04 mars 2017

Défi #445

 

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Lambada

 

Dansez !
... ou faites-nous danser.

 

 

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UN KYRIE, DES KYRIELLES ! (Joe Krapov)

Je ne voulais pas priver ceux d'entre vous qui ne connaissent pas le blog de mon neveu de sa contribution tardive.
Vous dites "népotisme" ?
C'est de saison, non ?

Walrus

 

De la poche du kangourou
J’extrais 
Un kamikaze kaléïdoscopique,
Trois kilos de kaolin,
Un kakémono à suspendre,
Un kilomètre de dilemmes kafkaïens
Et un képi kaki du Kaiser
(Franz Beckenbauer ?)

 

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De la poche du kangourou
Je sors
Une ceinture noire de karaté
Sa vocation de serre-kiki,
Un manuel de karting,
Un kilo de viande kascher,
Un kayak palindromique,
Un lot de pochettes surprises
Destinées au stand de pêche à la ligne de la kermesse d’Irkoutsk 
Ou de la ducasse de Dunkerque, 
C’est kif-kif la même chose et du pareil au même.

DDS 444 gotlib_kangourou12

De la poche du kangourou
J’extirpe
Un kil de rouge,
Du kif,
Du khôl,
Un kyste,
Un kinésithérapeute en kilt.

DDS 444 gotlib_kangourou13

De la poche du kangourou
Je ramène
Une bouteille de kirsch,
Un vieux klaxon de Buick
Qu’une Kabyle kleptomane,
Vétue d’un kimono,
A volé à Kharkov
A un koulak insigne
Et vendu trois kopecks
Au Kazakhstan à la sauvette.

 

DDS 444 gotlib_kangourou4

 

De la poche du kangourou
Je tire
Un kouign-amann fourré au korrigan velu.
Beark !

DDS 444 gotlib_kangourou5

Du kangourou K.O.,

Vaincu par un kouglof
Fabriqué en série dans un kolkhose de Kiev
Dans une kitchenette kitsch,
Je sors un…

Mais c’est quoi, là ?
Un koala ?!

DDS 444 gotlib_kangourou18

Manquant de kérozène
Pour aller plus avant
Je me soûle au kummel,
J’emmène mon Kodak
Au kiosque du Thabor.

Et j'y rencontre le général Koutouzov
Qui me dit : "Cher Krapov !
Dans la poche de mon slip kangourou
Il y a un drôle d’oiseau ;
Je crois que c’est un kiwi.
Je l’empêche de sauter sur le monde qui bouge !
Mais comme on s’entend bien,
Lui et moi dans mon Parnasse
Je l’ai appelé Kiki ;
Et comme il a frite
On ne se kikitte plus !".

N.B. Les illustrations de Marcel Gotlib ont été empruntées ici

 

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Et hop ! Dans la poche ! (joye)

Le travail de l'artiste est singulier. Il faut d'abord avoir ce qu'on appelle, en bon français d'affaires,  ze action plan...NB : cliquer pour voir en plus grand si nécessaire...

Et hop

Donc, sasleepy kangaroumedi matin...la consigne...

KANGOUROU

Allez, bon, oui, c'est le week-end, hein ? L'artiste se repose...

Et puis dimanche, oui...il ne faut pas se faire prier, boudieu !y réfléchir il faut commencer à réfléchir...

Lundi, eh bien lundi, on travaille quoi...on pointe à son boulot payant.

Tout de même, en rentrant, un peu d'Attenborough pour s'inspirer. Film at 11...

Mardi, bon, mardi, ça chante un peu...

Tie Me Kangaroo Down, Sport

musique smaller

Et puis oui, mercredi, après le travail, on prend son dico de rimes, et on se reconvertit en parolier...

frappeOuais, bon, n'est pas chef d'oeuvre qui veut, hein, mais patience, ça viendra...jeudi, on se repose en attendant que la génie frappe !

Euh...

Mouais...

 

 

...Et puis vendredi, vendredi, hein, on est déjà vendredi, faut s'y mettre, qu'est-ce qu'on va faire, hein, qu'est-ce qu'on va faire, eh ben, non, pas de panique, Rick, non pas de panique, Rick !

Bah non, hein, on fouille tout de même Google pour repérer des images qui feront bondir...

Et puis, enfin, on se rappelle que les Défiants sont bon public, et hop ! C'est dans la poche !

vite

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Le kangourou par bongopinot

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Il vit en Australie
Le petit kangourou
Son pelage si roux
Le rend très joli

Il fait des bonds
En grand marsupial
Son regard amical
Force l’admiration

Il transporte dans sa poche
Sa plus grande richesse
Et il saute sans paresse
Si quelqu’un l’approche

Car son trésor est son petit
Il peut être très féroce
Et tu ne seras pas à la noce
Si tu en veux à son bébé chéri

Si tu vas en Australie
Tu verras les kangourous
Et leur pelage tout roux
Qui les rendent si jolis

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La fête du slip (EnlumériA)

 

     Lord avait toujours souhaité avoir un animal de compagnie. Il me racontait souvent que dans son enfance, il avait possédé un petit chat blanc baptisé Cream ainsi qu’un énorme labrador au dos si large que son père menaçait sans cesse de s’en servir comme table de salon mobile. Trooper.

     Cependant, il avait tellement souffert quand ses compagnons étaient morts qu’il reportait sans cesse le projet d’avoir un autre animal à la maison. Certes, déclarait-il, je ne suis plus un gosse mais quand même, j’ai toujours un cœur que je sache. Je ne suis pas un monstre.

     C’était toujours à cette saillie que je m’esclaffais. De cette sorte de ricanement narquois qui parfois peuvent heurter les âmes sensibles ; une population assez restreinte dans ce monde cruel mais dont Lord faisait néanmoins partie (enfin sauf le lundi après-midi, mais ça c’est une autre histoire). Vous savez quoi ? Je pense vraiment que Lord était une sorte de monstre ; à sa manière.

     L’aventure commença un dimanche. Comment ça un dimanche ? Parce que Lord n’aurait jamais envisagé de m’inviter un autre jour et certainement pas un lundi après-midi (mais ça c’est… Bref !) Il m’avait donc invité un dimanche à déjeuner pour me concocter un de ses fameux rôtis bouillis au four dont il avait le secret. Lord maitrisait l’art de rater systématiquement la cuisson des viandes : canard trop cuit, porc bouilli à peine rosé à l’intérieur et steaks carbonisés. Le pire, c’est qu’il était convaincu d’être un cuisinier hors pair. « Chez Lord, la table est bonne », répétait-il à l’envi. « Tout le secret est dans la cuisson ! » Quand il martelait ça, j’avais le sombre projet de lui arracher la langue du gosier et de la lui enfourner dans le c… séant. Remarquez que Lord n’enfournait jamais une viande, il la… téléchargeait. C’était une expression qu’il employait sans cesse en rigolant comme si c’était la première fois qu’il nous la servait celle-là. Je mourais d’envie de l’inscrire à l’émission Norbert Commis d’Office. Pour le punir.

     Or, ce fameux dimanche, il n’y eut pas cochon bouilli à la table de Lord. On y servait du kangourou. Oui, vous avez bien lu. Du kangourou.

     J’étais abasourdi. De l’autruche, j’aurais compris. On en trouve dans n’importe quelle grande surface. Mais du kangourou ? Même pas cuit ? Ça dépassait mon entendement. Jusqu’à ce jour, j’imaginais que le seul rapport entre Lord et cet animal bondissant se situait au niveau du slip. Comment ? Vous ne saviez pas ? Eh oui. Lord était traditionnel jusque dans ses habitudes vestimentaires. Jusqu’au slip, quoi. Que voulez-vous. Une éducation stricte, un atavisme lourd et un je-ne-sais-quoi de provocation. Voilà l’homme.

     Je reposai mon verre de Montrachet. J’attendis que les arômes d'épices, de miel, de fruits secs et de fougère de beurre se dissipent dans ma bouche — et demandai d’une voix blanche : « C’en est vraiment ? »

     Lord me toisa avec cet air grave de gamin surdoué qu’il affectait lorsqu’une question l’embarrassait. Il se racla la gorge, cherchant la réponse adéquate. Entendez par là une réponse qui me dissuaderait de lui jeter mon assiette au visage.

     C’est précisément à cet instant là qu’un éclaboussement de verre brisé se fit entendre dans le bureau. Lord haussa les épaules et je détestais le sourire niais qui fendait sa trogne. La mine de gamin surdoué venait de s’évaporer pour céder la place au rictus embarbouillé d’un clown débarqué du cirque.

     Je scrutais la porte du bureau avec insistance. Je levai la main, le doigt en l’air. Le symbole universel qui signifie : « Qu’est-ce que c’est que ce bordel ? »

     « C’en est pas. » dit Lord. « C’est du veau. »

     Je sentais la moutarde me monter au nez. Je réitérai ma question. Lord se leva et ouvrit la porte du bureau précisément au moment où un tambourinement mal rythmé se fit entendre. Lorsque la porte fut grande ouverte, les bras m’en sont tombé. Là, dans l’encadrement de la porte, se tenait un kangourou. Le bestiau regardait partout d’un œil inquiet. Le bureau d’un lord anglais n’est pas vraiment l’environnement naturel d’un marsupial.

     « Je te présente Zébulon, dit Lord. Mon nouveau pote »

     Mouais. Le pote en question paraissait se calmer. Il arborait un très joli collier vert avec un petit médaillon qui indiquait probablement son nom. Par tous les saints ! Il ne manquait plus que les gants de boxe.

     Nous nous remîmes à table. La tranche de veau, bien sûr, n’était pas assez cuite et pour tout dire elle avait une drôle de saveur. Je mis ça sur le compte de la sauce. Dieu merci, il restait la bouteille de Montrachet. C’est ensuite que j’ai remarqué le gros pansement sur le flanc du kangourou. Je regardai soudain mon assiette avec effroi.

     « Nom de Dieu ! Lord. C’est la fête du slip ou quoi ? Qu’est-ce que c’est que cette comédie ? C’était quoi cette putain de viande ? Il venait d’où ton veau ? Tu vas répondre oui ou merde.

     Lord but son verre cul sec.

     « Ben, en fait, je t’ai menti. C’était pas vraiment du veau. »

     J’eus un haut-le cœur. Je tentai de reprendre mes esprits et demandai :

     « Mais pourquoi t’as fait ça ? C’est monstrueux.

     — Je voulais juste me préparer à la disparition de Zébulon, un jour. Alors je me suis dit comme ça que d’en manger une petite tranche, juste une petite tranche, ça pourrait exorciser le problème. Tu n’imagines pas à quel point je suis soulagé. »

     Ce jour-là, je sus que Lord pouvait être un monstre un autre jour que le lundi après-midi.

 

Evreux, le 3 mars 2017

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Que fuyez-vous ? ( petitmoulin)

 

Que fuyez-vous ?
Qui sont ces chiens
Jetés à vos trousses
Les crocs plantés
Dans la chair des idées
Nauséabondes
Le front collé
Contre des murs
Tachés de boue ?
Est-il vrai qu'il existe
D'insaisissables territoires
De liberté
Au bout de votre exil ?

Que fuyez-vous ?
Que laissez-vous derrière vous ?

 

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Causeries au coin du livre (Jaqlin)

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Le Kangourou Magazine (Pascal)

 

Sur une terrasse ensoleillée, pour parfaire le sujet de la semaine, je tournais fébrilement les pages d’un « Kangourou Magazine » quand je tombais sur cet article qui, franchement, semblait bien étrange, au milieu de ma lecture. Curieux, je l’ai lu, comme tout ce qui me passe devant les yeux…

« Quand le débat s’élève, qu’il soit métaphysique, irrationnel ou passionnel, il est une pléthore d’individus qui confèrent à d’autres le bon soin de leurs explications savantes ; ils ont délégué à plus spécialistes qu’eux, sur nombre de grandes questions. Alors, hautains, sûrs d’eux, ils les citent comme les preuves irréfutables de leur savoir. Qu’elles soient de politique, d’économie, d’idéologie, de loi, de religion, etc, ils ne doutent jamais, ils ont leurs références pour tout ; ils ne sont pas pris au dépourvu, il suffit qu’ils ouvrent le tiroir adéquat dans leur mémoire au moment opportun. Alors, d’un bon mot, d’une fière maxime, d’une grande tirade, ils évoquent superbement celui-ci ou celui-là, tel livre ou tel axiome, telle date ou telle occurrence. Indélicats et grands narrateurs, ils coupent la conversation, ils l’orientent sans lui donner d’ampleur et d’intérêt, ils couronnent avec leurs ornements, ils nous servent leur réchauffé comme l’évidence indiscutable du moment, et la conversation cesse en général avec leur point final car leurs conclusions exhaustives  sont sans appel.

Cartésiens par devoir, opportunistes par insolence, ils ont des idées arrêtées sur tout mais elles ne leur appartiennent pas ; c’est cela la vraie Ignorance. Puisqu’ils leur ont mandaté leurs considérations, ils ont adopté les synthèses des autres. De fait, ils vivent par procuration ; leurs dénotations sont butées, leurs exposés sont périmés, leurs affirmations sont centenaires, voire plus.
On peut faire une carrière avec ce genre d’inconnaissance. Illusionnistes, professionnels de la supercherie, camelots hypocrites, du politicien à l’écrivaillon, du journaliste à l’ambassadeur, ils gravitent dans toutes les sphères, ces cosmonautes acrobates ; ils se servent de l’intelligence des autres pour faire croire à la leur ; tout le monde en connaît. Souvent forts en gueule, leur maigre expérience fait jurisprudence devant les autres ; rajoutez-leur du parti pris, des préjugés, des a priori, vous obtiendrez un personnage fat, indélicat, blessant, inadapté, etc.

Malheureusement, ces gens sont sans imagination ; ils sont instruits par tout ce qu’ils ont lu mais ils n’ont gardé que les phrases « phares », qu’ils citent encore et toujours, à hauteur de leur compréhension intéressée. Protégés par ce Savoir d’en haut, jamais ils ne se remettent en cause. Dans le brouet de leur esprit, au fer de lance de leur vie, ils ont leurs intimes convictions, leurs certitudes immuables, leurs argumentations infaillibles. Ils sont un peu équilibristes ; tout leur édifice repose sur ces fondations que le temps érode naturellement avec d’autres événements qui contredisent les précédents et ainsi de suite.
S’ils s’instruisent encore, ils ne lisent que les livres qu’ils comprennent ; ils ont leurs auteurs préférés, leurs sujets de prédilection, pour ne pas se remettre en question et, surtout, ne pas s’apercevoir de leurs lacunes abyssales.
Durant toute leur existence, devant un imprévu de discussion, ils ouvrent machinalement leurs petits tiroirs secrets ; c’est facile, c’est rassurant, c’est sans nulle problématique. Tribuns, devant les yeux des autres, ils agitent leurs marionnettes et le tour est joué.

L’instruction, c’est apprendre et savoir, mais le Savoir n’est pas de citer untel ou untel, de déclamer tel théorème, tel vers ou telle vérité facile, c’est s’élever en élevant les autres dans la compréhension, l’humilité et la générosité.
L’intelligence, c’est effectuer quand on ne sait pas, c’est créer, c’est chercher, c’est apprivoiser la fascination de l’Inconnu. C’est cette faculté d’adaptation, ce pouvoir de disposer de son libre arbitre qui fait de nous des hommes libres et non des aliénés aux préceptes usagés comme seule gouvernance.

Puisque le monde est ainsi fait, nos mœurs sont anciennes, on battit sur de l’ancien et on vit de l’instruction des livres anciens. Conditionnés jusqu’à l’âme, pétris d’acquis, ne vous sentez-vous pas à l’étroit, parfois ? Iconoclastes de ce Passé, nous devrions  constamment nous remettre en cause, affiner nos certitudes avec tempérance, limer la rigidité cartésienne avec des outils de tolérance, ôter son armure de préjugés, jeter aux orties le vénérable et renaître humain. On ne peut pas s’accrocher à des vérités figées dans le temps alors que nous vivons dans le maelstrom bouillonnant de notre planète. C’est notre faculté d’adaptation qui nous pousse en avant. L’Histoire s’écrit au présent ; celle d’hier n’a plus cours, celle de demain est tellement illusoire. Nous sommes tous les apprentis du matin naissant.

Un jour, à force de citer les autres, ces gens, somme toute transparents, sont totalement hors de propos, leurs réflexions sont obsolètes, leurs justifications sont vieillottes. Sur leurs antiques piédestaux, empêtrés dans des toiles d’araignées, ils s’effritent, ils implosent lentement, ils radotent, ils se rabougrissent, ils dégénèrent. Un autre jour, sans bruit, ils s’écrasent sur leurs fondements, ces mille petits tiroirs creux, dans la poussière de l’Ancien… »

Honnêtement, je n’ai pas tout compris. Instruction, politique, intelligence, savoir, histoire, tout se bousculait dans ma petite tête ! Que faisait donc cet article sibyllin au milieu de mes macropodidés ? Je laisse à d’autres le soin de le distiller. Vite, j’ai tourné la page ! L’Australie, les aborigènes, Sydney, les Montagnes Bleues, l’Outback, la Grande barrière de corail, c’est le vrai leitmotiv de la semaine, chez nos amis Impromptus ! Je ne devais m’intéresser qu’à l’emblématique kangourou, à ses mœurs, son habitat, sa façon de se reproduire ! Pour moi, c’était dans la poche ! Le slip Kangourou ? Je laisse au joyeux drille de service le soin de sauter d’Eliane en Eliane…

Vous savez quoi ? J’ai tout rangé dans le petit tiroir, celui des choses irrationnelles ; je trouverais bien quelques mots à balancer à mon auditoire si jamais, fortuitement, le sujet viendrait à sourdre dans le milieu de mes connaissances. J’étais sûr de faire mon petit effet d’omniscient et tant pis s’il me fallait, un jour, m’écrouler sous tout ce savoir démodé.
Nonobstant cette remarque intime, il me restait « l’apprentissage du matin naissant » comme un nouveau lever de soleil rassurant, un de ces matins lumineux où tout reste à vivre… dans la démesure scintillante des Sensations…

 

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Le retour du vieux père (JAK)

444 faut que ca saute BAT

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