du must, c’est leurs vélos électriques à douze vitesses. Ils sont pleins de confort… mité…
Ils n’ont pas d’avis, pas d’avenir, pas de souvenir, mais ils ont une carte d’électeur pour espérer changer leur destin ; ils sont incolores à force d’être transparents. On ne pourrait même pas en faire de bons soldats tant ils iraient se faire occire en croyant aux utopiques causes tricolores balancées dans leurs oreilles de grégaires. Les raisonnables sont des moutons !... 
Leurs rêves sont tarifés, ils ont l’imagination des autres ; quand ils vont au cinéma, c’est pour admirer le héros qu’ils ne seront jamais ; quand ils lisent un livre, c’est pour s’évader de l’unanimité bêlante ; quand ils s’éclatent, c’est sur un jeu de foire et quand ils meurent, on ne fait pas la différence entre avant et maintenant…  

« Tu n’es pas raisonnable… »

« A cause de vous, je suis un passionné contrarié !...  »

Je vous le demande : quand on pleure pendant une belle musique, est-ce qu’on a besoin de connaître le solfège de la partition ?... On m’a inculqué la bête raison alors que tout en moi tendait vers la Passion. Entre les deux battements de cils de cette courte existence, si je n’avais pas été ce raisonnable halluciné, j’aurais vécu d’excès, de turpitudes, d’incartades, d’emportements, d’impossibles ! Je serais parti à la recherche de Sensationnel, d’Impressionnant, de Fabuleux, d’Exceptionnel ! A corps perdu, j’aurais goûté à tout, mordu dans toutes les chairs, avalé bien des couleuvres… J’aurais placé tous mes courages à la banque des futilités et tout mon honneur à de vagues besognes !... 
Mille fois j’aurais risqué ma vie pour lui trouver son véritable sens ! J’aurais aimé avec la fièvre au front, avec le Feu dans les veines, avec un tambour emballé à la place du cœur, mais je n’aurais jamais épousé qu’une grande cause !
Je n’aurais accompli que des exploits qui ne servent à rien ! J’aurais grimpé sur l’Everest, descendu dans les abysses les plus profonds ! J’aurais battu plein de records inutiles !  Je me serais brûlé à tous les abus, à toutes les prouesses, à tous les défis (même celui du samedi) ; j’aurais bouffé ma vie par les deux bouts, j’aurais eu les palmes de la luxure, des décorations de bacchanale, des galons d’enivrement !... J’aurais été riche de toute ma déchéance… J’aurais été l’exemple à ne pas suivre, l’ami qu’il faut délaisser, l’amant qu’il faut oublier…  

« Tu n’es pas raisonnable… »

« Et gna, gna, gna !... »

Au diable la modération et tous ses effets anesthésiants ! Au diable la demi-mesure, le moitié plein, le moitié vide, les « je sais pas », les « on verra demain », les « à chaque jour suffit sa peine… » ! Au diable la pondération, son ministère de Sagesse et son tribunal de Sobriété !... A chaque instant de notre vie si courte, on ne devrait soupirer qu’avec des sentiments de volcans en éruption !...    

« Tu mets un ou deux sucres dans ton café ?... » « Je mets deux sucres…» « Tu devrais faire attention à ton diabète… » « Je t’emmerde ! Demande aux quarante-cinq millions de morts de la seule seconde guerre mondiale si deux sucres, c’est trop dans leur café !... »

Il y a deux jours, on a enterré une p’tite dame, soixante ans, une conscrite, aux fleurs de cette année. Elle n’a jamais fumé, jamais bu, ni commis la moindre exagération susceptible de mettre sa vie en danger. Elle fréquentait même un peu l’église de son petit village pour tenir son âme en conformité avec le Seigneur. C’était, pour ainsi dire, une sainte modérée. La maladie n’a que faire de la raison. Par tous les pores de sa chair, elle est morte d’un excès de zèle du cancer…  

« Tu n’es pas raisonnable… »

« M’en fous !... »

Etre raisonnable, avec une boule de feu bouillonnante sous les pieds, des milliards de météorites dangereuses au-dessus de la tête avec, entre les deux, la terre, l’eau et l’air pollués, des maladies, des tsunamis, des guerres, des bombes atomiques, des tyrans pour s’en servir, et pour couronner le tout, quelques dieux en compétition : avouez que c’est une putain de gageure que d’être encore équilibré à cette heure ! Il faut avoir une sacrée dose de poudre dans les yeux ou avoir la tête bien enfoncée dans le sable pour ne rien voir du tout ! Comme des autruches, on survit en ignorant le chaos…  

Etre raisonnable, c’est devenir vieux en mimant à ses petits-enfants des restes de dignité pour que la magie du Spectacle de la Vie continue coûte que coûte. Aujourd’hui, je meurs d’ennui ; je meurs de n’avoir pas succombé à mes Passions…

 

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Elle me dit (Laura)


Elle me dit :
« Tu n’es pas normale
C’est contre nature
De ne pas vouloir être mère ! »

Elle me dit :
« T’aimes pas la campagne
T u préfères la ville
C’est le contraire des autres »

Elle me dit
« Tu ne fais que lire
A quoi ça te seras utile
Quand tu seras sous terre »

Elle me dit :
« Tu aimes le sexe
D’habitude ce sont les hommes
Mais c’est vrai, tu n’es pas une femme »

Elle me dit :
« Ton mari a eu deux femmes
C’est un chaud lapin, ma fille
Tu seras malheureuse. »

Elle me dit :
« Ton mari aime la cuisine et le ménage
C’est pas normal pour un homme
Ca doit être une femme. »

Elle me dit :
« Ton mari sera comme ton père
Pas un foudre de guerre,
Avec un vieux, t’as rien à faire. »

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Ce que je ne supporte pas que l'on me dise ? (Walrus)

Facile !

Mes quatre vérités !

Mais n'espérez pas me voir vous les révéler pour autant.

 

Bien essayé, MAP !

Mais faudrait pas me prendre pour un  Belge  con !

Comment ça, ça en fait déjà une ?

 

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Qui c'est cette Caroline? (Vegas sur sarthe)

Voilà ce que j'entends à longueur de temps: “Tu files un mauvais coton”.
Peut-être un jour mon entourage réalisera t il qu'il n'y aucun risque à vouloir écrire une thèse à 68 ans sur le déclin de la culture du cotonnier Ashmouni en Basse Egypte et l'éradication du ver Prodenia litura sans insecticides arsenicaux...

Ta thèse, c'est coton!” ricane souvent mon ami Roger qui a autant d'esprit qu'un doryphore!
Un soir où - au bar du Macumba - je lui parlais de la mafia russe et de ce qu'on appela “l'affaire du coton ouzbèque” en Asie Centrale, il a osé me demander si en Ouzbékistan le coton se tend plus qu'il ne se détend?
Et quand ce même Roger confond culture arable et culture arabe, j'ai envie de lui dire poliment - car c'est un ami - qu'il ferait mieux de fermer sa boîte.
Je suis désolé mais de toutes les matières qu'on puisse étudier c'est celle que je préfère et puis c'est facile de se moquer quand on n'y connait rien.
Je ne sais pas qui est cette Caroline Loeb que Roger cite en chantonnant mais ça devient lourdingue!

Beaucoup ignorent que le ver de la feuille et le ver de la capsule sont deux vers différents et qui s'en soucie, à part moi?
On croit que la grande dépression de 1920 aux Etats-Unis était due à la déflation et au chômage alors que le fautif était ce charançon du cotonnier, une bestiole de 5mm de long capable de traverser le Mississippi de la Louisiane jusqu'en Caroline du Sud... et tout le monde s'en fout.
Roger qui semble bien connaître Caroline Loeb a même insisté pour savoir qui était cette autre Caroline du sud.
Comment voulez-vous que je ne sois pas aigri?

Si tous ceux qui le matin devant leur glace s'écouvillonnent les pavillons avec un bâtonnet ouaté pouvaient avoir une petite pensée pour le cotonnier, on s'entendrait mieux dans le monde.
Si tous les cotonculteurs de la planète pouvaient se donner la main, russes, américains, mexicains, ivoiriens, syriens, égyptiens et même les ouzbèques, tiens!!
Rien que d'y penser ça me rend malade, d'ailleurs je suis tombé malade.
Voilà ce que j'entends à mon chevet depuis un mois: “Toi, tu files un mauvais coton”.
Savez-vous que Roger et ses potes m'ont offert du linge de lit en coton froissé! C'est vintage parait-il et on n'a pas besoin de repasser.
Justement, pour les cadeaux qui font mouche, vous repasserez les amis.

Hier je me sentais mieux et j'emballais des vieux bouquins quand ma nouvelle copine - Caroline du Nord, enfin de Roubaix - m'a dit un truc bizarre: “Biloute, tu filmes un mauvais carton”.
J'ai rien compris mais ça m'a fait un bien immense à tel point que je lui ai demandé s'il n'était pas trop tard pour que j'entreprenne une formation d'ingénieur-packaging?
Elle m'a répondu simplement: “En mettant le paquet, tu peux y arriver”...

C'est consternant.

 

 

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Une belle personne (Marco Québec)

Toi et moi
Ça ne collera pas
T’es une belle personne
Mais côté physique
J’ai besoin que ça clique

Toi et moi
Faut oublier ça
T’es une belle personne
Mais je travaille dans un restaurant
Toi dans l’enseignement

Toi et moi
Il n’y a pas d’avenir là
T’es une belle personne
Mais en ce moment
Je ne veux pas d’engagement

Toi et moi
J’aurais aimé ça
T’es une belle personne
Mais il y a mon ex
Vraiment trop complexe

Toi et moi
Ça ne se peut pas
T’es une belle personne
Mais j’ai choisi Dieu
Plutôt ennuyeux

Toi et moi
Ça n’arrivera pas
T’es une belle personne
Mais il y a ma carrière        
Et bien sûr ma mère

Toi et moi
Je ne vois vraiment pas
T’es une belle personne
Mais tu t’es fait des idées
Ne viens pas me blâmer

Toi et moi
N’en fais pas un plat
T’es une belle personne
Mais je suis trop fragile
Ma vie ne tient qu’à un fil

Les mots dont vous vous servez
Pour vous protéger
T’es une belle personne
J’en ai la nausée
Que vous le répétiez

 

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Participation d'Emma

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Participation de Fairywen

Mais ce n’est qu’un animal !

 

La phrase que je ne supporte pas ? « Mais ce n’est qu’un animal ! » Oui, et alors ? Ça veut dire quoi ? Que parce que c’est un animal, il n’a pas de sentiments ? Qu’il ne souffre pas, n’aime pas, ne ressent pas la joie ou la tristesse ? Faut être particulièrement débile – je dirais même humain ! – pour penser ça ! Moi j’ai vu la tristesse dans les yeux d’une maman à quatre pattes qui avait perdu ses petits, j’ai vu la confiance dans les yeux du chaton perdu venu vers moi pour un peu d’amour et de tendresse – il n’est jamais reparti, ceci dit –, j’ai entendu la joie de mon cheval qui m’appelait un jour de grande balade où je l’avais laissé dans une écurie inconnue pour boire un café chez des amis cavaliers et où il a cru, cet idiot, que je l’abandonnais – il avait pourtant son copain avec lui ! –, j’ai entendu l’amour du chat qui vient ronronner sur mes genoux quand je m’installe pour lire.

Et toi, pauvre crétin, tu me dis « Mais pourquoi tu pleures ? Ce n’est qu’un animal ! ». Non, ce n’est pas qu’un animal ! C’est une partie de mon cœur qui est parti avec mon petit chat qui m’a quittée pour s’en aller au paradis, c’est mon cœur qui se déchire parce que je ne peux pas sauver tous les animaux qui souffrent alors que je lis la peine dans leurs yeux, c’est mon cœur qui saigne alors que l’hiver arrive et que je sais que beaucoup d’animaux abandonnés durant l’été par de gros connards dans ton genre vont souffrir, mourir, avec au cœur l’éternel espoir que l’ingrat qui les a abandonnés reviennent les chercher, eux qui ne demandent qu’à l’aimer, eux qui ne trahissent jamais.

 

Et puis si on y réfléchit, t’es quoi, toi ? Un primate pas très intelligent apparu une seconde avant minuit pour pourrir la vie du reste de la planète. Ouais, minuit, l’heure du crime, ça te va bien ! Parce que si on compte tous ceux que tu as commis… Oui, t’es un primate, et un primate c’est quoi ? Un primate, c’est un animal ! Alors tu vois, moi, si j’étais la planète, j’irais t’abandonner dans le premier trou noir venu !

 

Parce que tu sais quoi ? Si tu disparaissais de la surface de la Terre, en dix ans, toute trace de ton passage serait effacée, et ouais, mon pote ! Par contre si à force d’insecticides tu tues les petites abeilles, t’y survivras pas, bonhomme ! Ouais, moi, si j’étais la Terre, je te ferais ta fête…

 

Méfie-toi qu’un jour ça n’arrive pas, primate sans poils… La planète pourrait bien avoir un sursaut de conscience et décider de se débarrasser de toi avant que tu la fasses sauter avec tes inventions débiles. Si elle est de bonne humeur, elle pourrait décider de sauver ceux qui n’ont jamais dit « Mais ce n’est qu’un animal ! ». Dommage pour toi et tant mieux pour nous, les gens comme toi n’en feront pas partie…

Défi 375 du samedi 31 octobre 2015

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31 octobre 2015

Défi #375

Le mot, l'expression, la phrase

que vous ne supportez pas

que l'on vous dise ...

 

CHat

à envoyer à samedidefi@gmail.com

Merci à vous et à tout bientôt !

 

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