Juridiquement, elle se réfère à l'article 10 du Code civil stipulant que chacun est tenu

de dire la vérité

toute nue

même dans sa forme la plus ténue

et permettre ainsi la manifestation de la vérité.

 

Pour autant, il en faut des enquêtes,

des contre-enquêtes,

des interrogatoires,

des contre-interrogatoires

pour y arriver

voire tenter

de s'en approcher.

 

En effet, la vérité ne se manifeste pas si facilement

et c'est là que les amateurs de romans

policiers

ou genres associés

se délectent

de cette quête.

 

De fait, ma dernière lecture

(juste après "Broadway" de Fabrice Caro où le mec de quarante-six ans

reçoit la fameuse enveloppe bleue destinée aux personnes de cinquante ans

suspense insoutenable

qui le met minable

une vraie torture...)

oui, ma dernière lecture

est celle de "Jeux de miroirs"

fidèle au titre original "The Book of Mirrors"

de E.O. Chirovici

(la couverture, la voici)

manifestation OK

Effectivement, la vérité

tant recherchée

sous la couverture effet métallisée,

la crue vérité

prendra du temps à se manifester.

Tout à la fin de la "Note de l'Auteur",

je cite l'auteur :

"Je dirais que mon livre s'attache moins au "qui"

qu'au "pourquoi""...

Et l'on cherche vraiment "qui",

et l'on découvre tant de "pourquoi"...

 

Quoi ? Pâle ?

Je dois aller au Pal ?

J'en reviens.

Je dois laisser ma PAL ?

Partir en safari ?

Ah ! En photo safari

pour faire le plein

pour l'été

feuilletonner

photos à l'appui ?

Walrus, merci !