J'avais un appétit d'ogre pour “Les nourritures terrestres” dans tous les sens jusqu'à me mettre en danger. Il a fallu toute ta patience pour que certains de mes sens se limitent à toi. Nous fumes alors longtemps deux ogres qui se partageaient ces nourritures terrestres. Toi, cela ne t'empêchait pas de travailler, encore et encore, comme un forcené et moi, j'apprenais encore et encore à t'aimer, toi et les paysages de notre vie. L'ogresse mince devint obèse et ce fut la fin de la faim. Pas la tienne jusqu'à ce que l'ogre de travail s'effondre et moi j'ai rempli le vide de toi et des nourritures terrestres par une curiosité ... d'ogre.