28 avril 2018

Défi #505

 

Va falloir creuser :

Lombric

Mais vous n'êtes pas obligés
de le faire en vers...

5051

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Se sont montrés héroïques

pas cons

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Ghislaine53 ; Venise ; Laura ; Emma ; Cavalier ;

Kate ; JAK ; Pascal ; Nana Fafo ; Walrus ; joye ;

bongopinot ;

 

 

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Notre Kermesse par bongopinot

bo


À la kermesse de mon quartier
Tout le monde est invité
Si ça vous intéresse venez
Participez au vent de l’amitié

Les barbecues fleurissent
Les gens se réunissent
Et des liens se tissent
Entouré d’odeur de saucisses

Sur un petit coin d’herbe
Les tables s’installent
Au soleil puis sous les étoiles
On sera là jusqu’à l’aube

Les stands sont disposés
Des jeux divers et variés
De beaux moments animés
Par les jeunes du quartier

Et les belotes s’organisent
Une pétanque s’improvise
Le cochonnet que l’on vise
Au soleil en bras de chemise

Des groupes de musique
Sous un ciel magnifique
Ces moments sont magiques
Dans ce quartier authentique

Où les grands et petits filous
S’adonnent au chamboule tout
Les enfants courent partout
Un vent de vacance souffle voyez-vous

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Chez la comptinetière (joye)

Un jour, à la foire

De l’Ile-du-Prince-Edouard --

(Ne fût-ce à la fête

De Sainte-Marguerite-de-Viette --)

J’ai enfin vu la vraie :

Cette Nana Fafo !

Puis, au festival

De vieux Fourneaux-de-Val

(Peut-êtr'à la frairie

De Merbes-Sainte-Marie)

J’ai enfin vu le vrai :

Charlie, ne fût-ce Rimbaud !

ou est rimbaud

Enfin, à la ducasse

Un soir  à Caracas

(Presqu'à la kermesse

De Méphistophélès !)

J’ai enfin vu les vrais :

Les Défiants globaux !

defiants

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À question idiote... (Walrus)

 

Oh, Papé, c'est quoi la kermesse ?

 

 

Pour tout vous dire, non seulement c'est le nooord, mais c'est surtout la Flandre, qu'elle soit française ou belge.

Dans cette région où coexistent deux cultures, la fête annuelle rappelant la dédicace d'une paroisse à un Saint tutélaire se dit en français, par dérivation, (dédicace -> dicasse ->) "ducasse".

Les Flamands, eux, emploient "kermis" que les francophones se sont empressés de réadopter sous la forme de "kermesse".

Ils pensaient peut-être qu'ils auraient ainsi droit à deux fêtes patronales, on les reconnaît bien là ces guindailleurs invétérés.

Quoi ?

Vous ne connaissez pas guindailleur non plus ?

Normal, ça aussi c'est belge, vous savez bien, là-bas, vers le nord...

 

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Kermesse revisitée façon cochonnaille (Nana Fafo)

ronchonchon-saucisson

Ronchonchon il aime pas les saucissons

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Le Val. Foire à la saucisse, un jour peut-être.

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Ronchonchon venait de recevoir une Missive Anonyme Impactant Le

Cours de sa Vie (MAIL.CSV).

Le message était aussi clair qu’un tableau de bord excel,

réalisé par un ingénieur de la complexité, indiquant la marche à suivre :

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“Pour ne pas payer le port, rendez-vous au Port, avant le 2 septembre, ne laissez pas ce délai expirer”

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Tel un charretier, Ronchonchon s’exprimait dans ce langage de Djeun’s officiel :

“what a F…” Encore à lui de se déplacer.

Et ceci n’a rien à voir avec le fait qu’il n’attache pas son chien avec des saucisses.

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Quand souffle le vent du nord… ça annonce un changement d’air.

Le fumet d’une nouvelle vie se diffuse. Peut-être une vaste fumisterie, qui sait !

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A la prochaine KirchTag, HacheTag “# Foire à la Saucisse, Le val”,

Ronchonchon avait l’espoir de rencontrer enfin une porcasse,

peut-être une qui casse pas des briques, même une kit-Cat, dont il ferait bien son 4 heures

(oui, je sais un cochon qui fantasme sur un chat, c’est bizarre,

mais pas plus qu’un humain qui fantasme sur un bout de plastique...).

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Pour cela, il avait commandé tout le matos à Léo le Corse.

De l'artillerie lourde livrée par bateau en conteneurs spéciaux.

Ronchonchon devait tenir le stand de Charcuterie Corse avec sa cousine, la jolie petite Emma.

Ben quoi, vous avez jamais vu un cochon vendre des saucisses ? C’est courant chez nous.

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La foire à la saucisse au Val (c’est comme ça qu’on dit)

c’est une sorte de Kermesse où la procession théâtrale relate l’histoire de ces paysans privilégiés,

ex-oppressés de leur Duc local, pouvant devancer la constitution des réserves hivernales.

Ça mange, ça rigole, ça festoie, comme des gorets,

à l’image d’un tableau de Peter de Bruges le Jeune à la Rubéole.

Ronchonchon ne voulait pas manquer ça.

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Arrivé au port, pour récupérer son colis, le gars au guichet lui dit :

“N° de commande, pièce d’identité.”

Sur son badge était inscrit : “Allaye, DesPD à votre écoute”

Ronchonchon sortit son bon de commande et le Message qui devait changer le cours de sa vie.

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Le gars : “Vous avez une preuve que c’est vous ? Sans ça, je peux pas vous donner la marchandise.”

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Ronchonchon excédé par cette remarque :

“Me raconte pas des saucissons, Allaye, file-moi ma came, si tu crois que ta guérite va m’empêcher de te péter le râtelier, après on verra si t’es toi ou tais-toi.”

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Le gars devait être habitué à ces excès, ses boss lui avaient même construit un abris blindé.

Pas folle, la guêpe, quand on arnaque son client on sait bien qu’il faut s’en protéger.

Il y a des entreprises d’Em-papaoutés au nom évocateur, qui ont tout compris au business :

faire payer un service de transport aux clients, pour qu’ils aillent chercher eux-même leur colis !

Le comble du Sans-port, c’est pas sport.

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La foire à la saucisse et les espoirs d’une nuit de glisse commençaient à s’estomper

face à cette machine administrative inflexible et bien rodée.

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Que pouvait-il bien y faire ?

Faire sa tête de cochon, face à ces cochons... pour récupérer ses cochonneries !

Tout est bon dans le cochon !

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Belle lecture créative à toutes et à tous (sans paranthèse)

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Les états d'âme de Ronchonchon

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Le petit César (Pascal)


Depuis des semaines, tantôt à sa mère, tantôt à moi, ma fille nous serinait avec la future kermesse de son école ; qu’il neige, qu’il pleuve ou qu’il vente, en aucun cas elle ne pouvait louper cette extraordinaire attraction. Au jeu du « un week-end sur deux », j’eus beau recalculer méticuleusement sur le calendrier la date fatidique, à chaque fois, cela retombait sur moi. Comme un fait exprès, depuis que j’étais divorcé, je me retrouvais plus souvent sous le joug des responsabilités chaperonnes, que quand j’étais marié…

En général, ce sont les mamans qui gèrent le mieux ce genre de mission ; elles en profitent pour papoter, pour échanger avec la maîtresse, pour parler du prix des fringues qui vêtent leur petite tête blonde. Les femmes ont toujours mille choses à se raconter !

Naturellement, elles sont en accordance avec l’ambiance ; les neuf mois d’avance qu’elles ont sur nous, c’est neuf mois d’amour en plus. Calculez comme vous voulez, on ne remontera jamais le handicap. Pendant leur grossesse, elles lui ont chanté des berceuses, murmuré des secrets ; elles ont caressé leur ventre, elles l’ont senti bouger. Chambre, couffin, layette, elles ont tout prévu. Fières, le ventre en avant, elles ont défilé devant le monde comme si elles portaient l’avenir ! Nous, les hommes, les géniteurs devrais-je dire, on a beau nous faire participer à l’accouchement, nous faire couper le cordon, le balader contre nous, torse nu, on n’arrivera jamais à rattraper ce retard. On veut nous responsabiliser, nous faire rendre compte de l’importance sidérale de ces trois petits kilos de chair et de pleurs. Oui, le premier sourire est pour nous ; oui, s’il ouvre un œil, c’est pour nous ; et s’il accroche notre doigt, c’est forcément le signe d’appartenance, et c’est un moindre mal. Elles l’ont fait dans un moment de douleur et, nous, dans un moment de plaisir ; c’est tout le paradoxe du couple…  
Accident pour les unes, désir pour les autres, elles amènent le petit dernier dans la poussette dernier cri, vantent déjà ses qualités, sa prise de poids, sa taille, son avance sur son âge ! En confiance, avec d’autres mères, elles racontent leur pénible grossesse, leur accouchement, leur montée de lait et, sans doute, beaucoup plus !...

Avec mon air de rasé de trop près, que voulez-vous que je raconte à un autre papa, tout comme moi, embrigadé de force dans cette bacchanale à bambins ? « Ça fait ch… on va rater Toulon-Clermont !... Vous avez quoi, comme bagnole ?... » Pour meubler, on parlera de notre job, de la température de la mer, des prochaines vacances, du prix de l’essence !... Je ne sais pas pourquoi, je ne me voyais pas parler de la température du bain, du prix des couches deuxième âge et des trois vitesses sur la tétine du biberon…  
Et si je discute avec une maman, je passerai pour un séducteur ! Si je dis qu’un gamin est mignon, je passerai pour un pédophile ! Si je ne parle pas, je passerai pour un vieux bourru descendu de sa montagne !...  

Ce n’était même pas la peine que je demande à sa mère de me remplacer pour l’événement, elle était bien trop contente de me laisser me dépatouiller avec la petite. De toute façon, c’était son week-end. Naturellement, elle serait injoignable pendant ces quarante-huit heures ; closed, do not disturb, fermé pour cause de doigts de pieds en éventail ! Les sonneries de son téléphone dans le vide seraient immanquablement des : « Démerde-toi avec le bébé »… Tant pis, par cet acte de présence, sourires à gauche et sourires à droite, ronds de jambe et saluts courtois, je ferais bon cœur contre mauvaise fortune, j’entretiendrais l’illusion du papa émerveillé, du parent concerné, de l’adulte moderne et consentant…

Les préparatifs étaient restés secrets pour les parents et quelle ne fut pas ma stupeur quand je découvris son école déguisée, pareille à un véritable champ de foire ! Il ne manquait plus qu’un mat de cocagne, un cracheur de feu, des ours muselés et quelques acrobates !
Toute fière de trimbaler son papa, elle m’entraîna dans le dédale des couloirs ; elle me tenait par la main pour que je ne me perde pas ! Elle me fit visiter sa classe, elle me montra ses plus beaux dessins collés aux murs, ses mobiles pendus au plafond, le poisson rouge dans son bocal ; elle me tendit ses livres d’images, elle me fit découvrir son prénom au-dessus de son portemanteau, son casier, les WC en grandeur miniature !
Sous les guirlandes et les flonflons, j’eus droit au défilé des chars fleuris, à la représentation des marionnettes, aux scénettes de théâtre, aux déguisements de printemps, au concours de marelle, au chapeau de clown que je devais absolument  garder sur la tête ! La musique tonitruante torturait mes oreilles ! A croire que j’étais dans une école de sourds ! Manifestement, j’avais passé l’âge pour jouer à ces jeux de cour de récréation…  
Elle me présenta ses copines, sa charmante institutrice, sa voisine de banc, le petit César, le chenapan de sa classe, la maman du petit César, son grand-père et sa petite sœur, le concierge, le jardinier, la cuisinière !...  
Entre bousculades et précipitation, elle tenta la piscine des poissons à pêcher, les quilles à renverser, le concours de coloriage, les anneaux à lancer ! Ça criait, ça piaillait, ça rechignait, ça protestait, ça transpirait ! Comme dans une ruche en effervescence, les gamins couraient dans tous les sens et mes oreilles bourdonnaient ! Stoïque, je gardais le sourire ! De temps en temps, un ballon de baudruche explosait dans les mains d’un gamin turbulent ; c’était comme un pétard qui paralysait pendant un instant l’ambiance…  

Dans la cour, chacune des maîtresses s’affairait à son stand comme s’il en allait de l’avenir de l’Education Nationale ; la directrice de l’établissement devait veiller à entretenir leur compétence… Sur l’estrade, un prestidigitateur vint sortir quelques bonbons cachés derrière les oreilles des jeunes spectateurs ; un clown se risqua  avec ses grimaces de circonstance ; une fée fit jaillir des myriades de confettis sur l’assistance ; un chien savant aboya des résultats d’addition que tous les enfants lui soufflaient en hurlant. On applaudit, on dansa, on chanta…  
Puis, au paroxysme de l’excitation, ce fut le moment des premiers caprices, des jérémiades, des jalousies qu’on ne peut plus cacher, des colères et des chagrins ! Dans un concert de braillements, les bébés réclamèrent leur biberon, les papas leur clope, les mamans un coin d’ombre !
Pourtant, il fallut attendre jusqu’à la fin du tirage de la loterie ; ma fille m’avait fait prendre une vingtaine de billets. On gagna une sucette géante qu’elle fit tomber, en mille morceaux sur le carreau du préau, au moment où elle allait lui donner son premier coup de langue. On s’enfuit avant que les maîtresses ne réclament des âmes charitables pour remettre de l’ordre à leur école…  

Manque de bol, dans quinze jours, je suis bon pour me retrouver à la kermesse de fin d’année de son activité de petite danseuse ; mon implacable calendrier est sans concession. Oui, pour les pères divorcés, ce n’est pas de tout repos…

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Kermesse (JAK)

 

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Khalilou, tiré par la manche par son frère Kaio  se laisse entrainer avec résistance.

Il rechigne à le suivre  car il préfère jouer seul dans son coin au jeu du korrigan où il excelle par son esprit de malice.
Khalilou contrecarre en  freinant  comme il peut avec ses baboukes, mais rien n’y fait,  Kaio ne répond pas à ses hurlements de résistance, il reste muet comme une koubba.

Kaio  a  la charge de son petit frère, un peu kongol, et ce n’est pas une sinécure.

Mais aujourd’hui dans sa tête  une seule  idée l’obsède :   rejoindre ses copines à la Kermesse., où il espère   faire un tabac, lui le beau mek fada de  kendo.

Hier soir il  leur a « mailez » sur son ordi, en C. C.  I,  afin que chacune   d’entre d’elles se croient  l’unique correspondante,  le mail que voici :

‘J’t’attends devant l’entrée du kurssal à 17 h tapantes. ‘

Kaio s’interroge, comment va-t-il se débrouiller avec un seul kopeck en poche pour offrir un verre de kéfir  à ses kopines, et un éventuel kebab dégoulinant ou , bien moins onéreux,  un café fait des glands torréfies  de  kermès 

Pour se donner du cœur  à la marche, Kaio chante à tue-tête    .....  


♪♫Sur la route de Louviers ....  Y rencontrent   un cantonnier ♪♫


Et voici  qu’enfin, en kasi hydrorrhée,    vaille que vaille,  ils arrivent.

Il leur a fallut  une heure de chemin caillouteux pour arriver devant le Kurssal .

L’édifice de réunion municipale, a été ainsi  baptisé par un ironique gentleman de passage.

Ce vocable  a été  adopté illiko par   les autochtones.

Derrière  cet établissement,  sur une place encerclée de platanes, se tient la kermesse.

La fête foraine bat son plein ….mais de kopines point

Afin d’amadouer un peu son frère, et pour tromper le temps, Kaio, chaparde une part de  kouglof à trois  bretonnes coiffées de bigoudens dignes d’un tournage pour « Pirates » ! .

Et toujours point de Kopines à l’horizon

Khalilou, ne vois tu rien venir clame- t-il à son frérot?

L’autre lui répond of kourse :

«  Je ne vois que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie. »

Kaio  est bien désenchanté, frustré. 

Pourtant il était sûr de son coup.

Mais le bêtassot ,  il ne sait pas que les filles n’aiment pas les garçons qui jouent les nounous.

Ils repartent, l’un  bien triste, l’autre  très content, vers leur luxueuse casbah..

Une seule consolation pour Kaio : il n'a pas dépensé un seul kopeck!


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JKLMNOP (Kate)

JKLMNOP

Mot qui commence par K : kermesse. Bon.

Cependant, cher Walrus, j’aurais, paraît-il, par mes divagations bédéesques, pour ainsi dire « anticipé » le mot qui commence par P ? Oui, P comme phylactère. Ah bon.

Si c’est vrai que j’aime bien les bulles, je n’aime pas la kermesse ni en organisatrice ni en participante.  Oui, à la rigueur tenir le stand de la pêche à la ligne ou récolter l’argent plutôt afin que tous ces billets de cinq et de dix ne tentent pas quelques galopins ?

Mais je n’ai peut-être plus (assez) la foi ? Bon, bon. Tout cela est trop lourd. Donc, comme disait Henri Laborit dans le chef d'oeuvre "Mon oncle d'Amérique", fuyons.

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Alors, (mince, j’allais écrire « du coup » !), je vais m’aventurer sur des sables plus mouvants que ceux dans lesquels sont enfouis quelques menues babioles enfantines recouvertes de papier journal et entourés d’une ficelle (oui, je date, vintage oblige !) et poser quelques jalons aussi irréels autant qu’imaginaires.

Après K, si je me souviens bien, accueillons L M N O P, unis comme les Cinq du Club du même nom. Jouons avec eux aux devinettes, histoire de détourner le sujet tout en le traitant (gentiment, s’entend)…Bon.

Dans le portrait chinois, prétexte basique à dire et à écrire s’il en est, 

L comme lipide (photo ci-jointe "toute fraîche" de dimanche, si j'ose dire !)

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M comme monde (qu’en Belgique on trouve « bête » quand il y en a beaucoup, spa ?)

N comme nounours, il y en a de toutes sortes et de toutes couleurs les plus chatoyantes : orange, bleu, vert, jaune, rouge, etc.

O comme oubli, oui à la kermesse on oublie vite ses enfants, ses parents, l’heure, son régime, son porte-monnaie, j’en passe…

P comme portable, non on ne l’oubliera pas pour d’une part voir un peu l’heure, d’autre part photographier l’ébahissement de l’un, l’esbaudissement de l’autre. Pour téléphoner, difficile car trop de bruit… à moins de s'éloigner mais pour téléphoner à qui ?

Pour terminer la sortie (finalement, on y est dans l’ambiance kermesse !), pourquoi pas un petit retour sur la lettre J comme Jablonka Ivan, « En camping-car » car il écrit beaucoup mieux que moi tout en parlant très bien de lui… et de tout...

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Kerkemisse (Cavalier)


Et puis encore, vous connaissez son histoire, l’histoire des saints patrons, de leurs foires, avec leurs  rayons dardant qui venaient nous réchauffer dans la joie, la douleur, avec tous ces photons d’énergie pure envoyés par Dieu sur nos chemins, et les déesses prêtresses accrochées à la couronne du cosmos, leurs rejetons brûlants faisant tournoyer nos rondes païennes, et l’oiseau virevoltant qui dit : j’ai confiance dans le souffle du vent…

Ou alors, vous contez les choses naturelles, essentielles : aux ripailles, aux amourettes d’un jour, d’un soir, de celles qui en font des tonnes, tambours battants remplis d’odeurs de pomme et d’ailes prétentieuses, aux vinasses frelatées d’ors et d’argents pipées dans des tonneaux posés en gravité tombés sous les grandes feuilles de vigne palmées et sous les houblons mordorés adorés,

et
puis à la foule en transe dansant, s’empiffrant, s’enivrant, s’embrassant et s’écrasant enfin sous la plume d’airain...

 

00kermesse

 

 

 

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