Non, j’ai mal lu, c’est : « thuriféraire » ! Encore plus obscur, plus fumeux (oserai-je ? oui !)… 

Fonçons donc, puisqu’un mail de Walrus a, par un heureux hasard, réveillé mon envie (rentrée) d’écrire et de participer (après tant d’années) à ce défi aux puissants parfums d’encens. 

Plusieurs ont déjà « envoyé la fumée » et même si on est déjà jeudi soir et « entre les fêtes » ou « pendant les fêtes », je n’attendrai pas « après les fêtes » comme tout un chacun jouant le débordé (de « chez débordé ») que je ne suis pas vraiment mais que je peux feindre d’être aussi… 

Toutes ces digressions qui envahissent mon texte ! Non, qui sont mon texte, comme le livre que je viens de finir où l’on en apprend autant sur son auteur que sur son sujet (« La serpe » de Philippe Jaenada, passionnant !). 

Un acrostiche peut-être, vu le temps imparti restant, le manque d’imagination et le peu d’humour qui m’habite en ce moment… Je sais que certains ne manqueront pas le sens figuré... Mon humeur terre-à-terre de cette fin décembre me pousse sur une pente « premier degré » et donc : 

Théologie
Hommage
Utile
Rome
Idolâtrie
Fumée
Encens
Respect
Autel
Infini
Rite
Effluves 

Bien sûr, je voulais joindre une petite photo mais le temps que je traverse la ville pour rechercher une verrière du 14ème siècle mentionnée sur internet mais dont aucune photo n’est disponible sur internet (que j’ai écumé) ni dans ma doc perso,  alors, comme dit la chanson « Non, je n’aurai pas le temps… »  et donc à suivre !