27 décembre 2021

Vœux

Notre amie Lecrilibriste me prie de vous transmettre ses vœux pour 2022 :

 

2022

 

Souffle de nouveauté

Trois deux t’attendent

A l’horizon de l’année

Tout frais arrivés

Et hauts en couleurs

Pour te souhaiter le meilleur

De la passion et du rêve

Et des jours bien remplis

Du partage et de l’empathie

De la création et de l’audace

Du plaisir et de l’enthousiasme

De l’émotion, de l’efficience

Et un élixir de jouvence

De la lumière et de la joie

De la sagesse et quelques noubas

Et une excellente santé

Loin des masques et loin des pass

Le tout semé de poésie

Pour illuminer votre vie.

 

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26 décembre 2021

Défi #696

 

Le plus dur, c'est de choisir le bon

 

Mastic

 

6961

 

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En ont eu plein le dos

pas cons

6952

Laura ; Vegas sur sarthe ; JAK ; tiniak ; Walrus ;

Kate ; Yvanne ; maryline18 ; joye ; Joe Krapov ;

Clio101 ;

 

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Participation de Clio101

 

L'agent Dr-08-Ab90 – appelons-la Dora – se redressa en grimaçant. Le transfert avait été plus brutal que d’habitude. Au lieu de se réceptionner en douceur elle avait atterri sur le dos et gagné un lumbago. Bandant toute sa volonté elle se leva et entama une série d'assouplissements en serrant les dents. Quand elle la termina une demi-heure plus tard elle se sentait déjà mieux : chaque pas ne lui arrachait plus une grimace. Mentalement elle se programma trois autres sessions pour la journée pour se rétablir complètement. Dora ne pouvait se permettre d’apparaître faible et percluse de douleurs ce soir. Il y avait fête à Versailles et toute la noblesse s’y rendrait. Elle  devait profiter du bal pour les interroger sur les emprunts mystérieux de bijoux qui avaient eu lieu ces derniers jours.

Son esprit se tendait déjà vers la stratégie qu’elle allait mettre en œuvre quand un bourdonnement ténu à son oreille l’avertit d’une communication de ses supérieurs. Elle ferma les yeux et entama la procédure de réception.

-          Agent Dr-08-Ab90 à l’écoute, général.

-          Gardienne-chef Dr-08-Ab90, le transfert de votre appui a mal fonctionné. En raison d’une erreur de programme le rayon n’a pas transféré le gardien du temps mais a traversé l’univers pour atteindre le dolmen de Penhap dans le golfe du Morbihan. Votre appui sera, je le crains, la première personne à franchir les portes du dolmen.

-          Je vous demande pardon ?

Son supérieur poursuivit comme s’il n’avait pas été interrompu.

-          Vous devrez donc le former à ce monde et ses exigences pour que la mission se déroule au mieux.

-          C’est impossible. A supposer que la personne qui parviendra ici ne soit ni trop jeune ni trop âgée, la faire agir conformément à l’étiquette et selon les mœurs du temps ne peut se faire en un jour. Toute la stratégie de cette mission est mise en place. Former un appui prendra bien trop de temps et nous en manquons cruellement. S’il doit en être ainsi je la réaliserai seule.

-          Il suffit agent Dr-08-Ab90 ! Votre ordre de mission est clair. Vous devez obligatoirement accomplir cette tâche avec un appui. C’est à cette seule condition que vous présenter devant le Conseil et défendre votre candidature. Vous accueillerez celui ou celle qui parviendra ici comme il se doit, vous vous occuperez de sa formation et vous l’intégrerez à l’organisation. Me suis-je bien fait comprendre ?

-          Oui mon général.

La voix de Dora tremblait, entre terreur face à son supérieur et rage contenue.

Pensant que la communication était terminée elle se prépara à prononcer les mots d’usage. Elle voulait une séance d’entraînement intensive pour évacuer sa colère et sa frustration.

Ne coupez pas encore, agent Dr-08-Ab90. Les agents de contrôle m'avertissent que quelqu’un est sur le point de s’approcher du dolmen. Quand le drone de surveillance aura enregistré son visage nous pourrons l’identifier.

Le général se tut quelques instants, le temps de recevoir les informations . Au bout d’un moment qui paru interminable à Dora, le grésillement de la communication retentit à nouveau.

-          Nous avons les éléments. Mathilde Sérys, 31 ans, directrice d’une agence de services à la personne. Caractère : peu portée sur les relations humaines, empathie faible, attachée au respect strict de ses procédures. Vie saine, pas de maladie particulière, mais souffre en ce moment d’une perte de sens dans son travail et sa vie personnelle.

-           Vous voulez dire que mon compagnon sera une gamine autoritaire, asociale et rigide, donc potentiellement incompétente, qui se pose des questions existentielles sur le sens de sa vie et compte sans doute sur une aventure pour le retrouver ?

-          Mis à part ce dernier point vous aurez un compagnon qui vous ressemble. Et qui sait ? Vous pourrez sans doute apprendre l’une de l’autre.

Sans laisser à Dora le temps d’ajouter un mot son supérieur coupa la communication, la laissant anéantie. Une fois n’est pas coutume elle n’avait le choix ni de sa stratégie ni de son compagnon. Avec l’arrivée impromptue d’une parfaite inconnue,  tous ses plans devraient être révisés en urgence et elle détestait ça. Toute la mission risquait d’échouer et avec ça ses chances d’intégrer le Conseil.

Pour retrouver un état d’esprit positif elle se lança dans une séance d’entraînement, bien décidée à s’assurer que sa nouvelle recrue ne fasse pas obstacle au bon déroulement de la mission.

 

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Hypo-con-driaque (Joe Krapov)

01 lumbago-lombalgie1

Quand on en a vraiment plein l’dos
On s’ paye un point de lumbago

Quand on est victime de stress
On déclare un vilain herpès

Bien souvent sur le bord d’la lèvre
Ça s’appelle un bouton de fièvre

Le reste du temps on va bien
Alors on va chez le médecin

Refrain 1

Et à part-ça, Docteur, quoi d’neuf ?
Est-ce que votre coeur fait teuf-teuf
Quand vous buvez du Châteauneuf
Ou lorsque que vous courez la meuf ?

Chassez-vous toujours les Papous
Afin de leur prendre le pouls
Et les amulettes magiques
Qui remplacent tous les antalgiques ?

Prenez-vous toujours, pour être zen,
De l’Efferalgan sans gluten,
D’la Boldoflorine bigoudène
Et du vieux sirop Théralène ?

Prescrivez-vous l’bicarbonate
Pour le cancer de la prostate
Et conseillez-vous le clystère
Pour Bach à la cantate prospère ?

2

Docteur Jekiffe et Mister Aïe
On lui déballe son attirail

De malaises de petit bobo
Pour qu’il nous r’file un placebo.

On le sermonne et on le tance
Pour qu’il nous fasse une ordonnance

S’il se permet de résister
Lors on s’enquiert de sa santé

Refrain 2

04 whats-up-docSo ! Really ? Tell me, what’s up, doc
Have you some gonocoques en stock ?
Conseillez-vous, en cas d’mal-être,
De prendre l’autocar pour Bicêtre ?

Faut-il aller jusqu’au Congo
Pour soigner son impétigo 
Et interdire à l’Amérique
L’usage du barbiturique ?

Avez-vous les oreilles cassées
Par les angoisses ressassées
De vos confrères installés
A demeure dans les télés ?

Est-ce qu’on a marché sur la tête
Depuis qu’est arrivé la bête ?
Faut-il faire pour le sanitaire
Tintin au pays de l’ornière ?


3
Lorsque je vois l’état immonde
Dans lequel se trouve le monde

Quand j’écoute à la radio braire
De sinistres apothicaires

Plutôt que des les insulter
Je préfère aller consulter

Ces habitués du bizarre
Qu’on appelle « les hommes de l’art »

Refrain 3

9B whatsupdocEt à part ça, Docteur, ça va ?
Dansez-vous toujours la java ?
Faites-vous rimer « douille » et « andouille »
Même si ça n’remplit pas vos fouilles ?

Peignez-vous jusque sur les murs
Le besoin d’respirer l’air pur ?
Pour ceux qui ne dorment plus guère
Prescrivez Proust en somnifère ?

Et pour le monde qui va mal
Avez-vous un remèd’ de ch’val ?
Se mettre au lit, manger et boire 
Et Rimbaud en suppositoire ?

Ah, Docteur Batifolamour !
Vraiment, vous m’étonnerez toujours !
Je crois que vous perdez la boule
Vite ! Vite ! Une cure à la Bourboule !

 

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Lumbago, l'autre pas (joye)

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La belle Hélène (ou) Une histoire en queue de poire (maryline18)

 

Sa vie, constamment en chantier, était devenue par trop fatigante, voir dangereuse, aussi, avait-elle trouvé refuge dans un petit bungalow. Après avoir échappé de justesse à un récent éboulement, la sagesse lui  dictait de repartir à zéro. Y avait-il eu malfaçons lors des fondations de la dite "vie" ? Les matériaux utilisés auraient-ils été défectueux ? Leurs assemblages auraient-ils été sabotés ? Autant de questions restaient sans réponse.

 

Le manque de place lui avait interdit d'emmener tous ses cartons, à la bonheur ! S'en était fini de la corvée des rancunes à récurer, des espoirs à regretter, des déceptions à enterrer et des égos à lustrer ! Elle s'offrait des vacances à durées indéterminées, dans sa nouvelle demeure. Quand un courant d'air mauvais secouait sa maisonnette, elle ouvrait une fenêtre pour mieux s'en débarrasser. Elle avait compris (non sans mal) que d'élever des murs fragiliserait sa demeure, qui ne serait de toutes les façons, jamais totalement hermétique aux intempéries, quoi qu'elle en crut !

 

Sensible au phénomène de réchauffement latent de la planète, elle y avait installé des récupérateurs d'eau. Après chaque fonte d'isbergue, elle partait en arroser son jardin secret. Elle y avait planté des idées et des projets à tout và.

 

Dans son bungalow, repoussant le souvenir désagréable d'un horrible lumbago, elle machonnait des marshmallows. C'est alors que, suivant des rennes lançées au grand galop, apparut un homme, sortant d'un nuage de poudreuse argentée, dégoûlinant de crème chantilly et tout de rouge habillé. Il lui expliqua qu'il parcourait le monde pour donner ce qui n'a pas de prix à tous les enfants de la terre, du rêve à n'en plus savoir que faire... Elle ouvra alors ses fenêtres aux quatre vents meilleurs et s'envola avec lui, accrochant à son traîneau, une malle pleine de baisers.       

 

 

 

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Chantal et Génie (Yvanne)

 

  • Roooh ! M'enfin qui sonne encore ? Et à c'te heure. Bientôt je vais avoir un tas de calendriers... Y en marre à la fin ! Est-ce que je vais faire du porte à porte moi ?

Génie, très occupée à se mitonner un réveillon aux petits oignons en cette veille de fête, va ouvrir, agacée, en s'essuyant les mains sur son tablier. Les poings sur les hanches, elle fulmine à la vue de la visiteuse indésirable.

  • Quoi ? C'est encore toi Chantal ! Qu'est ce que tu veux ?

  • Bonsoir Génie. Je veux pas te déranger...

  • Mais si tu me déranges justement.Tu crois que je n'ai que ça à faire à écouter tes jérémiades ?

  • Mes jérémiades ? Tu exagères. Je suis venue te rendre une petite visite d'amitié. C'est comme ça que tu me reçois ? Pas cool. Sois sympa Génie. C'est Noël ce soir. Je te chanterai tous les cantiques...

  • Noël...Noël...Et alors ? Et puis, tu sais, ta musique...Je m'en fous. Je te vois venir avec tes grosses grolles.

Chantal, mine de rien, avance vers la maison et hume les fumets qui s'en échappent.

  • Ça sent bon chez toi.

  • Ben voilà. Nous y sommes. Tu vas pas recommencer. Ma soupe, je l'ai gagnée. Fais-en autant.

  • Allez, sois gentille pour une fois. La nuit de Noël est une nuit de partage.

  • Taratata. Des mots. Tu crois m'embobiner avec tes salades de catho ? Chacun pour soi. Je veux rien savoir. Bonsoir.

Génie rentre chez elle et pousse la porte. Mais Chantal insiste.

  • Génie, je sais que tu as bon cœur au fond. Je n'ai plus rien à manger. Laisse-moi entrer.

  • Elle rêve, elle ! Ah voilà qu'elle veut me prendre par les sentiments ! Manquait plus que ça tiens ! Hypocrite. Ouste. Dégage. Ou je prends le balai.

Soudain Chantal s'effondre devant Génie.

- Comédienne ! Tu me la feras pas.

Mais Chantal ne bouge pas. Génie a quand même un doute. Elle s'approche.

Chantal se relève péniblement. Elle a vraiment l'air mal en point. Génie commence à penser que sa voisine a besoin d'aide. Elle ne peut pas la laisser là comme ça tout de même. En rechignant, elle l'apostrophe sans ménagement :

- Dis-donc, tu n'as pas chopé la covid au moins ? Tu as tes trois doses ? Je ne voudrais pas attraper la saloperie moi. Je fais très attention. Mais toi, j'ai du mal à croire que tu te soucies de quoi que ce soit. Bon, mais c'est la dernière fois que je t'écoute.

A ces mots, Chantal sent que la partie est presque gagnée. Elle se rassérène et affirme  avec empressement :

  • Oui. T'inquiète. Tu veux que je te montre mon QR code ?

  • Foutaises. Tu serais bien capable de tricher. Allez viens. Je suis de bonne humeur ce soir. Je vais te faire une tisane et tu rentreras chez toi.

  • Une tisane ? J'aime pas la tisane. Donne-moi plutôt un morceau de ton rôti qui sent si bon. Ou alors une petite chocolatine tiens. Ça me suffira. Je ne suis pas exigeante.

  • Tu manques pas de culot. J'ai travaillé à l'usine tout l'été pour me le payer ce rôti. Et toi, pendant ce temps, tu chantais. Comme d'habitude. Je t'avais dit d'aller danser...

  • Mais ma Génie, je t'ai obéi pour une fois. C'est ce que j'ai fait. Je suis allée au Cardinal tous les soirs. Même que j'ai attrapé un sacré lumbago.

 

Je demande pardon à La Fontaine pour avoir pris la liberté de m'amuser avec sa fable. Vous avez sûrement reconnu Chantal, la cigale et Génie, la fourmi. Le Cardinal est une boîte de nuit briviste où tous les ans les auteurs présents à la Foire du Livre vont, sans plus de façon, s'encanailler.

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Si effaré au sol son dos l'a mis (Kate)

Si effaré au sol son dos l'a mis

Mal au dos

Je suis en arrêt

Et pas prêt d'être remis

J'erre du lit au sofa

Rampe sur le sol

Mon entourage est las

De me voir si bas

0-2 2

J'ai beau espérer que si

Je vais mieux j'oublierai mon dos

Est-ce un coup de poignard dans le dos

Tu vois ?

Pour m'être coltiné trop de fardeaux

0-3 2

L'un m'a dit tout

Bas et tout

De go

Que c'est un lumbago

Long ça sera

Bas ou haut ça varira

Godiller ça passera

Tu crois ?

Alors on danse ?

0-1 2

Bonne chance !

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T'en foutrai des anniversaires ! (Walrus)

 

Ne vous mariez jamais en février !

Et si mon conseil vient trop tard, n'allez surtout pas fêter ça quarante ans plus tard au château d'Étoges.

Etoges0062

Et si là aussi c'est trop tard, restez surtout bien dans votre chambre, même s'il y fait un brin frisquet.

Etoges0026

Moi, j'ai obéi au souhait (j'allais dire "au désir", mais je ne voudrais pas créer de confusion regrettable) de mon épouse, je l'ai emmenée sur la Montagne de Reims voir les faux* de Verzy. Pour un coup tordu, c'était un coup tordu !

Faux de Verzy-21

C'est en essayant d'y aller au plus près que j'ai glissé sur le sol verglacé, ça m'a produit comme un court-circuit (touristique) dans le creux des reins. Ma mère, pourtant, me l'avait maintes fois répété : "La curiosité est un vilain défaut !". Mais qui écoute sa mère, je vous le demande...

C'est à partir de là que les choses sont devenues un rien plus pénibles, que ce soit la conduite sur les routes enneigées dans les vignobles la Côte des Blancs, l'excursion au château de... Château-Thierry ! ...

Chateau Thierry-01

... ou les 300km du voyage de retour.

Mais le pire était à venir :

Le lendemain de notre retour, après avoir essayé de calmer le mal de dos en me suspendant aux traverses des dormants de porte, j'ai ressenti un vive douleur crurale (ouah, encore un mot à deux francs cinquante !) que j'ai failli en oublier le mal de dos !

Je me suis donc  résolu à appeler ma médecine favorite (forcément, c'est la seule). Mise au fait de la situation, la femme de l'art m'a donné un ordre étrange (mais non, pas de me déshabiller, nous étions au téléphone !) : "Essayez de monter sur une chaise, Monsieur Walrus !". Vous me connaissez : ce que femme veut...

Et c'est ainsi que je me suis rétamé. "Allez directement aux urgences !" a-t-elle conclu de la situation.

Je me suis donc là aussi exécuté et après les diverses tractations d'usage en cet endroit, je me suis retrouvé dans une chambre face à un interne, noir. C'est pas qu'il avait bu hein ! Je vous fais bêtement le film en Technicolor.

"Mettez-vous debout sur la jambe droite !" m'enjoint-il. Fort de mon expérience antérieure, je lui réponds "Je vais tomber !". "Ne vous en faites pas, je suis là !" me rétorque-t-il. Et c'est ainsi que j'ai pris ma deuxième pelle de la journée.

Les choses se sont alors accélérées : radio immédiate avec une installation mobile, examen des clichés etc... etc...

Le lendemain, on m'a rectifié le disque L3-L4 dont une hernie comprimait le nerf crural. Depuis, j'ai toujours la jambe droite plus faible que l'autre, ce que certains trouvent logique ma situant un peu à gauche.

Je vous le répète : ne vous mariez jamais et surtout pas en février !


 

 

* Fau, c'est un autre nom du hêtre provenant par un parcours sinueux du latin fagus, le hêtre**.

** Mais alors, vous enquerrez-vous fort logiquement, d'où vient donc "Hêtre" ? Facile : c'est ici ! (avouez que c'est presque aussi bien qu'un billet de Kate, non ?)

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