25 juin 2016

Défi #409

EVASION

 

EVASION

Laissez vous emporter par ce thème !

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samedidefi@gmail.com

A tout bientôt

le plaisir de vous lire !

 

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Ah ce Walrus,

 

c'est pas un cadeau !

 

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Tirez sur ma bobinette ; la fin cherra (par joye)

Il n’y a pas de mots pour expliquer tout ce que je ressens depuis que je travaille pour la campagne présidentielle de Hillary Clinton ici aux États-Unis. Je vous parlerai alors de mon travail pour elle.

J’ai commencé il y a un an. Ensuite, j’ai téléphoné, j’ai écrit plus de 300 lettres à la main, j’ai frappé aux portes. J’ai assisté aux rassemblements et aux réunions.  J’ai secondé les jeunes qui sont venus de l’État du Washington et du Massachusetts, et de la Californie, tous qui sont venus jusqu’en Iowa pour l’aider.

Le 22 décembre 2015, j’ai fait sa connaissance en vrai. J’ai failli pleurer ; quel honneur de pouvoir serrer la main à cette grande dame et échanger quelques mots avec elle ! J’aurais pu rentrer à pied (87 km) ce soir-là, tellement que j’étais heureuse et émue.

Au mois de janvier, j’ai fait trois week-ends de 40+ heures chacune comme directrice du siège local.  À un moment, j’ai même parlé avec deux journalistes de France 2 qui sont venus en Iowa parce que c’est là où tout commence pour les campagnes.

Le premier février, je suis allée aux caucus et me suis prononcée. Hillary a gagné ma circonscription administrative avec 19% d’avantage, mais elle n'a gagné l’État que par une petite fraction. C'est que, chez moi, on sait bosser, quoi !

Ensuite, j’ai agi comme déléguée à la convention locale au mois de mars, à la régionale au mois d’avril, et, le week-end dernier, à la capitale de l’Iowa.

Pourquoi fais-je tout cela ? Pour tant de raisons.

En anglais, nous parlons du plafond de verre…c’est un plafond invisible qui empêche les autres de monter – on a l’impression qu’on a droit aux succès comme tous les autres, mais ce n’est pas vrai.

Voyez-vous, ma grand-mère est née dans un pays où les femmes ne pouvaient pas voter, les États-Unis. Et maintenant sa petite-fille va voir la première Présidente américaine.

Si ma grand-mère était encore en vie, je ne saurais pas lui dire merci pour les sacrifices des femmes qui sont venues avant et qui ont lutté pour mes droits !

Mais bon, on s'indigne...quel rapport avec la consigne, boudieux ???  Eh ben, le voici :

Hillary au telephone

Allez, cíao. On s'en reparlera au mois de novembre !

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Mes petits cadeaux par bongopinot

bo

 


Pour moi un cadeau inattendu
Ne s’ouvre pas, il se ressent
Une autre forme de présent
Quand tout semble perdu

Un cadeau inattendu
C’est une main tendue
Une entraide dans la rue
De personnes inconnues

C’est le sourire d’un enfant
Qu’on voit pour la première fois
Qui vous emplit de joies
Dans un bonheur de l’instant

C’est la nature qui s’éveille
C’est le chant des oiseaux
L’eau fraîche des ruisseaux
Et sur ma peau le soleil

C’est avoir des amis
que tout aille bien ou mal
C’est retrouver le moral
Grâce à l’animal qui sur vous se blottit

Tous ces cadeaux arrivent sans prévenir
On les offre on les reçoit tous les jours
Collectionnez les saluts les bonjours
Des consolations qui aident à tenir

Ce sont de vrais cadeaux
Pour celui qui sait observer
Apprécier et qui aime à contempler
En regardant avec des yeux nouveaux

Mais le cadeau qui me ferait le plus plaisir
Qui dans ma tête vagabonde
Serait que la paix partout inonde
Pour enfin tout adoucir

Mais ça c’est une autre histoire
Mais un jour j’en suis convaincue
Et pas que dans mes rêves impromptus
Elle s’installera sur tous les territoires.

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Minuscule (Clémence)


Pour un cadeau inattendu, ce thème en est un, en ce premier jour d'été…
Cadeau à double tranchant car s'il est sensé et censé être porteur de bonheur, il est aussi chargé d'une grande inquiétude !
Celle du choix pour ne pas frustrer les autres !

J'erre dans la maison, dans le jardin, sur la Toile… à la recherche de ce cadeau inattendu ! A ma plus grande honte, je ne trouve rien. En revanche, des cadeaux attendus, j'en ai trouvés ! Mais c'est une longue histoire….

Après avoir fait mes cartons et un long voyage, je suis arrivée dans le Midi. Je me suis installée dans une ravissante maison que je me plais à appeler « La maison du Petit Chaperon Rouge » car elle est blottie dans un écrin de douceur verte.

Mon premier été a été fourni en  désenchantements :
Les kilomètres de lierres, de ronces et de salsepareille. Sans oublier les moustiques et les araignées à l'appétit vorace !
Je déplorais une flore étiolée alors que partout ailleurs, les thyms, les romarins, les immortelles, les cistes et autres plantes méditerranéennes  se développaient langoureusement…

Je me suis transformée en jardinière chevronnée...et j'ai planté, repiqué, bouturé et j'ai persévéré…
A l'instar de l'adage : « Tout travail mérite salaire » j'attendais que mon travail fut récompensé par les premières floraisons. Et il le fut sous forme de cadeaux attendus : un feu d'artifice de couleurs et de senteurs.

Mais un matin de printemps, je fis une découverte qui fit pétiller mes yeux et palpiter mon coeur : des dizaines de minuscules thyms et  romarins pointant  leurs premières feuilles entre la caillasse du chemin…

Ils s'étaient débrouillés tout seuls, comme autant de petits bonheurs, comme des cadeaux inattendus….

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99 dragons : exercices de style. 35, Centon Audiardesque (Joe Krapov)

- Je vous préviens, Lenglumé ! Si Dragonneau n’est pas enchristé dans les 48 heures, va y avoir du grabuge !
- Ah parce qu’il est vraiment revenu ? C’est pas un charre ? Mais faudrait d’abord qu’on puisse l’agrafer, M’sieu l’divisionnaire. Il ira pas de lui-même, au ballon !
- Alors à vous de l’y mettre, au violon. Je veux que vous fourriez ses miches en carluche au plus tôt ! Si vous charriez pas la cadence, j’avertis : faudra doubler les équipes ou marner de nuit, inspecteur !

En sortant du bureau, Lenglumé alpague Legeay-Nidéze.
- Dans une situation tendue, quand tu parles fermement avec un calibre en pogne, personne ne conteste. Y’a des statistiques là-dessus. Convoque moi Saint- Georges.
- Aux grands maux les grands remèdes, alors ?
- Tout à fait, Thierry ! Il faut que l’affaire soit emballée samedi soir dernier carat ! Mets-y le prix !

***

 

160410 Nikon 076

A la Taverne d’Attilio, en haut de la butte Montmartre, ça rouscaille aussi un max.

- C’est la Bérézina, l’apocalypse, la chute de la maison Usher depuis que Dragonneau a décidé de faire son turbin par ici ! Alors là Messieurs, c’est le fatum, l’impondérable, la sorcière aux dents vertes !
- Avec ça l’économie est tombée en rideau. Nos financiers sont repasseman et le ministre du budget aussi !
- C’est comme du rataga sur la Beauce ! Des tas de malheurs dans la population !
- Et pas un cador dans le coin pour aller lui dire « Calte ! », « Décarre ! », « Rippe ! », « Trisse ! ». Le pire demi-sel, le plus tocard des malabars se prend pour Scarface. Rouler des mécaniques, c’est la maladie des hommes. Mais dès qu’il y a du schproum il n’y a plus que des traîne-lattes !

Effectivement, on peut se demander si le grossium est à la hauteur. Celui qui a l’air du taulier a le genre homme du monde mais en vérité ce n’est qu’un sycophante glaireux. Qui c’est qui tient le guignol, hein ? Qui c’est ? Un gros nase ! Fredo-le-Pyromane !

- Je ne voudrais pas me rendre malade mais il est en train de me rendre louf, pense le parrain. J’ai des bourdonnements, je le vois partout ! Quelle ordure, ce Dragonneau ! Mais avec le coup que je goupille ça pourrait changer. J’vais décrocher mon bigophone et appeler Saint-Georges. Il va te le dégager de la carrée en cinq secs !

***

- Qu’est-ce que tu veux que fasse de cinq cents briques, Fredo ? Surtout de nos jours ! Le SMIC est en plein chanstique, la TVA nous suce le sang et la bourse se fait la malle. C’est le clandé de la rue Chabanais ou rien, parrain ! J’adore les blondes comaques avec des roberts choucards et des belles châsses.
- Mais c’est les éconocroques du monarque que tu me demandes, Saint-Georges !
- On n’a rien sans rien ! Puisque t’es installé à Capoue, le pyromane, il faut bien que quelqu’un aille se le farcir tout seul ! Mais pour dessouder un mastar pareil, faut y mettre le prix ! Tu veux qu’il clamse ou pas ? Et avant dimanche en plus !

Saint-Georges repose l’appareil, content de pouvoir bouffer à nouveau à deux rateliers voire plus si affinités. Il songe :

- C’est toujours la même histoire ! Un mec qui veut devenir matador pour épater sa gonzesse, il se prend un coup de corne dans le derche, il chiale ! Mais bon, ça fait deux occasions de se remplir les fouilles à peu de frais. Quand le pognon est là, y’a plus qu’à l’engourdir. Me reste plus qu’à foncer chez Dragonneau et à l’emplâtrer. J’vais lui balancer du Fly-Tox dans les naseaux, tu vas voir comme ! Je lui mets la tête en bas, lui fais vomir ses friandises et j’envoie sa nana se faire bronzer à Dakar !

***

Dragonneau n’en revient pas.

 

DDS 408 Audiard

- Quand on est cintré comme toi, on porte un écriteau, on prévient, Saint-Georges ! Quand on a cravaté Jo les grands pieds t’as fait un beau rapport, t’as toujours été fort en rédac. Si j’ai repris l’affaire, c’est pas pour décaniller six mois après !
- Je vais te donner les fafs de ton nouveau pedigree : « Langue morte », ça sera, désormais ton blase. Ils sont tous après toi, les gangs comme l’antigang. Taille-toi, diamant, avant que tes feux ne s’éteignent à jamais !
- T’es bath, toi ! Bien aimable à toi mais ça ne fait pas mon affaire ! Tu crois au Barbu, ou quoi ? On n’est pas chez les Balubas, ici, faut bien que je croûte moi !
- Tant que tu turbines dans le secteur, c’est du rif garanti. Mais fais gaffe, j’suis un mec dans le genre de Laetitia Castagne ! Je m’accroche ! Faut que tu quittes le quartier, Dragonneau !
- Si t’es venu pour me donner des ordres, je vais te virer à coups de pompes dans le train ! T’es que mon lieutenant, j’te rappelle !
- Tu vas avaler ton extrait de naissance, Dragonneau. Prendre ton ticson pour l’au-delà !

Dragonneau est saisi d’un doute soudain : « Il aurait quand même pas envie de me casquer à coup de flingue, cézigue ? ».

Eh ben, si ! Saint-Georges sort son Lüger et défouraille. L’autre roule des yeux ébahis et pose sa paluche velue sur son palpitant. Le résiné jaillit de partout.

- Je me suis fait bananer comme un collégien ! » a encore la force de dire Dragonneau en s’affalant avec trois bastos dans le buffet. Un cadeau vraiment inattendu.

Il aurait dû se défier du samedi !

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Participation de petitmoulin

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Un cadeau du ciel (Vegas sur sarthe)


J'étais bien peinard sous l'arbre de la Connaissance – occupé à mater tous ces trucs qui voletaient dans les nuages, ces machins qui barbotaient dans l'eau et ces bidules qui rampaient sur la terre – quand c'est arrivé sans crier gare dans un nuage de poussière ocre (ça ne pouvait pas crier gare puisqu'IL n'avait pas encore créé la gare).
IL a déposé le cadeau devant moi en disant: “Soyez féconds. Croissez et multipliez-vous”.
Comme IL ne me vouvoyait pas, j'ai compris qu'IL nous parlait à tous les deux, mon cadeau et moi.
J'en suis tombé de mon hamac, un hamac en kit de lianes et de feuillage que j'avais trouvé chez Amazone.
C'était un cadeau pas comme les autres, pas comme tous ces machins qu'IL inventait chaque jour que Dieu fait mais j'ai aussitôt flairé un truc pas très catholique... ce cadeau me ressemblait trop pour être honnête.
Pour l'emballage IL ne s'était pas foulé – IL a jamais été doué pour les emballages –  c'était le même que moi... à poil!
Mon cadeau me ressemblait autant que je pouvais me voir puisqu'IL n'avait pas encore inventé la psyché mais en même temps il était différent... moins anguleux, moins massif, moins musclé, plus en courbes, plus galbé, plus... oh et puis merde! Oui là! Plus harmonieux que moi.
Et alors? J'avais bien le droit de l'apprécier puisque c'était mon cadeau à moi, même s'il avait parait-il une côte en moins!
Pour qui d'autre aurait-il été puisque j'étais seul avant mon cadeau.
J'ai compris que je n'étais plus seul quand mon cadeau a commencé à parler comme moi, mais pas vraiment comme moi; ça parlait beaucoup et longtemps, presque sans respirer.
Pourtant ça respirait, je m'en rendais compte à ses... à ses poumons qui se gonflaient et se dégonflaient comme... comme les miens mais en plus galbés, plus proéminents... oh et puis merde! Oui là! Plus harmonieux que mes pectoraux.

De quoi parlait mon cadeau? Pas facile à dire, c'était un peu comme une musique, une douce musique comme celle d'un slow si le slow avait existé, bref je me comprends.
Alors j'ai écouté mon cadeau à musique jusqu'à ce que ça se mette à parler plus fort, plus distinctement, en articulant bien comme si j'étais un abruti ou un demeuré: ça disait :”C'est toi mon cadeau”.
J'hallucinais.
IL m'avait offert un cadeau qui me prenait pour son cadeau!
J'ai failli lui renvoyer son cadeau en recommandé même si on ne refuse pas un cadeau du Créateur mais je n'ai pas eu le temps de l'emballer... ce fut tout le contraire.
Mon cadeau s'est approché très près de moi, un peu comme le serpent tentateur – vous savez, celui qui descend de l'arbre pour vous refiler une figue ou un fruit à pépins que vous allez mâchouiller toute votre vie – et ça m'a touché avec ses mains... pas des mains rèches et noueuses et pleines de doigts comme les miennes, non... des mains expertes, plus fines, plus douces, plus... oh et puis merde! Oui là! Plus caressantes que les miennes.

Alors j'ai gardé mon cadeau ou plutôt mon cadeau m'a gardé... avec ses petits plats mitonnés tout feu tout flamme, ses galettes de maïs et ses fruits frais, et puis ma feuille de vigne lavée et repassée chaque matin et aussi notre hamac retapé chaque soir; faut dire qu'on a des matins et des soirs et c'est vachement pratique pour aller se coucher... parce que aller se coucher, c'est un vrai cadeau du ciel.

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Un cadeau inattendu (Marco Québec)

Le Défi du samedi

Un cadeau dans ma vie

 

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Le Défi du samedi

Un cadeau dans ma vie

Un cadeau inattendu

Tellement bienvenu

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