01 décembre 2018

Si les Ricains n'étaient pas là (Joe Krapov)

Hula hoop ! Notre oncle Walrus croit encore qu’il va nous faire suer en nous sortant ce mot et cet objet-là ! Ou alors il imagine peut-être que les participantes du Défi vont jouer les Jane Fonda comme sur la vidéo d’accueil ! Je m’étonne d’ailleurs qu’il ne nous ait pas encore imposé de plancher sur « burnous », « canicule », « sauna » et « laxatif » dans ce même esprit-là de nous en faire baver à l’exemple du dernier « gastéropode » !

Chez moi les choses sont très simples cette semaine. Le hula hoop fait certainement partie de ces objets qui nous sont venus des Etats-Unis, une fédération d’états que nous appellerons, à la suite de Joye, les Tazunis ou La Tazunie et dont les habitants sont appelés Tazunien.nes, Américain.e.s ou Ricain.e. s, surtout pour cette dernière dénomination, par Michel Sardou !

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Comme toute population colonisatrice et impérialiste plongée en milieu hostile (???) les Tazunien.ne.s ont un goût prononcé pour le port d’armes, pour le tirage dans le tas de tout ce qui ne leur ressemble pas et pour la diffusion mondialisée de leurs inventions ou productions culturelles. Pas tous et toutes, heureusement, mais ça a été longtemps comme ça et moi, si je suis manichéen, ce jour, c’est parce que j’ai trop regardé Walt Disney !

Maintenant vous êtes comme moi, vous êtes libres de ne pas vous filmer avec un hula-hoop autour du ventre, de ne pas consommer ce qui nous vient d’outre-Atlantique si ça ne vous agrée pas ou si ça vous barre fixe ! Et d’ailleurs il y a tellement à boire et à manger, à voir et à digérer ou pas dans les inventions tazuniennes que je me suis proposé de classer tout ça dans un tableau Excel à trois colonnes.

Je les ai nommées ainsi :

+ positif

J’aime ou j’ai aimé cela

- Négatif

Ce n’est pas vraiment ma tasse de tea party et encore moins mon verre de Coca-Cola

= indifférent

Ca m’est égal, pourquoi pas, tout le monde est libre dans le monde libre (en théorie !)

C’est évidemment complètement subjectif mais personne ne vous interdit de faire votre bilan personnel des apports tazuniens à votre environnement. La semaine prochaine, si c’est le mot «izba» qui nous est proposé on pourra faire la même chose avec les Russkofs !

+

-

=

Les Marx brothers

Le drive-in et ses dérivés

Le base-ball

Tex Avery

Le fast-food

Le jazz

Charlie Chaplin

La guerre au Viet-Nam

Le chewing-gum

Robert Altman

La bombe atomique sur Hiroshima et Nagazaki

La funk music

Walt Disney

Walt Disney

Walt Disney

Terry Gilliam

L’utilisation d’avions renifleurs pour trouver des armes de destruction  massives en Irak et aller y foutre le bordel

L’envoi dans l’espace de trois clampins qui ne ressemblent pas à Tintin avec pour objectif de les faire marcher sur la Lune

« O’ brother » des Frères Coen

Les gratte-ciel (je suis de plus en plus acrophobe)

Elvis Presley

Audrey Hepburn

Woody Allen

Superman

Marilyn Monroe

Le général Custer et les “guerres indiennes »

Robert Crumb

Billy Wilder (oui, je sais il est Autrichien de naissance)

La chaise électrique

Edward Hopper

Jerry Lewis

Donald Trump

Hollywood

Le western dans sa déclinaison B.D. européenne (Lucky Luke, Chick Bill, Teddy Ted, etc.)

Le rap

Le western dans sa déclinaison cinématographique y compris façon, spaghetti

Steve Warson chez Michel Vaillant (dans le même esprit)

 

The Grateful dead

Neil Young (oui je sais, il est canadien de naissance)

 

The Jefferson airplane

Emmylou Harris

 

Madonna

The Nitty gritty dirt band

 

Jimi Hendrix

The Ozark Mountain daredevils

 

Cassius Clay

Le concept du Festival de Woodstock

 

Janis Joplin

Le concept du juke-box

 

George W. (Whatelse) Clooney

Francis Scott Fitzgerald

 

 

Les Peanuts de Charles M. Schultz

 

 

Donald Westlake

 

 

Fredric Brown

 

 

Clifford D. Simak

 

 

La guitare électrique

 

 

Last but not least : Joye !

 

 

 

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Y'a bon Hula Hoop (Vegas sur sarthe)


Collez-serrez-vous un cerceau sur la croupe
Esquissez un zouk, une biguine de Guadeloupe
On sent déjà le vent en poupe
Voyez comme ça chaloupe
Yom... Dé... Twa... on s'attroupe
Cé bon !

C'est ça le Hula Hoop

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Prenez place dans le Hula oop ! (maryline18)

 

Tourne, roule, joli cerceau,

Rêve, rêve, même s'il le faut !

Hisse, "oh hiss", au là tout là haut,

Dans le ciel, ton rire, le plus beau !

...

De la colline, les années

Glissent et nous font dévaler.

Dans la vallée, l'envie d'aimer,

Chante de cyprès en bosquets.

Tourne l'amour, qui étourdit,

Puis qui nous laisse, tout alangui.

Trainent nos songes endoloris,

Où se débattent nos envies.

...

Tourne, roule, joli cerceau,

Rêve, rêve, même s'il le faut !

Hisse, "oh hiss", oh là tout là haut,

Sur la piste, mon coeur en drapeau !

...

Allez, cours, cours,  petite fleur,

Le hula oop  part de bonne heure !

Il t'emmènera vers la douceur...

Prends ta place, avant que se meurt

Le tourbillon, comme un refrain,

Qui emporte vers leurs destins,

Les oubliés, n'espérant rien...

...Qu'une autre chance, qu'un autre train.

...

Tourne roule joli cerceau,

Rêve, rêve, au dessus des mots !

Hisse, "oh hiss", oh là tout là haut,

Dans mon cou, ton souffle en cadeau.

 

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Hula oop (Venise)

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Deux heures de HULA HOOP par jour valent mieux que tous les coachs dès l’ANTIQUE EGYPTE.

Les Egyptiens ne suivaient aucun régime alimentaire absurde et leur silhouette olympique qu’on trouve encore sur les vases en dit long sur le rôle essentiel du hula  hoop.

Aucune bizarrerie vestimentaire car le hula hoop ne supportait pas le frottement du textile .

Pas de gants beurre frais pour l’exercice !!

C’est dommage que nous ne tournions plus nus comme toutes les vielles civilisations autour d’un hula hoop .

Le cercle que nous agrandissons autour de nous est celui que nos portables font depuis leurs tablettes digitalisées.

Au fond il était encore possible de faire vibrer notre agilité par ces déhanchements. En y renonçant nous avons perdu notre éclat.

Dans le pire des cas on pourra toujours tourner en rond dans nos appartements exigus, ou dans notre automobile électrique afin que l’illusion du mouvement nous prodigue un peu d’espoir.

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Car en vérité le cercle incandescent qui entoure notre corps est aussi éblouissant que l’énergie de l’univers.

Je vous entends exploser de rire prenez garde que le hula hoop ne soit notre dernier vaisseau spatial avant le grand chambardement.

Continuez à faire tourner vos maison et vos petites affaires  en fumant des cigarettes et en  feuilletant des magazines jamais vous ne finirez illustrant un vasque égyptien

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Faites au moins du patin à roulette !! !!  

 

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Houlààà ! (Walrus)

 

Oups !

Ne tournons pas autour du pot...

Je crois que j'ai encore raté le coach !

 

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Hula hoop (Laura)

 

Rien à faire rimer hoop, je suis bien embêtée
Au niveau sens, hop irait bien mais ce serait tricher
Après le hula hoop, on pourrait boire un sirop noyé
Dans la limonade, mais c'est  bien, trop alambiqué

Trop: voilà un mot pour qualifier certains ateliers
D'écriture, trop intéressant et drôle, compliqué
Parfois pour l'un ou l'autre mais faire rimer
Des bouts , j'abandonne; un acrostiche à tenter?

H  comme hop, comme un yaourt à boire
Un jeu, un sport qui affine la taille
La musique qui vous entraîne
Avec les mots, c'est difficile

Hourra pour ceux qui y arrivent
Oser écrire , oser tourner et vivre
Oser la danse rythmée et intense
Parabole du cercle ultime.

 

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24 novembre 2018

Défi #535

 

Allez, on se déhanche !

Hula hoop

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It's a long way to Columbarium (Joe Krapov)

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A chaque fois que le vent soufflait dans les branches de sassafras, Bianca Lafolia faisait entendre sa tragique chanson. On eût dit un opéra de Verdi, dramatique et larmoyant à souhait, et on en versait des larmes, et on reniflait et on se tamponnait les yeux avec nos mouchoirs ! Enfin, façon de parler parce que Pascouché et moi on est surtout des escargots.

Bianca Lafolia a tenu trois saisons et ce jour d’hui, le vingt novembre, elle a fini par céder à la pression des éléments déchaînés : les incendies de Californie, les défilés de gilets jaunes, de bonnets rouges, de blouses blanches, de délégués du congrès des maires à écharpe tricolore, de la moustache d’Edwy Plenel en goguette à Villejean. Elle n’était plus très bien dans son assiette, elle est tombée, elle s’est écrasée au sol, elle est morte. Dès que j’ai su la nouvelle je suis allé prévenir Pascouché.

- Qu’est-ce qu’il y a, Buvard ? Tu ne vois pas que je suis en train de trier les granulés bleus et les pots de yaourt emplis de bière qui nous empêchent d’accéder aux salades qu’on raconte dans les télés ? Ceux-là, d’ailleurs, quand est-ce qu’ils vont nous rendre Apostrophes ?

Pascouché est un intellectuel susceptible et irascible. C’est une célébrité dans son genre mais il n’est pas prétentieux pour autant ni pour deux ronds de carotte. Il s’appelle Pascouché et il est célèbre parce que vous avez toutes et tous entendu parler de lui. Dans les manuels de calcul utilisés pour enseigner la multiplication, la division et autres opérations en option aux petits des humains, c’est lui qui escalade le poteau d’1’80 m de hauteur en grimpant 60 centimètres le jour et en redescendant 15centimètres la nuit. On demande au bout de combien de temps il atteindra le sommet du panneau.

- Eh bien ! On n’est pas couchés, se disent les parents des mioches en se grattant la tête.

- Et moi, quand est-ce que je dors, dans cette partie de yoyo ? C’est bien la peine d’avoir sa maison sur le dos si on ne peut pas se coucher dedans quand on veut ! a répondu Pascouché.

Pascouché n’a jamais tiré aucune gloriole de cette notoriété-là.

- Ca m’a juste forgé un peu plus le caractère. Comme la fois où j’ai réussi à battre le grand maître Limassov au tournoi d’échecs de Dieppe. Qui plus est en blitz !

La cadence du blitz, chez nous les escargots, est de quarante coups en trois jours puis de vingt coups en deux et enfin d’un jour pour terminer la partie. Avec un incrément de trois heures par coup joué.

- Notre amie Bianca Lafolia a cassé sa pipe cette nuit. Est-ce que tu veux bien m’accompagner à son enterrement ?

- Y’a pas une entourloupe non plus derrière cette histoire-là ? Je me suis déjà fait avoir une fois avec les cancres des prés verts dont le porte-plume redevient oiseau ! Je les connais, les mômes ! En sortant de l’école ils nous ramassent puis nous oublient dans un recoin de l’espace-temps et on est condamnés à tourner en rond dans un vieux souvenir de grand-mère ! Ou dans une cage à képi qui ne salue plus rien !

- Il paraît que ce sera une crémation et qu’on a besoin de nous pour établir la liste des chansons qui lui rendront hommage.

- Ah ? Un teppanyaki ? Alors ça marche, biloute ! On va aller l’oscariser, notre copine ! Tiens j’ai déjà une idée de titre : « Flamme pure et légère » !

- Ah oui, « la légende du feu » ! Ou bien « Allumer le feu », de Johnny !

- Dans « Mon père m’a donné un mari », la jeune femme met le feu au lit. Ca te dirait ?

- T’es fou, toi ! On ne peut pas chanter de chansons cochonnes dans ce genre de cérémonie funéraire !

- En tout cas moi je ne chanterai pas celle d’Yves Montand, même si on répond à l’appel.

Là-dessus on s’est mis en route pour aller enterrer la feuille morte.

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Regarde l'escargot par bongopinot

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Regarde l’escargot
Il rampe il rampe
Et il a sur son dos
Sa tente car il campe

Un gastéropode
Qui bave qui bave
Qui glisse et rode
Courageux et brave

L’été il attend la pluie
L’hiver il se recroqueville
Gros gris ou petits gris
Au fond de sa coquille

Le printemps et l’automne
Flâne dans un jardinet
L’herbe ou bien les dunes
Pour lui c’est le pied

Regarde l’escargot
Il rampe il rampe
Et il a sur son dos
Sa tente car il campe

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