L’art des éteules
Pour tout vous dire, lorsque j’ai vu le nouveau défi de samedi, j’ai pensé à un des béguins de Cannelle, la citadine qui a fait souffrir les garçons amoureux d’elle dont ce fils d’agriculteur qui a voulu la coucher dans le foin[1], chanson qui m’a inspiré un poème[2].
Quand je me suis remise au défi, j’ai pensé aux meules de Van Gogh, de Monet et Millet dans le désordre chronologique mais ordre dans lequel j’ai pensé à leurs tableaux d’éteules.
Van Gogh parce j’ai suivi sa trace à Amsterdam[3], Auvers[4], St Rémy[5].
Monet parce que j’ai vu ses paysages à Giverny[6] entre autres.
Millet parce que Barbizon[7].
Les trois parce que j’ai lu des livres à leur sujet, vu des films, des tableaux, des expos, des musées, leurs maisons, leurs tombes.
Les trois à cause de l’art des éteules et l’art… de rien, des paysages que nous avons parcouru ensemble… et que je contemple maintenant seule et qui me tient, même difficilement, debout, de ce 2 e étage où j’ai déménagé et d’où je peux voir …  la ville dans son étendue aux éteules … peut-être plus loin.