29 avril 2017

Saltimbanquier (joye)

walk 1Agios, espèce de saltimbanque,

Sans avis à tiers détenteur,

Et sans autorisation de découverte,

Tu fais tes virements.

Tu empruntes le chemin

Qui n’est pas encore prêt.

 

flipToi, franc-tireur,

Tu comptes les rejets,

Les petites coupures,

Et leur rends la monnaie de leur pièce.

Tu n’épargnes personne,

Même ceux sans intérêt.

 

2

Agios, espèce de saltimbanque,

Voici de la ferraille.

Pour faire ton métier,

Il va falloir que tu l’encaisses dur.

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22 avril 2017

Je viens de voir ceci depuis la fenêtre de ma sdb (joye)

rodomontade bis

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15 avril 2017

Petit lexique pour les non-initiés (joye)

Football : jeu sportif américain où deux équipes de onze joueurs chacune essaient d’assassiner les joueurs de l’adversaire sans se faire assommer eux-mêmes, rien à voir avec ce stupide jeu où l'on court pendant 90 minutes mais où personne ne frappe personne, comme celui joué au Stade de France

Football field : un rectangle approximativement 100 mètres (pour jouer, mais les bouts sont pour marquer des points) par 50 mètres (avec de la place pour les équipes, leurs entraîneurs, les cheerleaders, les scorekeepers, les toubibs, les ambulances, et la mascotte de l’équipe – qui peut être n’importe quoi, d’une tornade (GO CYCLONES !) jusqu’à un dauphin (l’animal, pas l’homme royal)

Equipment : le football, un objet sphériquement ovale, qui était, à l’origine, fait de la peau d’un cochon, d’où son sobriquet « the pigskin » ; les casques, qui empêchent (parfois) des blessures mortelles à la tête et/ou la colonne vertébrale ; les rembourrages pour les épaules, et les cuisses afin d’éviter des fractures  la coupe du monde qui protègent les bijoux familiaux pour assurer que le footballeur puisse engendrer d’autres générations de crétins qui veulent jouer au football 

Quarter : Quinze minutes, qui durent jusqu’à une heure parce que la période comprend les pauses pour qu’un engueule les joueurs, et les publicités afin de vendre plus de bière brassée par le sponsor

Half : Deux quarters, 30 minutes de jeu, ce qui égale environ deux heures, ou davantage au Super Bowl

Super Bowl : Match ultime de la saison, dernière occasion pour le pays de se gaver et se soûler la gueule pour une raison quasi-légitime, et cela fournit une occasion pour les non-fans d’y participer aussi

Half-time : La partie intéressante du match où l’on va aux toilettes, et on peut aussi regarder et écouter la fanfare

Over-time : Si le score est pair, quelques minutes additionnelles afin qu’on puisse encore s’assassiner et marquer des points­ est pair encore, on joue une autre heure afin que l’émission qui suive (celle que vous vouliez vraiment regarder) soit annulée

Sudden death (la mort subite) : Où une équipe marque un but sur la première manœuvre du jeu hors-temps ; ce qui arrive à celui qui a mal parié et qui n’a pas les sous pour payer son bookie

Quarterback : celui qui dirige les manœuvres (en politique, ce serait le président du pays, sauf qu’en France où il y a un scooterback) ; le seul qui a le droit de lancer le ballon (au contraire du scooterback en France)

Receiver : celui qui doit attraper le lancement de la peau de cochon (sauf s’il est orthodoxe, et puis c’est quelqu’un d’autre qui est obligé de le faire) ; le receiver peut être le running back, le tight end (non, rien à voir avec les petites fesses serrées dans un calençon soyeux…m’enfin, pas officiellement) ; ou même un adversaire (que ceux sur les gradins appellent le putain-con salaud de mes deux (traduit vers le français, œuf corse)

Offensive line : les joueurs qui doivent essayer d’assassiner les joueurs de l’autre équipe ; c’est là où se trouvent les plus gros et les moins intelligents, les beaufs professionnels, quoi

Kicker : en principe, le plus fluet des jouers (voilà pourquoi on n'a pas le droit de le toucher ou même de lui faire peur) et le seul qui a le droit de donner des coups de pied au ballon

Roughing the kicker : Ignorer la règle qui dit qu'on n'a pas le droit de toucher ou faire peur au kicker

Coin toss : Face-ou-pile pour voir qui joue d’abord parce qu’on est pressé pour s’entre-tuer, et l’on n’a pas le temps pour réfléchir à autre chose ; difficile ces jours-ci où tout le monde paie par une carte et ne porte pas de ferraille dans sa poche

Cheerleaders : Des blondes qui ont beaucoup de monde au balcon, qui oublient souvent de s’habiller correctement et qui n’ont aucune vraie importance au jeu

Voilà. Vous savez presque tout. Alors, au prochain épisode, on apprendra qu'un but marqué vaut 6 points, mais qu'on peut aussi marquer encore un point après (le point-after) - sauf quand on porte le ballon dans ses bras et marque 2 points qui s'appelle "the two point conversion" - et aussi qu'on peut marquer 3 points en bottant le ballon si on n'arrive pas à marquer 6 ou 7 points autrement, et aussi il y a 2 points pour le safety, qui est tellement rare que même une experte telle que moi-self ne saurait pas vous l'expliquer sans vérifier...au prochain épisode alors !

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08 avril 2017

Safe, hey ? (joye)

procrastination

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01 avril 2017

C'est net (joye)

La maîtresse. Aujourd’hui on va discuter de l’ostracisme. Savez-vous ce que c’est ?

Toto. Oui, hein ?  C’est quand on vit en Ostralie. On y fait de l’ostracisme.

La maîtresse. Ah non, Toto, tu confonds avec l’Australie. Ah-U. Australie. Oh-Ess. Ostracisme.

Toto.  Ben, tant pis, je sais quand même ce que c’est.

La maîtresse. En es-tu certain ?

Toto. Eh ben, oui, hein ? Mon oncle, par exemple, il est ostraciste.

La maîtresse. Ostraciste ? Qu’est-ce que c’est ?

Toto. Ben, il aime pas les Arabes et les Noirs. Il va voter Front National.

La maîtresse.  Euh, non, Toto…Tu veux dire qu’il est raciste. Pas ostraciste.

Toto. Non, je crois bien qu’il est ostraciste.

La maîtresse. Mais pourquoi dis-tu cela ?

Toto. Parce que Maman, elle dit souvent qu’il est tombé sur un os.

La maîtresse. Mais non, Toto, ce n’est pas la même chose !

Toto. Puisque vous le dites, madame. Mais vous ne connaissez pas mon oncle !

La maîtresse. Non, je ne le connais pas. Bon, reprenons, qu’est-ce l’ostracisme ?

Toto. Est-ce que ce mot se trouve dans le dictionnaire ?

La maîtresse. Mais bien sûr, Toto !

Toto. Eh bien, pourquoi est-ce que vous nous demandez ? Pourquoi ne pas le chercher vous-même ?

La maîtresse. Toto, ça suffit !  Bon, puisque vous ne semblez pas savoir ce que c’est, la classe, je vais vous le dire.

Toto. Il était bien temps…

La maîtresse. Eh bien, tout le monde, l’ostracisme, c’est quand vous excluez quelqu’un d’un groupe.

Toto. Ah non, mademoiselle, ce n’est pas l’ostracisme, ça !

La maîtresse. Non ?

Toto. Ben, non, mademoiselle. Ça, c’est ce qu’on appelle une suspension ! Faites-moi confiance, hein ?

La maîtresse (qui se met à pleurer).  Oh ! Je ne peux plus ! Sortez, tout le monde. J’ai besoin d’être seule !

Toto. Bah, mademoiselle, vous avez pris votre temps, hein ?

La maîtresse.  Pardon ?

Toto. Ben, si vous vouliez qu’on vous ostracise, vous auriez nous le dire au début ! Cela vous aurait gagné du temps.

La maîtresse.  En effet, Toto. En effet.

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25 mars 2017

Bons baisers de Nouilly-Sur-Sauce (joye)

Bon baisers de Nouilly-sur-Sauce

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18 mars 2017

La Caisse de Monbazaillac (joye)

J’avais supporté du mieux que j’avais pu les mille injustices de Nanardo ; mais, quand il en vint à l’insulte, je jurai de me venger. Vous cependant, qui connaissez bien la nature de mon âme, vous ne supposerez pas que j’aie articulé une seule menace. À la longue, je devais être vengé ; c’était un point définitivement arrêté ; — mais la perfection même de ma résolution excluait toute idée de péril. Je devais non seulement punir, mais punir impunément. Une injure n’est pas redressée quand le châtiment atteint le redresseur ; elle n’est pas non plus redressée quand le vengeur n’a soin de se faire connaître à celui qui a commis l’injure.

Certes, ce Nanardo, ivrogne et goinfre, fut une cible facile, je vous le concède, volontiers. Toutefois, l’énormité de son crime méritait une correction sévère, une correction que seulement moi, sa victime, saurait réaliser, alors, je pris toutes les précautions : il ne soupçonnait rien. Je devins son meilleur ami, un camarade de la coupe, comme on disait. Et un beau jour après plein de nuits bourrées, je lui fis savoir que je venais de recevoir une superbe bouteille de Monbazillac.

Je me souviens de ses yeux quand je le lui racontai. Ils luisaient comme une flaque d’eau de vie versée sur un comptoir par un barman paresseux. La bave imperceptible montait à ses lèvres, et ses bajoues de porc rougeâtres tremblaient d’anticipation.

- Vous et moi, on se le goûtera ensemble, n’est-ce pas, Nanardo ? lui fis-je dans une voix moelleuse.

- Euh oui, oui, oui, il faudra se le goûter, très certainement, bredouilla-t-il.

- Mais vous, vous êtes déjà éméché, Nanardo, ce serait peut-être une erreur de boire ce vin exquis quand vous ne savez pas l’apprécier. Revenez demain, à jeun, et puis on se fera des gâteries…

Le feu s’éteint immédiatement dans ses yeux de porc. Mais il me connaissait assez pour savoir que j’étais formel. Alors, le lendemain, il revint, tellement sobre que je le regrettais presque. Malheureusement, sa cohérence était fondamentale à sa punition. Alors, j’étouffai ce petit lancement moral. J’aurais ma vengeance…

Le lendemain, il parut à l’heure convenue. Je l’invitai à s’asseoir. Je notai qu’il le fit difficilement. Je savais qu’il voulait vraiment m’arracher la bouteille afin de la porter à sa bouche et la vider d’un trait. Je vis, non sans plaisir, ses mains qui tremblaient d’envie. Il avait raison. Un bon verre de Monbazillac, douce comme une demoiselle timide, est un des plus grands plaisirs de la vie, mais pas plus que celui dont joui un vengeur.

Je pris pitié sur mon compagnon, et je lui versai un petit verre, de taille correcte, afin qu’il ne se doute de rien.

Il le prit et attendait que je remplisse mon propre verre. Je refusai. « Non, non, mon ami, cette dégustation est pour vous et pour vous seul. Je me retins simplement le plaisir de vous contempler en train de boire. »

Tout comme prévu, il le but avidement et tendit son verre pour en reprendre. Je me demandais s’il l’avait même goûté dans sa hâte.

Et puis, son visage me dit que ses papilles sevrées ne le trompaient pas.

- Comment est-ce que vous le trouvez, cher ami ? lui murmurai-je ?

- Euh, à vrai dire, eh ben…

- Eh ben ?

-Eh ben, votre Monbazaillac, j’hésite à vous le dire, cher ami, mais votre Monbazillac, euh…ça a un sacré goût d’urine.

- Un goût d’urine ?

-  Bah oui, d’urine…mais sucré, quoi.

- Ah. D’urine ! Mais parfaitement, mon ami ! C’est normal !

- Normal ? Comment ça, normal ?

- Bah, vous savez bien, cher Nanardo, vous avez dû oublier…vous savez bien que je suis diabétique.

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11 mars 2017

Le Coup de fouet (joye)

Une Défiante, ayant joué
Toute la semaine
Se trouva fort dépourvue
Quand la consigne fut venue.
Pas un seul traître trait
D’esprit, ni beau ni laid !
Elle voulut se montrer maligne
À son morse préféré, fort digne,
Le priant de lui prêter
Quelques idées à générer
Jusqu'à la consigne nouvelle.

- Je vous écrirai, lui dit-elle,
Avant vendredi, foi d’écrivain,
Quelque chose de beau, hein ?

Mais, le morse ne mordit pas;
(C'est là son petit défaut.)

- Que faisiez-vous ces sept jours ?
Dit-il à cet assaut.

- Nuit et jour à tout venant,
Je pensais, ne vous déplaise.

- Vous pensiez ? j'en suis fort aise :
Eh bien ! Dansez maintenant !

- Danser ? Mais quoi ?

- La lambada, ma foi !

~   Moralité  ~

Le coup de fouet se fait souvent dans le dos
Entre le Défiant lambda et son sacré lumbago

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04 mars 2017

Et hop ! Dans la poche ! (joye)

Le travail de l'artiste est singulier. Il faut d'abord avoir ce qu'on appelle, en bon français d'affaires,  ze action plan...NB : cliquer pour voir en plus grand si nécessaire...

Et hop

Donc, sasleepy kangaroumedi matin...la consigne...

KANGOUROU

Allez, bon, oui, c'est le week-end, hein ? L'artiste se repose...

Et puis dimanche, oui...il ne faut pas se faire prier, boudieu !y réfléchir il faut commencer à réfléchir...

Lundi, eh bien lundi, on travaille quoi...on pointe à son boulot payant.

Tout de même, en rentrant, un peu d'Attenborough pour s'inspirer. Film at 11...

Mardi, bon, mardi, ça chante un peu...

Tie Me Kangaroo Down, Sport

musique smaller

Et puis oui, mercredi, après le travail, on prend son dico de rimes, et on se reconvertit en parolier...

frappeOuais, bon, n'est pas chef d'oeuvre qui veut, hein, mais patience, ça viendra...jeudi, on se repose en attendant que la génie frappe !

Euh...

Mouais...

 

 

...Et puis vendredi, vendredi, hein, on est déjà vendredi, faut s'y mettre, qu'est-ce qu'on va faire, hein, qu'est-ce qu'on va faire, eh ben, non, pas de panique, Rick, non pas de panique, Rick !

Bah non, hein, on fouille tout de même Google pour repérer des images qui feront bondir...

Et puis, enfin, on se rappelle que les Défiants sont bon public, et hop ! C'est dans la poche !

vite

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25 février 2017

Alors, queutchi, peucher ! (joye)

adieu cropped partie ii

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