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Jaklyne  joue du plumeau, comme d’autres de l’Ocarina

Chaque jour que dieu fait,  partout dans les rais du soleil

Elle observe de méchants galopins, particules de poussière

Qui s’en donnent à cœur joie

Voltigeant cependant  avec  grâce aérienne

Tout comme le feraient  des notes de musique

 

Aux  vestiges récalcitrants  qu’hier elle n’a pu éliminer

D’autres s’ajoutent continuellement  issus  des  courants d’air.

 Ils arrivent de tous les coins,  et grouillent  par  myriade

Si bien que 400 fois par jour, elle éternue  dans son mouchoir de lin

 

Mais malgré tous  ses efforts,  les granules, ces agrégats malsains restent fidèles au poste, et en tourbillon, comme un remue-ménage

Toujours, volettent, volettent, et re-volettent

 

Aujourd’hui, amèrement elle regrette de n’avoir pris

 Une plume à la place du plumeau

Et 400 fois écrit un défi chaque  samedi matin

Au lieu de bêtement s’échiner   à chasser les moutons

 

Là au moins, elle aurait été inondée de  commentaires pimentés

Tandis qu’à la place

 Présentement les poussières l’assaisonnent de particules

  Asséchant ses poumons malmenés