19 janvier 2019

Défi #543

 

En trouverez-vous un qui ait du répondant ?

protagoniste

 

5431

 

Posté par Walrus à 00:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


L'ourson brun par bongopinot

b


Je suis le petit ourson brun
J’ai très souvent faim
J’adore le poisson et le miel
Et je raffole regarder le ciel

Je me promène dans la montagne
De petits flocons m’accompagnent
Alors je cours dans la neige
Et sous mes pattes elle voltige

Ma fourrure est toute douce
Mais attention je suis un maous
Mes petites oreilles sont rondes
Et j’ai une vision profonde

Je peux donner la pétoche
Sauf lorsque je suis en peluche
Je suis un omnivore qui chéri le sucre
Et j’en trouve grâce à mon bon flair.

Je suis le petit ourson brun
J’ai très souvent faim
J’adore le poisson et le miel
Et raffole regarder le ciel

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [20] - Permalien [#]
Tags : ,

Un porc épique cet ourson coquau (Nana Fafo)

(\ _ /)

° °

(°°)

(;;) (;;)

 

C’est une rencontre bien atypique que Ronchonchon a faite cette semaine,

d’un type qui pique, mais tout en douceur.

C’est aux poils ! défions-nous et surtout déculpabilisons-nous de rigoler

(à tout moment) (de tout).

 

Comme à son habitude, Ronchonchon se promenait en râlant,

tiens et pourquoi pas dans la forêt de Brocéliande… encore elle.

La tête pleine de ruminations spéculatives et sans fondement,

sauf celui son conflit imaginaire, de toute évidence, avec lui-même.

 

Sur son chemin, une étrange Bestiole l'interpella.

ça lui a fait penser à cette fable de La Fontaine où un renard “chelou”

voulait obtenir par la ruse, un truc qu’un corbeau “grave perché”

détenait en son bec précieusement.

Ronchonchon, tu ne vas pas nous en faire un fromage de cette histoire !

 

L’interpellation.

 

-(Méfiance pensa-t’il… Et puis, que fait cet énergumène sur Mon chemin ?

Dégage, boudiou, c’est Ma route !)

 

- “Tu veux jouer avec moi ?” lui dit la petite bestiole poilue

 

- “ça va pas ! t’as vu ta tête !” répondit Ronchonchon

(aller hop, un bon coup de honte et il va me foutre la paix le gonze)

 

- “pourquoi ?”

 

- (non, mais, il va pas me lâcher la grappe, pourquoi, nia, nia, nia, comme les gosses)

“Tu vois pas que je suis Adulte, ça joue pas un adulte, ça fait des trucs de Grands,

avec un grand G, du Gronchonage… allez laisse-moi maintenant je suis fort occupé.”

(tentative pour Ronchonchon de rester poli… dur, dur)

 

- “tu racontes des âneries, où t’as vu écrit qu’un adulte ne s’amuse plus…

j’ai nonante balais, ouhais je sais j’suis bien conservé, et je me marre toujours autant

que quand j’étais gamin.”

 

- “et alors, qu’est-ce que tu veux que ça me fasse ?

Moi, j’suis bourru et grossier”

- “mal léché tu veux dire ?”

- “ouhais, c’est ça et tu peux même ajouter associable et solitaire”

- “limite bi-polaire !”

- “n’importe quoi ! c’est pas parce que je suis un Ours

que je vis la banquise et que je suis gai”

- “je croyais que t’étais un cochon…”

- “ne joue pas sur les mots… ni avec mes nerfs, tu m’as très bien compris”

- “t’en a pas marre de ruminer comme une vache ?”

- “je t’interdis de dire du mal de Germaine”

- “qui est Germaine ?”

- “La cousine de Végas”

- “qui est Végas”

- “un cousin germain…” (petit rire étouffé)

- “ah tu vois que tu rigoles toi aussi”

- “c’est pas faux”

- “t’es mi ours, mi vache, et re mi ours derrière !”

- “oh toi aussi tu aime la camelote”

- “évidemment… ça fait toujours rigoler l’humour lyonnais,

tant que ça bouchonne pas au port”

- “merci l’ami, j’avais oublié combien j’aimais ça !”

 

Ce p’ti gars, il ne paie pas de mine,

il a l’air de rien avec son look de chamallow hirsute et pourtant il a tout compris :

si être adulte c’est pour passer son temps à râler

parce que ça ne va pas comme on veut, il faut changer quelque chose.

Quand ton imagination sera capable de s’amuser d’un rien et de tout,

alors ton monde changera Ronchonchon.

C’est ma version de l’Histoire.

 

Inspiré des cartes médecine de Jamie Sams et David Carson

Le Porc épic et l’ours… une histoire (peut être) vraie,

qui sait avec les légendes !

https://www.luminessens.org/single-post/2016/06/21/Le-porc%C3%A9pic

 

Belle lecture créative à toutes et à tous.

Pour le defi 542 - Ourson coquau

http://samedidefi.canalblog.com/

Addition de l'éditeur

À la demande générale, je vous colle l'image réclamée à cors et à cris

n542

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [18] - Permalien [#]
Tags : ,

Oui, nie le piou-piou (joye)


bear tracks

teddy bear

ce nonours

d'ourson

dévorait,

dévoué,

du Boursin

à la Bourse

la bourse

puis grommelait

à la gamelle de lait

qui fut trop laid…

monsieur son Père

un ours amer

grouchy bear

mais méritoire

de tant de gloire

gobait, goulu,

du miel moulu,

bear eating honey cropped

mais…

…ce fut de la glu

si malvoulue

qu’il cria « HU ! »

enfin…

il voulait,

mais…

sa bouche-goulet

ne permettait

qu’un cri

petit

et ahuri

oops

l'ourson

son fils

fissa

fit ça

à son papa : 

ours bisou

papa, gaga,

cria « Hourra ! »

louant l'ourson

tout raplapla

ratapla

 bear tracks

 NB: Toutes les images sont de Google, of c-ourse ! 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [20] - Permalien [#]
Tags : ,


Le grand bal des Rêves Revenus (Pascal)


J’ai rêvé de toi, ce matin, cela faisait si longtemps. J’étais malheureux au quotidien ; je croyais que mes pensées oniriques t’avaient remisée dans un coin de ma pauvre cervelle, qu’elles s’étaient évaporées, faute de réminiscences émues ; pire : qu’elles t’avaient oubliée !... Bon an, mal an, je me faisais une raison…  

Avec tout ce temps passant, ma réclusion, ici, dans l’ascétisme le plus rigoureux, l’indépendance pénible et la solitude sévère, comme un prisonnier dans sa geôle, je vis de mes seuls rêves pour m’évader du quotidien. D’habitude, ils m’emportent dans des contrées inhospitalières, des confins inexplicables, des déserts arides, où je deviens spectateur des avatars qui m’infligent des réveils comateux, des yeux ronds, une gorge sèche et une irrépressible pépie de mort de soif. D’habitude, je converse avec mes disparus, ces êtres chers que je n’ai pas su retenir au banquet des vivants ; mes fantômes préférés m’attirent, je les repousse ; je les réclame, ils m’ignorent ; c’est sans fin…

Princesse évanescente, tu étais en chair et en couleur ! Nous avons parlé ! J’aimais bien ta voix, elle me rassurait et elle m’encourageait à entretenir nos joutes verbales ! En réponse, tu me souriais avec un de ces petits sourires que j’aimais traduire à la seule volonté de cette exaltation chimérique ! J’avais des arguments de chevalier servant, un blason à tes armoiries, ton mouchoir immaculé au bout de ma lance…  
Dès que tu regardais ailleurs, comme un petit voyeur, à la dérobée, je te détaillais avec toutes mes sensations aux abois ! Tu n’as rien perdu de tous tes attraits, tu as même gagné en charme. Je me souviens si bien de ton profil agréable, de ta façon de le maquiller avec les clairs-obscurs des paysages incertains que nous traversions. Etait-ce dans les brûlures de l’enfer ou dans les délices d’un paradis ? De toute façon, n’importe quel endroit du ciel ou de la terre, tant que je suis avec toi, c’est forcément idyllique…
Tous tes silences, je les remplissais avec mes illusions ! C’est facile dans un rêve ! Elles débordaient comme d’une pochette surprise remplie de cotillons multicolores !
Quand tu me regardais, je perdais tous mes moyens, je baissais les yeux ; j’étais comme un gamin qui ne sait plus quoi faire de ses mains ! Tu étais belle, belle et séductrice, comme le souvenir de notre dernière rencontre ; d’ailleurs, tu es définitivement belle ; aveugle quand je t’admire, mes yeux ne verront jamais l’imperfection.
 
J’aimais bien notre promiscuité de jeunes adultes, notre rapprochement presque charnel ; tous les deux, nous étions de connivence. Aux ingrédients de la Passion et de l’impatience, un peu comme deux amants qui vont se déclarer avec un premier baiser d’essai, je te respirais, je t’admirais, je voulais te caresser, te goûter, pour donner de la consistance à mon rêve !...  
J’essayais désespérément de le faire durer ! Je voulais t’emporter dans une aventure abracadabrante ! Je voulais peindre mon rêve, l’envoyer dans une dimension plus érotique mais, toi, tu ne le voulais pas ; alors, je n’ai pas insisté, je ne voulais pas te perdre. Pourtant, tu as disparu avec le premier rayon de lumière dans les volets…

Toute la journée, je vais t’emmener avec moi ; bien sûr, tu seras mon secret et, dès que je le pourrai, je retournerai dans mon rêve. Je vais nous trouver des belles finitions, comme des guirlandes de Noël, je vais t’habiller avec des falbalas d’or et d’argent, je vais apprendre à danser pour t’emmener toutes les nuits au grand bal des Rêves Revenus, je vais réviser des belles tournures de phrases que je te réciterai dans notre prochaine entrevue. Ce soir, je vais me raser, je vais me faire tout beau, comme ça, peut-être que tu me reviendras ; on partagera notre rêve…

Souvent, je m’endors en pensant à toi. Mais que fait-elle à cette heure ?... Travaille t-elle demain ?... S’occupera t-elle de ses enfants ?... Est-elle heureuse dans sa belle maison ?... C’est ton image que je veux emporter dans mon sommeil ; je n’en vois pas d’autre qui puisse égayer le noir de la chambre et réchauffer ses draps glacés…

Et toi, de l’autre côté de la terre, rêves-tu parfois de moi ?... Pas beaucoup, non, juste un petit peu, le temps de nous retrouver ensemble dans cette quatrième dimension aux mille sensations illuminées ! C’est peut-être toi qui m’as appelé dans ton rêve lointain et j’ai accouru avec les miens comme seuls bagages envisageables !...  

Ce soir, j’irai me coucher plus tôt ; il ne faudrait pas que je rate un de nos futurs rendez-vous imaginaires. Si tu me donnes bien la main, on ira se balader sur la cime des pyramides ; si tu as envie de rire, on ira voir s’agiter les clowns à Pinder ; si tu veux patiner sur la neige, tous les deux, on descendra les pentes du Kilimandjaro ; on glissera sur le dos de l’arc-en-ciel. Je te réciterai des vers de Rimbaud, ceux qui parlent le mieux de l’Amour ; je te raconterai des histoires d’amants qui finissent bien. Parce que dans les rêves les plus enflammés, on peut tout se permettre, on caressera les oursons de dame Grande Ourse, la crinière des lions sauvages, on ouvrira les cages de tous les zoos !...
Du haut de leurs cratères, on lancera quelques pierres dans la lave des volcans ; on tentera des ricochets sur l’océan des Tempêtes ; on jettera les autres dans tous les puits aux Enchantements !...  
On ira saluer Poséidon et ses sirènes ; je connais des mers si profondes, je t’emmènerai cueillir leurs plus beaux coquillages ; on goûtera les vins les plus millésimés de Mars et de Pluton ; on ira faire les soldes des magasins, dans toute la Voie Lactée !... Et parce que je n’ai jamais su les mettre dans tes yeux, je mettrai des étoiles dans tes cheveux ; je sais où cueillir les plus belles, j’en ai vu dans d’autres rêves de ciel ; je ne les réserve que pour toi…  

Et quand nous serons repus de toutes les beautés de l’univers et, de la turquoise jusqu’au saphir, quand nous aurons décliné tous les bleus des Océans et des Mers, et quand nous aurons laissé nos empreintes sur toutes les plages de toutes les îles désertes et, avant les premières lueurs de l’aube derrière les volets, si tu m’encourages, tout doucement, pour ne pas que tu t’enfuies, j’irai poser mes lèvres sur les tiennes.
T’embrasser, belle chimère, et apprendre le goût du rêve, tel sera mon sacrifice pour te garder et te perdre encore… jusqu’à notre prochain rendez-vous…

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : ,

L’OURSON (JAK)


Maman OURSA a décidé d’aller faire un tour sur la montagne ce matin.
La neige fraichement tombée incite à l’excursion.

Nounours, son dernier né, est gai comme un pinson. Ce n’est pas aujourd ‘hui qu’il baillera aux corneilles, ou regardera Ted l’ourson à la télé, non il va gambader, découvrir, s’enivrer d’air frais et pur.
 
Il joue gambade, tournicote à droite à gauche, c’est si enivrant la neige.
Soudain, il se rend compte qu’il a perdu de vue sa maman.
Mais celle-ci, depuis la cime du raidillon, le surveille du coin de l’œil, campée droit sur ses pattes.
Nounours s’affole la cherche du regard, mais il ne voit pas plus loin que le bout de son nez.
Il grogne, s’affole et essaie d’escalader la pente neigeuse, perd l’équilibre, et recommence sans cesse vainement.

Mais voilà qu’OURSA s’ inquiète, elle marche d’avant en arrière, regarde anxieusement son petit qui peine, tout en levant les yeux vers un monstrueux oiseau de proie qui semble le guetter pour mieux l’appincher


Nounours arrive malgré tout à la fin de son ascension.
Voyant sa mère il court, se déhanchant sur ses quatre pattes, lorsque monstrueux oiseau de proie, qu’il n’entend pas- vole au-dessus de lui, très prêt .
OURSA le croit en danger.
Elle tente de donner un coup de patte à Nounours pour l’éloigner, mais cela entraine un roulé-boulé qui le fait chuter au bas de la côte.
Nounours à nouveau remonte la pente. Volontaire, il tient bon après plusieurs dérapages, et rejoint finalement sa mère.
Le monstrueux oiseau de proie s’éloigne et prend de la hauteur. Mais OURSA a eu bien peur.
Le monstrueux oiseau de proie était un Drone à l’affut d’images.

Bien sûr il est agréable de filmer ce qui n’est pas accessible.
Mais l’homme ne réfléchit pas toujours à la conséquence de sa curiosité malsaine, en dérangeant des animaux dans leur environnement paisible.


D’après un fait réel

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : ,

Rasséréner le môme ? Ça, Céphée ! (Joe Krapov)

DDS 542 Ursa_Major2

- J’ai beau scruter le ciel
Et chercher la Grande ourse
La Petite ourse et sous la Table
Je ne vois pas l’ourson.
Encore moins Boucle d’Or.

Le Téléscope est-il à ce point déréglé 
Qu’on n’aperçoit plus la Baleine ?
Prévert l’aurait chassée ?
Elle se serait envolée
Dans le Triangle des Bermudes ?

Que la Licorne ait disparu
C’est acceptable. Dame !
Elle faisait tapisserie
Parmi ces femme d’âge moyen
Qui auraient fait perdre la tête
Au puissant Hydre mâle
Et la queue à l’Hercule. 

pegasec

Que Pégase envolé
(Qu’ont suivi dans les cieux
Capricorne et Centaure)
Rejoigne au mauvais temps
Le bon Petit cheval
Avec le Sagittaire
Avant de s’en servir,
Ni Brassens ni Pierre Dac
Ne s’en offusqueront
Que ces beaux quadrupèdes
Aient pu mettre les Voiles ;

Que le Petit renard,
Le Corbeau et le Lièvre,
Le Lion, le Loup, la Mouche
Aient choisi de cocher
La case «Château-Thierry»
Pour boire à La Fontaine
Il n’y a pas de Lézard ;

Que le Caméléon,
Animal cachottier,
Peintre polychromique,
Se soit encore caché 
En se peignant le corps ,
C’est là ruse d’Indien
Que nous pardonnerons 
A ce grand mimétique ;

Mais enfin – j’en reste mutique ! –
On ne voit même plus la Girafe !
Qu’est-ce qu’ils peignent 
Dans les ministères ?

china-dragon-constallationOui, franchement, la Coupe est pleine !
Où est donc passé mon Teddy bear
Avec son quelque chose en peluche?

Lui seul savait me consoler,
Plus que maman et papa même,
Quand je rentrais à la maison
Tout constellé d’(h)Orion(s)

- Ce n’est rien mon enfant
C’est juste que ce soir 
Le ciel est nuageux,
Que janvier nous grisaille,
Nous gris houille, nous grisouille,
Que le Dragon du mauvais temps
Résiste plus que de raison
- Depuis quatre-vingt-dix-neuf jours - 
Aux Chiens de chasse de Saint-Georges

Elles sont comme le Phénix
Elles renaîtront de ces cendres
Tu les retrouveras plus tard
Les étoiles de ton enfance. 

Tiens, écoute déjà
Cette voix d’outre-ciel,
« La berceuse des ours
Qui ne sont pas là »
Que Boris composa
Pour son ourson, son Ursula : 

Ursula et Boris Vian"… Oursi Ourson Ourzoula
Je voudrais que tu sois là
Que tu frappes à la porte
Et tu me dirais : "C’est moi
Devine ce que j’apporte ?"
Et tu m’apporterais toi"

Boris Vian

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags : ,

Le chant de l'Arctique (Walrus)

 

Mais ourson les neiges d'antan ?

w542

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [25] - Permalien [#]
Tags : ,

L'ours et la poupée (Vegas sur sarthe)

Zoo de Vincennes
Quartier des Ursus Linnaeus
Deux soigneurs papotent …

« Qu'est ce qu'elle a aujourd'hui, Boucle d'Or ? Elle est mal léchée ?»
«Tu sais, c'est toujours comme ça quand elle a ses ours »
« Je la comprends... tant que son mâle sera fidèle, monogame et bisannuel dans ses devoirs conjugaux, madame n'aura qu'à se brosser le reste du temps ! »
« … ou aller se faire reluire ailleurs comme Frisquette l'ourse à lunettes »
« Ah celle-là, faut pas lui en promettre, elle se tape les deux pôles »
« Normal, elle est bipolaire. Y a des jours où elle vendrait sa peau et d'autres où elle la défend chèrement »
« Ah ? Ça existe les ours bipolaires ? »
« Ouais, on a l'habitude de dire que les ours se suivent et se ressemblent pas »
« Tant mieux, ça serait chiant pour eux et pour nous aussi»

« Tiens, pour passer l'temps j'te raconte une blague : Tu sais que Fernand Raynaud habitait avec un ours ? »
« Euh... sans blague ?»
« Justement c'est ça la blague... Y z'habitaient au 22 à tanière ! »
« Ah bon ? Et y z'y habitent plus ? »
« Y sont morts, pauv' pomme »
« C'est pas drôle »
« Allez ! J't'en raconte une autre : tu sais qu'les oursons naissent édentés, aveugles et chauves »
« Ouais, tout l'monde sait ça, du moins ceux qu'ont vu l'ourson »
« Et ben, tu sais pas comment y s'consolent d'être édentés, aveugles et chauves ? »
« Non, dis toujours »
« Toujours ! »
« Non, dis la blague»
« Et ben y s'consolent en s'amusant avec des enfants en peluche »
« Pas mal. J't'en raconte une à mon tour : Tu sais qu'à sa création, l'ours a été à deux doigts d'être onguligrade ? »
« Ah bon ? C'est pas drôle»
«Dans l'genre pas drôle, tu sais c'qu'on dit du directeur du zoo ?»
« Non »
« On dit qu'il est avare... paraîtrait qu'il a des oursons dans les poches »
« ça c'est dégueulasse, et y a personne pour le dénoncer pour mauvais traitements ? J'vais écrire à Brigitte Bardot, moi»
« Laisse tomber, j'me rappelle d'elle en 71 dans l'Ours et la poupée, elle était comme l'ours»
« Elle était comment ?»
« A poil! Tiens ! Justement, regarde-là la Frisquette... ah elle s'emmerde pas ! »
« Faudra qu'on lui supprime le miel au gingembre ... »

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [17] - Permalien [#]
Tags : ,