17 novembre 2018

Défi #534

 

Celle-là, vous allez nous la faire
... ventre à terre !

Gastéropode

 

5341

 

 

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"Et ça, j'peux l'prendre ?" (maryline18)

 

Tout en jouant, insouciante,

Tout en rêvant, ignorante,

Tout en ralant, fatigante,

Je réclamais, pas patiente,

Des petits bouts de trois fois rien.

Moi aussi je voulais coudre !

 

Tout en riant, bien décidée,

Je dissimulais, pleine d'idées,

Dans ma jolie boite en carton,

Des chutes d'étoffe, du galon ,

Des petits bouts qui feraient un tout...

...Un tout petit peu d'évasion.

 

Je me souviens, nostalgique, de ces quelques instants magiques. 

 

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Ma voisine Fanfreluche (joye)

Elle naquit au Canada en 1967. Sa maman s’appelait Ciboulette et son papa était un danseur au Nord. On la prénomma Fanfreluche pour une vedette de télévision canadienne.

Enfant prodige, à deux ans elle remporta plusieurs prix impressionnants chez elle et aussi aux États-Unis. Mais comme il arrive à presque toute autre vedette précoce, ses compétitions s’arrêtèrent quelques petites années après.

Et, pourtant, on ne l’oublia pas, cette fillette merveilleuse. En 1981, elle fut intégrée au temple de la renommée canadien, et, comme Catherine de Medici, qui mit au monde trois rois, cette beauté fut la mère, elle aussi, de cinq enfants surdoués, dont un connu partout dans le monde.

Le 25 juin 1977, sa vie extraordinaire fut marquée aussi par un évènement peu commun : lors de cette grossesse, Fanfreluche fut mystérieusement kidnappée par des malfrats. À cause de sa renommée, on fit même appel au FBI pour la retrouver.

Miraculeusement, un couple au Kentucky la retrouva saine et sauve quelques mois plus tard, mais avant la naissance de son fils extraordinaire.

La Fanfreluche vécut la fin de sa vie remarquable à la retraite avec une compagne dans la ferme qui s’appelle Big Sink, où elle est enterrée. On peut y visiter sa tombe, ce qui est vraiment inhabituel…pour une jument.

Voyez-vous, cette Fanfreluche était la maman du grand cheval de course connu du monde entier : Secrétariat.

Pour des photos et un compte rendu bien plus complet de sa vie, visitez

https://www.drf.com/blogs/remembering-old-friends-fanfreluche-and-optimistic-gal

 

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Mille fanfreluches ! (Joe Krapov)


 
- OK, je ne suis pas un orfèvre, comme disait Henri-Georges Clouzot, mais pour pouvoir porter pareilles fanfreluches il faut appartenir à un certain genre de greluche : une nature un peu riche, pas moche, avec un tralala de derrière les fagots, genre Suzy Delair. Jolie paire de loches et de miches, bouche en cul de poule et elle-même poule de luxe à vous en boucher plus d’un coin tant elle est fraîche et franche quand elle guinche ou aguiche. Elevée par des Apaches à soulever l’artiche d’un vieil aristoloche à brioche et postiches. Le contraire d’une godiche, une pouliche qui s’affiche et dit « chiche » et se pourlèche dès qu’il s’agit de bamboche et de vous faire les poches. Le genre de Miss Fischer, chapeau cloche et belle broche qui flaire les anicroches avec sa tête de pioche, qu’en a dans la caboche, qui jamais ne trébuche et approche sans embûche de l’anguille sous la roche. Le genre pas pressé d’avoir une belle-doche ou d’élever des mioches. Guêpière et longs jupons, patchouli Chinchilla, bas résilles et boa, truc en plumes à la Zizi Jeanmaire. Qui pourrait correspondre à ça dans l’agenda du notaire à cravate qu’on a retrouvé noyé dans le Rhône ?

- Il se rendait tous les mercredis place Bellecour à Lyon, commissaire ! Chez une horizontale pour une heure de débauche. Genre « taloches, cravache, tu m’attaches pour que je m’amourache. S.M. moi non plus ! Sacher Masoch plein la sacoche ! »

- Le nom de la pimbêche, inspecteur Coluche ?

- Une nommée Amélie Méluche.

- Allez on se dépêche ! Avec un peu de chance on la pêche dans sa crèche. Mandat de perquisition, menottes et tout le toutime. Gyrophare et fourgon. Direction Lugdunum, non d’un petit bonhomme !

Après tout va très vite. La bignole, une vieille chouette chevêche (pie grièche ?) qui pitanche, est revêche et nous fait la tronche. Elle ouvre l’appartement car on a carte blanche et surtout bleu blanc rouge. Amélie Méluche a fait ses valoches. Dans le tiroir du bas on trouve le bas résille, frère jumeau de celui avec lequel, tout étranglé, le notaire passa l’arme à gauche. Mandat d’arrêt, portrait-robot de la petite biche, police des gares et des frontières. De plumes d’autruche à billet pour l’Autriche, il y si peu de lettres à changer ! Ca s’agite comme dans une ruche, de Perrache jusqu’à Pantruche

- Trop fastoche, cette affaire ! se dit le commissaire. Pourquoi ai-je l’impression, mille fanfreluches, nom d’un Caldoche, qu’on me prend pour un fantoche ? Qu’on me fait des niches ? Que l’on m’emmanche ?

La réponse est ici (et ce depuis dimanche !).

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Sacré Stevenson (Walrus)

 

Pour m'être une fois fait vertement tancer sur la question, je n'emploierai pas le mot schizophrène.

Je dirai simplement que je suis victime d'une sorte de dédoublement de la personnalité :

Pour mon côté Mister Hyde je ricane en disant "Je vais leur coller Fanfreluche, ça va bien les faire ch..."

Et du côté Jekyll (quoi de neuf Docteur ?), je me creuse la cervelle (comme l'homme du conte de Daudet, sauf que moi, côté cerveau je ne roule pas sur l'or) pour trouver quelque chose à raconter.

Et cette fois encore, ça n'a tenu qu'à un cheveu...

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Nus les mots (petitmoulin)


Le silence
Déshabille la parole
De ses fanfreluches

Nus les mots
Qui hésitent  
Sur la page incertaine
Nus les mots
Qui s'élancent
Sur le jour en éveil
Nus les mots
Qui tremblent
Sur l'ombre de l'absence
Nu le cri
Qui brise
La corde tendue des ténèbres

Nu le silence
Qui noue sa transparence
Sur nos rivages de consolation

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Madame Rafistole par bongopinot


Un frottement d’étole
Un bruit sourd et léger
M’a fait de suite penser
À madame rafistole

Elle était surnommée ainsi
Car elle réparait ses vêtements
Avec fil et aiguille colle et rubans
Ses fripes recevaient de la fantaisie

Elle était originale et authentique
Aimait les fioritures les fanfreluches
Adorait travailler des heures sur des retouches
Pour certains c’était une femme excentrique

Qui confectionnait customisait ses habits
Et vite des fleurs ornaient ses chapeaux
Des bouts de soies de satins sur sa peau
Sa présence était comme une douce  poésie

Ce frottement d’étole
Ce bruit sourd et léger
M’a fait tout de suite penser
À cette madame rafistole

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Fanfreluche (Venise)

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PRÉAMBULE ;

Qu’est-ce donc que ces fanfreluches soldat ?

 

Te protègeront-elles pareilles à des moustiquaires des obus de Verdun ?

Où sont-elles là pour te ridiculiser toi l’homme simple qui dans ton habit tout droit sort de Saint-Cyr.

A quoi pourront donc -telles te servir quand sous les obus tu danseras ta danse de la mort .

 

Je n’ai pas choisi de venir au monde.

J’aurais préféré être peintre décorateur.

Mais mon père me traitait à longueur de journée de freluquet.

« L’Armée c’est mieux que l’hôpital psychiatrique me disait -il « 

Charité bien ordonnée commence par soi – même me disais je en reniflant un rail de coke.

La guerre était d’un sinistre achevé et je craignais de m’y noyer.

Pour mon père c’était une fête, mais je n’étais pas sûr de m’y amuser.

Alors ces fanfreluches au-dessus de mon casque étaient là pour m’éviter des rencontres déplorables.

 

Mais qu’est-ce que je peux détester la guerre !! .(le personnage souffle pour se déstresser et les fanfreluches virevoltent comme des mouches au-dessus de son casque)

 

Je suis un amateur je ne prends qu’un peu de coke, car c’est un putain de cauchemar de vivre les yeux ouverts sur Verdun alors que les chiens vont bientôt dévorer mon foie.

J’entends la voix de mon père (fait semblant fiston)

Alors ces fanfreluches c’est ma dernière moustiquaire avant les éclats d’obus.

 

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La Princesse moderne (Nana Fafo)

Ronchonchon il aime pas les Princesses à la rose, ça donne des histoires à la noix !

N’est-ce pas Walrus ?

 ronchonchon-et-princesse souris

Ronchonchon a voulu expérimenter la méthode de la poupée Franfreluche

qui revisite les contes à sa sauce, façon Nana Fafo-uine pour notre histoire !

 

Et comme Ronchonchon et Nana ne sont pas adeptes des froufrous, ils se sont demandés :

Comment reconnait-on une vraie princesse ?

 

Selon un certain conte danois…

C’est celle qui est si délicate, que le simple fait de se coucher avec un vert petit pois, la couvre de bleus !

Hans ne semblait pas connaître l’art reproduction ou alors « Faut qu’il arrête la fumette ! ».

 

Selon un autre conte avec une citrouille d’Halloween...

C’est celle qui, le jour, porte des frusques et la nuit, des pantoufles haut de gamme du tonnerre

pour mettre le feu sur la piste du dance-floor en espérant se faire repérer par un riche dodu

qui lui permettra de remplir son dressing à ras bord.

 

Selon sept nains...

C’est celle qui croque la pomme et qui s’en sort.

 

Selon un Prince connu...

C’est celle qui fait la grasse mat’ pendant 100 ans.

 

On a donc, une belle donzelle qui adore roupiller, manger des pommes, se déguiser en pin’up bling-bling,

mais qui au contact d’un petit pois, perd  tous ses  moyens… Mouhais, ça ne semble pas très réaliste tout ça !

 

Selon l’expérience de Ronchonchon...

C’est plutôt celle qui aime le rose et qui en met partout…

C’est aussi, celle qui est chiante, qui exige, qui n’est jamais contente et se plaint de tout.

Une princesse moderne autoproclamée !

 

Lorsque Ronchonchon a rencontré Kim, c’était une jolie pépé, une souris à la pointe de la mode,

qui avait sans cesse, besoin de souliers neufs. Son armoire était remplie de fanfreluches.

 

Ronchonchon lui a tapé dans l’œil, évidemment avec son look de chamalow rose et dodu.

 

Mais, elle voulait à tout prix le moderniser et lui donner un air de barbe bleue.

Vous imaginez, Ronchonchon avec une barbe toute bleue ?  N’importe quoi !

 

Ronchonchon espérait une histoire de conte de fées. Elle était si belle…

Ce qu’il ne savait pas c’est que les Princesses modernes sont très loin d’être comme Cendrillon dévouée

ou comme la Belle au Bois Dormant amoureuse et docile

et encore moins comme Blanche Neige jolie et joviale…

Point du tout.

ronchonchon-souris crochet

 

Sa souris à lui, était une vraie sorcière ric rac et pas question de faire crac crac avant le mariage,

la garce, un vrai dragon.

Elle savait s'y prendre, dans le magasin de chaussures, il n’a rien compris,

le vendeur lui a pris sa carte bleue et il s’est retrouvé dans le rouge.

 

Si il pouvait revenir en arrière, il irait plutôt dans un magasin de capelines,

il lui en trouverait une bien rouge (il parait que bleu ou jaune ça marche aussi) pour l’emmener à la neige…

et la perdre dans les bois, sans lui laisser un quignon de pain !

Et c’est peut-être ce qu’il va faire, d’ailleurs…

Non, mais ! un Ronchonchon ne se laisse pas mener par le bout du groin,

et surtout pas, par une princesse à la noix !

 

ronchonchon-et-princesse souris en fumee

 

Belle lecture créative à toutes et à tous.

 

Défi 533: Fanfreluche

 

Pour : http://samedidefi.canalblog.com/

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