24 septembre 2016

Ose (petitmoulin)


Ose le chemin vacant
Ose la preuve Ose le doute
Ose le cri Ose le silence
Ose la rencontre Ose la solitude

Ose jusqu'à la cime
La haute branche
De ton désir

Ose

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Un chien sans maître (Pascal)


En formation dans mon Service, je l’avais prise sous mon aile ; inconscient, c’est moi-même qui avais réclamé à mon chef, une présence féminine dans nos murs pour humaniser un peu notre travail devant les ordinateurs. Toute pimpante, quand elle a débarqué dans mon bureau, je ne savais pas à quel point elle allait bousculer ma vie. Comme une maladie sans remède et malgré l’insupportable différence d’âge, je suis tout de suite tombé amoureux d’elle…  

Naturellement, pendant cet apprentissage, elle s’était rapprochée de moi comme une fille peut faire confiance à son père ; nous avions des connivences, des plans secrets, des retrouvailles autour d’un café en dehors des moments de pause ; on cassait le sucre en deux et on partageait la même cuillère. Elle me racontait ses week-ends, me montrait ses photos de soirées rétro, ses lunettes affreusement kitsch et, moi, j’écoutais ses gazouillis de jouvencelle. Ses pépiements étaient une douce musique rassérénante, un orchestre réjouissant et même si je n’écoutais pas tout, j’étais subjugué par la mélodie de ses trémolos enthousiastes…  

Entre nos deux bises du matin, je respirais intensément les effluves de son aura ; j’étais alors un capitaine de vaisseau aux impressions sidérales ; je flottais dans son monde, entre le velouté de sa peau, le parfum de sa chair, le duvet de ses joues. Les quelques grains de beauté sur son visage, c’était ma carte au trésor. Ses yeux si bleus, son sourire si blanc, ses cheveux si blonds, c’était mon or. Elle était une admirable planète aux confins de mes songes les plus inespérés. Je gravitais autour, j’estimais mes chances de cosmonaute, je révisais mes plans d’alunissage…  

Je crois qu’elle n’était pas dupe ; elle savait jouer de toute la panoplie de ses charmes de jeune femme, en appuyant ses sourires, en me regardant intensément, en lançant des allusions subjectives qui chaviraient mes sens tant je les traduisais avec émotion. Alors, immanquablement, je tombais dans ses yeux ; l’astre éblouissant de ses pupilles m’autorisait des baignades extraordinaires, je plongeais dans ce maelstrom bleuté et les papillotements de ses cils étaient des zéphyrs qui s’harmonisaient avec mes armées de soupirs…  

C’était un Amour paradoxal. Je voulais toucher mes ambitions, boire au Calice, croire au Ciel, en sa magie, une dernière fois. Nonobstant son statut de femme mariée, je voulais la conquérir, la prendre dans mes filets, qu’elle tombe innocemment amoureuse de moi, de mon charme, de mon parfum, de mes cinquante ans, de ma voiture, et que sais-je encore ! Pourtant, j’avais peur de comparer mes rêves avec sa réalité ; j’avais peur d’être déçu et de tomber dans l’anonymat des gens qui n’aimeront plus ; j’avais peur de m’être trop découvert et d’avoir trop mis mon âme et mon cœur à nu devant l’égérie de mes plus beaux poèmes…  

Les jours de son absence, j’étais un chien sans maître ; j’étais un simulacre d’humain perdu dans ce monde sans essence. J’étais à moitié mort, j’étais un zombi errant dans les couloirs, une âme en peine sous le joug de l’ennui. Je n’avais plus goût à rien, les paysages étaient sans couleur, les parfums sans attrait, les émotions sans relief. Les conversations des autres m’ennuyaient, je les trouvais stupides avec leurs bons mots pitoyables et leurs conclusions irrévocables.
Tel un papillon de nuit, j’étais définitivement pris dans sa toile ; si je me débattais, c’était seulement pour mieux souffrir de dépendance. Quand je rentrais chez moi, le soir, j’avais des étincelles dans les yeux, des frissons dans le corps, et je triturais mon clavier pour lui déclamer des madrigaux énamourés que je ne lui envoyais jamais…  

Et puis, je m’en suis approché de trop près ; j’ai brûlé toutes mes chances contre cette étoile tellement brillante. Pourquoi ne suis-je pas resté à ma place d’amoureux transi ? Cette Ardeur platonique m’allait si bien ! Ce désespoir d’Amour remplissait mon encrier ! Moi, je ne demandais qu’à planer dans ses environs ; je voulais bronzer devant ses sourires, fermer les yeux devant ses soupirs, remplir nos silences avec plein de mots insensés comme des fleurs sauvages qu’on cueille par brassées d’allégresse !

Parfois, pendant sa formation, au jeu équivoque des chaises trop rapprochées, de la souris sur le tapis, nos genoux se heurtaient, nos mains s’effleuraient et j’étais un chat qui ronronnait ses caresses qui ne venaient jamais. Rougissants, on n’osait pas nous regarder mais l’écran entremetteur de l’ordinateur nous renvoyait notre image gênée…  

Pourtant, j’ai demandé plus ; je ne pouvais plus me satisfaire des éblouissements de cet extraordinaire trésor qui blanchissaient mes nuits et noircissaient d’intrépides aventures amoureuses mes carnets intimes. Auprès de cette biche tellement séductrice, j’ai joué les audacieux, courant après sa fortune, dans une chasse à courre où j’étais le dernier des derniers ; mes appels de phare étaient lourds, déplacés, aveuglants, plus dérangeants que connivents. La chance ne m’a pas souri. La belle s’est refermée, elle s’est détournée, elle s’est éloignée. Elle m’a peut-être haï pour toute la confiance qu’elle avait placée en moi.
J’avais tué la poule aux œufs d’or ; celle qui enflammait ma passion et subjuguait ma raison. J’avais tout perdu : mon âme, ma conscience et ses sourires enjôleurs. Le mirage dans lequel je me complaisais s’était dissous à cause de mon imbécillité de vieux prince charmant à la manque. Désormais et à tout jamais, il me faudrait survivre avec cette solitude accaparante, tenter d’y peindre mes fantasmes, d’y embellir ces souvenirs, de bégayer des longues phrases, sertis de tendresse inaltérable, dans des prosodies désenchantées. Mélancolique, meurtri, triste, inconsolable, je suis parti à la retraite, j’ai déménagé, j’ai voulu tout oublier…  

Parfois, à l’aube, elle vient butiner dans mes rêves de romanais ; Sur le trône de mes insomnies, entre l’Isère silencieuse et le Pré de Cinq Sous embrumé, elle s’installe, cette souveraine. Vérifiant son pouvoir, souriante et toujours sûre de son succès, elle se coiffe longuement dans la psyché de mes contemplations les plus adoratrices ; c’est un doux accablement, une brutale caresse, un affolement serein. Et, quand je veux la toucher, la serrer dans mes bras, l’embrasser, pour connaître enfin le goût de ses lèvres, elle disparaît en riant entre les volets… Quand je saurai reculer le petit jour, j’arriverai à l’apprivoiser…

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Participation de Laura

"La fortune sourit aux audacieux !"


La fortune sourit aux audacieux
Avant tout, il faut définir les deux termes de cet adage délicieux

Fortune :"Puissance mystérieuse qui est censée fixer aux êtres humains leur sort (1)"
On définit l'audace comme l' "hardiesse qui ne connaît ni obstacle ni limite (2)"
Retenons-nous donc de tout commentaire qui s'avérerait spécieux
Tentons de ne pas tenir  de discours erroné et  fallacieux
Une fortune n'est pas que matérielle; cela peut-être gracieux
N'est-pas exagéré de trouver qu'être soi-même est audacieux?
Et qu'il faut l'être quoiqu'il en coûte en fortune  face aux vicieux

Sourire est pour moi une politesse comme le maquillage du soucieux
"On peut sourire et sourire et pourtant être un scélérat (3)"
Un sourire peut aussi changer en beauté le disgracieux
Rire arrive après le sourire ou après les larmes, il est malicieux
Instinctivement, on donne à une personne aimable même si c'est tendancieux
Tente le sourire et la fortune te sourira comme le soleil aux cieux

A la fortune du pot, à la bonne franquette, j'aime tout ce qui est officieux
Un jour suffit pour faire monter ou descendre toutes les fortunes humaines (4).
X  pornographique ou Erotique, penchons-nous sur le licencieux
Avant que le ciel nous tombe sur la tête et que les verbes nous mangent les yeux
Un  audacieux voit la fortune frapper à sa porte avant les derniers adieux
De l'audace, encore de l'audace et toujours de l'audace (5), prions les dieux
Astucieux sont ceux  qui s'adaptent à tous les paysages, décors et milieux
Cessons vite cet acrostiche et ce "bouts rimés" avant d'être artificieux
Il reste à bien finir  avant de redevenir lecteur muet, auditeur silencieux
Et la tâche est rude pour une rimailleuse qui déteste pourtant le précieux
Un poème doit se terminer par une rime riche et des matériaux  judicieux
X, Y,Z: l'alphabet me met  dans tous mes états et me rend irrévérencieux

 

__________________

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/fortune/34706#ovCuZikw1ZmX6iiJ.99
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/audace/6372#UPyhPrBEGTXMu55r.99
3  Shakeaspeare, Hamlet
4  Sophocle (Colone, près d'Athènes, entre 496 et 494 avant J.-C.-Athènes 406 avant J.-C.)
5  Danton

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Participation de Vegas sur sarthe

 

Cette immense fortune d'être deux (Edith Piaf)

 

Charles avait longtemps hésité entre Saint-Romain-de-Surieu et Cheyssieu mais c'est une ravissante Assieutoise qui – lui ayant tourneboulé la tête – l'attira en son fief.

Il ne connaissait de l'Isère que le peu qu'on lui en avait parlé à l'école de la Croisée des Champs de son village de Mirabel au Québec où il avait toujours vécu.

La France l'accueillait de la plus belle manière qui soit et, penché avec sa belle sur la Varèze tumultueuse, Lafortune sourit aux eaux d'Assieu...

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Dans mon coffre aux trésors (Marco Québec)

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Dans mon coffre aux trésors
J’ai versé l’eau

L’eau des rivières et des lacs
Pour la baignade ou le kayak

Les vagues de la mer
Qui me bercent comme le faisait ma mère

Les larmes de nos yeux
Au temps des adieux

 

Dans mon coffre aux trésors
J’ai mis le feu

Le feu sacré
Des gens engagés

Les feux de camp
Témoins de nos chants

Le feu de ton corps
Qui me brûle encore

 

Dans mon coffre aux trésors
J’ai soufflé l’air

L’air qui porte mon avion
Vers ta maison

L’air de nos chansons
Et des violons

Le vent dans le dos
Doux comme un cadeau

 

Dans mon coffre aux trésors
J’ai enfoui la terre

La terre où je suis né
Où je retournerai

La terre des labeurs
Pour les gens de cœur

La terre qui suit la cadence
De nos pas de danse

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Participation de Venise


Le destin avait dû lancer les sorciers derrière moi .
Seul un miracle aurait pu empêcher que mes entrailles ne finissent dans un ragout de caribou.

Je commençais à me demander si l’adage ‘la fortune ne sourit qu’aux audacieux ‘n’était pas surfaite .

Je venais de comprendre que mon radar psychique était en rade et que si j’avais développé un certain talent pour parler aux ânes , aux babouins ou aux chacals, devant ces apaches force était de constater que je ressemblais à un acteur comique dans une bouffonnerie .

Alors que je regardais les déguisements de ces peaux rouges qui devaient consacrer des plombes sur leur temps de travail à se vêtir et se maquiller , j’ai croisé le regard du chef .

Dans ton Angleterre natale tu es le poivrot de  sa Majesté  la reine d’Angleterre dit -il ?

Ça commençait bien !!
Je voulais poser un genou à terre et crier maman  sors-moi de ce cauchemar !!

Je voulais leur poser une question triviale

Est-ce que j’ai une chance de sortir vivant d’ici?
Une chose est pourtant claire comme l’eau du bain dont je suis privée depuis 3 mois , les missionnaires luthériens ont dû déguster .

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17 septembre 2016

Défi #421

"La fortune sourit aux audacieux !"

 

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Avez-vous un ou des exemples ???

Merci de les partager avec nous !

A tout bientôt à

samedidefi@gmail.com

 

 

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Alors cette solution ? par bongopinot

 

Alors !!! Vous avez trouvé la solution ???

Mais au fait de quoi s'agit-il ???

De robinets qui fuient de trains qui se croisent de fractions

De difficultés d’organisation de stress de fatigue rien n’est facile

 

Prendre le bon chemin, trouver la bonne décision

Dans un monde où tout va bien trop vite

Pousser du coude, garder une féroce détermination

Quand autour de vous tout s’affole et s’agite

 

Garder espoir certitude et motivation

Il faut du temps pour cueillir des réponses

Qui, elles, nous ramènent à d’autres questions

Et ainsi de suite dans une drôle de cadence

 

A tout problème il y a une solution nous dit-on

Et parfois il ne faut pas la chercher bien loin

Et moi je sème aux quatre vents mes interrogations

Je les laisse s’envoler dans le matin chagrin

 

Mais je n’ai toujours pas trouvé la solution

Alors j’avance pas à pas jusqu’à tard

Avec l’envie le courage et l’obstination

Je finirai bien par arriver quelque part

 

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Tout ça, c'est peanuts ! (Joe Krapov)

- Que de questions soulèvent vos textes, M. Krapov !
- La réponse est dans le vent ou dans les livres !
- Oui, mais lequel  ?
- Ces trois textes sont relatifs au même bouquin. Le personnage central s'y fait mousser.


Pluie de notes

Aujourd’hui, il pleut des notes.

Ce n’est pas qu’on soit fatigué des hallebardes, des cordes ou de la simple pluie bretonne. Ce n’est pas que l’institutrice restitue les copies de la composition d’histoire ou la dictée corrigée. C’est que le petit garçon au maillot rayé jaune et noir est encore en train de balancer des barcaroles over Beethoven sur son piano-jouet. Il joue cela magnifiquement.

Comment fait-il, du haut de ses sept ans, pour s’y retrouver parmi les bémols à la clé, les triolets, les doubles croches, les bécarres, les demi-soupirs, la clé de fa, la clé de sol ?

Comment fait-il pour rester concentré dans ce monde où tout le monde jacasse, crie, s’agite et où finalement, au bout de la portée restée ouverte, ses notes se fracassent ?

Même le chien du voisin qui n’est pourtant pas le dernier à l’écouter et à le soutenir en brandissant la pancarte « C’est, aujourd’hui 16 septembre, l’anniversaire de Beethoven » s’est protégé de cette cataracte, de cette chute de scansion, de cette pluie de notes avec un parapluie rouge.

Et le gamin continue de jouer, imperturbable, comme si lui aussi, tel son idole, était sourd à tous les aléas de son environnement.

J’envie sa foi en la musique, j’admire sa ténacité, je le remercie d’exister.


Lire

Je ne considère plus la littérature que pour m’en amuser. Hier, en partant à ma répétition de musique, j’ai aperçu, depuis la fenêtre du bus, au niveau de la place de la République, une publicité grand format pour une rencontre-dédicace d’Amélie Nothomb. Cette dame belge vient de réécrire Riquet à la Houppe. Est-ce réellement amusant ? Y aura-t-il du monde à lire cela, à vouloir se le faire dédicacer ? La vraie question est plutôt ailleurs que dans le livre : ai-je vraiment envie de voir et de photographier le chapeau le plus célèbre de Belgique ? Le « people » ne prend-il pas définitivement le pas sur l’écrivain ? Tout le monde désormais, y compris les hommes politiques et les gens de télévision écrit sur tout et n’importe quoi. Faut-il vraiment lire ses contemporains ?

Plutôt que de m’absorber à l’occasion – entre deux pluies de notes, entre deux affalements ! – dans la relecture des romans policiers de Raymond Chandler, ne ferais-je pas mieux de me plonger dans ces auteurs dont je connais les noms et les titres de leurs œuvres depuis toujours et que je n’ai jamais lus ? « La dame de pique » de Pouchkine, « Guerre et paix » et « Anna Karénine » de Léon Tolstoï, « Le Don paisible » de Mikhail Cholokhov, « Le docteur Jivago » de Boris Pasternak, « Crime et Châtiment » de Fedor Dostoïevski, « Les frères Karamazov », du même.

Au lieu de faire cela, il ne me vient qu’une idée stupide : proposer aux ami(e)s de l’Atelier d’écriture de réinventer l’histoire des Frères Karamazov. Si vous ne la connaissez pas, improvisez ! Pour les autres, faites une fiche de lecture, sur ce livre-là ou sur un autre que vous n’avez pas pu terminer !

Et d’ailleurs… Elle meurt, à la fin du livre, madame Bovary ? Mangée par le phoque de la roulotte de Rennes. Quoi ? Vous ne connaissez pas la roulotte du phoque ? C’est là le seul intérêt que Gustave Flaubert et Maxime Du Camp ont trouvé à notre riante cité lors de leur voyage « Par les champs et les grèves ».


Crêpe

Spike est un chien du désert. Cela fait des années qu’il vit ici, échoué sur le sable, coiffé de son chapeau miteux, entouré de cactus et de buissons baladeurs. De quoi vit-il ? Comment survit-il ? Pourquoi est-il et reste-t-il là ? Ce sont là des questions qu’il ne faut pas poser. Les réponses seraient toutes plus absurdes les unes que les autres et vous êtes terriblement cartésien(ne) je le vois bien. Je vais quand même répondre à celle-ci : Que mange-t-il ? ». la réponse est : « des crêpes ! ».

A-t-il été scout Baden Powellien ou Hamster Jovialien avec son frère Snoopy, celui qui emmène en camp d’été à Woodstock des piafs du genre baba-cool ?

Sans doute que oui ? Il sait allumer un feu de bois. Possède-t-il une cuisine intégrée ? En plein désert ? Vous voulez rire ! C’est déjà du bol qu’il en ait un, de bol, et un pilon ou une cuillère pour mélanger la pâte.

Il possède aussi une poêle à frire et ne manque jamais de faire sauter la crêpe au moment de la faire dorer sur sa deuxième face.

J’entends d’ici votre question : la crêpe ne tombe-t-elle pas alors par terre ? La réponse est négative : la crêpe va s’accrocher aux épines du cactus qui est le seul compagnon de Spike. Et le chien-philosophe ne manque jamais de conclure que tout est dans le coup de main. Enfin, presque tout.

J’adore Spike !

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