15 mai 2021

Défi #664

 

J'ai failli proposer le phénakistiscope,
cher à notre chère Vanina,
mais j'aurais eu le sentiment de copier,
alors, ce sera :
 

Pacha

 

6641

de Janina ou d'ailleurs, ça, c'est votre affaire !

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Ont choisi...

pas cons

6633

ou...

6632

Laura ; TOKYO ; Walrus ; Lecrilibriste ; Vegas sur

sarthe ; Adrienne ; Vanina ; Kate ; Yvanne ; JAK ;

Pascal ; Ilonat ; joye ;

 

 

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Les très riches heures de Notre Dame de Lorgnade (joye)

oeillade

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Une œillade assassine : drame sur le Vieux Port (Ilonat)


Personnages : Marco et Toni, deux amis de longue date.

 
Marco : au voleur, à l’assassin, au meurtre ! Elle m’a jeté un sort
Je suis frappé au cœur, je suis transi, paralysé
Je me meurs, je me meurs
Toni : oh Marco, où tu vas ? Qu’est ce qu’il te prend ? t’as l’air tout remué…
- je suis comme envoûté Marco, une œillade assassine, un véritable coup au cœur.
Elle qui  n’avait jamais daigné m’accorder un regard.
- mais de qui parles-tu ?
- Angelina, Marco ! L’amour de mes quinze ans ! Je viens de la croiser sur le Prado avec sa sœur Henriette…elle s’est retournée, m’a regardé droit dans les yeux, avec un battement de cils, comme un assentiment, une œillade assassine… ah, je voudrais mourir…
- Po po po ! Romeo ! Tout ça pour une œillade
Il n’y a pas de quoi en faire un plat !parle moi donc d’une anchoïade, ou d’une sardinade en bord de mer, d’une omelette en persillade à la rigueur ou d’une belle daube à l’estouffade !
Une œillade peuchère ! La belle galéjade !
- Mais tu ne comprends pas ! Je l’aime
Cela fait si longtemps que je cherche à lui plaire
Un simple battement de cils, un clignement de ses paupières, c’était une promesse !
« Je la vis, je rougis, je palis à ses yeux, un trouble s’éleva dans mon âme éperdue… »
- « mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler… »
Tu connais tes classiques !
Mais mon pauvre Marco , une petite œillade ce n’est rien… mais avec les œillères que tu te fabriques, tu vas droit dans le mur.
- que veux-tu dire ?
- que tu te montes le bourrichon ! Que te voilà caillé, transi et empapaouté par une gourgandine
- je te défends d’insulter Angeline
- je la connais Toni, et c’est une allumeuse
Je l’ai vue l’autre soir à la teuf chez Marius, elle flirtait avec n’importe qui, et même à moi, elle m’a fait de l’œil !
- tu mens, tu mens Marco et tu dis ça par jalousie ! Angela mon amour, le rêve de ma vie…
- ça y est, ça le reprend ! Tiens, on fait un pari !
Si tu veux Samedi, il y a une petite fête chez Walrus, tu sais, les quartiers Nord…
Si elle te kiffe pour de vrai
 Je serai la sardine qui bouche le Vieux Port.

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Œillades (Pascal)


De l’œillade affectueuse de l’une, à l’œillade provocante de l’autre, j’évoluais sur un nuage. Il semblait que mes pieds ne touchaient plus terre ; non, ils l’effleuraient, et j’avais des milliers d’étincelles dans les yeux. Telles des fleurs épanouies, accueillant les chalands en naufrages libidineux, en détresse de tendresse, les dames à la vertu toujours neuve s’alanguissaient sur les trottoirs, en leur promettant monts et merveilles. Était-ce un mirage ?... Vous savez, ce genre de cadeau si près et si virtuel à la fois ?... Celui qui, comme un papillon, quand on approche la main, se dérobe et s’en va se poser plus loin ?... Moi, tel un amoureux transi, bercé d’illusions, je comptais les pétales, et c’est « passionnément » qui revenait toujours à la loterie des mots enchanteurs…

De l’œillade orchestrée de l’une, à l’œillade complice de l’autre, à la lumière des réverbères, peintes en couleurs de guerre, chacune d’elles était un spectacle, et ce sont elles qui lançaient leurs SOS. Si l’une vantait son travail soigné, l’autre récitait son dépliant, l’autre encore réclamait l’attention des passants en dévoilant des parties de sa chair… pas si chère. « Touche, gamin, touche !... C’est pas tous les jours que t’apprécieras cette qualité !... », criait Paula-de-Béthune ; « Qui veut son billet pour le septième ciel ?... », tentait Lucie-les-belles-cuisses, en arraisonnant les tafs en goguette ; « T’as envie de tenter ta fusée, bonhomme ?... », « Qui veut faire un p’tit tour dans mon salon privé ?... », haranguait Lucie-de-Sisteron. Telles des sardinières réparant leurs filets, le pied posé haut, quand elles retendaient leurs bas résilles jusqu’au blanc des cuisses, c’était comme pour s’assurer une bonne pêche. Appâtés par la chair, les voyeurs tout autour, tels des poissons fascinés, empêtrés dans cette nasse aux carreaux si laiteux, gobaient l’air par tous leurs sens excités. Moi, je comptais tous ces carrés blancs sur l’écran des indiscrétions…  

De l’œillade amicale de l’une, à l’œillade furtive de l’autre, je tentais de comprendre ces sémaphores ensorceleurs aux mille interprétations ostensiblement secrètes ; malgré leur lascivité professionnelle, elles flottaient dans la rue, plus bariolées que le grand pavois d’un bateau, le jour de son entrée triomphale dans un port.
Je ne comprenais rien à leur jargon, bien plus compliqué que les termes les plus techniques de la chaufferie du bord. Élevant la voix, balançant une salve de jurons à l’importun égrillard, hélant un passant solitaire, en claquant des talons, elles pétaradaient sur le trottoir pour ramener l’attention générale sur elles. Naufrageuses, elles allumaient des feux de joie dans mes pupilles ; moi, mélange de peur et d’attrait, j’étais pris dans leurs miroirs affolants et multicolores, et je comptais leurs éblouissements apostropheurs m’appelant à chaque clameur de lumière…

De l’œillade salace de l’une, à l’œillade entremetteuse de l’autre, j’avais l’assurance du passant prince, le regard du roi, l’aisance de l’empereur ; pourtant, je restais sagement derrière les autres, les plus affriandés. Il me fallait tout admettre sans rien comprendre. Pourquoi était-elle sous ce porche et s’en allait-elle avec son client dans une autre ruelle ?... Pourquoi avait-elle l’air de s’enfuir comme si elle était pressée de revenir ?... Pourquoi toquait-elle à une porte en montant les escaliers ?... Y avait-il quelqu’un derrière qui nombrait ses passages ?...
D’une petite affaire à l’autre, elles revenaient sur leur lopin de trottoir, toujours aussi maquillées, toujours aussi brillantes ; appliquées, elles allumaient une cigarette, comme après l’Amour, mais les ronds de leurs exhalaisons lancés au ciel n’étaient que la fumée de leur usine ; même la manière de tenir leur clope, façon starlette, était une invite à partir s’user dans cette fameuse usine. Moi, je comptais ces arabesques, ces effets de lasso qui m’emprisonnait inexorablement…

« Tu montes, chéri ?... »

De l’œillade convenue, à l’œillade partenaire, l’Amour à petit prix, l’Amour en dix minutes chrono, l’Amour « Garde tes chaussettes », l’Amour païen sur la paille, l’Amour œdipien, la tentation irrépressible d’entrer dans ce corps de femelle, de s’y installer, de croire retrouver sa chambre prénatale, tripoter ces gros seins, renifler cette sueur, admettre ce ventre, tirer sur les élastiques, et penser à maman sans le faire exprès, s’activer parce qu’il y a la queue (qui attend dehors). Dans l’extase, laisser un peu de sa signature, et le rouge au front, se promettre de revenir encore et encore limer dans cette usine. Moi, au coin de la rue, je comptais ce qui me restait dans mon porte-monnaie, ne sachant plus vraiment si j’avais fait un bon placement ou si j’avais perdu au jeu de… l’Amour…

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Chez Croustade (JAK)


Tout en préparant l’anchoïade
Il surveille sur la braise les grillades
Dont la senteur  du bois maraudé  dans  la pignade
Plaisamment les narines mitraillade.

Il n’est pas membre de la pléiade
mais sait barbouiller  la cotriade
qu’il accompagne du fameux Œillade
vin généreux au gout muscade

Il excelle itou  pour la gargouillade
Et le soir après son labeur, s’offre une p’tite  escapade
Pour  danser allègrement avec des hyades
Qu’il  aura su  allécher avec    ses œillades

Epuisé, à potron-minet  il englouti   une tartinade
Qui lui retape les gonades.
Ragaillardi, il apprête  une persillade
Qu’il servira accompagnée d’une bonne brouillade
ou peut-être
d’une selle d'agneau farcie en rognonnade

peu lui chaut les Etoiles  Michelinades

Chez Croustade, c’est irréfragable
tous les jours c’est régalade

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Clin d'œil (Yvanne)


Cloé avance, tête baissée. Elle n'a pas pris le bus après son travail pour rentrer chez elle comme elle le fait la plupart du temps. Il fait beau ce soir et pour une fin avril, presque chaud. Elle se débarrasse d'un geste large de l'épaisse écharpe qui couvre ses épaules et l'enfouit dans son grand sac. Elle ne se presse pas. Personne ne l'attend. Elle respire à pleins poumons l'air printanier porteur d'effluves de glycine et de lilas. Elle aime cette saison où la magie de la renaissance envoûte, où tout est promesse.

Durant ces derniers mois, elle a préféré aller au bureau. Elle aurait pu faire du télétravail comme la plupart de ses collègues mais cela ne lui convient pas. Il lui faut l'environnement habituel  de la boîte pour s'acquitter sereinement de sa tâche.  D'ailleurs, même si maintenant tous les fichiers figurent sur le net, elle continue à aimer compulser des dossiers qu’elle entasse dans ses placards et relire ses notes papier. Elle s'y retrouve mieux dit-elle. Et puis Cloé préfère écrire plutôt que taper sur un clavier. Peut être dépassé, d'un autre temps comme se moquent gentiment ses collègues mais c'est ainsi qu'elle aime travailler.

Ce soir, tout en cheminant Cloé s'interroge. Comment vont se passer les jours à venir quand tout le monde réintégrera l'agence ? Ils ne se sont pas vus depuis de longs mois pour certains. Quelle sera l'ambiance ? Il faudra se réadapter les uns aux autres. Pas facile songe-t-elle.

La jeune femme marche, plongée dans ses pensées. Elle ne s'en rend pas compte mais elle circule au beau milieu du trottoir. Soudain elle aperçoit du coin de l'œil une silhouette s'esquivant pour lui laisser le passage. Elle s'écarte brusquement, relève la tête, s'excuse auprès de l'homme qu'elle vient de croiser puis repart. Après trois pas, elle se retourne, intriguée. L'homme est toujours là. Il la regarde, un sourire aux lèvres. Il lui lance une œillade. Cloé sourit à son tour et chacun reprend son chemin.

Cloé n'a plus jamais utilisé le bus. Depuis qu'elle a croisé Thomas, l'homme aux œillades. Désormais ils font route ensemble. Au propre comme au figuré. Ils s'aiment. Cloé adore le tic de son amoureux. Qui peut se vanter d'avoir un mari qui vous fait constamment de l'œil ? Comme au premier jour.

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Clignade (Kate)

 

Clignade comme cliquette (chère à Ilonat), parce le mot dit quelque chose, même s'il n'existe pas, du moins dans ce sens-là (cliquette remonte aux temps anciens et contient l'idée de bruit et de petit mouvement, oui la crécelle !).

Et si l'on "google-ise" le mot clignade en précisant "clignade signification" ? On tombe sur "he blinked" = "il clignades yeux" (sic), on peut sourire mais on n'est pas si loin !

Ah c'est "oeillade" le mot du jour autour duquel on tourne ! Qu'en dit donc le Petit Robert ?

Ceci, avec mes commentaires entre parenthèses :

1°) regard ou clin d'oeil plus ou moins furtif, signe de connivence (on se connaît et on se reconnaît, de loin, car sinon on ouvrirait la bouche pour parler et faciliter ainsi la communication) ou de séduction (ce mot "ou" que je souligne me semble contradictoire ici et donc laisse penser qu'on est dans la définition du 2°) ci-après ;

2°) clin d'oeil constituant une invite amoureuse (on se connaît, on se reconnaît, notion d'amour) ou coquette (on drague, là, enfin on se pavane, on entre en lice).

Merci Monsieur Robert, qu'en dit le cnrtl ?

Ni 1°) ni 2°) mais grand A et grand B :

A - Coup d'oeil plus ou moins furtif et complice (on se connaît, on fait coucou à l'autre qui renvoie ou pas un signe de feed-back, s'il voit ce coup d'oeil et si, et seulement si, il accepte de montrer, même imperceptiblement, qu'il a vu le signe, qu'il n'en est pas gêné, qu'il peut y répondre. Si le destinataire du signe ne le voit pas car il est trop furtif ou s'il regarde ailleurs ou s'il décide en une micro-seconde de faire comme s'il ne l'avait pas vu, c'est un échec, enfin ça se discute, c'est peut-être/souvent une chance : si le courant ne passe pas, il ne passe pas, hein !) ;

B - Clin d'oeil à l'adresse de quelqu'un constituant un appel, une invite amoureuse ("appel ": là on quête l'attention de quelqu'un pour une raison x ou y : ami, voisin, collègue, passé ou présent ou encore membre de la famille plus ou moins éloigné qu'on reconnaît ; "invite amoureuse" : là on drague carrément, plus ou moins discrètement et le feed-back viendra ou pas, mais c'est une autre histoire...).

Conclusion : convaincue par la pertinence de A et B, certes mais plus ou moins perplexe sur la différence implicite entre le "coup d'oeil" de grand A et le "clin d'oeil" de grand B. Néanmoins, si on y regarde de plus près (c'est le cas de le dire), le Petit Robert introduit aussi une sorte de nuance (tendance "presque rien") en mettant en avant dans son 1°) le mot "regard" suivi prudemment de "ou clin d'oeil" toutefois) alors que son 2°) y allait franco avec son "clin d'oeil constituant une invite amoureuse".

Le mot "oeillade" étant tellement rare (ancien, vieilli, désuet) voire bizarre qu'il m'a tout d'abord semblé relever de cette dernière définition : la drague.

Toutefois, pour faire dans la nuance : "j'te kiffe" et pour la réponse n° 1 "j'te kiffe aussi" : feed-back sous forme d'un quelconque accusé de réception) ; ou pour la réponse n° 2 (restons binaire) "j'te kiffe pas" : aucun feed-back n'est renvoyé car soit je ne t'ai pas vu ou je ne veux pas te voir ou je fais tout pour te faire croire que je ne te vois pas, mais dans cette dernière option, tout n'est peut-être pas encore perdu...

Cependant une autre approche plus civilisée genre billet doux ou bouquet de fleurs (je blague !) serait peut-être plus appropriée mais pour les adeptes du clin d'oeil (il y a des afficionados qui peuvent même à leur insu faire la risée de ceux qui prennent cela pour un tic, j'en connais !), cette perspective semble lointaine voire impensable (je ne blague pas)...

Alors, clignade or not clignade ?

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Un mot d’enfant pour clin d’œil (Vanina)

 

Le petit Marceau aime aller, avec ses parents, ramasser les œufs dans le poulailler, au fond du jardin. Sa poule préférée, c’est La Roussette, non pas à cause de son beau plumage qui accroche la lumière, mais parce que ces œufs, à la coquille bien ferme, contiennent toujours deux jaunes.
Ce dimanche, son oncle, sa tante et son cousin viennent déjeuner dans sa maison. Et pour l’occasion, il a ramasser six gros œufs.
Dans sa famille il n’y a que des fin gourmets, de bons cuisiniers et des cordons bleus. Alors comme il convient, avant même de passer à table, on parle brandade, carbonnade, grillade, marinade, salade, persillade et même truffade. C’est en entendant ce mot que le petit garçon s’écria : « Maman ! C’est quand qu’on mange ? Tu sais, l’œillade à la truffe ? »
Un petit silence étonné s’en suivit, les regards se croisant, s’interrogeant. Parlait-on de raisins ?
Lorsque tout à coup la Maman se mit à cligner des yeux et s’écria dans un joyeux éclat de rire : « Les œufs brouillés à la truffe ! »
Depuis ce jour dans la famille, plus personne ne mange d’œufs brouillés, mais de l’œillade pour laquelle Marceau, désormais adulte, aime toujours autant aller ramasser les œufs dans le poulailler, au fond du jardin.

 

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Méfiance! (Adrienne)

 

Ils ont mis sur fb une photo de Madame toute jeunette – enfin, entendons-nous bien, elle a tout de même la trentaine – où on peut voir Frédo-la-Terreur, venu écrire une réponse au tableau, en profiter pour se faire photographier à côté d'elle par un complice.
Bruno-la-Terreursmiley

Tous deux aujourd’hui ont femme et enfants et sont des papas modèles, preuve qu’il ne faut désespérer de rien.

Mais là, en dernière année de secondaire, ah là! méfiance! Comme pour les petits enfants, c’est quand ils avaient l’air calmes, attentifs et travailleurs qu’il fallait se méfier le plus.
Comme juste avant la photo.
Laisser le Frédo sur sa chaise.
Ignorer son doigt levé.
Lui, volontaire pour donner une réponse?
Venir au tableau?
Allons donc smiley

Bref, ça va faire trente ans qu’ils ont quitté l’école et ils sont pris d’une grosse bouffée de nostalgie.
Ont ressorti les petits films de leurs (nombreuses) fêtes.
Et les photos des profs piégés.

Les réactions des uns et des autres ont remis en mémoire à Madame de qui se composait le reste de la classe.
Et comme il fallait se méfier lors des tests.

Aujourd’hui encore, elle les soupçonne d’avoir eu entre eux toutes sortes de codes pour essayer de s’entraider: une œillade discrète, un toussotement... elle se méfiait de tout et sortait chaque fois épuisée. 

"C'était le bon temps!", disent-ils.smiley

 

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