18 ans…

 

18 ans… 18 années pour que le bébé que je tenais dans mes bras se métamorphose en une belle jeune fille… Ca fait un choc, quand même… Non pas que je sois une nostalgique de la période couches-culottes, tu me connais, ma fille, mais quand même… On a beau dire que ce n’est qu’un chiffre, que rien ne change puisque tu ne gagnes pas encore ta vie, quelque part, ça marque… J’ai mis côte à côte une photo de toi sur ton cheval à bascule, quand tu n’avais pas encore un an, une photo de toi sur ton poney dans le jardin, et une photo de toi sur le cheval de ton père, ce grand alezan que j’adore tant que je ne suis pas dessus (je préfère mon bai ou la grise familiale, tu le sais !!). C’est vrai, les années ont passé, tu as changé, mais je retrouve toujours tes yeux, ton sourire… Il y a des choses qui ne changent pas, pour nous tes parents, et quelque part, la jolie jeune fille reste l’enfant qu’on prenait dans nos bras pour lui raconter une histoire ou lui faire un câlin. Tu tiens un peu de moi, un peu de ton père, beaucoup de toi. Tu es unique.

Oui, tu t’es métamorphosée, bientôt tu prendras ton envol, et la maison sera bien vide sans toi, mais la vie est ainsi, les enfants grandissent et s’en vont, et il n’y a aucune amertume dans ces mots que j’écris. Tu sais que nous serons toujours là pour toi.

 

Tu sais que nous t’aimons.