10 juin 2017

Défi #459

Zygomatique(s)

 

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Bon, ben, pas besoin d'explications, non ?

 

 

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Au café philo (joye)

Ceci est une histoire véridique.

Je la commence en expliquant qu’aux États-Unis, on n’est pas obligé d’étudier la philosophie. Eh oui, dans ce grand pays de chez moi, on peut se considérer « érudit », et devenir diplômé universitaire, tout en restant monolingue et ignorant.

Bon, passons, ce n’est pas ça le but de mon récit.

Mais cela explique pourquoi je n’ai lu de philo que plus tard dans ma vie, à travers le français, et un jour, lors d’un séjour en Europe, j’ai décidé d’assister au café philo qui avait lieu chaque dimanche à la Place de la Bastille à Paris.

Idée géniale : pour le prix d’une consommation, on reste deux heures à réfléchir et à écouter les autres. Si on a le courage, on peut même demander le micro et exposer ses idées.

Comme j’ai ri au sujet de ce micro !  C’était comme si on en était amoureux. Les gens qui le tenaient n’avaient pas l’air de bien vouloir le lâcher après leur moment devant. Il y avait même un mec qui a demandé au gars suivant de répéter ce qu’il venait de dire…le gars au micro pensait que tout le monde l’écoutait. J’ai étouffé un rire…je savais bien que ceux qui attendaient leur tour ne pensaient qu’à ce qu’ils allaient dire eux-mêmes. Ils n’écoutaient pas. C’est tout à fait normal.

Je me souviens mieux de ça que du sujet précis du débat. C’était, je crois, l’indifférence envers les pauvres. J’étais pourtant contente de savoir qu’on allait résoudre ce problème en deux heures. Et quel bel exercice de compréhension francophone ! Moi, quasi-espionne, j’étais peut-être la seule à écouter attentivement tous les autres.

Une belle dame d’un certain âge m’a surtout impressionnée. Elle s’est levée, le micro entre les mains parées de bijoux, pour raconter comment elle prenait personnellement le temps de regarder les clochards dans la rue, de leur adresser la parole, de se montrer miséricordieuse devant leur misère et leur isolation. Nous autres, nous n’avions qu’à faire comme elle. La société n’avait qu’à devenir sensible à leur misère. Je n'avais qu'à me laisser convaincre par ses paroles. Éloquente, la dame.

À la fin de la séance, tout le monde s’est levé en même temps. On avait à faire ; le rôti dominical préparé par la bonne allait sans doute cramer si l’on ne rentrait pas à temps, et puis, il y avait aussi des appauvris à sauver au dehors. Je me sentais coupable. Je n'avais pas l'intention d'aller regarder les clochards dans les yeux, ni de leur parler. Moi, j’allais au ciné avec un copain.

Toutefois, bonne enfant, j’attendais poliment mon tour de sortir du lieu serré, et me suis retrouvée derrière les deux hommes de plus tôt, celui qui voulait son tour au micro et celui qui ne voulait pas lâcher le sien.

D’un coup, quelqu’un m’a poussée dans le dos, dur – fallait que je bouge, hein ? Il y avait l’humanité à sauver. J’avais honte de bloquer son chemin avec ma personne insignifiante. Je me suis retournée pour m’excuser, et peut-être aussi pour dire que cela faisait mal...je verrais plus tard le beau souvenir bleu de la rencontre.

En me retournant, j’ai vu qui m’a fait le coup de pointe avec son parapluie Gucci.

Eh oui.

C’était madame Yaka.

Elle-même.

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Les Yakas et les Yakapas par bongopinot


Dans une époque lointaine
Deux tribus se rencontrèrent
Il y avait les Yakas et leur cheftaine
Les Yakapas et le grand-père

Deux camps prêts à se battre
Ces clans partis pour s’affronter
Étaient comme un premier chapitre
Que je vais vite vous raconter

Les Yakas commencèrent les hostilités
Par des mélodies envoutantes
Les Yakapas se mirent à distribuer
Des éclats de voix aux couleurs chantantes

Et il se mit aussitôt à pleuvoir des mots
Car les Yakapas étaient des poètes
Et les Yakas qui n’étaient pas sots
Lancèrent des étincelles de sons et de notes

Et ça fusait et sifflait tant et tant
Que les mots se mélangèrent à la musique
Formant des chants entêtants
Et le tout finit par leur être bénéfique

Et ils se mirent tous à chanter et danser
Aux doux sons des tamtams et tambours
Les Yakas et Yakapas enfin amis et rassemblés
Purent retrouver enfin les beaux jours

C’est comme ça qu’une cheftaine et un vieux sage
Coulèrent des jours heureux et mélodieux
Réunis au fil de mes petites pages
Entourés de lumière et d’arc-en-ciel joyeux

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Jeter l'éponge (Joe Krapov)

Yaka planquer Yoko Tsuno dans le yucca !

Yaka consulter le Yi King !

Yaka demander à Yukong de déplacer les montagnes !

Yaka faire cuire le yack en sukiyaki dans un wok !

Yaka chanter “Yankee doodle”!

Yaka promener le Youki !

Yaka dire que Zola était un yakuza !

Yaka ri chez le dentiste, s’il y a carie !

Yaka tre marins sur la mer, loin de leurs amitiés !

Yaka tre filles du Docteur Marsh sinon crève !

Yaka ry Grant qui pose des charades à Audrey Hepburn !

Yaka lifornie !

Yaka diens, toutes les yakadiennes vont chanter vont danser sur le violon, la faute à qui donc ? La faute à Napoléon !

Yaka pulco !

Yaka faire comme si Yoko Ono se mettait sous un drap et hululait sur scène à Totonto !

Yaka rien !

Yaka Seltzer !

 

Yaka blement terrible et soudain !

Yaka dire qu’après Z et après Keith j’arrête !

 

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Le peuple des Yaka-Yakapa pour les Nuls (Vegas sur sarthe)


Dieu seul sait quand ils sont apparus mais Dieu n'en a rien dit, alors on ne le sait pas.
Ce qu'on sait c'est que les Yaka-Yakapa sont un peuple homogène dont la devise est "là où y'a de l'homo y'a pas d'gêne, que du plaisir" contrairement aux peuples hétérogènes qui n'ont pas de devise particulière ou alors Dieu seul le sait.
 
Le royaume des Yaka-Yakapa est une monarchie patriarcale dirigée par le roi Kisenfou-Kisenfoupa dont le pouvoir cesse à sa mort et secondé par plusieurs chefs coutumiers qui ont coutume de l'appeler Crèvera-Crèverapa.

S'ils ont joué un rôle important dans le commerce triangulaire – la vente de triangles de signalisation routière de type Tupasse-Tupassepa – les Yaka-Yakapa sont plus connus pour la culture du café-filtre robusta également de type Tupasse-Tupassepa.
Peuple bantou ennemi juré du peuple banrien,  ils sont voisins des Sudoku, des Jiva-Jivapa, des Pan-Bagna, des Pipi-Caca et des Jicroi-Jicroipa.

On distingue sept castes chez les Yaka-Yakapa :
les profs ou boss-paboss
les atchoums ou avosouhai-paavosouhai
les dormeurs ou dodo-padodo
les grincheux ou ronchon-paronchon
les joyeux ou ravi-paravi
les timides ou gêné-pagêné
et les simplets ou nigo-panigo

Leur démographie est régulée par une contraception ancestrale héritage de Zanini, dite Tuveu-Tuveupa.
Leur langue, la plus connue des langues bantoue est le swahili-swahilipa qui permet tout à la fois de lire ou de ne pas lire.
Pour l'écriture ils possèdent l'alphabet swatuécri-swatuécripa.
Ils croient à la foudre, à l'arc-en-ciel (surtout le bleu), à la tablette tactile, aux sorciers amateurs de chair humaine et au Ypleu-Ypleupa.
Ils croient aussi aux défis de chaque jour de la semaine sauf à celui du samedi qu'ils nomment étrangement le samedipa.

Prochainement : Le peuple des PourUnOui-PourUnNon pour les Nuls

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Participation de Venise

 

Y avait K’à passer la matinée à lui expliquer en quoi consistait  son nouveau travail !!

Expliquer le métier de dermato ?

Oui et alors?

Tu crois qu’ils y comprennent quelque chose aux maladies les docs?

Ya ka  pas prescrire d’examens  et faire usage d’huiles essentielles .

Il fit rentrer les patients dans le cabinet , répondit à deux ou trois questions sans intérêt à ses yeux et alluma quelques bâtons d’encens comme on le lui avait expliqué rapidement . Remplacer un dermato c’était pas la mère à boire comme disait sa grand mère !!!

Il était arrivé en fin de soirée à la conclusion que la guérison dépendait en grande partie de son sérieux monacal jusqu’à ce jour où un patient lui éclata de rire en plein examen .

Ya ka manger des peaux de serpents et tuer son père comme le disait fort justement papa Freud  disait il en hurlant de rire devant le charlatan médusé.

 

ve

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Yaka, yakapa (Marco Québec)

 

Yaka signer un papier
Et les frontières sont fermées
Pour ceux qui incarnent le danger

Yaka se retirer de l’Accord de Paris
Les changements climatiques, c’est une lubie
Qui ne concerne pas notre pays

Yaka bombarder les méchants
Et vlan dans les dents
De tous ces tyrans

Yaka répéter cent fois
Pour qu’au mensonge on prête foi

Yakapa baisser les bras
Devant un tel dégât

Yakapa lui laisser le plancher
À cet ego démesuré

Et surtout yakapa le réélire
Vivement la fin de ce délire

 

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