Quelle extravagance saison que  la symphonie humaine

Allez MAESTRO en  place pour le concert du siècle.

 

Les braves, les travailleurs, les puérils, les superbes

 

Tous à vos pupitres.

Un champ  de foire ,un bordel , une clameur toute fraternelle montaient de la vallée.

Jusqu’au au chant du coq qui se mêlait  volontiers  à la vague musicale.

Puis  on tendait  l’oreille pour surprendre la mélodie de l’amour naissant qui ruse et s’emploie à se faire entendre dans un chaos assourdissant.

Pourtant la baguette tendue je sais que quelque chose ne tourne pas rond ,il y a de l’orage dans l’air ça je le sens !!

Tir de missile sifflement de roquette, c’est la Syrie qui s’enflamme ,et qui tamise de sang

La partition sur nos pupitres.

Les yeux mouillés de fièvres  les trompettes hurlent dans la nuit. c’est un cri déchirant qui frappe les flutes  endormies.

Aussi rapide que la course d’un daim les guitares s’emploient  à rafraichir les têtes des blessés

C’est un orchestre d’orphelins aux yeux de bleus des prophètes aux instruments  en fil de fer

Qui s’amusent à ré enchanter le monde. .

L’allégresse paradoxale de leur jeu musical inonde le monde, mais des atomes de désespoirs

ve01

Comme ‘je crois que c’est fichu ‘ traversent  l’orchestre pour venir mourir dans un jardin turquoise.