Faut que tu viennes t’encanailler à Palerme .

Faut que tu viennes chez moi manger des pasta asciutta

 

Ne téléphone pas viens les mains vides et les yeux ouverts

Sur les voluptés sensuelles du café de TONNINI .

Tu y découvrira tous les visages de l’Italie loin de tes dimanches glacés.

Et d’un geste large , je te servirai les pasta aux anchois

Ma cuisine sera les reflets de mes voyages en Italie intérieure celle qui se cache comme Venise

Sous de multiples masques.

 

Et puis tu repartiras comme un enfant qui quitte sa mère pour un triste voyage d’étude

La malle pleine de chansons et d’épices .

Faut que tu viennes t’encanailler à Palerme , entre les nouilles à la socca aux écrevisses

Et la pastaciutta au pistou .

 

Tu arriveras un roseau entre les dents et tu repartiras comme un voleur .

 

 

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