Il garde sa doudoune à la bibliothèque; la porte depuis le milieu de l'été chaud.
Il répète vingt fois qu'il a froid sans se  remuer pour autant plus que ça.
Il se déplace sur ses baskets hors de prix comme en lévitation, sans enthousiasme.
Il garde son écharpe même chez lui car il craint les courants d'air interne.
Comme il craint le froid, il craint le chaud; il veut une climatisation mais  bronze.
Il fuit les risques d'allergies printanières et les pluies automnales.
Il serre son gilet sous le frais vespéral, qu'aime-il au juste?
A-t il du jus de navet qui coule dans ses veines?