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Episode 11 : Le Bon et l’abruti de truand.

 

De retour au bercail, pour plancher sur comment retrouver ce fameux JP de Chat Jaune Poilu, Ronchonchon s’est fait surprendre par un énergumène de taille : un super vilain petit canard avec son caractère coin-coin, limite coincé, mais toujours agaçant.

Ronchonchon il aime pas, c’est son truc. Mais parfois il aimerait bien dire des gros mots (ça fait du bien). Retrouver un chat poilu et rencontrer un cAnard à plume (avec un O ça marche aussi), lui donnait cette sensation de moricaud, il préférait sa rose peau lisse et les policiers, car les western spaghetti, à l’humour québécois (qu’on ne comprend pas toujours), ça trompe, ça bombarde et Morrie Caunes a, ce je ne sais quoi qui l’énerve avec ses airs de guimbarde.

 

Ronchonchon avait garé sa vieille Guimbarde devant sa cabane. Elle avait 500 mil’ Daisy Belle, une voiture de Loc’ Hertz pourrie qu’il gardait pour passer inaperçu.

Il avait retrouvé sa paillasse sans dessus-dessous pleine de plumes.

Bizarre que peuvent bien faire des plumes ici ?

Rien ne me semblait manquer, la paille était toujours à sa place (dans l’oeil du voisin ! histoire que la poutre reste bien dans le sien).

Lorsqu’il s’approcha de sa gamelle, il perçut une ombre qui bougeait furtivement derrière lui.

Il se retourna :

“que fais-tu chez moi ?”

“je cherche, JP, dis-moi tout ce que tu sais !”

“où quoi ?”

“où je te fiche une foutue correction, Héros”

“... monumentale erreur et ce sera The Last”

“je vais te rentrer dans le lard, parle…”

“et moi, je vais te voler dans les plumes, dégage de chez moi”

“je sais que vous avez des indices, toi et tes potes, donne-les moi”

“tu rêves”

Un bruit fit sursauter Ronchonchon, il se réveilla…

.

.

un vent de panique planait !

Ce rêve l’avait un peu ébranlé

comme le Guim Guim Bang Bang d’un Barde

qui barbe tout le monde

croyant allumer le feu avec un hymne pompier incendiaire,

un peu pompeux pour la circonstance,

c’était quand même son 500ème.

Même si l’air n’est pas utile pour instrumenter cette ôde à l’écriture,

enfin sauf pour Monsieur AKrapovic,

Ronchonchon aurait préféré mettre un vent à ce super vilain

et finir cette épisode victorieux.

Une histoire à la noix, où La Poste vient timbrer du Son… Où tout s’emmêle à en perdre le fil, comme Adrienne, fan de Rambo, elle aussi, comme dans un rêve québécois… Incompréhensible.

 .

Ronchonchon sortit prendre l’air, retrouver ses esprits,

une plume voletait devant sa porte.

 

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DEFI 500 - Guimbarde - thème de la semaine