31 mars 2018

Défi #501

 

Ne vous laissez pas abuser
par l'étymologie du mot,

Vous pouvez le coller à un mec
si ça vous chante.

Hystérique

 

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N'ont pas craint de se faire raboter

pas cons

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Vegas sur sarthe ; Laura ; Venise ; Ghislaine53 ;

JAK ; Kate ; Pascal ; tiniak ; Nana Fafo ; Walrus ;

Joe Krapov ; joye ; Cavalier ; bongopinot ;

Adrienne ;

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Dernière fois (participation d'Adrienne)

 

Ils étaient jeunes et sans le sou, ce qui est absolument dans l'ordre des choses. Mais ils avaient besoin d'une bagnole. 

Par bonheur, le beau-frère d'un beau-frère était carrossier et vendait des voitures d'occasion. 

C'est beau la vie, parfois. 

Il leur a tout de suite dégoté ce qu'il leur fallait: une super occase, pas chère du tout, une Fiat vert d'eau qu'ils ont payée rubis sur l'ongle. 

Les voilà sur la route, tout heureux, tout fiers. Pensez donc, leur première bagnole! 

Elle est pas belle, la vie? 

Sur les conseils du grand-père, ils l'ont d'abord bien bichonnée, passée au simonis longue durée: le vert d'eau, les vitres et les chromes, tout brillait au soleil de juin. 

Une heure et demie plus tard, ni les roues ni les freins ne répondaient plus: ils venaient de passer au travers du châssis.

 

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Sa guimbarde par bongopinot


Place place
Sur tes lèvres
Sonne sonne
Ta guimbarde

Toute guillerette
Et harmonieuse
Compte fleurette
Epoque amoureuse

Place place
Sur tes lèvres
Sonne sonne
Ta guimbarde

Au doux temps
Tes jeunes années
Dans le vent
Elles sont passées

Place place
Sur tes lèvres
Sonne sonne
Ta guimbarde

Cheveux blancs
Et peau ridée
De ce banc
Tu t’es levé

Place place
Sur tes lèvres
Sonne sonne
Ta guimbarde

Des doigts flétris
Mais ta musique
Elle refleurit
Printemps magique

Place place
Sur tes lèvres
Sonne sonne
Ta guimbarde

A ton dernier jour
Tu nous joueras
Un joli petit tour
Et renaîtra

Place place
Sur tes lèvres
Sonne sonne
Belle guimbarde

 

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Mon cœur guimbarde (Cavalier)

La Camarde bat ma chamade ; alors gambade, ma guimbarde ! À toute barde… et puis ho la barbe !

... Cœur en vacance, pour toujours, histrion des naguères,
n’est plus que foutriquet, freluquet au pain sec,
et on dit que rassis, desséché comme une vieille bécane
surfant sur l’océan des peines, sur des flots sans partage,
je n’ai plus de pensées…

(pensées darkwave sombres entraînantes trop traînantes,
brûlées et refoulées comme des frimas gelés) ; 

Et parfois reprenant des souvenirs vacants
qui se heurtent en tous sens aux galets de la plage,
aux passés, aux présents, sur les bielles du ressac d’ici et là en son sein,
je vois et je ressens ce que cela me fait,
comme se refluent les sanglots aux frontières des mots... 

D’autres souvenirs guimbardent
dans un bruit détonnant de bicylindre virago,
et hurlent et foncent sur la jetée…

Mes pensées fusent comme des motos ivres
lancées sur de grands couteaux emplissant l’acier bleuté 
trempé de grands cobras...

S'étalant contre l’écho rêvé de la main qu’on ne peut saisir,
qu’on ne saisira jamais, ou bien fermées contre leur gré, plaquées
comme de tristes continents à la dérive,
comme des moteurs éteints,
comme celles des hôtels affichant complet qui disent le silence... 

... Alors mes phrases telles des grumeaux de planètes en congé,
en grandes vacances,
sous les signes ascendants, descendant de mon front
jusque dans la fosse,
jusque sous le pont de levage,
au bas du vilebrequin de mes horoscopes interstellaires,
se noient dans le blanc de mes yeux

– où c’est écrit, où cela se rencontre -,

se roulent en vagues sur mes peines, sur mes ressentis,
sur ce que cela peut faire, sur ce que mes bras ne toucheront jamais...

... Au hasard, au destin, qui
tel le requin, qui tel le tigre attendant sa proie, la bonite, le phacochère,
dans le récif, dans l’herbe haute.
Quand tout s’enfuit. Il guette. Et c’est là son costume,
et c’est là son suaire.
Quand tout s’arrête. Au férié la cassure, la fermeture, la descente au garage.
Congédiées ! Aux enfers.
Et il n’y a pas d’autres issues... 

Ainsi coulant leurs soupapes et descendant au fin fond des abysses,
mes jours bathyscaphes se fissurent et éclatent. Ô
pression ! 

Alors moi j’ai mis mon âme et mon cœur en vacance...

 

 

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Lisa Gerrard (Dead Can Dance) - Sanvean

 

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Une petite douzaine (joye)

On méprise toujours ce qu’on ne connaît pas.

C’est pour cela que Victor l’innocent jouait de la guimbarde de son grand-père.

Son vrombissement lui apportait un réconfort.

Les filles du village se moquaient ouvertement de Victor.

Elles voulaient des hommes, des vrais.

Toutes sauf la Petite Alice, la sourde-muette, celle qui sentait les vrombissements.

Elle aimait traîner auprès de Victor et le suivait lorsqu’ils rentraient tous deux des champs où ils glanaient jusqu’au crépuscule.

Jusqu’au soir où la Petite Alice disparut.

Vers minuit, on retrouva son petit corps mutilé, souillé, violé au bord du chemin.

La guimbarde du grand-père de Victor fut retrouvée à côté du cadavre.

Des hommes du village, des vrais, se décidèrent sans hésiter et Victor l’innocent fut pendu le lendemain devant l’église.

Car on méprise toujours ceux qu’on ne connaît pas.

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A la casse ! dit l'imprimeur (Joe Krapov)

DDS 500 Sttellla- 500 000 kilomètres au compteur !

- Et vu son état chacun de ceux-ci était un vrai défi !

- Il va en faire quoi ?


- A tous les coups un nichoir à oiseaux !


- On va peut-être moins rigoler, sans elle !


- Pensez-vous ! Elle faisait trop partie des meubles ! Trop vintage ! Même l’agent Longtarin ne la verbalisait plus !


- « Il faut savoir tourner l’Apache » comme dit le Belge de Sttellla.


- Allez, c’est pas le tout ça, le travail nous attend, Mademoiselle Jeanne !


- J’arrive, Monsieur Prunelle ! Bonne retraite, la guimbarde à Gaston !

DDS 500

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Good Vibrations (Walrus)

 

Étrangement, je ne suis pas certain de connaître le prénom de mes deux* grands-pères.

Le premier, mon grand-père paternel, a, comme bien des hommes de sa génération, péri lors de la première guerre mondiale et je ne l'ai donc pas connu. Ma mère m'a dit un jour, il y a très longtemps, qu'on avait failli m'appeler Jean-Louis en souvenir de lui, ce qui m'incite à penser qu'il devait se prénommer Louis, ou plutôt Lodewijk (mais va savoir avec les Anversois, aujourd'hui, ils ont rebaptisé leur célèbre café "Roode Pelikaan" en "Pélican Rouge" parce que ça fait plus... international !). Mais en fin de compte, on m'a appelé Jean-Claude.

Le second, le père de ma mère donc, s'appelait peut-être Félix, comme son fils aîné, mais je n'en suis pas certain non plus : personne ne l'appelait par son prénom. Dans son patelin, on l'appelait par son surnom ou sobriquet (en wallon on dit parfois "Spot" un mot issu du flamand comme beaucoup de vocables de cet idiome), comme quoi on n'a pas attendu le Net pour inventer les pseudos (sauf que là, ce n'est pas vous qui le choisissiez).

Je ne l'appelais donc que "Bon-papa Guèw".

Et à Seilles, qui fait la frontière entre les régions liégeoises et namuroises, "lu guèw", c'est "la guimbarde". La version verviétoise est encore plus "parlante" : "Lu Gaw" où l'on entend bien le bruit caractéristique de la lamelle vibrante de la chose.

J'ai joué de cet étrange instrument (un truc à te niquer les dents pire que les carambars) au temps où je m'occupais d'une unité scoute, mais je dois bien avouer que j'avais du mal à concurrencer mon ami Écureuil, virtuose de la guitare folk. Mais paradoxalement, je n'ai jamais vu celui qui portait son nom utiliser de guimbarde.

 

 

* Vous serez peut-être étonnés d'apprendre que j'ai eu quatre grands-pères
mais ça, c'est une autre histoire.

 

 

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Le Bon et l’abruti de truand (Nana Fafo)

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Episode 11 : Le Bon et l’abruti de truand.

 

De retour au bercail, pour plancher sur comment retrouver ce fameux JP de Chat Jaune Poilu, Ronchonchon s’est fait surprendre par un énergumène de taille : un super vilain petit canard avec son caractère coin-coin, limite coincé, mais toujours agaçant.

Ronchonchon il aime pas, c’est son truc. Mais parfois il aimerait bien dire des gros mots (ça fait du bien). Retrouver un chat poilu et rencontrer un cAnard à plume (avec un O ça marche aussi), lui donnait cette sensation de moricaud, il préférait sa rose peau lisse et les policiers, car les western spaghetti, à l’humour québécois (qu’on ne comprend pas toujours), ça trompe, ça bombarde et Morrie Caunes a, ce je ne sais quoi qui l’énerve avec ses airs de guimbarde.

 

Ronchonchon avait garé sa vieille Guimbarde devant sa cabane. Elle avait 500 mil’ Daisy Belle, une voiture de Loc’ Hertz pourrie qu’il gardait pour passer inaperçu.

Il avait retrouvé sa paillasse sans dessus-dessous pleine de plumes.

Bizarre que peuvent bien faire des plumes ici ?

Rien ne me semblait manquer, la paille était toujours à sa place (dans l’oeil du voisin ! histoire que la poutre reste bien dans le sien).

Lorsqu’il s’approcha de sa gamelle, il perçut une ombre qui bougeait furtivement derrière lui.

Il se retourna :

“que fais-tu chez moi ?”

“je cherche, JP, dis-moi tout ce que tu sais !”

“où quoi ?”

“où je te fiche une foutue correction, Héros”

“... monumentale erreur et ce sera The Last”

“je vais te rentrer dans le lard, parle…”

“et moi, je vais te voler dans les plumes, dégage de chez moi”

“je sais que vous avez des indices, toi et tes potes, donne-les moi”

“tu rêves”

Un bruit fit sursauter Ronchonchon, il se réveilla…

.

.

un vent de panique planait !

Ce rêve l’avait un peu ébranlé

comme le Guim Guim Bang Bang d’un Barde

qui barbe tout le monde

croyant allumer le feu avec un hymne pompier incendiaire,

un peu pompeux pour la circonstance,

c’était quand même son 500ème.

Même si l’air n’est pas utile pour instrumenter cette ôde à l’écriture,

enfin sauf pour Monsieur AKrapovic,

Ronchonchon aurait préféré mettre un vent à ce super vilain

et finir cette épisode victorieux.

Une histoire à la noix, où La Poste vient timbrer du Son… Où tout s’emmêle à en perdre le fil, comme Adrienne, fan de Rambo, elle aussi, comme dans un rêve québécois… Incompréhensible.

 .

Ronchonchon sortit prendre l’air, retrouver ses esprits,

une plume voletait devant sa porte.

 

http://samedidefi.canalblog.com/

DEFI 500 - Guimbarde - thème de la semaine

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Hors-la-loi (tiniak)


Le retour du printemps échauffant les esprits
tout concordait ici pour que bientôt ça barde !
Sans rien en dégonfler, on ouvrait les mansardes
les rideaux s'agitaient au souffle du pays
comme le linge écru déployé sur les fils
et les robes passant de blafarde en bavarde...
la pression demeurait palpable sous les ris

On en avait pourtant supporté, des bravades !
et des occupations ! des heurts et du mépris...
Mais il exagérait, l'autre Béni-Oui-Oui
à nous servir sa soupe aux relents de moutarde
car, à creuser un peu, sa morgue se lézarde :
l'était pas le dernier à téter du pastis
ni à tâter en coin quelque fesse gaillarde

Il s'était condamné en disant, à l'envi
conspuer nos valeurs, pisser sur la cocarde
et de fanfaronner de sa voix nasillarde
arguant de religion et de suprématie...
Ça n'a pas fait long feu ! Ça n'a pas fait un pli !
On lui a fait bouffer ses bottes, sa guimbarde
et le fameux Stetson à son front de Teddy !!

Non, mais…
Au pays du Horla !

 

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