07 avril 2012

Comme une feuille (Lise)

Comme une feuille au vent léger
Capte l'air en transparence agitée,
Frémit, ondule et semble s'animer.
 
Se laisse porter, transporter
Et aussitôt le souffle passé
Retrouve sa tranquilité.
 
Comme une feuille au vent léger
Ma pensée flotte sur mes idées
Vibre, croise l'autre et se tait.
 

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31 mars 2012

Danser la Vie (Lise)

Poser ce pas léger,
Simplement accordé
A la Musique en nous.
L'air est toujours Nouveau.

 

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24 mars 2012

La boite en fer blanc (Lise)

 

Bien rangés à l'abri des regards indiscrets
Dans une boite en fer au couvercle cabossé
Au fond de ton armoire dans un coin oubliée
J'ai retrouvé la trace de mes jeunes années.
 
Tous les bouts de couleurs par tes doigts caressés
Suspendus à mon coeur comme des naufragés
S'amusent à tisser l'écho de mes regrets
Au doux chant de l'enfance passée.
 
Puis lorsque je démêle les fils de nos souhaits
Dénouant un à un les noeuds de mes pensées
Tu surgis tout à coup aimante, attentionnée
Et dans le moindre fil je danse à tes côtés.
 
La boite en fer blanc peut bien se refermer
Et pour longtemps encore conserver tes secrets
Tu es là près de moi et tu m'as réchauffée
De toute ta patience bout à bout assemblée.
 

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17 mars 2012

Chant de Vie (Lise)

Il n'y aura plus de madeleine m'a t on expliqué
Proust en moi s'est envolé un jour de février
Avec mes souvenirs partis en fummée
Je ne sais plus me rappeler.
 
Faut il pour autant que je taise
Cet élan qui me fait vibrer
En franchissant une falaise
Ou en taillant des oliviers.

Dois je mentir à ce sourire
Qui vient encore me chavirer
Soulevant en moi cette brise
Qui a du me faire chanter.
 
Lorsque la tête se fait grise
Et ne sait plus trop où elle est
Le corps tout entier respire
Le parfum de la vie passée.
 
Et l'instant devient magnifique
Se déploie dans sa noble beauté
Livrant la saveur exquise
De ce chant quelque part retrouvé .

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10 mars 2012

Eclat de Vie (Lise)

Grande est notre misère
Lorsque le rare est cher
Et l'envie nous égare
De désirs en galères.

C'est pourquoi je préfère
Ce qui n'a pas de prix
Un rayon de lumière
L'étoile d'une nuit.
 
L'éclat de ton sourire
Qui se pose et s'enfuit
Célébrant l'abondance
Et la Joie de la Vie.
 

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03 mars 2012

Objets (Lise)

Objets rares ou ordinaires
Que si longtemps on a porté.
 
Objets d'amour ou de misère
Qu'on s'obstinait à conserver.
 
Que faites vous sur cette terre
Perdus sans propriétaire ?
 
Il nous faut avec vous
Rapprendre à aimer
 
Tout comme au premier jour
De vos jeunes années.
 
Sur la scène de la Vie
Continuer à danser. 
 

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25 février 2012

Envol (Lise)


 
 
La balançoire est là, toute nue elle a froid,
Au printemps de la Vie elle n'attend que Toi.
 
Allez, encore une fois, s'il te plait pousse là
Jette moi de tes bras tout au bout de la Joie.
 
Allez, rassemble toi, prend ton souffle, lâche la
Pour que j'aille tout là-bas, au ciel envole moi.
 
Et quand j'aurai cueilli le baiser de la Vie
Je reviendrai, promis, me blottir dans ton nid.
 
Pour te dire en secret que j'aime y retourner
S'il te plait bien sûr de m'y accompagner.

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18 février 2012

Parfum de Vie (Lise)

 

Quand le mot ZEN se retourne
C'est du NEZ qu'il s'agit.

Suivre le parfum de la Vie
Zigzaguer Entre les Noeuds
Pour Naître En Soi.

Pas à pas, passer de " Zut, Encore un Nuage"
A l'écoute de la " Zone d'Eclaircie Naturelle"
Par la force d'un " Zeste d'Energie Neutre"
Pour goûter en un retournement le " Nectar de l'Eden Zéro"

Si simple, en un sourire.

 

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11 février 2012

L'un et l'autre (Lise)

J'ai joué tant de rôles
Et ai porté tant d'habits
Qu'à la lumière de la vie
Je ne sais sortir sans fard.

Il est le masque que je me suis forgé
Pour exister en pensées
Fidèle il me va comme un gant
Et "je" le trouve trés seyant.
 
Avec lui je sais ce que je dois faire
Tout est écrit noir sur blanc
Et le livre de ma vie
Peut se dérouler sans bruit.
 
Que vais-je donc porter
À cette soirée costumée
Puisqu'à peine un regard croisé
Me voilà déja déguisée.
 
Ils sont si nombreux en nous à parler
Tous ceux qui disent comment se comporter
Ce qu'il est bon de faire, de dire ou de penser
Pour dans l'instant sentir la vie en soi passer.
 
Mais pour les voir ainsi bouger à notre gré
Il faut pourtant qu'un jour tout se soit arrêté
Qu'oubliant d'enfiler l'habit doré
L'identité frileuse se retrouve dépecée.
 
Et que des milles éclats répandus à nos pieds
Pâles figures de la réalité
S'élève cette Vie toute entière portée
Par ce qui vibre en nous comme ultime secret.
 
Depuis je ne saurais dire qui est là
L'un et l'autre à la fois me tendent les bras,
L'un est ce qui bat, l'autre chante en moi
Suivant la Joie, pas à pas.
 

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04 février 2012

Cette ville qui berce mes jours (Lise)

Manosque

De  ciel et d’or

Il est un Mont doré, lieu de vie des genêts
Où les herbes folles poussent encore en secret.

Le promeneur s’étonne de les sentir si près
Et les voitures peinent pour  toucher le sommet.

Giono s’y est perdu en tous sens pour rêver
Puis livrer en ses mots les senteurs embrumées

De ces lieux mystérieux où les têtes, vidés,
Se dispensent pour un temps de leur idées figés.

" ce sein rond est une colline"

Cette vieille terre ne porte que des vergers sombres"

Sur le fil du temps, de ce silence épris,
Quelque uns ici ont construit leur vie.

Une ville est née, lentement  s’est posée
Entre ce doux sommet et l’horizon bleuté

Et chemine depuis vers une destinée
Que les hommes ont choisi un jour de lui donner.

Elle est celle qui vit mes joies et mes soucis
Et berce mes désirs blottis contre son nid.

Ses toits de tuile rouge engourdis de sommeil
Noueux comme une vigne insultent  le soleil

Et les murs d’ocre brune  doucement veillent
Lorsque l’ombre se décline en obscures merveilles.

De ses rues qui serpentent  un murmure grossit,
Profond  et  léger tel un rire il s’enfuit.

Je vous  livre ici l’esquisse d’une  vie
Pour entendre son cri un sourire suffit.

 

Et comme toutes les villes se ressemblent..
 
 
Entre nous,
 
 
Tous ces coeurs crépitent
Derrière les volets
Comme le feu complice
Ils frémissent, légers.
 
Ces lumières brunes
Lentement déliées
Sourient et scintillent
Pour mieux se remercier.
 
Et cette voix si douce
Ruisselle et bondit
Glisse et se trémousse
Et de jour et de nuit.
 
Une ville est un songe
Qui murmure en secret
Les désirs les plus fous
Les plus tendres remous.
 
Entre nous.

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