30 mars 2019

Le chant de la moussaillonne enclavée (joye)



yachting

Image retrouvée sur Google

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [24] - Permalien [#]
Tags : ,


Comme toujours (Fu)

 

T'as voulu voir un yacht
On a vu une galiote      
T'as voulu voir un paquebot
On a vu un fûtreau
T'as voulu voir une corvette
On a vu que des vedettes
J'ai voulu voir ta mère
On a vu une baleinière
T'as voulu voir des voiliers
On a vu un morutier
J'ai voulu voir ta sœur 
Et on a revu la mer
Comme toujooooours

 

Mais mais je te le redis ...   (Chauffe Marcel ! Chauffe !)
Je n'irai pas plus loin
Mais je te préviens
J'irai plus par ici
D'ailleurs j'ai horreur
De tous ces flans-flans
De leurs vagues amusettes
Et des caméléons   (Chauffez les gars !)

... 

T'as plus aimé Paimpol 
Et on l'a quitté en fleur    (chauffe !... chauffe !)
T'as voulu boire Anvers
Et on a fini la gnôle
J'ai voulu noyer ta mère
Ils ont acquitté ta sœur
T'as voulu un pédalo
On a fait du dériveur
J'ai voulu voir Saint-Guildo
Et on a revu Saint-Trop'
J'ai voulu un flambart
Et tu as eu ton yacht
Comme par hasaaaaard

Refrain
...

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [20] - Permalien [#]
Tags : ,

Rule Britannia (Walrus)


Et voilà, c'est reparti, en yacht cette fois-ci !

M'demande bien où ça va nous mener.

D'autant que yacht, s'il y a quelque chose de plus imprécis, de plus vague, si j'ose dire sans quitter le contexte marin, tu peux me l'écrire, je l'utiliserai à la prochaine apparition de son initiale. Non, mais sérieusement, y a qu'à lire le chapitre étymologie de l'article que lui consacre Wikimachin.
 

N'étant pas membre du BRYC comme le rêve l'Adrienne (ou sa mère, je ne me souviens plus très bien), je n'ai jamais mis le pied (marin) sur un yacht.

Enfin si, une fois, à Edinburgh :

w5521

Un petit machin de rien du tout, ce doit être pour ça que je l'avais presqu'oublié !

w5522

Un petit air de circonstance ?

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [20] - Permalien [#]
Tags : ,

Y comme yacht (Adrienne)

 

Au moment où elle a perdu sa belle maison dans son vert paradis, l'Adrienne s'est dit, pour se consoler, qu'elle était libre d'aller s'installer ailleurs. Entièrement libre.

Cette pensée l'a étourdie pendant quelques jours. Que n'a-t-elle rêvé? Tout n'est-il pas permis quand on rêve? Du plus fou au plus modeste, comme un petit appartement à la mer, par exemple.

Deux ou trois réalités l'en ont dissuadée. D'abord - évidemment - le nerf de la guerre. Ensuite, la distance du lieu de travail, même si un jour ce travail prend fin.

Mais c'est en lisant des articles sur le réchauffement climatique qu'elle a définitivement enterré l'idée: il vaudrait mieux, si certaines prédictions se réalisent et si on pense tenir le coup encore une vingtaine d'années, s'installer à la montagne.

Ou alors carrément vivre sur un bateau.

Un de ces yachts qui se dandinent mollement dans le bassin d'Ostende, bien rangés côte à côte, des gros et des petits, des basiques et des somptueux.

Qui n'ont pas l'air de prendre la mer bien souvent, quand on voit comment leurs propriétaires s'y sont installés, en mode camping flottant.

Or, l'Adrienne adore le camping :-)

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [17] - Permalien [#]
Tags : ,

Les bouteilles à la mer (maryline18)

 

Sur l'estran parsemé de coquillages, les rayons blancs d'un soleil encore froid se reflétaient sur le verre épais de la bouteille échouée. D'où provenaient ces présents, apportés par la mer depuis plusieurs semaines... Les écrits n'étaient pas signés mais l'auteur était un homme, probablement d'âge mûr. Alors, comme pour lui tenir compagnie, elle s'asseyait, adossée à la dune, et lisait. Blandine, ingérait chaque fois, le contenu des bouteilles avec avidité, comme s'il s'agissait de gourdes  pleines d'un breuvage délicieux et qu'elle venait de marcher des heures, dans un désert brûlant. Les premières gorgées, trop vite avalées, lui laissaient imanquablement de doux regrets, de ceux qui accompagnent toujours les plaisirs éphémères. Alors, elle fermait les yeux, rêveuse, imaginant un oasis où l'abondance lui permettrait d'étancher sa soif, jusqu'ici insatiable...

Chaque bouteille libérait un peu de douceur, qu'elle déposait en couches succéssives sur son coeur. Bientôt un arc-en-ciel, tel un mille feuilles de couleurs, ne laissant plus aucune place pour aucune nuées sombres et grises, dressait pavillon. Elle dépliait les papiers froissés qu'elle  relisait en sautant des lignes pour arriver, sans attendre, jusqu'à ses passages préférés. Transportée, elle repartait au début pour encore un tour du monde offert dans son manège enchanté...La tête lui tournait, respirait-elle encore, elle n'en était pas sûre ! Elle souriait et scrutait l'horizon. Non il n'y avait pas de ponpon dans le ciel bleu pour un tour gratuit puisque TOUT était cadeau : les odeurs de l'enfance, différentes pour chacun et semblables pourtant, les peurs, les douleurs, les bonheurs...Il offrait  tous sans faux-semblant, sans pudeur mal placée. A travers lui c'était elle qu'elle découvrait, avec ses mots à lui. Certains passages lui donnaient la chair de poule tant il écrivait vrai. Son écriture était prenante, pertinente, enhivrante, surprenante d'authenticité. Il était elle... elle était lui. Elle vivait toutes ses émotions par procuration, par reconnaissance, par ressemblance. Il était là, sur le papier, en coeur et en âme à défaut d'être là en chair et en os. Il était là et elle le trouvait beau, oui, très beau, tout simplement...    

 

Victorien relisait le début de la nouvelle qu'il venait d'envoyer au journal quand son téléphone sonna :

- Allo !

-Salut Victorien, la forme !

-Houai, pas mal, j'suis bien inspiré en ce moment...

-Tu te fous de ma gueule Vic , c'est quoi ton truc pour midinettes ?

-Ben quoi, ça t'plais pas ? C'est romantique non, c'est pas c'que tu voulais ?

-Je t'avais dit du romantique oui mais du branché, ça va pas du tout, c'est trop "fleurs bleus" ! Et puis la fin, on la voit arriver dès le début, non ça va pas !

-Ah bon !

-Ben non Vic, un vieux loup solitaire, sur un bateau de pêche, qui prend dans ses filets une réveuse en mal d'amour...y'a pas de suspens et puis c'est fade ! Tu peux pas y rajouter une sirène aguichante non, au moins ! Du cul, Vic, du cul ! 

-Non, non y'a pas d'sirène Franc, mais je peux changer la fin si tu veux !

-Laisse tomber mec, j'te publie pas s'coup- ci !

-Laisse moi une chance, j'ai deux mois de loyer en r'tard, fais pas le con, MERDE !

-OK, CALME toi, tu me reprends tous ça, écoute, tu me fais un truc plutôt dans un port de plaisance, dans le Sud, tu vois...

-Oui, vaguement...

-Mais si... une fête organisé sur un yacht... avec de la bonne musique, du fric, de l'alcool, des poufs, du sexe, un soupçon de canabis, enfin l'éclate quoi !

-Houai, houai, si tu veux mais ça va être vachement moins romantique...

-Ouai ben j'y peux rien moi si c'est c'qui plait hein ! allez GO !

-Ok, Franc, je m'y mets !

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [17] - Permalien [#]
Tags : ,


Le yacht (Venise)


L’Autiste s’était replié sur lui-même, tout en gardant une connivence secrète avec l’océan.

Il est tour à tour navire yacht sous un ciel tourmenté.

Si on prête attention à ses silences, on voit qu’il se destine à une grande traversée.

Enfant pirate sur son yacht, il perce le mystère de son existence.

Il murmure aux vagues celles qui contiennent toutes les voix humaines avec la possibilité qu’il s’éveille à l’une d’elles.

Rien n’est sur puisqu’il ne parle pas, seul un crapaud pourrait colorer son langage.

Sa barque est en dormance il attend son heure.

Entre ses mains et sous ses yeux son yacht s’éveille et se déplie.

v

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

Le chant des baleines (Lecrilibriste)

 

le "Maybe" fend la houle
où l'horizon se perd
dans l'infini gris vert
entre le ciel et l'eau 

Sur l'île bienvenue où il a jeté l'ancre
pour réparer sa voile déchirée par l'orage
Josué entend le chant des baleines 

Est-ce une aubade, un hymne, une parade
De cœurs qui battent la chamade
Cet orphéonique déferlement ? 

Leurs chants étranges ont des accents
De cris, de pleurs, de couinements
Ils grincent, ils mugissent, ils roucoulent
Se lamentent, enragent, font du tapage
Dans un tumulte aux mille accents 

Et sur la plage, face à l’infini
dans cette ile perdue
L’archet d'un artiste inconnu
glisse sur sa contrebasse
Entre les graves et les aigus
Il se saisit de l’harmonie
Et compose une mélodie

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags : ,

Paysages de bateaux (Laura)

 

André Derain a peint naguère les Barques au port de Collioure
Tels que tu les vis plus tard, avec ton cousin,  en vacances

Comme nous les vîmes ensemble alors que tu me contais ton adolescence
Les couleurs de tes souvenirs étaient toutes aussi vives 

Alors que nous visitions le musée Henri Matisse de Cimiez à Nice
La mer et le ciel était loin d’être aussi bleus que le bleu Matisse
Mais la pluie et la fraîcheur n’ont pu entamer notre enthousiasme
A voir musées et paysages sous d’autres aspects que d’habitude 

Notre couple connut des tempêtes semblables à celles
Que Turner fait subir à un bateau, perdu dans le vent et les vagues
Mais il garda toujours les couleurs  de Derain, fauves et vives
Du port, des barques et bateaux, du paysage et du ciel de Collioure. 

Que  d’émotions je ressentis en voyant des Barques  aux Saintes Marie telles
Que Van  Gogh les vit et les peignit lors de son séjour aux environs  d’Arles
Je fus la femme au Bord de mer que Munch dépeint regardant au large
Les yachts  et le port dont les teintes  ne sont pas celles du Cri, moins violentes

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags : ,

38 points (Vegas sur sarthe)


– 19 points et mot compte double … 38 points ma chère, tu peux ajouter 38 points pour bibi.
– Euh... c'est quoi ce iachte ?
– T'inquiète Germaine, c'est de l'angliche
– Ah bon ? Pour moi un iachte c'est une grosse vache poilue qui vit dans l'Himalaya, mais qui parle pas anglais!
– J'ai pas posé YACK, j'ai posé YACHT. Si j'avais eu yack je ne me serais pas gêné, ça m'aurait fait 24 points, Madame!
– Et c'est quoi un iachte, Môssieur-je-sais-tout ?
– C'est un bâtiment de plaisance qui navigue à voile ou à moteur
– Pff … Pourquoi pas à vapeur ? T'as déjà vu un bâtiment qui navigue, toi ?
– Non, mais il y en aurait à Monaco, à Cannes ou à Antibes
– J'suis pas idiote, si ça navigue ça peut pas être à Grenoble ni à Limoges
– Tu sais Germaine, je ne vois pas ce qu'un milliardaire russe ou un émir arabe irait faire à Limoges
– Ah parce que Môssieur connaît les habitants des bâtiments qui flottent en plus !
– Euh... j'ai lu ça dans les magazines people comme tout le monde
– Dis donc ! Qu'est-ce que t'as contre Limoges ? C'est pas assez bien pour toi, Limoges ? Tu disais pas ça quand t'es venu m'y chercher y'a trente ans
– Ma chérie, comment pourrais-je oublier ces instants même après trente ans ? Tu étais la plus belle porcelaine limougeaude que j'aie trouvée
– Oui et bien … depuis l'temps tu l'as bien fêlée ma porcelaine et encore aujourd'hui avec ton iachte !
– Bon, d'accord … je retire mon YACHT pour te faire plaisir et je place CHOYA
– Euh … J'veux pas t'embêter mais pour faire Uchoya y manque un U, Môssieur
– Oui mais Môssieur a mis CHOYA du verbe choyer et pas une pauvre île de la Terre de Feu
– Va pour choyer, je te l'accorde mais c'est la dernière fois
– N'empêche que mon YACHT était valable, ma chérie
– Ouais, bon ben on joue pas à la bataille navale non plus !

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [18] - Permalien [#]
Tags : ,

23 mars 2019

Défi #552

 

Tous à la baille !

Yacht

 

5522

 

Posté par Walrus à 00:05 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,