30 mars 2010

Je vous raconte d’où je viens ? (enfolie)

Courage ! Ma grand-mère maternelle a trois enfants et a perdu son mari pendant la guerre. Mon grand-père paternelle a cinq enfants et a perdu sa femme dans un accident de voiture. Le hasard les a fait se rencontrer et se remarier. Chance ! Les voilà avec huit enfants. La fille de ma grand-mère épouse le fils de mon grand-père. Dés lors ils sont époux et beaux parents en même temps. Mon père est le mari de ma mère et son beau-frère aussi. Mais voilà que les années 68 débarquent ......  oups ! 100 mots présents….

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29 mars 2010

Cent mots pour …. Bien rigoler (enfolie)

Raconter une bonne blague

S’écrouler de rire

En faisant des grimaces


Etre saoul avec un yaourt

Dire des mots insondables

Sans se demander ce qu’il fout

 

Faire pipi en s’esclaffant

C’est le cas de le dire

Restons ignorants

 

S’en dormir dans sa soupe

Devant ses enfants

Pas besoin de louche ni de loupe

 

Ça rime et ça rame comme tartine et boteram

C’est du flamand

 Je n’ai pas vu venir vos sourires

 

Cent pour cent si marrant ?

Je le jure, j’ai essayé de jouer

De nous faire pouffer ou glousser

Ignorons ou rions  !!

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Cent sent le sens sans tralà-lit trala-las…. En folie

Devant la télé allumée sans désir, yeux illuminés de bêtises, tête époustouflée par le sang vivant dedans, le nez sent des clopinettes un peu endommagées, les poumons font tousser la gorge qui s’en moque, les doigts se lancent en tapage sur des lettres, les orteils s’amusent à se caresser l’un à l’autre, les oreilles se concentrent plein d’espoir vers une journée bien bruyante, l’idée compte les mots jusque cent et s’amuse à ne rien dire de bien malin dans cette matinée pleine de sourires s’amusant devant la pluie sans points utiles.

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Défi 100, déficient tout compris. (Enfolie)

Facile non ? Cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent cent défis est un déficient en file ! Hum, il est tard…

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20 mars 2010

L’or loge dans le temps….. (enfolie)

Mon index tourne autour de mon pouce (ou mon pouce autour de mon index ?) pour faire passer le temps. Ils le trouvent si lent par moments… ouf moments qui naissent pour se tuer vite fait. Je tourne en rond mais pas le temps. Quoique ? Sur l’horloge, l’heure ne fait que ça. Pas le temps de tourner en rond sur ce sujet. Quoique …. Je commence ou je finis ? Si tu le lis, c’est que j’ai fini

Quoique….

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06 mars 2010

Trompe l’œil de pensées (enfolie)

Miroir de ma mémoire :

Ma mémoire est bien fournie sans miroir
Ma mémoire a tous les droits, mal adroits et droits
Sa duplicité peut se lancer en l'air
et rester pleine de mystères
La conscience est en ma présence
et pleure lors de son absence

Ma mémoire peut quitter mon corps
sans rêver
ou rester à bord sans remord
Son double peut ouvrir sa fenêtre
vers le prêtre
et se moquer de son être

Ma mémoire peut s'enfuir
juste pour rire
et se donner envie de mourir

Ma mémoire est parfois noire
mais reste pleine d'espoir
d'une blancheur pleine de chaleur

La naissance se cache hors mémoire
la mémoire se cache en ses sens

Certains prennent toujours le même chemin
d'autres cherchent plus loin

Ma mémoire passe entre sujets et objets
pour me rassembler toute entière

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27 février 2010

L’olivier remplit son temps. (enfolie)

Le fameux Olivier, va ! 

Un jour il est né, les pieds coincés dans la terre en tentant, à chaque moment, de s’envoler le plus haut possible pour pouvoir éparpiller sa vision. Il semble tellement s’ennuyer, qu’il n’a pas d’autre choix que d’être très créatif. Ses vues délirent au fur et à mesure du temps qu’il passe à nos côtés. Il nous observe, nous étudie et arrive quelques fois à une conclusion rudimentaire sur notre existence si perturbante pour lui.

Son regard perçoit notre main qui le rend peureux. Cette main est parfois si méprisante pour lui, si agressive et nuisible envers lui. Épisodiquement, heureusement, il sait que nous lui sommes avantageux aussi. Il doit se libérer de ses nombreuses créations d’olives. Là, le joli petit arbre est heureux de nous les offrir, ce qui semble nous rendre joyeux de les avaler. Joli Olivier, il essaie d’analyser notre corps pour voir ce que ses petites filles deviennent dans notre estomac. Il reste perplexe… elles tournent dans tous les sens dans notre corps. Et puis ? Nous rendent-elles créatifs ? Que sont elles devenues ? Il ne les voit pas sortir de notre corps…. par où ? Comment ? Notre corps lui apparaît  fini après nos intestins… L’olivier n’est pas suffisamment observateur, ou un peu trop timide à mon goût. Il ne voit qu’une espèce de chapeau qui nous coupe en deux. Que sont elles devenues ses petites Olives ? Il nous aperçoit comme les inventeurs de ces chapeaux si bizarres. Mais il y en a tellement ! Autant que ses accouchements d’olives. Ces chapeaux ne peuvent être que la transformation de ses jeunes filles. Pauvre Olivier, le voilà bien déçu de l’œuvre que nous accomplissons avec ses olives. Elles lui semblent tellement inutiles ! Des chapeaux !!! 

Olivier ne peut en conclure que notre vie est bien inutile sur cette planète. Nous lui semblons tellement égoïstes pour rien. Il aurait préféré que ses olives tombent tout seules parterre et repoussent bien plus souvent. La planète serait tellement plus agréable et moins stupide à contempler ! Grâce à ça, sa vision aurait pu être bien plus large avec le temps.

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06 février 2010

Vive les monstres (enfolie)

Urgence !! Une promenade dans les bois est urgente ! Je n’en peux plus, mes trois gaillards sont déchaînés, courent partout dans la maison, se disputent pour des idioties de leurs âges… Je deviens folle ! Pas moyen d’être deux minutes au téléphone, de mettre un peu d’ordre dans le ménage, ou même, un peu rêveuse, de faire une douce sieste. Vive ce minuscule appartement, je te jure !

 

 Les gaillards, les monstres,  les schtroumpfs bruyants !!! Je siffle, je claque des mains et hurle au secours ! Tous les trois au galop : «  à vos ordres capitaines ! »  Laissez-moi rêver un peu.

 

Je leur ordonne de mettre leurs grosses bottines et leurs gros manteaux bien chauds. Dehors !!! Tout le monde dehors !! Allez où vous voulez mais je ne peux plus vous voir ! J’exige que vous soyez de retour pour 15h15 pile !

 

Ils pestent, chuchotent entre eux,  s’habillent en silence  en tirant une tête jusque parterre.  Basta ! La porte claque et me voilà, soufflant un bon coup d’exaspération… Ouf, le calme existe.

 

Vous pensez bien, l’angoisse de la petite maman poule est de retour après un quart d’heure… être mère, je vous jure ! Quel stresse ! Et si une voiture roule trop vite et les écrase ? Et si une tempête arrive à l’improviste et envoie un éclair sur un arbre qui tombe pile poil sur un des trois ? Et si un taré les kidnappait pour me réclamer trois fois un gros fric ? Voilà, je délire… appeler les urgences ? Les ambulances au plus vite ?

 

J’enfile mon gros pull, ma grosse écharpe et me voilà dehors, sur la route, sans savoir où aller. J’interroge les voisins, j’arrête les voitures… suis déjà en larme d’angoisse. Réfléchis, réfléchis, réfléchis !!

 

J’aurais leur âge, je serais partie dans les bois d’en face. Propriété privée, bien entendu, mais les petits mecs de leur âge raffolent de faire l’interdit, non ? Me voilà, les pieds dans la boue, dans une forêt qui me parait si géante.  A gauche, à droite ? Je tremble de froid. La rivière pleine de crasse est presque profonde. Je crie après eux. De plus en plus fort ! Merde, pourquoi je ne leur ai pas encore offert un Gsm ? Au moins au plus âgé….  8 ans… Pourtant je déteste cette modernité. Comme quoi, hein….

 

Ca y’est ! J’entends un hurlement !!! Un cri de désespoir…. Maman ! Maman ! On est là ! Viens ! Je cours, j’en vois un à quelques mètres de moi qui me fait des grands signes. Viens voir, maman, allez, cours ! Il en reste un qui crie… sans que les autres semblent être paniqués. 

 

Plouf ! Mes pieds dans cette rivière glaciale, sur les cailloux qui m’empêchent de me grouiller. « Aidez-le à sortir de l’eau ! ». Non mais je rêve où quoi ? Ils ne bougent pas. Ils rient aux éclats. Je vois Antoine en entier dans cette eau glacée, sans son manteau, sans ses bottines. Le voilà en t-shirt  sa tête plongée dans cette répugnante rivière. Je frigorifie pour lui. Il saute les bras en l’air en criant : « youpiiiiie !! Je l’ai retrouvé ! » Ses frères l’applaudissent et chantent comme des zozos ! Mais qu’a-t-il bien pu retrouver ? Il sort de l’eau avec un énorme morceau de bois dans ses bras…. Ils semblent tous les trois si fières d’avoir trouvé ce truc. Je les regarde bouche baie en espérant que ces trois asticots ne tomberont pas malades avec ces fringues gelées. « On l’adopte ! ? Hein maman ? » Me dit ce petit schtroumpf de Marc. A 5 ans, je peux le comprendre…. Mais adopter qui ? Il me retourne ce morceau de bois…. Étrangement, ce bois est beau, sombre mais touchant. Un personnage semble en sortir avec un drôle de regard. Est-ce la nature qui nous offre un visage si réel ? Est-ce un artiste qui l’a peint avec ce regard profond, interrogateur, inquiet ? Pourquoi l’a-t-on jeté à l’eau ? Qui a pu vouloir s’en séparer ? Je suis avec de petites larmes aux yeux. Marc me saute au cou, Antoine trempé grelotte avec un grand sourire et Olivier me regarde avec la trouille de me voir éclater en colère. 

 

On court tous les 4 avec vigueur vers l’appartement. Olivier aide Marc à porter ce bois. Ils décident tous les trois de le sécher et de l’admirer. Ils cherchent un bel endroit pour le poser et semblent tellement heureux de l’avoir trouvé.

 

Tous les trois voient en lui un véritable trésor. Me voilà, moi, devant ces trois petits monstres avec une grande émotion de bonheur.  Elle est pas belle la vie ?

 

:-)

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23 janvier 2010

Le Canard à trois pattes (enfolie)

 


 

Ha, ce canard à trois pattes. Trois pattes pour lui est une véritable corvée compliquée à imposer à son entourage, si seul reste-t-il quand-même.  Ce cas narre sa vie dans une boite aux lettres qui envoie quotidiennement  son courrier à son papa perroquet. Ce père rock quête ses défauts de vocabulaire pour les faire courir autour du monde. Ce père réalise des concerts de rock avec ces papiers si cocasses. Le public rit, comme une andouille, un peu tous les jours.

 Non mais quel pigeon ce canard ! Nous pigeons bien le jeu odieux du vilain perroquet.

 Un jour ce gentil canard à trois pattes découvre le mal que lui procure son père perroquet. A son appel,  un faucon vient à sa rescousse pour faire s’envoler les papiers de la boîte aux lettres. Il se fait passer pour un faux con de policier devant ce perroquet et l’oblige à lui remettre tout le courrier du canard. Le perroquet se sent bien rabaissé et lui obéît en promettant que,  plus jamais il ne fera cela à son fiston. ..

Pas de bol, le faucon s’était accompagné d’un vautour pour l’aider à se faire respecter. Un clin d’œil  du perroquet vaut le tour de la boîte aux lettres par le vautour qui se met, lui aussi, à rire aux éclats devant ce papier si pourri !

 Le canard narre sa déprime au vrai con de policier reprenant sa position d’un pauvre un pigeon.  Pauvre canard, écrire avec trois pattes est bien compliqué pour lui. Son papier est toujours  endommagé. 

Le perroquet s’envole en même temps que son nouvel ami vautour pour continuer à faire tourner ses fameux concerts dans le ciel. Celui-ci  s’en larme régulièrement contre eux pour les faire se noyer au plus vite.

Ce pauvre canard à trois pattes y a quand-même trouvé son avantage, le ciel le protège toujours de ses pluies pour qu’il garde un doux sourire bien naïf.

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09 janvier 2010

Le vert, couleur encombrante (enfolie)

La couleur est inexistante sans le regard, le regard profond découvre le vert pour y lancer un sens. Sans l’œil, le fil ne démarre pas. La couleur me fait prendre conscience de l’efficacité de mon œil.

Le vert encombre la nature, l’étouffe et se modifie continuellement en riant. Vert, je ne t’aime pas, tu es froid, lourd, fatiguant et provoque l’artiste peintre à créer des natures mortes…. Tu impose à l’art l’immobilité,  alors que tu es naturellement si variable et indéterminée.  Tu m’épuise et provoque en moi le début d’une sieste profonde comme le soleil du soir.

J’aimerais te transformer en orange. Orange salivant ma langue qui se met à pétiller, qui offre un réveil, une chaleur, l’étalement de mon corps sur une herbe rayonnante. Tu te moquerais des nuages, du brouillard et nous imposerait ton plaisir à temps plein.

Le vert, désolée pour l’être qui t’aime, je t’enterre à jamais, et offre à mon regard ta transformation en orange. Vive les lunettes colorées !!!

 

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