15 août 2020

Défi #625

 

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Ont fêté la sainte barbe

pas cons

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Lilou ; Lecrilibriste ; Walrus ; Laura ; TOKYO ;

 Kate ; joye ; bongopinot ; maryline18 ;

 

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Les barbiches. (maryline18)

 

Tout tout tout, j'vous dirai tout sur ...les barbiches !

Les p'tites, les loooooooongues, les fines, les grosses, les filandreuses et les soyeuses, les grisonnantes, les verdoyantes qui ont un goût de Vittel menthe !

Un jour que j'me promenais sur la plage, oh yé oh yé... j'en vis une, entre deux âges, oh hé, oh hé ! Vous m'croirez si vous voulez, mais j'suis restée toute hébétée, quand je l'ai vu papoter avec un coquillage...Elle n'appartenait pourtant pas à un Roi Ma..age, mais j'l'ai prise en photo pour conserver l'ima...age !

Tout tout tout, j'vous direz tout sur les barbiches !

Les trop sérieuses, les désinvoltes, et celles branchées sur le mille volts ! Y'a celles qui traînent dans les couloirs, si bien taillées, just'au d'ssus des costards...Y'a celles qui embaument son homme, trop parfumées à étouffer, les défraîchies des sales bonhommes, les mal lavées qui font l'aumone !

Tout tout tout, vous saurez tout sur les barbiches...!

Un jour que j'me promenais en forêt, oh yé oh yé, y'en a une qui m'a interpelée, O hé, O hé ! pour vous dire la vérité, elle était restée coincée, le nez dans un nid d'abeilles, espérant filer avec le miel ! J'en ai même vu une sur la Tour Eiffel, très belle, qui clignotait et remuait, agitant des sauterelles !

Tout tout tout vous saurez tout sur les barbiches !

Mais moi celle que je préfère rime en vers comme Jacques Prévert et raconte des histoires qu'il me plait de croire. Elle habille mes rêves de volupté. Quand la nuit me chuchote ses secrets, ma joue imagine sa douceur, si bien, que je m'envole pour un merveilleux voyage... sans nulle autre fin que le matin.

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Barbara par bongopinot


Barbe ou Barbara
Un même prénom
Fort mignon
Qu’on acclamera

Une sainte patronne
Pour tous les pompiers
Les mineurs et artificiers
Une protectrice de renom

Avec cette tradition
Où l’on plantera du blé
De diverse variété
Mis dans des poêlons

Le quatre décembre
On réunit petits et grands
Pour passer un bon moment
Et éloigner les minutes sombres

 

b

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Don Walrusleone et les Taties flingueuses VII (joye)

L’histoire jusqu’ici ici et maintenant…

Épisode 7 : Quand ça change, ça change

Tatie Bongo fut tellement vexée qu’elle dût confectionner une belle douzaine de jolis poèmes pour se calmer.

Quelques minutes plus tard [parce qu’elles travaillent vite, les Flingueuses poètes], elle revint sur la question du boss kidnappé.

-          Bon, on a enlevé Don Walrusleone, où pourrait-il être ? se demanda-t-elle.

Tout d’un coup, son ordi fit bip ! elle le regarda et sur l’écran, elle vit…

VIGNETTE

-          Oh ! Sacré nom d’un chapiteau !  Qu’a-ton fait à ses occipitaux ? s’écria-t-elle.  [bah oui, hein, elle était encore en mode poétique]  La personne qui a fait cela, on lui fera payer ! Les yeux de la tête !

Trois minutes plus tard, Tatie Bongo monta dans le flinguecoptère, envoyé par la Tatie Tokyo [oui, elle aurait pu l’envoyer plus tôt, mais elle s’en servait pour aller de Venise jusqu’à Tokyo et puis retourner en Normandie, c’est loin, hein ? Même les faibles en géo savent cela !]

Elle [Tatie Bongo, pas Tatie Tokyo, êtes-vous sûr·e·s de bien suivre ?] salua la flinguepilote.

-          Tiens, c’est vous ? Où est votre jumelle silencieuse ?

-          Ma jumelle ? demanda la pilote. Je n’ai pas de jumelle ! Silencieuse ou non !

-          Eh oui, ricana Tatie Bongo. Après tout, on sait bien qu’un Tiens vaut deux tues, Laura…

En réponse, la tatie Laura [tellement stoïque qu'elle ne grommela même pas] fit tourner le moteur et le flinguecoptère décolla.

À suivre…

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L'été est un prénom (Kate)

 

"Il faut toujours craindre de changer de visage."

Shakespeare, Macbeth

 

Pierre disait déjà

À Hélène

Que l'âge est un bât

Un combat

Qu'on livre à grand peine

 

Pierre s'en inspira

Et à la Marquise

Le répéta

Pour qu'elle acceptât

De lui offrir une heure exquise

 

Mais elle se refusa

À ce barbon

Et son frère Thomas

Récolta

Aussi un non

 

Jean-Baptiste remarqua

Cette comédienne

La désira

La courtisa

Et la fit sienne

 

Jean la lui souffla

Cette Du Parc

Tant l'aima

Que pour elle imagina

Le rôle d'Andromaque

 

Tristan lui donna

La parole

Georges la chanta

 

 

Véra filma

Sa vie frivole

 

"Les hommes sont ce qu'est l'instant."

Shakespeare, Le roi Lear

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la BARBE (TOKYO)


J’habitais une mezzanine au-dessus d’un bar
C’était la bonne planque. Je me disais qu’ainsi je me rapprocherais de ma cible.
 J’écoutais ainsi à sa porte sans qu’il le sache.
De l’autre coté de la porte me parvenaient des bruits, étranges des gargouillis de hamsters, de mulots et de musaraignes. Ainsi j’avais des visions étranges qui défilaient toute la nuit dans mes rêves à la suite de ces écoutes discrètes ;
Que pouvait-il bien faire de son temps quand il s’absentait.
Un jour la porte s’ouvrit j’ai à peine eu le temps de m’esquiver dans la cage d’escalier.
Une femme pas plus grande qu’une quille de bowling en sortit.
 Je la trouvais vraiment petite et de surcroit laide.
 J’avais la tête d’un pharaon ressuscité. Je voulais la vérité mais maintenant qu’elle était devant moi j’avais du mal.
 Le simple fait d’être devant cette vérité me faisait rougir.
 Pendant que la naine s’éloignait je ronchonnais dans ma barbe .

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J’étais en train de tourner le dos à cette histoire, la déception et le soulagement amoureusement enlacés sur le lit défait de mon cœur s’inscrivaient sur mon visage.
 Pendant qu’il jouait au bowling avec sa quille j’énumérais les expressions que je voulais lui jeter en pleine gueule/ tu me fais suer , non c’était trop tendre
 La barbe ça/ ça en jetait.
En tête de la division sa quille et lui devaient être jetés aux ordures ménagères. J’avais hérité de ma mère sa radicalité enfantine.
 Heureusement je ne l’ai jamais plus croisé sur ma route.
 L’expression la barbe est restée inusitée.
 Je suis rentée chez moi je me suis douchée comme après un rapport sexuel qui ‘n’avait pas eu lieu.
 L’intérieur de mon moi était en pagaille .je consultais l’annuaire et je découvris que je n’habitais pas loin d’un bowling.
Depuis je démonte toutes les quilles sur le tapis histoire de me faire la main.

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La Sainte-Barbe (Laura)

 

Début décembre, Saint-Etienne, la ville que j'ai choisie il y a dix ans, commémore, Sainte-Barbe, la patronne des mineurs qui ont été le centre de la vie économique de cette ville jusque dans les années 1980 où le dernier puits a été fermé puis a été transformé en musée que j'ai visité plusieurs fois avec la famille venue nous voir , à deux ou celle il y a quelques mois pour la nouvelle exposition.
Il y a quelques années nous sommes allés assister à la fête qui commence place Jean Jaurès, le centre de la vie sociale de St Etienne. La statue, entourée par des mineurs et portée par eux s'arrête devant la cathédrale St Charles. Il fait nuit et froid , ce froid(temps) sec que j'ai tant aimé(la première fois où j'y ai vécu), une des raisons de mon choix de la ville. Il y avait beaucoup de monde pour le spectacle musical(type fanfare) et les discours de ce genre de cérémonie. Les élèves de l'Ecole des mines nous faisaient froid avec leur uniforme peu épais sans grand chose en dessous et au dessous alors qu'avec nos vêtements chauds surtout sans bouger.
Ensuite, une bonne partie du public a suivi la procession à travers la ville vers le musée de la Mine, dernier puits(il y en avait partout dans la ville ) à avoir été en service à St Etienne. Malgré le froid piquant, j'appréciais ce monde de communion avec mon mari et les autres , moi qui suis solitaire et sociable.

Tout a bien été jusqu'au moment où j'ai eu une brusque et lancinante envie de faire pipi. Pour la fête des lumières à Lyon(lorsque c'était à taille humaine et sur un soir), le froid avait avivé cette envie et bien sûr c'est là qu'on ne trouve pas d'endroit pour... A Lyon, il y avait tant de monde que ce fut difficile de trouver un endroit où se poser. L'envie satisfaite, je profitais de la fin de la procession et de l'arrivée, fervente à l'ancienne mine. Ce fut un moment mémorable mais je fus contente de me rentrer au chaud et je ne réitérerais tout de même pas l'expérience, une de celle qui doit rester unique.

 

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Un détail (Walrus)


Ce barbu est-il chauve, comme moi ?

C'est l'impression qu'il donne en tout cas.

En examinant la photo pour confirmer cette opinion, un détail m'a frappé :

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Ces membres inférieurs me donnent l'impression d'être palmés.

Pour tout dire, ils m'évoquent ceux d'un pinnipède...

Un pinnipède comme un morse, en anglais : walrus ! Ou un lion (de mer) en italien : leone !

Walrus, leone, ça ne vous rappelle pas quelque-chose ?

Est-ce que ce colosse barbu serait le gardien séquestrant l'otage Walrusleone évoqué par joye ?

Faut que j'arrête de lire ce roman-feuilleton, je finis par ne plus penser qu'à ça !
 

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Le vieux sage (Lecrilibriste)


Le géant à la barbe fleurie a résisté au temps
chauffé par le soleil, rafraîchi par les embruns
son regard se perd  au loin, sonde les apparences
impassible et indifférent
Depuis huit siècles, il jauge la vie qui va
les croyants et les mécréants
sans sourciller,
sans s'offusquer,
sans juger
Au sommet de la chapelle romane
détruite, puis reconstruite
à nouveau détruite,
à nouveau reconstruite
Il  écoute depuis tout ce temps le chant des sirènes
qui le tressent et caressent sa barbe fleurie.
Figé sur sa colonne de pierre, tel Ulysse à son mât
il résiste, et son regard ne faiblit pas
attaché et lié à jamais pour ne pas succomber
Parfois il voudrait avoir péri avec les ruines
pour capituler et vivre la liberté
Il rêve de routard, d'auberge de jeunesse
quand il les voit passer sac à dos insouciants,
 partir à l'aventure et faire la fête
mais il n'en a pas le droit
Son créateur a figé à jamais son existence
il est né ainsi et reste le vieux sage

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