25 mai 2019

Complainte d'aujourd'hui (Vegas sur sarthe)

 

En haut de la rue St-Vincent
Un rimeur et une cougar
Flirtèrent l'espace d'un instant
sur le siège d'une Jaguar

 

Tête de linotte
Je sens sa menotte
Qui cherche ma main
Je sens ses roberts
et son mont pubère
j'en prends le chemin

Je sens sur sa bouche
Un fumet manouche
et de spaghetti
Et sous sa caresse
Je sens que ça presse
Que tout est parti …

L'escalator de la butte est dur aux ulcéreux
Les ailes des berlines protègent les ténébreux

 

Mais voilà qu'il flotte
mouille ma culotte
La gonzesse aussi
Sous le ciel sans lune
J'ai pris une prune
ça sent le roussi

Les policiers de la butte sont durs aux coléreux
Les gardes à vue ne protègent pas des vigoureux

 

Cette goualante il écrivit
pour qu'un Défiant assidu
Un samedi, un brin ravi
pardonne à cet individu

 

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La goualante de la pauvre écrivaine (Laura)

La goualante[1] de la pauvre écrivaine[2]

Esgourdez[3] bien cette semaine
La goualante de la pauvre écrivaine
Que les hommes aimaient
Mais elle savait
Dans la vie y a qu'une morale
Qu'on soit aimé ou pas
Sans mots on n'est rien du tout
Alors elle lisait et lisait
Des polars et des poèmes
Puis elle écrivait et écrivait
Des poèmes et d'autres encore

Esgourdez bien cette semaine
La goualante de la pauvre écrivaine
Qu'on soit aimé ou pas

Sans mots on n'est rien du tout
Son amour lisait ses écrits
Et elle gagna trente prix
Elle fut publié quatre
Vingt six fois en groupe.

Esgourdez bien cette semaine
La goualante de la pauvre écrivaine
Qu'on soit aimé ou pas

Sans mots on n'est rien du tout
Et elle lisait et lisait
Elle publia quatorze livres
Que quelques uns lisaient
Et elle écrivait et écrivait

Esgourdez bien cette semaine
La goualante de la pauvre écrivaine
Qu'on soit aimé ou pas

Sans mots on n'est rien du tout

 

 


[3] https://www.paroles.net/edith-piaf/paroles-goualante-du-pauvre-jean-la

 

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Minuitdixhuit, le retour !

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18 mai 2019

Défi #560


Vous en pousserez bien une petite...

Goualante

 

5901

 

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Flamberge (Venise)

Il avait surgi au coin de la rue, en éructant des âneries, il avait les cheveux n’importe comment

Des épis partout à la limite de l’Iroquoise.

C’est vrai que du plus loin que je me souvienne il avait toujours été coiffé comme un dessous-de-bras.

Tignasse en pétard la mèche à l’ouest.

Mais vous croyez que je m’éloigne de la contrainte proposée ce samedi par SIEUR WALRUS !!NENNI

Je n’aurais jamais pris un selfie avec lui, mais ce jour-là il tenait dans sa main droite une flamberge et il devint en un instant mon cricri d’amour.

v

 

Oui la mayonnaise a vite pris entre nous, mais ce jour-là il était furax il avait appris qu’on allait fermer l’ENA

L’école dont il était issu. L’annonce avait produit un étrange effet sur lui.

L’ENA était pour lui la pierre philosophale qui transforme tout en or.

Il criait la flamberge au poing ils vont transformer le monde en daube.

C’était son premier fait d’armes, mais hélas ce ne fut pas le dernier. Bon je ne vais pas étaler ma vie privée !!!

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bons baisers de Mantes-La-Rentrée (joye)

flèche

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La mare aux papillons (maryline18)

 

Il est apparu, sans cheval blanc ni flamberge,

Avec juste quelques mots à distribuer,

Par belles poignées, pour qui les attraperait.

Ils parlaient du temps passé, d'amour et d'asperges...

 

En voyage, elle était descendue à l'auberge ;

Quand elle les vit tournoyer comme des papillons,

Elle eut envie d'en saisir plusieurs, sans raison,

Peut-être pour les emmener à Blankenberge...

 

Elle conserverait les plus beaux pour les tristes jours ;

Ces jours gris où quoi qu'elle fasse, ses idées convergent

Vers des souterrains où d'inaccessibles tours.

Elle les lirait devant un jus de canneberge,

 

Ou à l'ombre du tilleul, auprès de la berge,

Se remplissant du ciel accroché aux branchages

Fleuris, quand les canards s'envolent ou bien s'immergent

Quand la nature la soigne, redevenue sauvage...

 

 

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Flamberge au vent par bongopinot

b01


Dans sa main une épée
Dans l’autre un bouclier
Son œil droit est fermé
Son allure est affûtée

Il est prêt au combat
Il s’en va tout là-bas
Sur un talus en contrebas
On entendit un épouvantable fracas

Un bruit métallique de flamberges
 Des cris des grondements sauvages
Une agitation à faire gémir le paysage

Un spectacle à couper le souffle
Un jeu d’armes blanches qui siffle
Dans le vent qui s’essouffle

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Texticule ridicule (Joe Krapov)

DDS 559 nightmaster

Serge avait baptisé sa verge du beau nom de Flamberge bien qu’elle ne fût qu’une triste asperge.

Arthur avait nommé la sienne Excalibur ! Dur ! Dur ! (Pas de bol, elle était molle !)

Elvis avait appelé son tout petit pénis « the real king of Memphis ».

Pascal, son popol pâle se rêvait Durandal.

Balthazar arborait un braquemart prétentieux nommé Dhu al-faqar

Le thermomètre à moustaches d’Eustache s’appelait Fragarach.

Patrick avait une trique dénommée Hal'Gebrik et la biroute d’Helmut s’appelait Ladéroute.

La limace de Wallace s’appelait Marmiadoise.

Le robinet d’Hector s’appelait Occimaure.

Et ça ferraillait dur, toutes ces têtes chercheuses au-dessus des joyeuses, Précieuse, Merveilleuse ! Toutes ces aubergines, Sauvagine, Galatyn ! Tous ces services trois pièces, Murgleis ou Damoclès. Toutes ces opine-du-chef, d’Ascalon à Dainsleif !

Et puis un jour tout s’arrêta. Le zob caleta à l’aube, la quéquette se trouva bête, le petit zozio s’envola, l’organe central partit dru comme Ulysse, le baigneur se rhabilla, le zizi redevint anonyme : un nommé Arturo avait inventé le fourreau ! Tout le monde y rangea son oiseau et l’on porta un slip, même le petit Jésus, si j’en crois Hégésippe *.

 

*Hégésippe de Mécyberne, historien si taciturne que son descendant Stéphane l’avait en berne dans sa turne. Le drapeau royaliste, hein, pas autre chose !

P.S. Pour vous instruire sur les noms des épées, c’est ici.

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