500 titre (1)


500 défis ! Pour eux voici un chiffre joliment rond
Malgré leurs deux zéros ils n'sont jamais abscons

Une belle journée de juillet j y inscrit ma maison
Cliquez bien ci- dessus, si le cœur vous en dit, faites le sans façon..

Oui par ce jour fatidique j’entrais dans l’engrenage
Et depuis cinq ans j’y batifole gaiment, ce, malgré mon grand-âge
A huitante-trois, me direz vous on peut scribouiller n’ importe quoi
Les défiants restent polis même si vous êtes de guingois

Pour revenir au sujet du jour, qui aujourd’hui m’inspire
Je me dois d’honorer cette énième édition, derechef sans glapir.

Les architectes de ce Sam’ défi *Atelier, ont su bâtir une solide maison
J'ai ouï-dire qu’à s’y activer il n’en reste plus qu’un et selon le dicton,
S'il n’en reste qu’un ce sera celui-là, à point nommé The Boss, tonton
L’Oncle Walrus, ainsi rebaptisé par ses fans, peut-être en manque d affection
Mais il le vaut bien car sans rechigner- là je le présume -pour chaque sériale- semaine ,

1 Il cogite
2 Il édite
3 It comments

Ses week end sont pourris. Son épouse en manque d’attention.

Mais ce n’est rien en comparaison des malheureux penseurs, ces neveux enthousiastes qui sur la toile élucubrent.

Car

Depuis cinq ans, chaque semaine ils hésitent, renoncent à écrire sur le sujet proposé, affolés devant la sempiternelle page blanche que l’injonction choisie génère aussitôt.
Dans leur tête ils pensent y renoncer, mais justement comme ils n’en font qu’à leur tête, ils foncent.
A cet état s’ajoute, ou peut être y participe, l’addiction à cette plumitive drogue.
Un ordi, un dico, des idées qui foisonnent en tous sens, et v’là au dernier moment, le vendredi, avant le Bénédicité, c’est l’envoi du courriel à Walrus, sa boite mèl est saturée.


Cinq ans d'amour pour l’embrouillamini, l’envolée littéraire, mais surtout pour échanger, rire ou grincer des dents, pleurer parfois, à la lecture des commentaires, pour aussi découvrir le billet des autres participants, qui parfois deviennent des copinautes, et commenter leurs textes, un travail de titan si l’on veut jouer le jeu, car tous le méritent bien.

Conclusion
Et, coïncidence, comme cette 500 °semaine on a remis l’heure du printemps à la guimbardej01 du salon, j’en ai une de plus devant moi, j’la laisse pas s’envoler
Alors telle une infatigable logorrhéique j02j’ai écris mon laïus, n’ayez pas d’illusion, vous ne me couperez pas facilement la guimbarde.
Mais je vois que vos 20 chevaux se hérissent à longueur de ce billet, alors vite je sors, et repart dans ma vieille guimbarde j03.


*nota sam’atelier eu-égard à notre Iowa-girl, j’emploie fréquemment cette formule pour lui prouver que Moa aussi je sais causer english☺ Euh, enfin ôtons cette prétention.

bises.

 

500 bisous