26 septembre 2015

Participation d'Emma

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19 septembre 2015

N'oubliez pas le guide, s'il vous plait (Emma)


- Nous arrivons dans la partie la plus moderne du château  Braunschild. Attention à la marche. Pas de photo s'il vous plait.

La salle Karlsberg, dite aussi "la salle ronde", a été la pièce à boire au 16e siècle, puis le boudoir des plaisirs de la comtesse Marguerite, plus connue sous le nom de "Margot la sanglante".
Entièrement restaurée il y a quelques années par Caroline de Braunschild, actuelle propriétaire du château, et  épouse du précédent ministre de la culture,  elle est dédiée cet été  à l'exposition des œuvres de son neveu Charles Markus Emmanuel von Karlsberg, qui signe "Aegnor".
Aegnor  est  un artiste météore, qui voua seulement quatre  mois de sa vie à la peinture, avant de fonder le  groupe  de rap tubulaire  "glauque néant".
On se prend à rêver aux œuvres picturales  qu'il aurait pu encore donner à l'humanité, si une cure de désintoxication n'avait tué dans l'œuf son inspiration.
Hélas, il laisse seulement quatre tableaux.
Mais quels tableaux !!!!

- En effet, Monsieur, on ne voit rien.
- Comment Madame, vous êtes claustrophobe ? Laissez-moi vous guider vers la sortie.
Non Madame, je ne profite pas de l'obscurité.

-Marcel, c'est quand tu veux pour le  projo !

Je perçois votre surprise : le mur est nu, et noir. Conformément au vœu de l'artiste, les  œuvres sont accrochées au plafond, vous pouvez donc vous installer dans les transats que je désigne avec ma torche.
Tout le monde est allongé ? Bien.
Cette scénographie voulue par Karlsberg symbolise l'art planant au-dessus du vide de nos existences.
Ce n'est pas la seule originalité de l'artiste : de même que la salle est ronde, vous pouvez constater qu'aucun de ces tableaux n'est rectangulaire, Karlsberg haïssait les angles.
Au centre, l'œuvre majeure de l'artiste : "la petite baigneuse". Il s'agit d'un anneau d'un diamètre de 2 mètres, entièrement vert sombre, le célèbre "vert Karlsberg".
Entièrement vert sombre croyez- vous ?  Regardez bien, il y a un tout petit point blanc.

- Marcel, plus haut, le projo !

Il s'agit d'une amibe. La petite baigneuse est en fait notre ancêtre, la petite baigneuse des origines de la vie, qui flotte dans l'océan primordial dont la forme en anneau figure le temps, d'un temps qui n'aurait  ni début ni fin. Notons qu'à l'époque l'artiste se proclamait "seigneur des anneaux".
D'une toute autre facture est le tableau qui fait suite au précédent dans la chronologie de l'œuvre. Il s'agit de "la fugue du violon" que vous avez peut-être du mal à distinguer, il est évident qu'un  violon qui a  fugué n'est de facto plus visible.
 Ne reste que son étui que vous ne pouvez pas voir non plus, puisqu'il se trouve au fond du puits où il s'est jeté par désespoir ;  mais le puits est nettement évoqué par sa margelle.

- Marcel, redresse !

Ce petit cercle argenté d'environ dix centimètres est en effet la margelle du puits où repose pour l'éternité l'étui du violon.
Les plus grands psychanalystes se sont penchés sur cette œuvre dérangeante. Dans le numéro spécial de "Gala" consacré aux artistes à particule, Gérard Miller croit en trouver la racine dans l'horreur que Charles Markus Emmanuel conçut enfant pour  la décoration de sa chambre. Il s'agissait de tableaux de Chagall dont les  violonistes hantèrent longtemps ses cauchemars.
"Ecarlate", que le projecteur illumine maintenant, est encore plus énigmatique. Les replis de ce gigantesque boudin rouge peuvent tout aussi bien évoquer une flaque de sang, ou des boyaux, qu'un fantasme de bouche siliconée.
Hélas, Gérard Miller n'est pas encore parvenu à  la période rouge de Karlsberg.
Le dernier tableau exprime toute la violence de  la fin de la courte carrière de l'artiste : JAMAIS PLUS. Il s'agit d'une page de son agenda écrite au crayon bille bleu, marouflée sur assiette en bois de la forêt noire. L'émotion à l'état pur.

Je vous laisse savourer encore quelques minutes avant de rallumer la lumière ; après  quoi vous pourrez parcourir librement la  roseraie et le jardin de simples.
N'oubliez pas le guide s'il vous plait."

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01 août 2015

Participation d'Emma

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27 juin 2015

Participation d'Emma

impressionnant

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13 juin 2015

La jarre du Globaï. (Emma)


Il y avait, à Oxbridge un très sérieux professeur d'histoire ancienne, nommé Willybillie Poe, que la reine avait anobli  pour avoir trouvé en Éthiopie orientale des vestiges des écuries d'Alexandre le grand.
Au cours d'une mission dans les monts désertiques du Globaï, il découvrit, dans une grotte à demi bouchée par le sable, parmi des débris de poteries, une jarre en parfait état, contenant une  tablette d'argile gravée de signes.
La découverte était d'importance, car, selon la théorie du professeur Poe, Zarathoustra, devenu muet, aurait fini sa vie exilé  dans le désert du Globaï.
Il entreprit donc de comparer les signes de la tablette, qu'il avait appelés "écriture globaïlienne", avec toutes les écritures qu'il connaissait : Chaldéen, Assyrien, Hittite, Egyptien de toutes les époques.
En vain.
Puis, frénétiquement,  au mépris de toute logique, il étendit ses recherches au Chinois antique, au Tartare moyen et bas, au Sibérien, à l'Iroquois, au Navajo, et aux signes des pyramides Maja… à toutes les langues répertoriées dans la grande bibliothèque d'Oxbridge.
Aucun résultat.
Sir Poe passait toutes ses nuits dans une fièvre de plus en plus troublée.
Il en perdit son latin.
Puis sa santé.
Puis sa femme.
Enfin il fut licencié par l'université pour manque de résultats, et excentricités diverses. Il mourut peu après, victime d'une infection transmise par les cloportes des grottes.
 
Or donc il arriva que le mois suivant, Harry Beans, Californien de 16 ans et demi, surfeur sur la vague le jour et  sur internet la nuit, tomba sur la photo de la plaque du Globaï dans National geographic.
Il lui fallut exactement 8 minutes pour casser les codes d'accès au "CIA cryptoservice niveau 7", et déchiffrer les signes.

Et il lut :

- un sac de farine
- 2 gros poulets
- une jarre d'huile
et ne traîne pas en route !

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30 mai 2015

Le coucou bavarois (Emma)

Au centième coup de minuit, un peu fripée et de très mauvaise humeur, la belle au bois dormant s'éveilla dans le vieux coucou bavarois où le génie de la lampe, un peu éméché, l'avait séquestrée par mégarde cent ans plus tôt.

Cet événement déplorable s'était produit lors du CSC (Congrès Séculaire du "Charme"), (entendre par "charme" "professions de l'enchantement ", à ne pas confondre avec un quelconque MIDEM du X), qui se tenait cette fois-là dans le château du Comte Dracula.

 La tenue du CSC laisse d'ailleurs quelque peu à désirer depuis l'an mil, puisqu'on y voit, hélas, de plus en plus de seconds couteaux de la sorcellerie, jeteurs de sort pouilleux auxquels se mêlent des sorcières malveillantes, ou des mégères haut placées animées de sombres intentions à l'égard de leurs  douces belles filles.

Cette session-là, les marâtres de Blanche Neige, et de Cendrillon, ainsi que Carabosse (qu'elles avaient prise en stop dans leur carrosse à Avallon), avaient fait le déplacement jusqu'à la Transylvanie, bien décidées à  extorquer à Marcel, le génie de la lampe, les noirs secrets de l'orient.

En effet, elles se trouvaient dans une impasse. Depuis des siècles, elles échangeaient fébrilement des recettes prétendument fatales. Mais toutes, qu'elles soient traditionnelles : liqueur de rognures d'ongles, bave de crapaud, ou sophistiquées, comme la décoction de cheveux de centenaires roux, ou le fiel de crocodile borgne, se révélaient foireuses.

Fidèles à la coutume enseignée il y a des lustres par la vieille Baba-Yaga,  elles pimentaient toujours leurs philtres avec cent grains d'Hellébore.

De ce fait, et sans qu'elles comprissent (et toc !) pourquoi, ces préparations provoquaient, chez les palefreniers et les soubrettes qui servaient de cobayes, de puissants désordres intestinaux, éliminant du même coup les poisons avant qu'ils aient pu agir.

C'est ainsi qu'à la pause entre la conférence de Merlin et celle de David Copperfield, ces dames, incognito sous des voiles noirs, avaient investi le bar du dragon, où Marcel se goinfrait de toasts à la mandragore. Ce qui le changeait agréablement des dattes séchées qui constituaient son ordinaire dans la lampe.

Elles entreprirent de le séduire avec moult compliments, roueries qui ont fait leurs preuves depuis la nuit des temps auprès de la gent masculine. Et Marcel était sans nul doute un spécimen masculin, curieusement dépourvu de pieds, mais très musclé du haut. Elles le  saoulèrent de paroles mielleuses et de liqueur d'ortie des Carpates, une spécialité maison.

 - que vous êtes joli, que vous nous semblez beau ! Sans mentir, si votre pouvoir se rapporte à votre sex appeal, vous êtes le phénix des invités du CSC !

A ces mots, Marcel ne se sentit plus de joie, il prit l'une des marâtres voilées (il se trouve que c'était Carabosse) par le cou et lui dit :

- vas-y donc, poupée, fais un vœu !

Le vœu de la dame était fait depuis longtemps : se débarrasser de la Belle, mais l'alcool d'ortie (traître comme la sangria) faisant son effet, sur elle-même comme sur Marcel, elle tituba et chuta avec lui sur les peaux de loup qui recouvraient le dallage du bar du dragon. Ce qui fit que sa pensée troublée à elle, et l'imprécision de ses incantations à lui, eurent pour effet d'aspirer la Belle, depuis le château de son père (où elle pleurnichait depuis cent sept ans qu'elle voulait un rouet, et qu'on allait voir ce qu'on allait voir si on ne lui en donnait pas, na!), et slurp, de la comprimer dans le coucou bavarois, un cadeau de la Lorelei au propriétaire du château.

Sur ce, la cloche avait sonné, signalant la reprise des conférences, et la Belle resta coincée là, pour cent ans, comme son destin l'avait approximativement prévu.

Au centième coup de minuit donc, elle s'éveilla et sortit du coucou, pour trouver un château désert, Vlad l'empaleur étant alors occupé par le casting de Twilight 10, et le CSC se tenant cette fois-là à Poudlard.

Un peu décontenancée, elle monta dans le donjon où elle vit enfin quelqu'un à qui parler : près d'une fenêtre garnie de vitraux, une très vieille femme filait la laine.

 

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23 mai 2015

Participation d'Emma

topo

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25 avril 2015

La salle des "pas perdus" (Emma)

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11 avril 2015

Le grand pardon (Emma)

La ville industrielle de Brickenhopf ne brille pas par le charme de son architecture. Pourtant elle attire un grand nombre de touristes en raison du pèlerinage de Saint Wulfran.

A l'époque où la forêt couvrait encore une grande partie du pays, Wulfran, qui n'était encore qu'apprenti saint, y déambulait vêtu de bure, suivi par ses fidèles sangliers, quand il aperçut derrière un fourré, (damned !)  un loup féroce prêt à dévorer un bébé potelé. (Ce que faisait là l'enfançon n'est pas parvenu jusqu'à nous).

Toujours est-il que la bête fut transpercée par le regard fulgurant de Wulfran, et s'aplatit à ses pieds en gémissant.

Un monastère fut élevé sur le lieu du miracle. Au fil des siècles,  en même temps que la forêt se réduisait comme peau de chagrin, il finit par être encerclé par la ville.

On y accède de nos jours par la Rue de l'Inadvertance que les pèlerins remontent à genoux depuis le parking périphérique où les cars les déversent. Arrivés devant le monastère, ils lancent une poignée de pièces jaunes dans la fontaine de Saint Wulfran, ce qui assure la rémission de leurs péchés, ainsi que le promet une plaque posée sur la margelle. Puis ils vont acheter à la buvette  des répliques en plastique de celle-ci  que les bons moines font fabriquer en Asie pour subvenir à leurs besoins matériels.

La fontaine elle-même est surmontée d'un impressionnant groupe en bronze représentant Wulfran tenant un enfant dans ses bras, un pied  posé sur la tête d'un énorme loup dont la gueule grimaçante  crache le jet d'eau qui alimente le bassin.

Beaucoup l'ignorent, mais la tradition qui veut qu'on jette des pièces dans les bassins est très précisément liée à la fontaine de Saint Wulfran, d'où elle fit tache d'huile, si l'on peut dire, dans le monde entier. Et ce, sans que le saint sylvestre y soit pour quoi que ce soit.

Il se trouva que le 6 mai 1621, au cours d'une chasse,  le roi Ludwig s'égara dans la forêt de Brickenhopf. Bien content d'apercevoir le monastère en haut d'une colline, il décida d'y passer la nuit.

Comme il mettait pied à terre, imité par courtisans et piqueurs, il fut aussitôt assailli par une troupe de gueux sortie de l'ombre, attirée par le vacarme de la cavalerie,  tendant mains et moignons et  s'accrochant aux pourpoints.

Ces gueux gîtaient d'ordinaire dans des trous autour des murailles du monastère, d'où tombaient parfois quelques pilons et épluchures.

Irrité et furieux, le bon roi, suivi par ses suivants,  lança une poignée d'écus dans l'eau de la fontaine pour éloigner ces rats immondes.

Aussitôt les gueux se précipitèrent dans l'eau, qui frappant, qui griffant, bref s'étripant et s'égorgeant.

Le bon roi en fut fort diverti (LOL), puis s'en alla dîner de belles poulardes chez les hommes de Dieu,  la chasse et le combat des gueux lui ayant ouvert l'appétit.

L'événement fit grand bruit, et par la suite, chaque 6 mai, nobliaux envieux de la cour, et bourgeois envieux des nobliaux, s'en vinrent reproduire le combat des gueux.  Ce fut  l'origine du "grand pardon de la charité du bon roi Ludwig".

Bien entendu il apparut vite aux édiles et aux bons moines combien il était immoral de laisser cette manne à des gueux dont la conduite chaque jour offensait Dieu.

Des gardes en armes y veillèrent, épées croisées devant la fontaine, ratissant chaque soir les écus et  les  sols, lourde mitraille qu'ils transportaient dans des seaux répartis entre le temporel et le spirituel. 

Il arriva au cours des siècles, principalement celui des lumières, que des illuminés se glissent parmi les râtisseurs, et qu'à l'intention des gueux rampant dans l'ombre, ils laissent tomber, "par inadvertance", quelques poignées d'écus dans les caniveaux de la ruelle qui désormais porta ce nom.

Cependant, pendant longtemps, ceux des gueux qui étaient surpris la manche mouillée avaient la main coupée, coutume qui, elle aussi, fit tache d'huile…

De nos jours, à Brickenhopf du moins,  tout est modernisé. Le fond du bassin est un leurre en plastique, avec un fac-simile admirable de pièces brillantes. Y sont ménagées des fentes invisibles par lesquelles les vraies pièces tombent sur des plans inclinés vers des conteneurs d'où un ingénieux système pneumatique les propulse directement dans l'ancien scriptorium  reconverti en central informatique ; là les frères convers les trient, et roulottent ; il ne reste qu'à les envoyer nuitamment vers la Suisse voisine par train spécial banalisé, dit "train des pièces jaunes".

La rémission des péchés est toujours accordée aux pèlerins donateurs.

Quant aux gueux, de nos jours, ils ont heureusement disparu.

 

Emma ( http://pictozoom.over-blog.fr )

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04 avril 2015

quelques billevesées autour du cadran solaire... (Emma)

"La nuit, le saviez-vous, les cadrans solaires sont gris, étourdis sans doute d'avoir tourné, une journée entière et la tête au soleil. Lorsqu'ils sont endormis, le temps s'arrête  et les hommes en profitent  pour rêver qu'ils ont cessé de vieillir[1].

Les copains grattent autour de moi,
c'est foutu, le bac, j'l'aurai pas.
J' vais rendre copie blanche, à moins qu'on me laisse quelques années pour l'épreuve.

em01Je suis sûre que les esprits doctes ou mystiques vont parler du temps qui fuit, convoquer les philosophes 
Fugit irreparabile tempus. Sum si sol si [2]

Les plumes élégantes, ô temps, suspends ton vol[3] évoqueront l'amour à l'épreuve du temps, les vieux amants, l'amour plus fort que la mort.

"Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre, que cette heure arrêtée au cadran de la montre[4]"

"Tu vas avoir 82 ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable[5]"

 

Les esprits concrets aborderont la gnomonique  qui consiste à se baser sur le fait que le style se trouve dans un plan vertical nord-sud et l'angle qu'il fait avec le plan horizontal est égal à la latitude du lieu[6]

Je ne suis pas philosophe,
(catastrophe catastrophe)
ni poète
(je suis bête je suis bête),
ni savante
(j'suis navrante j'suis navrante)[7],

 

 Je sèche, me reviennent seulement en vrac des anecdotes incongrues :

Je me souviens que mon petit garçon, vers ses quatre ans, luttait contre le sommeil, parce qu'il voulait savoir si la nuit les arbres se couchent pour dormir…

On dit qu'après avoir planté un bâton dans le sable, Robinson fut pris de désespoir et se jeta dans le lagon, parce qu'il était incapable de retrouver le nom "gnomon" (du moins c'est ce que prétendit Vendredi lorsqu'il fut interrogé à Guantanamo) 

De la bouillie pour les chats… qui la nuit sont gris, comme on sait…

En fait, le soleil ne se couche jamais ni sur les terres de Charles Quint ni sur la planète, et  je me souviens d'une publicité merveilleuse qui le prouve, vous en rappelez-vous ? Ne vaut-elle pas tous les films du monde ?

 

 

 

_______________________

1 C. Gagnière
2 Le temps, irréparable, fuit. Je ne suis que si le soleil y est
3 Le bonjour d'Alphonse
4 Aragon
5 André Gorz, lettre à D
6 Le web
7 Pardon, Marie Paule   https://www.youtube.com/watch?v=_VUKKsJnl7Y

 Photo : couple néolithique de Mantoue

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