05 octobre 2019

Défi #580

Relâchez la pression, voyons !

Soupape

 

5801

 

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Moyennement classe (Joe Krapov)

- Autrefois, soit t'étais un RUPIN, soit t'étais dans le PURIN !
- Bob Dylan a eu beau chanter "The times they are a-changing" c'est quand même un peu pareil aujourd'hui, non ?

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Une belle amitié par bongopinot

b

 

Il vient d’une famille de bien

On est toujours restés copains

Et ça depuis la saint glinglin

Son petit côté décalé de rupin

 

Fait que je me moque un brin

Mais ensemble sur les chemins

On partage nos joies nos chagrins

Peu importe le futur le destin

 

L’amitié nous réussit si bien

On l’a écrit sur un parchemin

C’était un mercredi au petit matin

Et on écrira bien d’autres demain

 

Avec nos mots pleins et sereins

On garde le cœur sur la main

Et la tendresse d’un air malin

Sifflant dans les sapins

 

Face à la mer et à l’air marin

On continue de tisser le lien

Comme lorsqu’on était gamins

Car un amour vrai n’est jamais vain

 

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R comme rupin (Adrienne)

Rupin? Rupin! se dit l'Adrienne en découvrant le mot imposé par Walrus pour le Défi du Samedi. Mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir inventer avec un mot pareil? Ça ne fait pas du tout partie de mon vocabulaire et je ne vois pas dans quel contexte je pourrais le placer... 

Vendredi midi, quelques heures avant l'échéance, c'est toujours le vide dans sa tête. Elle a bien tenté quelques pistes - à commencer par celle d'Arsène Lupin/Rupin, vite abandonnée - et quelques rimes en -pain/-pin, mais rien de bien valable ne lui est venu.

- Je crois que je vais abandonner, dit-elle à Walrus.

Et au moment même où elle le lui écrit, elle sait que l'abandon n'est pas son genre ;-)

Finalement l'idée lui est venue des publicités pour la loterie Euro millions. Voilà de nombreuses années que sur les chaînes flamandes on brode sur le même thème, avec le même acteur et sa tête de benêt ahuri, qui répond chaque fois à la même question: "Is mijn leven veranderd nadat ik Euromillions gewonnen heb?" (1) de la même façon: "Goh! eigenlijk niet!" (2)

Mais tout le clip contredit chaque fois cette affirmation, comme dans la vidéo ci-dessus où il explique que, tout comme 'avant', il participe encore à des brocantes pour faire de la place chez lui.

Ou comme dans la pub ci-dessous, où il raconte que 'comme avant', il va au foot avec son père et que sa mère lui fait ses tartines quand il part en excursion.

'Word schandalig rijk', dit le slogan, 'Deviens scandaleusement riche'.

Pour l'Adrienne, le mystère de la loterie reste entier: que peut-on bien faire de 190 millions d'euro, la cagnotte de cette semaine? 

***

(1) Est-ce que ma vie a changé depuis que j'ai gagné à Euro millions?

(2) Bin non en fait!

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Confusion mentale (Walrus)

 

Je ne me suis pas laissé démonter quand une amie m'a demandé "Comment vas-tu t'y prendre avec Rupin ?"

J'ai répondu "Pas la moindre idée, il nous reste six jours, je ne travaille que poussé par l'urgence !"

Mais j'ai quand même ajouté "J'associerais bien rupin et Rutebeuf..."

C'est maintenant que je suis au pied du mur que je m'aperçois de mon erreur : j'avais associé Rutebeuf (vous savez bien : "Que sont mes amis devenus, que j'avais de si près tenus et tant aimés" comme le chante Ferré) à quelques vers qui, en fait, sont de Villon :

Et les autres sont devenus,
Dieu merci grands seigneurs et maîtres
Les autres mendient tous nus
Et pains ne voient qu'aux fenêtres

D'ailleurs, là aussi, ma mémoire était infidèle : je pensais que le premier ver commençait par "Et les aucuns...", mais cette classification est réservée chez Villon à ceux que la mort a déjà raidis.

Bien sûr, j'ai une excuse : on peut considérer en l'espèce les aucuns et les autres comme une forme plus ancienne de les uns et les autres et donc trouver  que si les autres mendient tous nus, les uns doivent en toute logique être les rupins. Or Villon nous donne, lui trois catégories : les uns, les autres et d'autres encore. On croirait du Marcel, bordel !

J'aurais pu, pour camoufler mon incullture crasse, supposer que Villon répondait à la question de Rutebeuf, mais deux cents ans les séparent. Ça n'aurait pas amélioré mon image de marque !

Passons !

Je pensais souligner que cette description que Villon nous fait du monde de la fin du moyen-âge ressemblait vachement à celle que l'on pourrait faire du nôtre quand, ce qui ne saurait tarder, la mondialisation aura produit tous ses effets : un monde où ne coexisteront plus que deux classes : les rupins et les crève la faim.

Coïncidence : cette semaine mon épouse a reçu un livre qui décrit un monde où les choses semblent être déjà comme ça. Il raconte les aventures d'un couple qui se place chez les rupins de haut vol comme gardiens de propriété mâtinés de jardinier, cuisinière, lingère, etc. Un métier qui semble plus tenir du servage que du contrat d'emploi classique.

w5791

 

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Une richesse d'Anna Scie clique (joye)

À Noël,

Léon

(nom laid

mondial)

a ciré

Érica.

Un rupin nu

(ni pur

ni bas

Sabin)

lia

l’ail

des

sodas ados,

et

l’animal

lamina

le gitan

antigel !

Le trac

cartel :

léger regel…

Tresser

ressert

un port

trop nu.

Ici,

émir

rime,

non ?

Ris,

Sir.

Non ?

Si !

Sinon,

Le rut, Luc,

culturel !

 

Anna

En obi ibo

(mmm)

ne serait

en tiares

pop.

Les fins,

le sel.

Snif.

Amène

l’énéma !

Le bon

gag

Nobel !

Aha !

 

 

~  NOTES SETON ~

Anacyclique : un mot qui se comprend comme un autre ou d’autres mots si on l’écrit à l’envers. Oui, un peu comme un palindrome, mais pas exactement.

 

Je tiens à remercier Olivier Miakinen, le roi des astucieux, qui a eu la gentillesse de me proposer une liste impressionante des paires d'anacyliques en français. 

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Rupin tout plein (Kate)

 

Si j'ai trompé Galathée à Saint-Tropez

Et qu'à Cannes Ariane m'a lancé des vannes

Heureusement qu'à Megève Ève m'a proposé une trêve

Puis par la suite j'ai eu la chance de croiser Hortense à Saint-Paul-de-Vence

Cependant Constance au bord du lac de faisait des avances

C'était avant Courchevel où Marielle ne m'a pas mené la vie belle

Curieusement à Biarritz Mademoiselle Litz a voulu s'inscrire à l'école Berlitz

Ainsi passant par Neuilly Auteuil Passy Quitterie a voulu qu'on se quitte

Alors je suis retourné au bercail à Versailles avec Kaï une amie Thaï

D'où nous sommes partis à La Baule où j'ai renoué avec Paule

Cousine de Charlotte estivante rigolotte de La Grande Motte

Finalement c'est à Honfleur que Fleur m'a fait lire "À l'ombre des jeunes filles en fleurs"

proust

Et là je n'en pouvais mais à Combray avec May

J'ai prié à l'église de Méséglise avec Élise

Écouté un roulement de tambour à Cabourg avec Seymour

Ai été tancé à Tansonville par la débile Sybille

Pour avoir flirté à Guermantes avec Amarante...

 

Réveillé en pleines pensées libertines au sujet d'Albertine

Marion (deuxième prénom Hermione, c'est une fille "Deutsche Grammophon") à qui j'avais dit : "Nous nous marions"

M'a mis sous les yeux le livre de Bourdieu

bourdieu

"La distinction" et m'a dit : "Lis donc !"

En arrêtant la chanson de Van Morrison pour de bon

J'ai pris les clés du camion et avec Yvon

Nous avons partagé la même passion

Une vraie communion

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« Origine » (Pascal)


Aujourd’hui, un ancien des Apprentis Mécaniciens, lecteur assidu et grand aficionado de mon dernier recueil, m’a offert un carton de bonnes bouteilles. Un ancien apprenti : c’est drôle, ce paradoxe, tu ne trouves pas ?... Ce serait bien, la vie, si on n’utilisait que des paraboles ; on danserait à demi-mot, on aurait des sophismes sur le bout de la langue comme des baisers de confusion ; on cultiverait l’équivoque et, au bord de nos lèvres, il ne pousserait que des mots tendres, parfumés et en couleur printanière. Mais, excuse-moi, je m’égare, ce n’est pas le propos de ma lettre d’aujourd’hui…

Tu sais, je ne prévoyais pas l’étendue de cet engouement envers mes textes. Comme pour moi, il me semble que je vais titiller des preux souvenirs dans leurs caboches de grands enfants ; et, de mon côté, je me sens moins seul avec toutes ces remembrances mouvementées qui m’accaparent au quotidien.
Naturellement, ce midi, jour de gloire, j’ai ouvert une de ces bouteilles !... Ha, ha !... Mon imbécile abstinence de ces dernières semaines a volé en éclats ! Pied de nez aux obligations muettes, merde à tous les devoirs ! Je le clame ! Je renvoie les conventions au banc des maussaderies ! Je rallume la flamme ! Au travers de la griserie passagère, même si ses contours m’échappent, le monde devient buvable. Tu comprends ?...
Je me devais de lever mon verre à cet admirateur, et à cette opportunité alcoolisée ! Cérémonial de l’élévation, j’ai lentement décacheté le goulot, enfoncé le tire-bouchon et tiré vigoureusement sur son manche comme si, tout à coup, j’avais une grande soif !...

Le liquide rouge sang a coulé dans mon verre ballon ; j’aimais ce transvasement et ces glouglous de fontaine de jouvence. Emprisonné, le liquide ambré semblait tournebouler dans son récipient ; en échange, il dégageait ses parfums extraordinaires comme un imminent sauf-conduit à l’évasion et, de la coupe aux lèvres, il n’y a qu’une simple pliure de coude… Allez !... À ras bord !... Les femmes et les enfants d’abord !... Loin du festif, l’ivresse déraisonnable a ses champs de vastitude ; ses cieux sont divins, ses océans sont sans fond et j’endosse le costume du naufragé, la robe de bure de cette communion solennelle…

Au premier verre, bien sûr, par défaut, j’écoutais du Neil Young, « Old Man, Needle And the Damage Done, Harvest, Alabama… », tous ces standards d’un grand passé glorieux, mais tellement périmé ; il faut bien laisser, aux années fossoyeuses, le temps d’enterrer tous les souvenirs, même les meilleurs.
Les premières vapeurs de l’alcool sont comme la clé d’un futur que je n’ai pas envie de maîtriser ; elles sont un véritable feu d’artifice ; avec volupté, des premières détonations jusqu’au bouquet final, les éblouissements, les frissons, le tonnerre, je prends tout.
Fi du sevrage !... des « Tu ne devrais pas… ». Au gré de mes sentiments ballottés, je sais que je vais me retrouver dans des contrées hospitalières et sauvages ; je sais que je vais souffrir et me féliciter de tutoyer ce breuvage ; au fond de mon palais, je devrais tourner la clé de ma langue et succomber à tous les orages…

Au deuxième verre, je suis passé directement à du Bruce Springsteen ! À fond !... Ça soufflait dans les baffles ! Ha, ha !... Il me fallait du corsé musical ! Rends-toi compte, du quatorze degrés ! Du rouge qui tache jusqu’au fond du calebar ! Tout à coup, sur le quai de l’oubli, j’ai posé les valises des soucis, rangé les contrariétés, éloigné les mauvais esprits, chassé la cabale et son cortège d’opprobre ! Libéré du joug des convenances, je me suis vu danser sur la table du salon mais ce n’était que mon imagination qui me devançait ! Ha, ha !... Ce qui était loin se rapprochait et ce qui était près ne se laissait pas attraper !...

À la troisième perfusion, chape de plomb, j’ai été pris d’une immense nostalgie, comme si je devais rendre en mélancolie tout le bonheur fugace qui m’envoûtait et tous ces pétillements multicolores qui éclaboussaient ma tête. Bon gré ou mal gré, ce qu’on prend, il faut toujours le rendre. Stephan Eicher était le porte-drapeau idéal pour représenter tout ce vague à l’âme latent. Avec mon ballon, j’ai foncé dans le couloir, j’ai dribblé les portes et j’ai marqué dans le filet de mon écriture.
Une partie de moi avait tombé ses barricades, j’étais capable de parler d’Amour ! J’avais retrouvé des mots de troubadour ! L’allocution abondante, sur ma feuille, je les décorais avec des guirlandes de pudeur ! J’avais des tournures de phrase blondes, des points de suspension comme des grains de beauté et des épithètes à la peau blanche !... Heureusement que j’étais seul…  
C’est fou comme on peut déclamer quand on a un petit coup dans le nez ; j’étais capable d’enfanter des vers, de résoudre des grands mystères, de gagner à l’euro millionnaire, de paraphraser Apollinaire…

Parce qu’il fallait me mettre à table, rends-toi compte : j’ai dévoré mes pâtes au beurre comme si c’était des ortolans ! Entre sauce tomate et gruyère râpé, je me suis régalé !... Ha, ha !... Dis-moi, les rupins, les snobs, les bourgeois, quand ils ont un coup dans le nez, comment ils voient leurs ortolans ?... Comme des pâtes ?...

Au quatrième verre, je faisais la vaisselle ; les mains dans l’eau, je me baignais, et les bulles de savon, c’était le ressac tumultueux des vagues du robinet contre la plage de mes remembrances émues. La musique de l’accompagnement ? Peut-être Pink Floyd et « Echoes », peut-être Bashung et « La nuit, je mens », peut-être Souchon et sa « Ballade de Jim »…  
En tout cas, quand j’ai versé le reste de la bouteille dans l’évier, c’était Dylan qui tenait la palme du hit-parade. En général, c’est lui qui finit mes festivités de navigateur solitaire, bousculé aux vents de l’ivresse ; les intonations de sa voix, ses mélodies, sont comme une piste d’atterrissage où, vaille que vaille, je repose mon âme quand elle a trop plané dans les méandres de mon imagination bourlingueuse…  

Je suis soûl, aigri et encore un peu magicien ; par la fenêtre, je jette des sorts les plus terribles à tous les cons qui m’encerclent, à tous les chiens qui aboient, à tous les chats qui grattent dans mon jardin, à tous ces traits d’avion qui découpent le bleu du ciel.
Ce soir, ce sera le retour aux choses ordinaires, la longue dégringolade aux Enfers ; il faudra tomber du nuage, payer l’addition, faire avec la barre qui plombera ma pauvre tête malade et composer avec cet estomac en total désaccord avec mes quelques débordements…
En attendant, ici ou là, je vais aller bricoler ; inusable, cet autre moi est sacrément courageux. Ce qui est amusant, c’est qu’il ne se rappelle jamais ce qu’il a entrepris ; lavage, sciage ou jardinage, il n’y a que le lendemain que je découvre ses « œuvres »…  

Oui, j’aurais bien aimé boire cette bouteille avec toi ; on aurait trinqué pour le goût des souvenirs, pour l’ivresse mal contenue et les rires balayant la routine et l’indifférence ; nos éclats de voix auraient chassé les vides abrupts et nos silences gênés auraient encore réveillé nos chimères… les plus inaccessibles…


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Le chien qui ricanait (Vegas sur sarthe)


D'un geste d'agacement Arsène Rupin releva son col de zibeline en frissonnant.
Le magasin Versace de la rue du faubourg Saint Honoré où sa rupine de femme l'avait copieusement supplié de se rendre n'était plus qu'à une vingtaine de mètres.
Dans sa précipitation il bouscula deux pauvres bougres qui se disputaient la laisse d'un maigre chien sur le trottoir ; il se fendit  d'un vague grognement d'excuses.
De son petit appartement de Bagneux à leur hôtel cossu du XVI – du XVIème arrondissement ou du XVIème siècle, la différence importait peu  – il y avait eu ce ticket gagnant du loto puis sa rencontre avec Germaine Richard.
Il sourit … Richard, ce nom lui allait comme un gant, bien que Rupin sonnât mieux.

Sur la luxueuse porte du 62, un grand écriteau calligraphié en lettres d'or « Fermeture exceptionnelle » lui tira un juron.
« Connards ! Z'auriez pu prévenir vos clients»
Derrière lui, les deux types se marraient ; il lui sembla même que le clébard en faisait autant.
Il y avait bien ce Prada mais il allait devoir remonter jusqu'au numéro 6 sans être certain que sa rupine de femme apprécie la dernière collection … et puis Prada était déjà le nom de son yorkshire !
A quoi bon risquer un incident diplomatique ?
Il tambourina à la porte, faisant trembler l'épaisse vitre dans un vacarme qui effraya les deux types et leur chien.
Derrière l'écriteau une ombre finit par apparaître, il y eut un cliquetis de serrure puis la lourde porte s'entrouvrit : « Z'avez pas vu ? C'est fermé » dit une grosse voix à l'accent italien.
« J'espère que vous avez une bonne raison d'être fermés» aboya t-il.
Le chien en fit de même.
Il y eut un soupir puis la voix souffla : « Gianni est mort »

Arsène Rupin vacilla. Germaine ne supporterait jamais cette fâcheuse contrariété.
« C'est pas possible. Comment ça a pu arriver ? » demanda t-il.
« Z'avez pas lu les journeaux ce matin ? » et la voix précisa  « Deux balles dans la tête »
C'en était trop. L'entrée du 62 lui paraissait soudain fadasse, dégradante.
Voilà qu'il échouait lamentablement dans sa mission devant cette gargote et devant ces deux types avec ce chien qui ricanait, et puis il avait déréglé sa Rolex en frappant sur la vitre – 17 Juillet 1997, peut-être 16 ou 18 ? – et puis …

 
Nous sommes bien le 17 Juillet 1997
2 jours après le meurtre inexpliqué de Gianni Versace, un homme se suicide devant l'enseigne de la rue du faubourg Saint Honoré à Paris.
Une enquête est en cours
On recherche deux témoins présents sur les lieux, accompagnés d'un chien ricaneur

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