"Far", c'est pas malin sans contexte. C'est un truc à se retrouver avec Nicolas Peyrac sur le rable !

Y avait bien les pruneaux, mais pour le même prix, tu te retrouves chez les Tontons flingueurs.

Il aurait pu spécifier "breton" ou employer le vocable local : "Farz" parce qu'à l'origine, y avait pas de pruneau dans cette bouillie de farine de blé. Et spécifier qu'il s'agissait de la variété dessert, celle qui est cuite au four "Farz forn", parce qu'il y en a d'autres comme celle qu'on cuit dans un sac en tissu dans du bouillon comme pour le "Kig ha farz".

Bref, comme toujours avec lui, le sujet est vague  (à l'âme).

De toute manière, personnellement, côté dessert  breton, je préfère le Kouign Amann.

Vous pourriez penser que je tiens toute cette science de mes contacts avec la mère de mon beau-fils, une Bretonne bon ton (d'ailleurs, elle s'appelle Anne), mais ne vous emballez pas, quand nous mangeons chez elle, elle fait des îles flottantes ! Délicieuses par ailleurs...