01 juillet 2017

Défi #462

 

Mon neveu Joe avait suggéré calligramme comme défi, mais j'ai craint que tout le monde ne dispose pas du matériel ou du logiciel nécessaires à la transmission de son chef d'œuvre.

Je m'en tiendrai donc au sujet initialement sorti de mon esprit tortueux :


Clepsydre

4621

Prenez tout votre temps !

Et... après tout, rien ne vous empêche
d'associer les deux !

 

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Ont gravement bidouillé

pas cons

4612

Emma ; Laura ; Venise ; Walrus ; JAK ; Vegas sur

sarthe ; Joe Krapov ; joye ; bongopinot ;

 

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Mon petit recyclage par bongopinot


Déjà mon grand-père
Suivi de mon père
Triaient un peu tout
En Hommes de goût

C'est tout naturellement
Et tout gentiment
Que j’ai eu envie
De bâtir un royaume inuit

En  réparant tout
C’est un peu fou
Mais je me débrouille
Je me dépatouille

Parfois je couds
Ou je découds
Ou bien je colle
Enfin je bricole

Emballage plastique
Bijoux qu'on fabrique
Tous ce qu'on récupère
Sauve un peu notre air

Un peu de démontage
Et du découpage
Ont des avantages
Vive le bidouillage

Vitre brisée
Chaises cassées
Vite recyclé
Dans mon musée

Objets détournés
Bien rafistolés
Ont une nouvelle vie
Chez moi à l’abri

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Bis-douillage repetita placent (joye)

bisdouillage

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Tentative inaboutie de dérouillage de la mécanique cérébrale (Joe Krapov)

Le bidouillage est bien souvent informatique et nécessite de la pratique (ou pas !).

Le tripatouillage est politique, électoral ou financier et nécessite du secret.

Le magouillage est identique et nécessite au moins un François Béranger pour le transformer en blues.

Le lichouillage est érotique et nécessite un consentement mutuel sinon on va tout droit de la case Sofitel à la case prison.

Le trifouillage est narinaire et nécessite de savoir jusqu’où on peut aller trop loin sans que ça ne se transforme en joyeux tango des bouchers de la Villette : faut pas qu’ça saigne !

Le zigouillage est systématique et nécessite un régime dictatorial ou tyrannique ou une misanthropie relevant du cas clinique.

Le cafouillage est endémique et nécessite des rétropédalages, des démissions, des changements de braquet – ou pas !

Le mouillage est à la halte nautique et nécessite une ancre et aussi des amarres. Vous verrez, c’est plus loin, juste à côté du cirque !

Le mâchouillage est l’apanage des boulimiques et nécessite du chewing-gum, des crayons de bois ou n’importe quoi d’un peu mou (chique de tabac, etc.).

Le farfouillage est bordélique et nécessite une galerie La Fayette ou une période de soldes. C’est justement en ce moment !

L’Allelouillage est catholique et nécessite que le Léonard soit Cohen et que la Bigoudène soit coite.

L’agenouillage est malaisé chez l’arthritique et nécessite un bon coussin pour les genoux.

L’épouillage tourne Serge en Gainsbourrique et nécessite une Elisa.

DDS 461 Jan_Siberechts_-Cour_de_ferme-_détail_Scène_d'épouillage

Le verrouillage est aristocratique et nécessite un Fragonard qui ferme la porte. Paradoxalement, dans ce qui suit ce geste, tout reste ouvert !

Le gazouillage est encyclopédique à condition de ne pas dépasser 140 signes. Exemple : «Pourquoi est-ce que tu t’en-quin-tettes à envoyer des tweets, Schubert ?»

Le gribouillage est hiéroglyphique et nécessite parfois de démêler le tien du mien, l’égyptien du mésopotamien et Pierre de Rosette (Pierre et Rosette sont les personnages du « Verrou » de Fragonard évoqué plus haut).

Le scribouillage est la marque de fabrique du prolifique et nécessite un mauvais style. Ici personne ne scribouille, on se livre à des bidouillages esthètes et à des jeux oulipiens. Pour tous ceux qui tiennent à oublier Proust, c’est une nécessité vitale !

Le grattouillage est guitaristique et nécessite qu’on fiche la paix une fois pour toutes à la rengaine « Jeux interdits » qui se joue, elle, en arpèges. Les accords de Do, Fa et Sol 7 devraient suffire à nos bonheurs de jolis chants autour de ce foutu feu de camp qui ne veut pas prendre ! On a des scouts dans l’assistance ?

Le bafouillage est bien comique mais il faut pour cela le talent d’un Pierre Repp ou d’un Francis Perrin pour que ça fasse du bien à nos zygomatiques (voir ce mot).

DDS 461 Peanuts

Emporté par mon élan, j’ai failli ajouter :


L’échouillage est du genre Atlantique et nécessite un Titanic (avec deux glaçons, s’il vous plaît).

La carabistouillage est peut-être lié à la Gueuze Lambic et nécessite de pratiquer les Hauts de France et/ou les Bas de Belgique.

Le cornegidouillage est ubuesque et Jarrythmétique et nécessite un crochet à phynance et un royaume de Pologne.

Le tatouillage n’est pas épisodique et nécessite, - quelle abjection ! - une injection d’encre non sympathique !


Notons que «bidouillage», qui était notre point de départ, a en commun avec «gribouillage», «grattouillage» et «gazouillage» de tolérer un suffixe en «is» : on peut donc dire aussi «bidouillis», «gribouillis», «grattouillis» et «gazouillis». Par contre bigoudi n’a rien à faire dans cette liste, même s’il est porté par la Bigoudène mentionnée sous «Allelouiage».

Mais du coup, comment appelle-t-on l’action de bouillir sans génie ? La «cent degrés y’a» ?

J’ajouterai pour terminer que dans leur chasse aux vocables pour illustrer le «Dictionnaire-bêtisier du Défi du samedi» certaines andouilles ne reviennent jamais bredouilles : c’est le cas pour moi cette semaine. Et je trouve que je l’ai bien bidouillée, cette contribution ! Car «en même temps», comme on dit maintenant, elle ne dit absolument rien de ce que je bidouille dans ma vraie vie !

P.S. Si jamais, pour cause de vacances et de vadrouillage, je ne puis être là la semaine prochaine, je vous souhaite à toutes et à tous, pour cet été, un bon et excellent «glandouillage» !

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Acrostiche meurtrier (Vegas sur sarthe)

 

Je me suis blessé en voulant planter cet acrostiche

Bombe bactéricide
Iode en teinture
Désinfectant chimique
Onguent antibiotique
Urgo cicatrisation rapide
Inhaleur aux huiles essentielles
Lotion apaisante
Lingettes au calendula
Antiseptique cutané
Garrot auto-agrippant
Eosine aqueuse

On ne m'y reprendra pas

 

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Débrouillage (JAK)

 

 

j01

 

 

On m’appelle Niquedouille , Chuis le roi de la débrouille

 A chaque complication je déniche  toujours une solution

Frénétiquement    je bidouille  des merdouilles

 Même si mes idées partent en quenouille et qu'il il y a pas de quoi crier ouille ! ouille ! , je suis  fier d'être le Sire de la débrouille.

 Exemple pour que vous pigiez.

 Z’êtes  en panne d'électricité : enfourchez le  pédalier  d’un vieux vélo égaré, tout en l’ayant relayé à v’compteur d’électricité : directos vous obtiendrez  des watts en  grande quantité 

Y vous  manque de l’eau pour la vaisselle, inutile de se casser la cervelle : dans le bénitier de l'église d'à côté vous n'avez qu’à aller puiser

 Tiens, l’autre jour fallait que j'installe une aquarelle que j’avais peinturlurée, j' n’avais  pas de marteau, ni même un seul clou pour l’accrocher

ké  que j'ai fait ?

Dans la boîte à épices j' ai pris un clou  de giroflier,  puis m’suis servi  d’une  pince à épiler et  dans le mur en placo léger,  je les ais coincés, enfoncés avec un vieux fer à repasser.  Pour plus de sûreté  le clou de girofle  agrémenté d'un peu de colle bon marché faite avec de la farine de Castanea*, pour m'assurer que châtaigne bien

Mais ce n’est pas tout !

Hier mes semelles se sont défilées.  Douloureusement  les cailloux sous mes pieds me chatouillaient plantureusement.  

Alors ké  qu’encore   j'ai fait ?

Je vous  le donne en un, je vous donne en mille, dans un chapeau en feutrine qui me donnait mauvaise  mine, j'ai taillé des semelles  compensées puis avec  mes grosses  mains  j’ai rapetassé à  grands points , m'servant du  raphia  destiné   aux tomates  de mon jardin.

Pour le pèze c'est kif-kif bourricot.

A longueur de  temps,  je dois me débrouillarder  .

J'fais des chèques sans provision que je rembourse lorsque j'ai du pognon, mais comme ce n'est pas souvent, y'en a qui ont le mors aux dents, alors je les embobine  avec des promesses  qui durent jusqu'à la saint Glinglin

Comme  voiture j'utilise une  C D A* essence-assurance compris,

Une chance, j’ai trouvé un coiffeur qui rase gratis, pour une coupe à la va-comme-je-pousse, en échange de mes idées Lépine.

Mais comme  y’me  tond gratos que le mercredi, mon  jour de repos favori, j’les laisse pousser.

Par nature, ils sont raides tels des balais,  alors  au bout de 3 mois, devenus longs ils me fournissent les crins  du goupillon  qui sert à laver mes litrons où que j’mets  le jus issu du pressage des grapillons de la vigne de mon  voisin vigneron.

Chuis pas riche mais je m'en fous.

Ma fortune c’est la bidouille  y a que ça qui me branchouille.

L’argent, peut-être un jour on ne sait jamais!

Et pour ça j'utilise la méthode d’Emile  Coué.

La persuasion n’y a que ça de vrai !

 

 

 

NB

C D A* celle des autres

Castanea* (pour les incultes, ceusses qui ne savent pas cultiver),

c’est le nom latin du châtaigner

 

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Nostalgie (Walrus)


Fer à souder et pinces coupantes
Fils torsadés, résine fumante,
C'était le temps du bidouillage
Mais aujourd'hui, c'est bien dommage,
Avec leurs circuits intégrés,
Y a plus rien à bidouiller...

w

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Participation de Venise

 

Je crois que les bidouilleurs sont à l’origine de tous nos ennuis.

Avec eux la conversation tourne toujours autour de la manière dont on va bidouiller sa vie pour s’en sortir .

Alors que moi je suis partisane du bel adage ‘vis ta vie et laisse faire les événements .

Quand je rencontre un bidouilleur d’instinct mon nez flaire le danger et je lui rappelle illico que je ne supporte le contact de la boue qu’en thalassothérapie.

Je hais leur improvisation et ne cherche jamais à les aider ce sont des créatures ingrates.

 

Le dernier je lui ai mordu l’oreille pour ne pas mourir d’insolation.

 

ve

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Hommage au bidouillage (Laura)

 

Je voudrais rendre hommage au bidouillage bien que je ne sois pas sûre que le terme corresponde à ce que vais évoquer. Vu d'ici, on pourrait parler de bidouillage mais l'ayant vu là-bas, je parlerais plutôt de débrouillardise  confinant parfois au grand art.                              

Quand je parle de là-bas, c'est pour parler de Casablanca où j'ai vécu(et travaillé) trois ans.          

Je ne veux pas généraliser au Maroc car je ne connais pas le Maroc, je n'ai passé que quelques jours dans quelques villes aux alentours.                                                                                                   

Par contre, Casablanca, j'y ai vraiment vécu et contrairement à beaucoup d'Occidentaux(et de marocains) vivant là-bas, je n'ai pas voulu prendre de bonne et nous faisions donc nos course nous-mêmes.                                                                                                                             

Pour ma part, j'aimais beaucoup aller dans les souks , non pas seulement les souks pour touristes mais des souks pour les casaouis où certains marocains n'envoient même pas leurs bonnes. Dans ces souks, on trouve de tout dans la quantité qu'on veut, sous la forme qu'on veut. Vendre à l'unité des vis, des lentilles oculaires, des "trucs" pour les rideaux etc.       

 Alors que chez nous, on se met péniblement au recyclage avec la volonté de préserver l'environnement, là-bas, on pratique  un recyclage, peut-être moins écologiquement correct mais on le fait à la source. Quand mon mari sortait de l'appartement et portions une poubelle(avec la chaleur, six mois par semaine, on change très souvent les poubelles) pour la mettre dans le container, peu de temps après, je pouvais me mettre au balcon et voir se faire le tri sélectif directement dans le container par un ou des casaouis qui recyclent tout ou presque. Rien se perd, tout se prépare. Cela permet à beaucoup de gens de vivre, peut-être chichement mais vivre... en travaillant, réparant ce que chez nous, on jette, faute de solutions.

 

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