Bien sûr,  j'aurais pu prendre le terme au sens élargi d'aujourd'hui et m'égarer sur le sentier des douaniers de la Côte de Granit Rose cher à mon neveu Joe, ça m'aurait permis de recycler quelques vieilles photos (mais j'aurais dû les retrouver dans mes archives, l'endroit le plus nébuleux de notre nébuleuse, c'est vous dire).

Je m'en tiendrai donc au sens premier, celui de ces agents de l'état (c'est moi) chargés de la perception de la taxe sur le sel : la gabelle.

Et dans quel but ?

Celui explicité par le titre : constater cette constance dans le chef de ceux qui nous gouvernent de taxer les choses de première nécessité, ce qui permet de ratisser large et profond.

Bien sûr, vous soulignerez que la gabelle n'existe plus, mais ne vous inquiétez pas, on a trouvé bien mieux : la TVA ! Un machin génial qui, sur les produits soumis à un droit d'accises, vous procure l'inégalable plaisir de payer une taxe sur la taxe ! Génial, non ?