21 septembre 2019

🎵 Hey, Marianne, what's your game now, can anybody play? 🎵 (joye)


ne jouez jamais

Sans paie,

Sans haie,

Santé...

Sans as,

Jane la putanque

Sans haine,

Sans cul

Sensu,

Sans eux.

fanny ardant jamais

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,


14 septembre 2019

Doodle où, Caribou ? (joye)

doodle-oo

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,

07 septembre 2019

À l'hôtel de Nimby, pas dans le jardin derrière ma maison (joye)

nimby

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [21] - Permalien [#]
Tags : ,

31 août 2019

Romane d'apprentissage : Épisode huit et fin

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [16] - Permalien [#]
Tags : ,

24 août 2019

Romane d'apprentissage : Épisode sept instone (joye)

Non, ce n’est pas chaque femme qui peut vivre une telle vie : veuve d’un artiste et d’un restaurateur, chapelière et star, amante d’un faux-curé et d’un vrai-bossu ! Et tout cela dans l’espace de six semaines…

…normal alors que je cherche un peu de répit en faisant des études.

Je m’inscris alors au programme docte et oral à l’Université des Sciences métaphysiques en Californie sur le campus à Dubrovnik, Pas-en-Californie.

Là-bas, mon prof préféré, un grand Irlandais qui s’appelait Phil O’Saufy était un amour. 

Après tout, c’est quoi la philosophie sinon l’amour du savoir, comme disait ma tante Kafère ?

Et qu’est-ce qu’il savait ! Ce fut bien mon Phil qui m’apprit la magie. Voyez-vous, ce n’était pas sorcier.

Je publiai plusieurs sortilèges aussi (disponibles pour 25 euros chacun chez Amazone e-bouquins), dont je vous livre un extrait gratos icitte :

Lorem ipsum dolor sit amet, mel putent maiestatis an. Duis labores te sit, pro hinc pertinax appellantur ut, cu discere dignissim mnesarchum nam. No everti docendi menandri quo. Iracundia comprehensam ne his, utinam officiis convenire vix ea. Te nam nibh audire vituperata, duo et maiorum torquatos. 1

Oui, je sais, impressionnant, n'est-ce pas ? Et ça se prononce exactement comme c'est écrit. Je vous en prie.

Vous n'allez pas le croire, peut-être, mais avant la fin de mon cursus, je sus mettre la tête d’un enfant au milieu d’un mur, en murmurant  !124433339

Malheureusement, j’eus mes diplômes seulement avec mention assez bien, parce que je ne pus jamais remplacer cette stupide tête en plâtre avec la tête de l’enfant vivant. Je dis à mon comité que cela ne fut pas mon intention, mais ils choisirent méchamment de ne pas me croire. Est-ce de ma faute qu'ils sont tous maintenant des crapauds ?

Bon, à la semaine prochaine pour la fin scintillante de ma saga estivale.

Oscula magna acadabracantim,

Romane.

1D’Aprentissage, Romane. Sortilèges qui marchent super bien. Université de Métaphysique à Dubrovnik, 2019. eBooks en vente (Amazone).

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [29] - Permalien [#]
Tags :


17 août 2019

Romane d'apprentissage : Épisode sixtus...comme le pape (joye)

Eh non, ce scandale luxembelgeois n’était pas la fin de mon saint supplice amoureux.

J’avoue que j’avais du mal à me débarrasser du bossu Glen-Glen, qui aimait visiter les églises à travers l’Europe, mais les pièces qu’on nous jeta sur chaque parvis m’aidèrent à vite rétablir mon indépendance financière.

J’étais bien son Esmeralda, je lui payais à boire, nous étions contents…bon, moi, j’étais quasi-contente jusqu’au jour où Glen-Glen m’abandonna et s’enfuit avec un gnome qui s’appelait Mon.  Ce gnome Mon, qui aimait l’astronomie, était un pilier de sa communauté.

124380158Bref (c'est le cas de le dire), je vis la lumière.

Je savais qu’ils ne se feraient pas prier, Glen-Glen et sa stupide Rosslyn qui descendèrent en ce moment-là au Méridien.

-          Arrête ton cinéma !  me crièrent-ils avant de se sauver à Houbois (voui, « Hollywood » en v.o.)

-          Merde ! leur répondai-je.

Alors, grâce à moi et mon souhait, ils vécurent heureux à tout jamais.

Et moi ?

Ben moi, j’ai encore deux épisodes à vous raconter, moi, votre Romane d’été.

Je garde la poire pour la fin, quoi.

***

Post-scriptum : Oui, c’est un peu court cette semaine, en raison de fêtes.

Normal.

J’assume.

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [24] - Permalien [#]
Tags :

10 août 2019

Romane d'apprentissage : Épisode cinq (joye) pour le dissout (ha ha)

Avec l’aide de Lange le photographe, je portai plainte contre la ville de Bruxelles pour mon attaque et gagnai un gros règlement punitif qui assouvait un peu le grand heurt de me faire voler sac, jump, et l’occaze de voir l’expo au BOZAR, et tout cela sans parler d’un assassinat manqué, oh !

Je décidai alors de me reconvertir en Luxembourgeoise, c’est-à-dire Luxembourgeois belge, œuf corse…

Ah, la vie en province !  L’air frais ! Les vaches ! Les bouses ! Les poules ! Les crottes ! Les mouches ! Les moustiques ! La promenade quotidienne à la recherche de son cramique ! Ouais ! Après trente petites minutes de marche sur la pente qui menait à ma cabane de paysanne, j’étais bien prête à me reconvertir en cosmopolite.

Mais, exactement au moment où je pris cette grande décision, je passais devant une petite chapelle et décidai d’aller admirer son décorchapelle intérieur.

Bien sûr que le petit bossu obligatoire dans chaque roman d’apprentissage et qui m’ouvrait la porte s’appelait Glen-Glen. Tout le monde le connaissait et dirent tous « Ah, Glen-Glen, c’est un saint ! » Mais puisque je n’avais pas de monnaie sur moi (eh oh, le cramique, c’est pas donné !) pour lui faire un pourboire, il laissa claquer la grosse portière lourde dans mon gentil petit dos, et la douleur que cela provoqua aux fesses me fit crier très fort.

Heureusement, les trois vieilles dames qui y faisaient leur culte étaient toutes des sourdes, sinon, j’aurais eu encore des ennuis, mais là, devant l’autel, je fus tellement éblouie par une vision que je faillis laisser tomber mon cramique…eh oui, sieurs-dames, l’homme qui s’y trouvait en soutane était superbe…grand, beau, brun, barbu, des yeux noirs qui brillaient... Il sentait l’encens et le sacré. Et il s’appelait Louis…

Bon, je vous laisse deviner ce qui se passait après ce coup de foudre passionnel, mais il suffit de vous dire que Glen-Glen le bossu chassait les sourdes, peut-être parce que je trouvai, par tout hasard, encore un billet ou deux dans ma poche, et je pus faire ma confession en privé.

Malheureusement, tout n’est pas bien qui finit bien (et puis, non, c’est pas fini, on en a encore trois samedis avant la fin de ma saga, hein ?).

Hélas, oui, le lendemain, je me réveillai à la vérité…que ma nouvelle dévotion avait vendu la chapelle et fui aux Seychelles, mais pas avant de vider mon compte bancaire aussi !

Je sus aussi, grâce à son complice, le saint Glen-Glen, que ce n’était même pas un curé !

Non, hein ?

Voyez-vous, ce voyou de protestant, Louis, était - eh oui - un Pasteur et, tout comme son homonyme,  c'était un adepte de la piqûre...pécuniaire.

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags :

03 août 2019

Romane d'apprentissage : Épisode quatre (joye)

Ah oui, mes jours de chapelière à Edinburgh étaient bien joyeuses, jusqu’à ce que ma rencontre avec le photographe célèbre Lens-Michiel Schoutpixx de Kleding qui m’invita à Bruxelles pour son expo au BOZAR.

Malheureusement, pendant que j’attendais le feu pour traverser le Konigstraat, quelqu’un qui criait « C’est pour Rubino ! »  me poussa devant le tram 92, direction Schaarbeek !

Comment pouvais-je savoir, chers lecteurs, que le nouveau petit-ami de mon ex-beau-fils italien dans l’épisode deux était descendu du célèbre assassin manqué du roi Léopold II ? Ben non, voyons !  Je ne pouvais pas le savoir, pas plus que je peux maintenant vous raconter comment je pus me retrouver, votre fidèle Romane, saine et sauve suivant ce tram-drame-trauma (oui, hein, c’est du bon belge !) au toit du musée des instruments, à siroter une Zoevel restaurative.

Tout ce que je sais, c’est que l’addition avait été payée par une bonne Samaritaine belge, à ne pas confondre avec le grand magasin défunt et maintenant japonais à Paris. Quand je lui demandais son nom, la serveuse me passa une feuille de tilleul sur laquelle était écrit « Bisous ! »

Waouh, hein ?

Surtout puisque je me rendis compte que mon assassin manqué à moi que j’avais avait volé mon sac et, pire, mon jump, le saligaud !

Je descendis alors dans la rue afin de chercher je ne sais pas quoi, au juste, quand je vis l’atelier d’un photographe – non, pas celui de Schoutpixx de Kleding, hélas, mais bien un autre, le célèbre Lange Nie-Gheziegn. J’entrai dans son studio où je vis une jolie photo d’une toffamille en train de fêter quelque chose.

-          Mais qui c’est ? criai-je, impatiente de savoir qui c’était.

-          Vous ne les reconnaissez pas ? me répondit Nie-Gheziegn. C’est « Arthur », son épouse « Pépita », et leurs petites-filles Élisabeth, Éléonore, et Maria Laura.

Et puis le photographe me fit un grand clin d’œil, tout comme le prétendu « Arthur » sur la photo.

-          Non ! Mais ! Vous voulez dire que c’est … ?

-          Bah oui, hein, et savez-vous pourquoi la petite-fille à gauche est tellement heureuse ?

-          Parce que c’est elle la prochaine reine des Belges ?

-          Exact !  Vous ne croyez pas que je photographie n’importe qui, hmm ?  

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [22] - Permalien [#]
Tags :

27 juillet 2019

Romane d'apprentissage : Épisode trois (joye)

Eh oui, deux fois veuve dans la même histoire, c’est pas la veine !  Je quittai donc ma Bordighera adorée à la recherche de nouvelles aventures, mais pas avant de vendre le resto et me transformer en modiste.  Les bouteilles qui pendaient du plafond me servirent d’inspiration et mes nouvelles créations faites de paille firent de moi une célébrité – jusqu’à ce que l’ancien amant de mon beau-fils me traite de copiste. Comment pouvais-je savoir que ce stupide panier tissé de paille qu’il portait sur la tête était son idée à lui, je vous le demande ?

Bon, fatiguée par une telle épreuve – ce n’est pas tous les jours qu’on soit traitée d’assassine et de fraude en même temps, hein ? – je décidai de changer de climat.

Alors, c’est à Edinburgh, une ville très cool, que j’établis ma boutique tout près de la cathédrale St Gilles, dans une close (non, la rue, pas la maison ! OH !) qui s’appelait « Coquelanne ».  Oui, non, je ne vous mens pas ! 

C’est là où je créai mon plus grand succès, que j’appelais la Kret’,  un chapeau rigolo fabriqué des gants en caoutchouc que j’avais gardés de mes jours à laver les plats à l'établissement de mon pauvre Otto défunt.hail a cab

Je ne sais pas pourquoi ces petits chapeaux étaient si populaires, mais j’étais bien contente que tant de touristes deviennent « Krétins ». Superbement utiles pour héler un taxi ou un bus ou attraper le bouquet quand la mariée le jette. 

Et puis, si l'on n'a plus de sous lors d'un voyage, extra pour trouver un petit boulot comme plongueuse, quoi. On ne sait jamais où cela mènera...moi, Romane, votre héroïne estivale, en suis la preuve !

Allez, je sais, personne ne meurt dans cet épisode…à part un lecteur ou deux qui en meurent de rire ? Non. Bon. Peut-être à la semaine prochaine.

Jusqu’alors, une petite compil’ par une touriste ricaine qui passa ici à Edinburgh l’année dernière, et non, elle ne fut pas Krétine…fallait qu’elle garde ses sous pour le transport, l'entrée au château, les cartes postales, et du haggis…

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [24] - Permalien [#]
Tags : ,

20 juillet 2019

Romane d'apprentissage : Épisode deux (joye)

ristorante

Ayant fui quitté l’Anjou après la mort inexplicable du pauvre Titus, je me retrouvai à Bordighera. Ah Italia ! Ses bonnes ! Ses pâtes !  Ses bonnes pâtes ! Avec les quelques euros que je volai sécurisai en lavant les soquettes crades de fou feu mon amour, je trouvai un squat appart’ dans la Via Romana - ouais, appelée presque comme moi, votre héroïne estivale et jeune-veuve, Romane !

Or, bien que majeure et vaccinée, je n’avais que vingt-deux dix-sept ans, et je me rendis tout de suite compte qu’on ne vit d’amour et d’eau fraîche que dans les romans sirupeux où la fille tombe amoureuse des hommes musclés mais peu poilus, ne portant jamais de chemise…Bon, c’est pas mon truc à moi que j’ai. Et moi, quelque déesse féerique que je fus, il fallait tout de même que j’eusse de quoi manger. Il me fallait donc une Taf Quelconque, histoire de pouvoir me payer des gelati de temps à autre.

Vous n’allez pas le croire, ou peut-être si, mais je trouvai tout de suite un boulot al Ristorante Bottigle, à deux pas de mon pieu dans la Via Romana !  Che buona fortuna !

Mon patron, Otto Luoghi, était un homme corpulent, comme tutti les bons restaurateurs italiens au prénom allemand (à cette époque-là, on ne se posait toujours pas trop de questions, hein), mais son fils Gieuseppe-Gomberto était un jeune Adonis. Il avait une gueule à faire pleurer les pierrines, comme on dit nulle part sauf dans ce Bildungsroman, mais c’était quand même vrai. Ses yeux noirs comme des olives, son nez droit comme une baguette, sa bouche rouge et pulpeuse comme une tomate…

Allora, vous voyez bien que j’avais trouvé mon métier idéal, servant des pâtes étouffe-chrétiens al ristorante. Si je versais du chianti parfois sur les clients au lieu de dans leurs verres, ce n’était pas de ma faute, on voyait bien que j’étais inamorata pizza pazza et l’on me pardonnait rapidement. Sinon, Signor Luoghi venait tout régler avant que les baffes ne se perdent, n’oubliant pas d’apporter aussi son couperet impressionnant pour le seconder si besoin était. 

Vous vous demandez sans doute si je devins la belle-fille d’Otto ? Hélas, non, ce n’était pas mon destin !  Mon pauvre Gi-Go, comme j’aimais l’appeler, était gay comme un pinson et quand son papa le sut (je n’ai pas le temps malheureusement de vous dévoiler qui le lui trahit), Otto le botta dehors et fit de moi sa héritière unique quelques heures avant de m’épouser et encore quelques jours avant de mourir dans une bagarre tragique avec des clients et où il avait oublié d’apporter son couperet, peut-être parce que je l’avais mal rangé dans un tiroir dans l'armoire derrière la cuisine, amoureuse-dingue comme j'étais en ce moment, hélas !  Mais bon, tout est bien qui finit bien, non è vero ?

Cíao, cíao, alla prossima settimana, saluti a tutti…

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,