03 octobre 2015

Défi #371

Que vous inspire cette photo ?

 

oiseau

 

Envoyez vos participations à

samedidefi@gmail.com

A tout bientôt !

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Ont sauté la barrière, hoplà !

Flash

370
(Pour le son, cliquez sur l'image)

Fairywen ; Vegas sur sarthe ; Lorraine ; Pascal ;

JAK ; joye ; bongopinot ; Walrus ; Venise ;

Joe Krapov ;

 

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Quelle pétulance ! (Joe Krapov)

- Il va bien falloir qu’en silence ou pas un jour je me lance, dit la scie.
- Ne te casse pas le tronc ! répond l’arbre. Il y a déjà le nageur qui fait la planche ».

 

Hiawatha

- Il va bien falloir qu’un jour je me lance, dit Tom à Hawks (Howard).
- Dans le commerce de haches à destination des bedeaux ? C’est encore illégal, répond Hiawatha.



- Il va bien falloir qu’un jour je me lance, dit le boomerang.

- Ca ne sert à rien, tu t’appelles Reviens, répond l’aborigène.



- Il va bien falloir qu’un jour je me lance, dit l’accessoire de l’athlète.

- T’es pas un peu marteau, non ? répond le spectateur des J.O. qui se l’est pris sur la tête.



- Il va bien falloir qu’un jour je me lance, dit le « Pouah ! ».

- 3 mètres trente-six ! J’suis dégoûté ! répond l'athlète. Et de dépit, il en lance un autre.



- Il va bien falloir que je m’arme strong, dit Lance.

- T’as qu’à dire que c’était à l’insu de ton plein gré ! répond Richard.



- Il va bien falloir qu’un jour je me Lens, dit le musée du Louvre.

Et le mineur-campeur le pousse dans le dos. Le musée glisse le long de la pente et atterrit sur le carreau de la fosse 9.

- Euch’ terril, ch’est à mi ! J’étos là avint ti ! T’es très ben là d’ù qu’tes quéu. Si té m’cros pas, acoute eum quinchon !

 

130809 096

 

- Il va bien falloir qu’un jour je me lance, dit le diaporama.
- Ah non ! A tous les coups, c’est encore Joe Krapov qui chante, dessus ! 

Une traduction en français de ces paroles en Ch'ti est consultable ici.

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Participation de Venise

Qu’avais –je fais de mal 

Pour que le PAPE en personne nous adresse un tel message. ?

J’ai regardé à la dérobé mon compte en banque, il était obèse.

Ces accusations avaient creusé des poches sous mes yeux.

Les riches étaient devenus des criminels  dans le discours tenu au CONGRES.

Je me suis alors dit qu’il était peu être encore temps de chercher la rédemption avant qu’on m’abatte pour traitrise.

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Je mes suis lancé dans cette nouvelle aventure  avec une soumission totale.

¨Être pauvre me prenait tout mon temps.

Le passage de la richesse à la pauvreté fut une transition marquée par de grands renoncements

Fini les pantalon en lin blanc, les baskets fabriquées en  Malaisie, .la cocaïne

Je me suis vite habitué au café imbuvable, en me disant qu’il y avait plus malheureux que moi.

Mon niveau de crédit était devenu quasi nul !!

Alors tout ce que les gens me donnaient étaient plus précieux que ce qui me manquait

J’en avais fini avec la quête de l’immortalité qui signait  mon aveu d’égoïsme à l’égard de toute l’humanité.

 

Pourtant je m’accroche à la vie comme une tique avec mes trois amis chiffonniers

Édentés qui passent leurs journées dans les ordures comme des mulots.

Je continue à croire qu’il n’est pas raisonnable d’en demander d’avantage.

Après cette décadence, la misère s’est répandu comme la peste dans toute la ville .

On aurait dit que le PAPE avait fait des milliers de convertis.

Le réconfort alcoolisé des pauvres commençait à me préoccuper.

Seigneur me suis-je dit qu’elle époque nous vivons demain je me lance dans la reconquête

De mon statut de richissime nanti  

Mais ça c’est une autre histoire !!

 

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Désolé ! (Walrus)

Mais depuis l'arrêté du Conseil d'État du 27 octobre 1995 autorisant les maires à interdire les lancers de nains, je ne peux plus me lancer...

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Son projet d'avenir par bongopinot

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Un jean bleu, une veste noire

Tee- short et basket blanche

Un petit tour devant le miroir

Et il part comme une flèche

 

Vers son avenir son inconnu

Tête pleine et poche vide

Il court sur l'avenue

Il saute il est lucide

 

Intérim pôle emploi petit boulot

Son futur lui semble gris

Il vogue sur ses sanglots

Et son corps s’amaigrit

 

Ce destin l'ennui alors il se relève

Et décide de découvrir le monde

Repassant en boucle tous ses rêves

Son être se soulève et Son cœur inonde

 

Il sait qu'aujourd'hui, demain, ici ou ailleurs

Quelque chose l'attend de bon de solide

Il trouvera sa voie et prendra le meilleur

le bonheur n’existe pas dans des cœurs arides

 

Alors il se lance vers son ambitieux projet

Courir de ville en ville parcourir les chemins

Et de pays en pays avec sur sa tête son béret

Il nous enverra l'histoire de sa vie menée à bien

 

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ver lfrançè 2 lavenir jm lance (par joye)

on dit quil nest jamè tro tar pr komncé. on dit o6 quon pE sfR 1 boté. alor, bn, jgo joindr lutil à lagréab : jgo m fR 1 jeuness. jnsè pa 6 cela marchera, mè snest pa importan. limportan, cest ke jm lance…

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Participation de JAK

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Et même l’Univers (Pascal)


Allez, je me lance !... Et pourquoi, moi aussi, je n’aurais pas droit aux éloges pompeux qu’on attribue naturellement aux grands auteurs ?... C’est décidé ! Mon précieux manuscrit ira se nicher dans toutes les boîtes aux lettres des grandes Maisons d’Editions parisiennes ! Enfin, je serai reconnu pour ce que je suis ! On dira de moi que je suis un grand écrivain ! Que dis-je : un poète ! Un dramaturge ! Un versificateur ! On dira que mes tournures de phrases d’épître sont des soleils brillants à chaque fin de chapitre !...

Mais oui, j’ai usé de métaphores, d’adjectifs multicolores et d’épithètes tout en or. Ils sont comme des fleurs épanouies dans les sillons de mon vocabulaire. Je n’ai pas écrit un seul mot difficile, de ces mots abscons, de ces mots hermétiques, qu’on ne trouve que dans des bouquins indigestes ou scientifiques, qui font croire à ceux qui les lisent qu’ils sont instruits et à ceux qui les écrivent qu’ils sont l’élite de l’écriture.

Déroulez le tapis rouge, faites sonner les trompettes de la Renommée ! On me lira dans toutes les grandes bibliothèques ! Je serai une référence, comme on consulte les oracles, je serai compulsé, on demandera mon avis ! De moi, on fera des sujets de dissertation, des compositions de philosophie, d’épiques discussions dans les Grandes Ecoles !
Allez, faites de la place sur les étagères de vos bibliothèques !... Avant, il y avait Platon, La Bruyère, Victor Hugo et maintenant, il y aura moi ! Poussez la Fontaine, Diderot, Pascal et ses Pensées ! Lisez les miennes ! Au zénith de vos rayonnages, je serai comme un guide, une illusion réelle, un soleil de bienfaits ; vous bronzerez pendant votre évasion de littérature…

Je serai adulé ; à chaque coin de rue, je signerai des autographes ! Je ferai des télés ! On me demandera sur tous les plateaux ! La Grande Librairie me réclamera ! Magnanime, je m’assoirai entre Amélie Nothomb et Jean d’Ormesson ! On demandera mon avis ! A l’antenne, les grands de ce monde m’écouteront et quand je me tairai, mes silences rapporteront encore mes aventures d’Armageddon ! Ce sera mon heure de gloire ; avec mon meilleur profil, je sourirai aux caméras et mes frissons seront mes plus belles décorations !...  

Je leur raconterai les arcs-en-ciel tendus, la façon de danser dessus ; je leur raconterai les étoiles filantes et comment accrocher ses vœux contre ; je leur raconterai les abysses profonds, les sirènes qui s’y baignent et comment écouter leurs chansons sans réellement se noyer. Avec des mots de tous les jours, je leur parlerai d’Ivresse, d’Amour, de Solitude et de Rencontre. Sur la palette infinie d’impressions verbales, je leur dirai comment j’ai côtoyé des grands peintres et leur déluge d’émotions picturales ; dans des paragraphes bleutés, un instant d’apothéose, comment j’ai capturé les ressacs de la mer, la musique de leurs chuchotements, la couleur de leurs dentelles d’écume et le parfum de leurs friselis salins.
J’ai tout compris de la perversité de l’enivrement, des fourbes étincelles de l’ivresse et de la noirceur du fond du puits. J’ai brisé tant d’anathèmes, consolidé tant de châteaux de sable, tué tant de cauchemars. J’ai traduit les échos des cavernes, les sourires des statues, les courses d’étoiles filantes. J’ai décrypté les danses amusées des flammes des bougies, les ricochets des pierres de lac, les murmures de la source ! J’ai déchiffré les chimères lointaines, les éblouissements des flaques de pluie sur des vérandas pudibondes et les enchantements des grands vitraux enluminés ; contre ces vitres de tintamarre aveuglant, dans mes livres éperdus, j’ai effeuillé tant de marguerites, j’ai volé sur tant d’ailes d’oiseaux…

C’est certain, avec mes livres, j’inonderai toutes les librairies, tous les tourniquets des gares, toutes les bibliothèques municipales de toutes les villes ! Je serai traduit dans le monde entier et même l’Univers ! Des monuments porteront mon nom ! Des rues ! Non ! Des grands boulevards ! Mieux ! Des écoles ! Sous les platanes des cours de récré, on récitera mes poèmes ; devant l’âtre des cheminées, entre les flammes de l’exaltation souveraine, on lira mes pléiades de mots crépitant d’intense Félicité…  

Quand on ouvrira un de mes livres, on ressentira aussitôt une grande poussée de bien-être ! Je serai le pansement des afflictions de ce terrible monde moderne, la bouffée de Liberté qu’il nous manque tant ; je serai le Rêve qu’on a tous perdu. Ici, vous lirez des confidences d’une lettre au père Noël ; là, vous suivrez la trace d’une goutte de pluie effarouchée. Ici, vous écouterez une troublante sonate avec ses dièses, ses bémols et ses soupirs ; là, vous supposerez l’écroulement tumultueux d’une vague d’équinoxe sur des récifs énamourés. Ici et là, on ne parlera que d’Amour, de tous ses pouvoirs, de tous ses beaux dégâts, de la Séduction et de tous ses mécanismes aveuglants de poudre aux yeux…  

Chez moi, les causes perdues sont encore secourables, les naufragés retrouvent toujours une plage ; les désespérés, une main tendue ; les damnés, le Pardon ; les moribonds, une bouffée d’oxygène. Chez moi, il n’y a pas de Paradis parce qu’il n’y a pas d’Enfer ; les démons sont tous des anges repentants. Chez moi, les faits divers sont des éclosions de printemps. Je suis le sucre des réalités amères, mes accents ne sont jamais graves, mes majuscules sont des révérences de début de phrase et mes points de suspension sont d’intimes branches d’envol à votre imagination. Allez, je me lance !...

Ces éditeurs parisiens, blasés de toutes les turpitudes humaines, ils verront bien comment j’ai apprivoisé les nuages, comment j’ai traduit les mirages, comment j’ai peint les visages ! Avec mille palpitations, on me lira en fermant les yeux ; on ne voit bien qu’avec le cœur…   

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IL SE LANCA … (Lorraine)

A un an, il lâcha soudainement le bord du fauteuil où il s’accrochait et se lança, tel un danseur de corde, vers le bout du salon. Où il arriva sans encombre. A 5 ans, il se lança dans l’aventure. Amoureuse, cela va de soi.  c’était un tombeur mais il l’ignorait encore  et recevait avec la même indifférence souriante les cœurs dessinés par ces demoiselles et subrepticement glissées dans son petit cartable. Il préférait Marion, mais  laissait Emmanuelle nouer son écharpe et acceptait le chocolat que, rougissante,  lui glissait Amandine.

Vers 8 ans, probablement lassé des succès faciles, il se lança brusquement vers les sports de garçon ; fan de foot, il se mesura avec les meilleurs (de sa classe), rentra écorché, repartit combatif, dans la bousculade  étendit  sur le terrain un Donovan furieux qui lui asséna le coup de poing de sa vie. Il décida que le sport c’était  pour  les autres, porta le bras en écharpe deux semaines et attendit calmement la fin de l’année scolaire.

Ou plutôt, des années scolaires. Il s’était bien lancé à vingt ans dans l’art moderne, alignant bâtonnets, ronds soufflés, pointillés égarés, lignes brutalement interrompues….mais d’autres l’avaient fait avant lui et il ne récolta qu’un pâle succès. Autant dire rien. Il reprit donc le chemin de l’unif Sans envie particulière, il terminait son droit quand à la fin du trimestre une violente diatribe l’opposa inopinément à un professeur réputé sadique.

La passion l’aveugla. Emporté par l’élan, il outrepassa sa riposte, passa de la vindicte à l’ironie, asséna  vérités, contre-vérités et vrais mensonges, soudain sûr de lui, grisé de certitude et conscient qu’ enfin il avait trouvé sa voie.

Il entra donc  en politique.

 

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